Tous les forums
Réussir sans les consultants
07/05/2006 à 14h20
faouz Ecrivait:
-------------------------------------------------------
Est ce que ces formations st
> utiles dès la première anée d'exercice? J'en
> doute...
Tu as raison, autant se crever le cul et se péter le dos comme papa et attendre 45 berges (la fin de la vie quoi) pour tout revoir et en baver dans les changements d'habitude.
:-))
07/05/2006 à 14h31
docdent Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> Et je trouve personnellement que c'est dans les
> échecs que l'on apprend le plus...Dans les nôtres
> et ceux des autres!
dire que c'est avec les échecs qu'on apprend le plus, est quand même très poussé.
par contre apprendre avec les échecs certes, mais pour avoir des échecs encore faut-il pratiquer. donc si tu n'as jamais posé d'inlay, tu n'auras évidemment aucun échec dessus.
et maintenant ai-je besoin de dire que je partage l'avis d'alhoun, et que j'ai eu aussi la faiblesse d'apprécier grandement les posts ou l'on me remerciait d'avoir suscité l'envie, qui de mettre la digue, qui de faire des compos comme j'en ai présenté, ou des endos égyptiennes. et les cas présentés, tant sur ce site, par alhoun par exemple, ou ceux dans des conférences comme celle de Dietschi, Machtou & co, qui m'ont donné envie à moi aussi.
mais si ton envie se limite à voir les plantages des autres, pour te conforter dans l'idée que finalement, il vaut mieux t'abstenir...
et si ta seule réaction au vu de ce que font certains c'est te dire que tu fais de la merde, permets moi de te dire que c'est à mon avis que j'assume pleinement, une réaction de merde. pour ce qui me concerne, voir ce que sont capables de faire les "pointures parisiennes" n'a jamais suscité la moindre animosité comme la tienne, mais justement l'envie de faire comme eux. et personnellement je n'ai jamais eu besoin de coach pour ça avoir cette envie.
mais bon ce n'est que mon avis d'envieux d'essayer de mieux faire tous les jours, et je me le partage avec l'envie gourmande de ne pas bosser comme une merde dans un cabinet de merde. et pour ça je m'en donne les moyens...
07/05/2006 à 14h41
ok avec alhoun et al qui donnent des envies....et des reactions au quotidien MAIS CE N'EST PAS LE SUJET !
Marc veut parler de tout ce qui n'est pas clinique. Et là, l'approche peut etre différente.
Autre remarque par rapport à ce qui a été déjà dit :
on m'offrirait du coaching à un tarif raisonnable, je signerais de suite, comme tout le monde...mais c'est pareil pour le laser ;)
07/05/2006 à 14h46
Al et sa grande délicatesse!...Justement en parlant de caoching et de communication..Si t'essayais?..
Je sais bien qu'un bon coup de pied au c., ça réveille. Mais si tu veux "caocher",( aider de par ton expérience pro) les jeun's, faudrait etre moins virulent...
07/05/2006 à 15h16
mais c'est pas ce qui a été dit plus haut ? un coacheur c'est un donneur de coup de pied au cul non ?
eh bien considère que c'en est un, et en plus le mien est gratuit...
07/05/2006 à 16h01
al Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> mais c'est pas ce qui a été dit plus haut ? un
> coacheur c'est un donneur de coup de pied au cul
> non ?
>
> eh bien considère que c'en est un, et en plus le
> mien est gratuit...
Y'a du progrès..Le ton est déjà moins agressif. Meme le coup de pied est offert. Si c'est pas beau ça!...Ca confirme que c'est bien ds la tête..
07/05/2006 à 16h27
"on m'offrirait du coaching à un tarif raisonnable, je signerais de suite, comme tout le monde"
Sbire, qu'attends-tu d'un coach ? (à part le coup de pied au cul ...)
07/05/2006 à 17h06
ça veut dire quoi une approche non clinique ?
à mon très humble avis, vouloir séparer les deux est une connerie. un coach au football ou au tennis, ce n'est pas quelqu'un qui va se contenter de vendre ton image, mais quelqu'un qui va tirer le meilleur de toi-même dans tous les domaines de l'activité concernée. à condition que tu sois déjà pas trop muavais. sinon c'est plus du coaching mais de la formation initiale.
donc pour moi dans un cabinet dentaire c'est la même chose. faire une dichotomie entre la clinique et ce qui ne l'est pas, équivaut à dire, que ce soit de la merde ou des choses sublimes que tu fasses, ce qu'il faut c'est que tu apprennes à les vendre.
07/05/2006 à 17h10
Résumerais tu le rôle des coaches à l'apprentissage des techniques de vente ?
07/05/2006 à 17h13
ou à autre chose ?? Faire sortir le meilleur de soi même : voudrais tu développer ?
07/05/2006 à 19h01
>Al racontait :
donc pour moi dans un cabinet dentaire c'est la même chose. faire une dichotomie entre la clinique et ce qui ne l'est pas, équivaut à dire, que ce soit de la merde ou des choses sublimes que tu fasses, ce qu'il faut c'est que tu apprennes à les vendre
ben c'est un peu le sentiment qu'on a à voir ce qui est proposer mais ca peut etre le debut d'une prise de conscience et d'une evolution globale
"ce que j'attendrais d'un coach"?
-la mise en place de protocoles de :
*stérilisation
*entretien du matériel, journalier, hebdo, mensuel...
*acceuil, feedback
*...
-un regard critique sur l'ergonomie pour modifier:
*ma position de travail
*mes tubs/trays
*organisation architecturale du cab
*...
-une approche "commerciale" pour une meilleure acceptation des traitements proposés
-une formation adhoc pour l'assistante avec amélioration des prestations tant au niveau téléphone, sté, etc mais surtout au niveau du travail à 4mains.
-.....et plus encore...
Désolé pas trop le temps là.
07/05/2006 à 20h27
A mon avis un coach ne sert pas à mettre en place des protocoles de ci ou de ça, a nous apprendre à gerer correctement un cabinet ou à nous enseigner des techniques de vente. On est quand même pas idiots, avec un peu de bon sens on peut trouver nous même les bonnes solutions. Le probleme est d'appliquer ces solutions car elles génèrent souvent des changements dans nos habitudes trop profondéments ancrées, des conflits dans l'équipe etc... donc beaucoup de stress. On a donc tendance à reporter ces changements à plus tard et en attendant les problèmes sont toujours là..... jusqu'a quand?
le coach est la personne qui nous pousse à passer à l'acte.
07/05/2006 à 21h18
Donc pour aller au bout de ma pensée, si vous êtes capables de vous faire violence et de changer ce qui ne va pas dans vos cabinets, gardez vos sous vous n'avez pas besoin des consultants, il ne vous apprendront rien . Si comme moi vous avez besoin d'être poussé ou soutenu il se pourrait que vous en ayez besoin.
07/05/2006 à 21h44
Je partage tout à fait l'avis de Sbire, et l'analyse de Faouz (désolé Al :)).
Bien sûr! le progrès clinique est une priorité!
Hélas! il n'est pas toujours lié aux propositions de certains coachs.
Entre "faire à mon patient ce que je voudrais faire à ma mère" (et encore, Freud aurait à dire sur cette assertion lourde de sous-entendu...),
et "le patient est incapable de juger la qualité réelle de votre travail; ce qui compte c'est la qualité perçue et les services" , il y a déjà une nuance!
Il ne faut pas être "assisté" au point de ne pas appréhender le b-a-Ba d'une organisation clinique et managériale, d'une communication valorisante et lucrative, sans se faire tenir par la main (je préfère au coup de pied...) pour les mettre en application.
La clinique n'a rien à faire dans le sujet, si ce n'est à se cirer les pompes ;)
Et ne pas en conclure que les médiocres qui ne valent pas un kopek en clinique sont aussi incapables de changer un iota à leurs habitudes... surtout passé 45 ans! :)) Ces propos sentent le wagon à bestiaux... :[
Ce que semblent vouloir exprimer certains de mes confrères, juste avant de se faire tancer, c'est qu'il n'est pas interdit d'établir une hiérarchie dans les nécessaires besoins de progrès permanents de nos exercices.
La clinique est un préalable (bien vu l'amalgame au pouce, ça plaît toujours aux mêmes, faut aimer les poncifs caricaturaux...)
La question suivante, c'est "quel est mon choix:
- m'en mettre plein les fouilles sans trop me fatiguer en en mettant plein la vue à mes patients (et accessoirement à certains de mes confrères)?
- mettre mes progrès cliniques en forme (organisation, ergonomie, communication) pour qu'ils se trouvent justement rémunérés et appréciés.
Sisi! y'a une légère nuance!
Ensuite reste à appréhender le ratio entre investissement en formations, consulting, par rapport au regain de chiffre escompté ou de qualité de vie sauvegardée.
Pour parler chiffres "est-ce que j'ai besoin de gagner 50 à 30 000 euros de plus moyennant 15 à 25 000 euros de coaching? ou, travailler 3 jours au lieu de 4 suffirait-il à mon bonheur moyennant une amélioration notable de mon offre à ma patientèle, à partir d'une mise en place de progrès cliniques tangibles et de règles simples d'organisation et de communication?"
D'un point de vue plus philosophique pour QUOI je fais ce métier?
Si c'est pour faire fortune, ma réponse c'est "changer de métier", or j'aime ce boulot et ne signerai pas de pacte à la Faust.
Salut, mes amis m'attendent!
A plus!
08/05/2006 à 02h01
je n'ai pas trop étudié la question,mais s'il faut dépenser comme le dit MARK,20 000 pour s'entendre dire qu'il vaut meux avoir un microscope des loupes un laser ou je ne sais quoi,pas besoin,on le sait
pour apprendre à traiter les canaux chacun ses méthodes et si l'on veut en changer,je pense que l'on peut le faire tout seul
savoir que l'on peut faire des inlays et en faire pas eu besoin de personne
savoir parler à mes patients et les convaincre non plus
maintenant pour des implants ,je pense qu'il faut evidemment une formation,mais en fait c'est comme les extractions,mais à l'envers,ça doit pouvoir se faire sans trop se prendre la tête
08/05/2006 à 09h36
de toute facon j ai appris en enseignant moi meme a la fac puis lors de mes remplacements puis avec mes remplacants ou mes collaborateus puis avec mes associes et maintenant j apprends encore y compris avec eugenol et rien de rien n est a envier ni n est parfait dans mon exercice loin de la
08/05/2006 à 10h41
annie Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> je n'ai pas trop étudié la question,mais s'il faut
> dépenser comme le dit MARK,20 000 pour
> s'entendre dire qu'il vaut meux avoir un
> microscope des loupes un laser ou je ne sais
> quoi,pas besoin,on le sait
Tu le sais... mais tu n'en as pas. Si ? En plus tu dis "je ne sais pas quoi". Donc tu ne sais pas. Et le laser ou le croscope ne sont pas franchement des impératifs. Tiens alhoun n'en a pas par exemple.
> pour apprendre à traiter les canaux chacun ses
> méthodes
Et bien non, je ne crois pas que "chacun ses méthodes". Il en existe quelques unes, conformes aux données acquises de la science. Toutes les autres soupes persos ne sont pas conformes aux DAS, on est bien d'ac c'est pas pour ça que ça marche pas.
Perso, je crois qu'il ne me serait jamais venu à l'idée tout seul, avant d'en etendre parler chez qqn qui a été coaché, des RDV longs, du principe de rentabilité du temps praticien, etc... Sans eugénol je n'aurais jamais acheté de loupes, enfin pas de sitot (elles arrivent cette semaine), perso j'ai besoin des autres pour avancer. COnfrère ou coach, je m'en tape, du moment que ça améliore mon exercice. En plus sur nonol, c'est gratuit. (mais j'ai déjà rencontré setichen, je vais voir binhas en juin...)
08/05/2006 à 11h30
Nous sommes au coeur du problème : les progrès peuvent-ils être obtenus à la suite d'une simple réflexion, de la confrontation avec l'expérience de confrères(soeurs) ou des services d'un consultant ?
Je pense que chacun a une idée de ce qu'un consultant peut apporter, qui correspond plus ou moins à la réalité. Mais en fait, il me semble que beaucoup de pb ne peuvent pas être résolus grâce aux consultants : exemple, narik avec son assistante. Je suis sûr que si quelqu'un pouvait lui tirer cette épine du pied, (pour un prix raisonnable), il délèguerait volontiers ce travail.
Dernier point : tout le monde a dit que c'était cher. A votre avis, est-ce trop cher pour le service rendu ? Et deuxième question : pour mettre en place une organisation technique du cabinet (comme aimerait l'apprendre Sbire), combien pensez vous que cela devrait coûter ?
08/05/2006 à 11h55
sbire sans majuscule, parce que meme si ca me grandit un peu, c'est pas mérité....
moins de 7000
08/05/2006 à 12h21
Les tarifs que j'ai pu relever varient en fonction du service rendu.
1- pour une soirée organisée par un labo, c'est évidemment gratuit,
2- pour un "teasing" d'une journée, compter 300
3- pour un séminaire de 3 jours, entre 600 et 1500
4- enfin pour un coachnig sur 12 mois, compter 1000/mois.
5-Il existe aussi la formule "piqure de rappel" dont je n'ai pas les tarifs.
Ayant arreté ma progression au niveau 3 de "l'échelle du coaching", je dois dire que j'ai reçu un sacré coup de pied au cul. Cette formule est selon moi rentable( au sens retour sur investissement) car le travail pendant 3 jours en petit groupe fait énormément progresser dans la reflexion et la recherche de solutions.
Aujourd'hui je ne suis pas pret à passer en niveau 4. Peut être pour une question de financement.
08/05/2006 à 12h38
je n'aime pas beaucoup le terme de "coach", parce qu'il sous tend la notion de gourou qui me déplaît, et je lui préfère le terme beaucoup plus neutre de consultant.
et donc, nous retombons dans la fiérté maladive d'une profession souffrant d'un malaise indéniable, mais qui clame haut et fort n'avoir besoin de personne sur sa harley.
je crois pour ma part que la France entière a besoin d'un coaching sévère, qui se rapprocherait davantage d'une psychothérapie profonde que d'un catalogue de recettes, et que notre profession, malheureusement , n'y échappe pas.
et que peuvent donc apporter les consultants, et quel serait le prix juste de leurs prestations? tu pose une vraie question, marc, et il est très compliqué d'y répondre, dans la mesure où les attentes des uns et des autres sont diverses, voir contradictoires. travailler moins, gagner plus, vivre autrement, travailler pour vivre , ou le contraire, le fait est que nous sommes atteint par l'hédonisme ambiant, et il est très compliqué de concilier tout à la fois.
alors que faire? appliquer des recettes anglo-saxonnes de bon sens , comme celles de brassard, dans un cabinet français lambda est malheureusement une utopie parce que nous évoluons dans un cadre qui a décidé de divorcer du bon sens.
les recettes de vendeur de tapis de steichen, qui nous dit urbi et orbi que pour améliorer sa rentabilité dans le respect de la déontologie, il faut faire des inlays, pour échapper au 36.15? c'est une abérration qui ne tient nullement compte de la clinique. on peut aussi shunter l'endo et poser des implants tant qu'on y est!!
reste le problème de l'organisation d'un cabinet, en termes de gestion de personnels, d'acceuil de la patientèle, du service rendu, toutes choses qui s'apprennent et pour lesquelles les consultants peuvent être d'un grand secours. mais là encore, les consultants sont majoritairement décriés parce que 60 % des cabinets n'ont pas de personnel, et donc moi, monsieur, je n'ai pas besoin de conseils!
les plus grandes entreprises, gérées par des types brillants et bardés de diplômes ont recours aux consultants externes pour gérer des problèmes particuliers difficilement gérables en interne, mais nous, vous rigolez!! on est trop fort pour ça!!
08/05/2006 à 12h49
Merci pour cette réponse o combien sensée, même si elle est moins humoristique que tes interventions habituelles !
J'espère que nous n'en resterons pas là! Effectivement, mon sentiment, c'est que les consultants dans notre domaine, proposent des recettes toutes faites, ("parce que ça marche ailleurs") qui ne correspondent pas forcément aux aspirations, ni aux possibilités de chacun.
Entre psy et coach, il y a une différence. Les premiers cherchent à comprendre l'individu, pour que lui aussi se comprenne et fasse au mieux avec la personnalité dont il dispose. Je pense que tout le monde n'a pas le même objectif de vie.
Les coach (ou du moins ceux que nous avons) proposent une solution "clé en main" qui correspond à la majorité des praticiens (c'est ce qu'il prétendent), sans vraiment tenir compte de leurs spécificités.
Qu'en pensez vous ?
08/05/2006 à 12h53
J'aime bien ce discours, Alhoun
admettant des visions différentes de notre exercice selon le mode de vie choisi,
recentrant sur l'essentiel de notre art, la clinique sans concession au marketing,
recourant au consultant pour une assistance raisonnable dans un domaine de compétences parfaitement étranger et au demeurant nécessaire à l'obtention de l'adhésion de la patientèle aux standards de qualité et de pérennité de notre travail.
Que de modération et de réalisme! :)
08/05/2006 à 12h58
Si tu es sûr de tes propos, Marc, à savoir que la plupart des consultants ont une vision unique de notre exercice à laquelle devra se conformer le praticien, tu viens d'en décourager un d'y recourir un jour ! :(
Je veux bien me laisser convaincre par des conseils en matières étrangères, mais je ne suis pas ouvert au formatage!