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du virtuel au réel
27/11/2006 à 03h35
Le passage du virtuel au réel est empli de déceptions et d’heureuses surprises.
Il y a quelques exceptions, des eugénoliens réels conformes à l’image qu’ils donnent sur le net. Je pense à al, par exemple. Je pensais que c’était un grand maigre triste à mourir, machtouien en diable, anarchiste réac imbu de compétences, d’abord froid, voire glacial. J’ai tapé dans le mille. Ce type serait à l’aise pour lire des oraisons funèbres.
Il y a moi aussi, banalement normal, ancien 68tard bedonnant, vaguement moralisateur et ennuyeux, désabusé mais coléreux, dépourvu de charme. Mes 2 ex, ma future ex, et ma future qui sera ex un jour, vous le confirmeront : je suis chiant. Mon patron aussi, qui envisage de créer un poste de DC en Terre Adélie, sous le motif que j’ai écrit dans un rapport qu’un certain directeur de caisse est notoirement incompétent et remarqué que le poste de sous-directeur des archives de 48 à 58 était vacant. Or, vérifications faites, c’est vrai.
Ma découverte ahurissante de cette enrichissante semaine à l’ADF est qu’il existe deux genres d’eugénoliens. A taper sur le clavier, ça m’avait échappé.
Le premier genre a pour caractéristique de pouvoir peut-être devenir un jour davantage que des confrères, des frères, ou même, osons-le, des amis. Je pense à athos, amibien, phil, Yvetol, doczim, pal, al, ernest, joseph et les autres.
Convenons-en, ils ont pour point commun un physique assez repoussant, horripilant pour toute personne férue d’harmonie et de beauté. C’est rédhibitoire pour passer à plus qu’une amitié faite de claques dans le dos et de tapes sur le ventre. Je réfute avec véhémence, devant tant de laideur accumulée, l’idée d’approfondir cette amitié possible.
Les exemples pleuvent, athos, au hasard. A-t-il besoin de fanfaronner en débardeur dans sa ville de province, de secouer sa longue chevelure pour montrer son brillant et de pincer les fesses de fillettes gloussantes à peine pubères. Affligeant, enfin, c’est un ami, et il ne faut pas juger les amis, fussent-ils ridicules.
Et l’amibien ? Il dit, en s’en vantant, qu’il prend 3 douches par jour. Heureusement ! J’ai dansé un rock avec lui, oufoufouf ! m’étonne pas que ses chiens, à l’odorat si fin, soient devenus méchants. D’une intelligence sous entraînée par mes fonctions à temps partiel (les DC sont tous à temps partiel), je ne comprends pas tout ce qu’il dit, et si nous avons des goûts communs, pas les effluves. Il adore quand sa femme lui gratouille les poils de la poitrine, moi aussi, mais elle devrait se couper les ongles. Enfin, c’est un ami, je ne vais pas en dire du mal.
Il y a Doczim, à la carrure de bûcheron saharien, là où il passe, les arbres s’éloignent tout seuls. Je n’ai pas osé sourire à sa femme, ma silhouette est imparfaite, mais j’y tiens.
Phil, quant à lui, ce serait plutôt la carrure du bûcheron vosgien. Les forêts s’y portent comme des charmes, ils sont très très discrets les bûcherons vosgiens, on se demande s’ils existent, comme phil.
Et il y a l’autre genre. Organisé, avant d’envoyer mon premier post, javais demandé à ma secrétaire de lire la charte d’eugénol. Rien n’est précisé. C’est toujours pareil, on fait des réformes et les DC ne sont pas au courant. Je ne savais pas, moi, que Carole, Emma, Ploc, Murielle, Annie, Caty, myrtille, framboisine étaient des filles. Pour un esthète, ça change tout !
Peut-on être copain avec la Joconde ? Non, on admire, on fait un brin de causette, on attend que le gardien s’éloigne, et on essaie de l’emmener à la maison. On n’en a rien à faire des avantages de la rotation continue ou du laser.
Quand mon regard tombe sur les mouvements de hanches d’un eugénolien de ce genre qui a la malchance de marcher devant moi, les relations professionnelles et déontologiques s’éloignent. Qu’elle soit de face ou de rebours, on met dans cette relation naissante un doigt de séduction. C’est un jeu, c’est humain.
Il faut bien des exemples. Comme je n’ai pas le loisir de me permettre des ennuis ordinaux, prenons-les chez le petit personnel.
Ah, notre myrtille ! N’importe qui penserait qu’elle a des yeux bleu foncés violets-noirs. Pas du tout, verts ! , mais d’un vert printanier qui dégèlerait al ou n’importe quelle autre banquise, et qui fait remonter la sève. Demandez-moi la couleur des yeux du modo, je m’en fous, il est inintéressant, c'est juste un copain.
Myrtille la printanière déjeunait à coté de moi quand a eu lieu l’accident. Une crevette grise, hypnotisée, a foncé dans l’échancrure. Les pattes et antennes du monstre lacéraient la peau fragile de la victime. Il fallait intervenir avant que l’infâme bestiole se réfugie dans le nombril. Al ne pouvait pas, sans digue, loupes et masque, c’eût été un massacre ; il a besoin d’artifices pour exprimer son talent. Heureusement, j’étais là.
C’est la différence entre eugénoliens et eugénoliennes, Pal est adorable, mais la crevette aurait pu le bouffer que je n’aurais pas bougé.
Je les adore, les crevettes, mais faut reconnaître que des fois, elles sont pénibles.
Caty ? Elle était assise en face. Oui, elle a des yeux aussi, deux. Je n’ai pas vu de couleur, mais je regarderai la prochaine fois, quand elle mettra un col roulé. Elle m’a fait penser à la profondeur des choses, c’est mon coté philosophe.
Ne vous fiez pas à son air candide, c’est une futée et une menteuse. Elle ne voulait pas de crevettes, c’est un signe qui ne trompe pas. J’aurais bien investi dans une langouste, mais il y avait incompatibilité de gabarit. Avec aplomb et gentillesse, elle prétend avoir plus de 20 ans de métier, c’en était touchant. C’est sans doute pour ne pas me faire sentir mon age qu’elle tente de se vieillir, mais ce n’est pas crédible, je sais encore reconnaître une jeune fille. Enfin, elle a du respect pour les anciens, trop, d’ailleurs, à mon avis.
Elles m’ont bien fait sentir que j’étais de l’autre genre, celui des chauffages d’appoint qui ronflent. C’est bien triste, tout ça.
27/11/2006 à 05h33
petit coup de blues,alors tu te defoules sur tes "amis"?
Athos,avec une longue chevelure,je ne l'imaginais pas comme cela!
Les autres seront contents de te lire au réveil,je suis sûre que cela les mettra en joie pour la journée;)!
27/11/2006 à 09h21
Et moi ameli? Je pense a un aussie , un bide énorme résultant de la Foster. Gros cul, peau pale, cheveux roux moitie chauve ? Hein ? Vas y avoue le !
Surprise surprise ameli… George Clooney c’est mon double puisque je suis un peu plus âgé, mais je présente plus jeune que lui. Enfin selon ma femme et mes enfants…..et mes patientes :)
27/11/2006 à 10h37
Merci ameli.
Il avait raison le barman !!
27/11/2006 à 10h53
ameli Ecrivait:
------------------------------------------------------ah...l'enfoiré!!! et tu comptes toujours venir mercredi me controler une fois de plus???:):):)
au moins j'espere que tu auras su faire la part des "vraies medisances" sur ma goujaterie n'est ce pas?
du virtuel au réel c'est rigolo comme tu présentes
mais c'est rigolo aussi ensuite le repassage du réel au virtuel!
>
27/11/2006 à 11h17
pour etre plus precis, ameli:
comment tu as apprecié toi, l'attitude d'une certaine eugenolie qui consiste a vomir des horreurs en live sur un eugenolien absent et qu'on ne connait meme pas?
triste non? d'autant que cet eugenolien s'est toujours bien gardé d'en faire autant
heureusement ceux qui le connaissent font la part des choses, je leur fait confiance et j'en reçois les demonstrations affectueuses ce matin
27/11/2006 à 11h56
sympa comme présentation.
enfin, moi je retiens surtout que je n'ai pas pu être là samedi pour vos agapes, et que je n'ai rencontré que 3 eugénoliens à l'ADF, le jeudi.
Encore raté.
Bon, espérons Capbreton alors....
27/11/2006 à 14h51
Bonjour à tous ceux que j'ai rencontré samedi au stand identix et même au modo qui est resté anonyme mais je crois l'avoir reconnu
27/11/2006 à 15h12
athos Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> comment tu as apprecié toi, l'attitude d'une
> certaine eugenolie qui consiste a vomir des
> horreurs en live sur un eugenolien absent et qu'on ne connait meme pas?
> triste non? d'autant que cet eugenolien s'est
> toujours bien gardé d'en faire autant
C'est vrai ça, j'ai jamais rien dis...
27/11/2006 à 16h31
Allez, pour les potes Eugénoliens rencontrés au congrès et ceux que j'ai pas vus, un petit extrait du tome 3,mais c'est le dernier, Chronique titrée Enfer à l'ADF".
....La traversée du boulevard, c’est pas une sinécure, même à huit heures du mat’. Faut mouiller l’ maillot pour passer la porte homonyme!
Introduit au palais, je m’ pointe à l’escadrin, et me présente aux deux pitoyables plantons en veste lie-de-vinasse : « Docteur Pal, congressiste. » Inouï, j’ me fais lourder comme un loquedu, sous prétexte que c’est pas l’heure ! Faites très attention, messieurs, j’ai l’ bras long, vous savez !
En attendant, j’ vais retirer mon lot au guichet : la p’tite mallette à bretelles, avec le bic, le tube d’opiat fluoré et les prospectii. C’est ach’ment généreux de leur part, au modique tarif de l’inscription !
A poireauter, j’ commence déjà à gonfler des guibolles, moi. Qu’est-ce qu’y z’attendent ?
Ah, enfin, ça remue ! Les guichetiers commencent à nous lasériser le code-barres, on s’demande bien à, quoi ça sert ! C’est pas pénible de s’ débadger sans arrêt !
Avant de crever de chaud, je fuse d’abord me déloquer et larguer mon paquetage au vestiaire. Encore un tarif prohibitoire ! Ils veulent me stériliser l’ morlingue, ma parole ! Ah, on est vraiment des bons à filouter !
Bon, y s’agirait maintenant de dégoter l’amphi d’ ma conf’. Pour trouver la bonne salle, c’est pas de la randonnée sur moquette, c’est du rallye-raid : y a des kilomètres de corridors sombres à arpenter, et comme j’ suis une chèvre en orientation, j’ fais le grand tour plusieurs fois avec le rot de bouc avant de demander piteusement ma route à la paire d’hôtesses à calot qui bulle au coin. Quoi ? Vinguieu, j’ m’ ai planté d’étage!
Enfin, B55 en vue ! A moitié époumoné par le gymkhana, j’ dégaine mon carton d’invitation, décline mon badge et fait mon entrée dans les prestigieux gradins en velours rouge. J’ me cute au fond, comme d’hab, pas trop loin de l’issue de secours, dès fois que ça serait super gonflant. Le p’ tit calepin sur les genoux, me v’la paré à m’instruire sur les Nouveautés de l’année.
Dix minutes après, Il se radine, majestueux. Vas-y, Fitoussi, t'es l' Meyer d'entre nous ! C’est vrai que c’est un expert du colloque, un sacré renard des estrades, mais pour survolter des auditoires en plein sopor post-prandial, faudrait trouver aut’ chose que des formules du genre « Congresser, c’est progresser ». C’est la tradition : après ces sempiternels baratins usés jusqu’à l’os, on nous sert la SOP et on termine par un quart d’heure de brosse à reluire, préalable obligé pour les tristes blablateurs qui attendent le clap du chef pour monter sur scène dans l’espoir fou d’y triompher.
-A toi, Jean-Claude, mets-la sauce, t’as 17 minutes 42… Top !
-Merci Monsieur le Président, je remercie le Professeur Moller, mes sponsors fabricants, mon épouse Danièle, sans laquelle. .. (Dans la salle : « PLUS FORT !! MICRO !!) Toc-toc, ça marche, là ? Bien, mes chers consurs, mes chers confrères, permettez-moi d’abord de remercier et patati et patata…Rrrrzzzzz…
Malgré les efforts de l’animodérateur, y a pas une ambiance à tout péter dans la session, c’est le moins qu’on puisse dire ! Comme toujours, c’est d’abord la technique qui foire (le projo, le micral, le computeur, le câblage..), puis les laïusseurs en costards qui font un concours de pouvoir hypno-soporifique. En plus, huit sur dix des nouveautés et c’est une bonne année- sont des gadgets ruineux qui servent à que-dalle en pratique. Alors avec l’obscurité de la salle et la nuit d’enfer que j’ai passée, forcément, j’ m’affaisse et léthargise par paliers. Le plus délicat dans ces cas-là, c’est d’abord de trouver une posture affalo-coincée qui puisse laisser croire au voisinage qu’on est en profonde méditation sur son perfectionnement professionnel en cours. A éviter : la tronche rejetée en arrière et la bouche ouverte. Et puis après, faut pas s’ mettre à ronfler comme un 780 au décollage !
Après une demi-plombe, j suis à moitié dans l’ cirage, mais une évidence m’apparaît nette et claire: y aura pas moyen de piquer même un semi-roupillon sur ce fichu strapontin, surtout que toutes les dix minutes, le trèpe confrangine se croit obligé d’applaudir mollement le pingouin rasif qui conclut sa parlotte, sans doute pour qu’il se targe au plus vite. Allez, c’est décidé, j’ prends la tangente en loucedé.
Ouf, de l’air !
Bon, première formalité, dégoter les cagoinces et faire pleurer l’ mérinos. C’est encore à deux bornes, ou quoi ? Tiens, c’est comme à la gare, pas moyen d’ marcher normalement. Remarque, les couloirs sont tellement cafardogènes qu’on a pas envie d’ flâner le pif en l’air.
Me v’la maintenant dans l’expo, aéré, à errer.
En fait, l’esprit redevenu vif et la comprenette assoiffée, je profite que ça grouille de confrangins et gines pour procéder à une fine analyse psychosociologique de la grande famille.
Mais un premier mystère me tarabuste. Comment ce fait-ce que la vue d’un malheureux tube de dentifrice gratos fasse agglomérer un pacson d’ rapiats prêts à poireauter une demi-plombe, voire à se foutre sur la gueule, pour avoir leur part ? On dirait des somaliens claque-dalle derrière un camion-popote ! Faudrait p’tête qu’on leur Signal qu’y suffit d’écrire au labo pour s’en faire livrer un toncar à domicile !
Alors, d’abord, y a les vedettes ! Celles qu’on peut pas rater vu qu’elles baladent leur trognard partout, s’ font tirer l’ portait, causent dans l’ poste, se répandent en creuses billevesées éditoriales, et se goinfrent d’accolades et de congratulations barouffantes aux carrefours stratégiques du palais. C’est la caste des Présidents d’ mes fesses. Je sais pas pourquoi, chaque fois que j’en vois un, j’ le visualise à poil !
On reconnaît aussi le conférencier de loin, sans même lui mater l’ badge, rien qu’au complet-veston et à l’allure générale, cette aisance dans l’espace qui trahit une conscience aiguë d’être un éminent. Ben tiens, se dit-il, si j’ fais la classe au praticien de base, c’est forcément que j’ navigue dans d’autres sphères de prestige ! Et puis, à force que les collègues lui passent la pommade…. Ah, c’est beau, l’élite !
Un peu au dessous, y a la catégorie docs bien mis, tailleur chic-foulard Hermès pour les meufs, costard-étrangleuse pour les keums. Ceux-là, on sait au moins, car c’est patent, qu’ils ne sont pas handicapés par une trop piètre image d’eux-mêmes !
Et puis il y a la plèbe dentaire, une foule bigarrée et attachante où se croisent ce timide novice, hésitant à s’ faire coacher parce que la seule idée d’ présenter un devis lui déclenche une crise de vazivite, cette gentille flipétocharde qui, après vingt berges de turbin, frise encore le malaise vagal chaque fois qu’il est question d’ablationner un chicot pourri, ce besogneux plombier-zingueur de bourgade cambroussarde qui se prend pour une quiche parce qu’il ne colle pas la digue à ses pébourgs, ce vétéran réservé, toujours fondu d’ bricole, ce quadra qui redevient marmot devant le bouzin rutilant qu’il va s’ offrir à croum, ce mal fagoté, avec son col roulé en laine chinée tricoté main par sa régulière, qu’ose même pas affaler qu’il est chirdent de crainte de passer pour un sale bourge…
Et toi, Pal, t’es quoi, là-dedans ? Bof, rien, un minuscule omnidentiste, qu’a paumé en route ses illères, ses grandes ambitions et ses p’tites fiertés.
Bon, j’ suis raide claqué, moi ! J’ai les pattes en chamallow, et j’ tourne depuis une heure de manière aléatoire. Aléatoire, c’est une chose, mais faut en r’venir ! Je vais aller mater l’ matos.....
27/11/2006 à 19h49
Hin hin.
Moi, mon déjeuner avec Ameli j'avais eu droit au tête à tête... Visiblement cette année ils compriment les budgets !
N'empêche, à part les filles, c'que j'aurais bien aimé rencontrer Athos (les opticieeeeeens).
27/11/2006 à 20h57
devenir ton ami, ameli, oh que non ! nous n'avons pas les mêmes valeurs. tu représentes ce que je honnis, l'administration dans toute ce qu'elle a de plus détestable, suffisante et dominatrice.
nous avons partagé un plat de moules-frites. pas question de langouste, ni autre caviar de la mer. faut pas déconner tout de même, c'eut été partager de la confiture avec un cochon.
et si tu y tiens, je suis prêt à faire ton oraison funèbre ... de ton vivant. j'ai quelqu'expérience dans le domaine.
ça commencerai par un truc du genre. c'est au pied du mur, qu'au voit le maçon, et c'est au pied d'ameli qu'on voit sa paire. une vraie paire comme on en fait plus de nos jours, une paire d'homme du terroir, solide et sans fioriture. oui cet homme en avait une belle paire, avec laquelle il a osé affronter ses confrères de face.
je parlais de sa paire de chaussures bien sûr...
ameli, ce fut pour moi un plaisir sincère de partager ce repas avec toi...
27/11/2006 à 21h46
"Le p’ tit calepin sur les genoux, me v’la paré à m’instruire sur les Nouveautés de l’année."
Merci à ce p'tit calepin PAL !!
moi je crois qu'il a servi à bien autre chose, pour notre plus grand plaisir ! ;o)
27/11/2006 à 22h00
al Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> nous avons partagé un plat de moules-frites. >
>
> ameli, ce fut pour moi un plaisir sincère de
> partager ce repas avec toi...
Certifié Beith Din de Paris ?
27/11/2006 à 22h31
Annie, ce fut un plaisir de partager ce repas avec toi...Y en a pas beaucoup des filles comme ça!...:)
27/11/2006 à 22h34
Merci Faouz,ce fut un plaisir également,virtuel,soit,mais reel plaisir
ou a t-on diné? rafraichis moi ma mémoire,virtuelle ,évidemment!
27/11/2006 à 22h36
du réel au virtuel
du virtuel au réel,
de la moule à la frite en passant par la fondue,
de la bière à l'aspremont
de l'administratif au libéral
du rire à la ph(r)ase
tout fut au RV
27/11/2006 à 22h37
ploc Ecrivait:
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> du réel au virtuel
> du virtuel au réel,
> de la moule à la frite en passant par la fondue,
> de la bière à l'aspremont
> de l'administratif au libéral
> du rire à la ph(r)ase
> tout fut au RV
Meme le virtuel George Clooney