Cookie Consent byPrivacyPolicies.comendodontie - Eugenol
étudiante

20/05/2004 à 20h30

est ce que quelqu'un pourrait me conseilller un site concernant les techniques thermafill et hérofill SVP.
j'ai absolument rien trouvé sur internet, ce qui m'étonne un peu...
merci d'avance.


patrickdb

20/05/2004 à 22h32

pouquoi un site?
a+


étudiante

20/05/2004 à 23h26

en effet, ou un bon article...
j'avoue que le principe de fonctionnement de ces bidules m'est plus qu'incompréhensible avec tout ce que j'ai pu trouver pour le moment...
je pense que j'ai pas dû chercher au bon endroit ou sur les bons articles.
merci


patrickdb

20/05/2004 à 23h42

http://www.sop.asso.fr/FPrat/fiche-16-1.html

salut


patrickdb

20/05/2004 à 23h46

Le système THERMAFIL(r)
Cette méthode a été conçue et présentée par JONHSON en 1978. Elle est basée sur l'utilisation de gutta préchauffée.
Le Thermafil(r) est constitué d'un tuteur plastique enrobé de gutta percha, phase alpha, qui sera préchauffée dans une cuve à température contrôlée.
Cette technique s'est beaucoup développée ces dernières années. Elle peut être utilisée après n'importe quelle technique de préparation canalaire qui permet d'obtenir une conicité adéquate et apparaît comme un complément intéressant de la préparation au Profile(r).
Contrairement aux deux techniques précédentes, il n'y a pas d'ajustage d'un maître-cône. La conicité de la préparation est vérifiée grâce à des jauges métalliques en Nickel-Titane, les Verifiers. Le calibre du Thermafil(r) sera choisi en fonction du calibre du Vérifier qui s'insère à la longueur de travail à frottement doux. La longueur de travail est reportée sur l'obturateur Thermafil(r) à l'aide du stop en silicone. Le canal est séché et les parois des 2/3 coronaires enduites d'une mince couche de ciment de scellement. Le Thermafil(r) est alors introduit dans la cuve de réchauffage qui signalera l'obtention de la température adéquate. Le Thermafil(r), dont la gutta percha est à ce stade préchauffée, est alors retiré de la cuve et insérer dans le canal d'un mouvement lent et continu, jusqu'à la longueur de travail préalablement indiquée par le stop. Après une courte attente (2 minutes) durant laquelle la gutta percha est laissée refroidir, le tuteur est sectionné à l'entrée du canal, soit à l'aide d'une fraise spéciale (Thermacut), soit à l'aide d'un instrument chauffé au rouge.
Cette technique présente de nombreux avantages confirmés depuis plusieurs années par des expérimentations scientifiques et par l'utilisation clinique, à savoir : facilité, simplicité, efficacité, ergonomie et reproductibilité.
Le système Thermafil(r) répond aux objectifs biologiques de l'obturation en assurant une obturation du système canalaire et une bonne étanchéité apicale permettant ainsi le maintien dans le temps des résultats du nettoyage et de la mise en forme.


étudiante

21/05/2004 à 00h43

merci beaucoup, c'est vraiment plus clair ! j'avais strictement rien compris et en plus je savais même pas qui l'avait conçu...
mais, y'a quand même 2 trucs qui me chiffonnent un peu : dans tout ce que j'ai pu lire, un argument de choc est mis en avant, c'est l'obturation des canaux latéraux, mais si on ne condense pas, comment ça marche ? C'est le fait qu'on insère à frottements doux et que que la gutta soit vraiment en phase liquide qui garantit qu'elle va fuser ?
Et deuxièmement, le tuteur est en plastique, ça pose pas de pb pour un éventuel RTE ? avec quoi on désobture ?
merci beaucoup.


patrickdb

21/05/2004 à 01h02

le thermafill rechauffé rentre dans le canal jusqu'au fond, la gutta qui recouvre le tuteur est poussée dans les creux et donc dans les latéraux.
ce n'est pas frottement doux: c'est fort comme compacter un amalgame

pour la reprise (en principe inutile), le tuteur plastique a une encoche qui permet de passer

a+


étudiante

21/05/2004 à 01h19

OK, merci beaucoup...


jouk

21/05/2004 à 14h19

Le thermafil ca te fait de belles radios mais attention au sensibilités post op et au dépassement de pate


patrickdb

21/05/2004 à 14h30

salut
quand il y a problème, c'est le plus souvent la préparation qui cloche
a+


Fred

21/05/2004 à 21h54

Aucune sensibilté post op si insertion lente du cône.
Pas de dépassement de pâte si bonne butée apicale.


RADMA

22/05/2004 à 00h04

cf Realités Cliniques N°1 -2004( Vient de paraitre) ;
Son titre L e continuum endo-prothétique
Developpement des tech d'obt et notamment une description detaillée sur
l'utilisation du Thermaphile
Synthèse et données actuelles sur ce sujet


bill

24/05/2004 à 01h48

Une adresse donnée à la même question par un confrère il y a qq mois, assez exhaustif....
Cordialement.

http://www.dentisfuturis.com/modules/news/article.php?storyid=239


étudiante

24/05/2004 à 19h58

merci beaucoup à tout le monde, ça aide à se faire une petite idée...


bartolomite

25/05/2004 à 19h32

Sans vouloir semer la zizanie quel est le coût par rapport à un thermocompactage avec un gutta condenseur par exemple ? Parce que les fabriquants ont le chic pour nous réinventer l'endo tous les deux ou trois ans avec des systèmes toujours plus chers mais rarement plus efficaces... ;-)))


gulguch

25/05/2004 à 21h21

Bart, le problème est meme pas la: quand tu fais du thermocompactage, tu presses, et puis tu comprimes, et puis encore si des fois ça suffisait pas, et puis encore un coup de MacSpadden par dessus, et tu n'atteins l'orgasme que si la gutta est extrudée à travers le delta apical.
Avec Thermafill et herofill avec un seul mouvement, et une gutta qui a température n'est pas plus visqueuse q'un ciment canalaire spatulé "lourd" on veut te faire croire que c'est pareil: tu parles! A vrai dire les résultats du themafill me semblent voisins du traditionnel "cone plus pate" dont il reprennent le principe: un tuteur ajusté pousse un produit light (la gutta chaude). Faut pas s'attendre aux hautes pressions du themocompactage.
Il y a d'autres problèmes: pour les canaux plats ce n'est vraiment pas l'idéal, parlons pas des canaux en C. Et puis le logement de tenon et le retraitement...
J'ai de Herofill mais je ne m'en sers pratiquement que pour les canaux vest des mol du haut. Pour les palatins des mol du haut, pour les monoradiculées, ya pas photo, thermocompactage, c'est bonnard.
A+


ghm

31/05/2004 à 16h18



Je cherche comment emloyer le localsateur d'apex de marque evident.C'est un vieux appareil je nai pas de cathalogue.


Zorro

31/05/2004 à 22h28

C'est évident, le meilleur localisateur d'apex, une rx instrument en place et tes yeux pour mesurer. Là, pas besoin de catalogue. Bientôt il vous faudra un localisateur de dent, ou pire un localisateur de bouche. A quand le localisateur de patient ?


Aa

02/06/2004 à 00h44

Sans cynisme, le localisateur est un outil très intéressant en complément de la radio, ceci afin de contourner certains pb de superposition et de géometrie liés à la nature 2D de la radio....toutes les courbures dans le plan d'incidence des rx ne sont pas descelables, même en incidences obliques...
Qui dit que ca ne fait pas déjà partie de l'obligtion de moyen, étant donné le consensus autour de son utilisation par les endodontistes de touts bords, et les praticiens qui l'utilisent déjà (dont je suis!)


Zorro (hi hi hi)

02/06/2004 à 10h25

C'est la même chose avec le microscope à contraste de phases pour étudier la flore microbiologique des crevasses suintantes ...

Sans cynisme, le microscope est un outil très intéressant en complément de la curette, ceci afin de contourner certains pb de parasites et de géometrie liés à la nature 3D du sillon....toutes les courbures dans le plan d'attaque des curettes ne sont pas décelables, même en incidences obliques...
Qui dit que ca ne fait pas déjà partie de l'obligation de moyen, étant donné le consensus autour de son utilisation par les amibiens de tout pseudopode, et les praticiens qui l'utilisent déjà (dont je fais évidemment partie!)

Loin de vouloir me moquer de toi, au contraire, je partage ton avis sur la question du localisateur d'apex, mais je ne l'utilise pas, n'en possédant pas.

J'imagine que cela peut être utile pour ne pas dépasser le foramen...?

Et toi tu utilises le microscope ?


bamp

02/06/2004 à 13h45

pour Bartolomite,

peux-tu me dire ce que signifie ;-))) que j'ai dèjà rencontré plusieurs fois sur sites US mais évidemment sans comprendre...
désolé de ne pas poser 1 question + "dentaire" !!
merci


dot doc

02/06/2004 à 15h40

C'est le contraire de :-(((
Ce sont des smileys (sourires in french) : c'est donc encore du dentaire...


bamp

02/06/2004 à 15h52

merci dot doc, je ne m'étais pas rendu compte qu'il suffisait de lire cette "formule" à la verticale tout simplement...


Marc Apap

02/06/2004 à 23h11

Le RCM Evident est très fiable, mais ne fonctionne que s'il n'y a ni sang, ni hypochorite dans le canal. Donc, pas d'irrigation ou bien avec de l'edta ou un solvant des pâtes à canaux en cas de reprise, avant de faire la mesure.
Allumer l'appareil, placer l'électrode labiale dans la commissure, et l'électrode à touche au contact de la lime quand on pense être près de l'apex. L'électrode à touche sert aussi à déplacer le stop pour l'ajuster sur le repère occlusal choisi au niveau de la dent.
Le cadran affiche des chiffres. L'apex est atteint lorsque ça se stabilise à 0.
Un signal indique si l'on a dépassé. Comme tous les localisateurs, la mesure peut être imprécise et les chiffres difficiles à décoder si le canal est très large par rapport à la lime. Pour les meilleurs résultats, il faut que la lime coince au bout du canal. La mesure ne devient précise qu'à partir d'environ un millimètre de l'apex.
Evidemement, il faut éviter les dérivations du courant par la gencive ou une obturation ou couronne métallique quand on fait la mesure. C'est valable avec tous les appareils.
Pour répondre à ceux qui pensent que les localisateurs d'apex sont inutiles: S'ils avaient fait un peu de biblio, au lieu de se baser sur leurs certitudes, il sauraient qu'aujourd'hui, on considère ces appareils comme plus fiables que la radio. La biblio est en accès libre et gratuit sur le net. Il suffit de savoir lire l'anglais, et de faire quelques efforts.