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COmbien de films 3 le retour
12/08/2006 à 02h49
Attention,Hallboy, Chloé et les autres il y en a de particulièrement tordus.
Bonne soirée
Triste et solitaire, je marchais dans New York. New York, la ville où tout semblait possible, .
En ces temps modernes, cette mégalopole, métropolis futuriste semblait, tel un artiste, vouloir se réchauffer aux feux de la rampe.
Venu pour assister à la naissance d’une nation, tel un papillon, je me trouvais hypnotisé par les lumières de la ville.
Ah, grâce soit rendu à Edison, ce génie acariâtre. Un vieux de la vieille, pourtant, toujours au courant. Avait-il prévu un tel succès pour sa trouvaille.
La prophétie, voilà ce qui faisait défaut aux chercheurs, voilà ce qui m’avait manquait. La Prophétie.
Des ombres passèrent sur mon visage, vite chassées par les lueurs de l’aube.
- Tiens, le jour se lève. Il est temps de rentrer.
Je repassai sans cesse les derniers évènements.
Ah, si j’avais pu vendre. L’argent de la vieille demeure familiale m’aurait bien servi. Mais j’avais été un mauvais fils. L’affaire s’était révélée être un vrai naufrage.
Poursuivi par mes créanciers, je n’avais du mon salut qu’à une retraite précipitée sans tambour ni trompette.
Mes rêves de luxe, évanouis, mes illusions, perdues. Délicat périple, mortelle randonnée qui m’avait amené à vivre la bohême.
Difficile de demander plus dans ces conditions.
Posséder de l’argent, un luxe difficile à s’offrir tous les jours. Voir même la couleur de l’argent était une gageure impossible à tenir.
Tout un art que de vivre avec l’argent des autres. L’argent, le maître mot, l’argent, le seigneur de la guerre. Habituellement, il passe, l’argent, de poche en poche.
Mais là, pas de quoi s’offrir un grand restaurant. Souvent, menu pique-nique, déjeuner sur l’herbe et Château Lapompe en tournée générale.
Où étaient Vincent, Francois, Paul ?
Où était le temps où nous pouvions nous réunir tout les quatre sans courir le risque de nous chamailler ? Les misérables.
Les uns étaient partis ! Et les autres ? Qu’étaient-ils devenus ?
Fragilité des êtres, mirage de la vie.
Sans m’en rendre compte, j’étais arrivé.Le retour vers le fût, urgence alcoolique, avait été plus rapide que prévu.
La décoration de la pension, mi-mosaïque, mi-pierre de taille en faisait l’endroit le plus typique de la rue. Une pension calme, peu dispendieuse.
J’entrais.
Des artistes me saluèrent, le dernier signe du monde civilisé.
La chambre, jaune, que j’occupais, recélait un certain mystère.
D’où venait ce subtil parfum ?
De la femme en noire, logée à coté, je n’entendais que la voix fredonnant une ancienne chanson, là :
« Boum, quand votre coeur fait boum « . Sacré Charles.
Soudain, de battre, mon cur s’est arrêté. Knok, Knok. Ces deux coups, frappé à la porte, attirèrent mon attention.
Ridicule, ce ne pouvait être l’Amour.
En fuite tout au long de la semaine, je n’aspirais qu’au calme du week-end.
Vivement dimanche.
12/08/2006 à 13h16
je suis pas sûre, j'en compte 49 en première lecture, mais je ne suis pas bien réveillée.
Je le relis attentivement.
12/08/2006 à 13h29
oh, la la , maintenant j'en ai 53. En tout cas il y en a au moins un qui fera plaisir à Narik.
12/08/2006 à 16h07
Bonjour,Pitchoune, bienvenue dans le club des cinéphiles autoproclamés.
Pour le titre dont tu parles, c'est exact, d'ailleurs il est là pour cela. Je l'ai intégré à chaque fois dans chacun des textes.
12/08/2006 à 18h28
Attention il y en a un certain nombre mais il ne faut pas non plus en inventer.
14/08/2006 à 04h41
bonjour,je débarque sur cette discussion, sympa l'idée! et surtout très fort!
j'en compte 40. Si j'arrive trop tard, bonnes vacances alors!
26/08/2006 à 00h11
j'en compte que 24!!! suis pas très cinéphile faut dire !!
26/08/2006 à 00h29
Fini, c'est miss Marple...
cloture de windows et dodo, y'en a qui bosse réellement demain...