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sniff!
02/07/2007 à 13h42
catrose Ecrivait:
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> > et si tu commencais une tapisserie?
pas de saison et cet art ne m'a pas été inculqué
cependant pr vous retransporter
au temps où nous apprenions
et récitions
avec application et ennui pr la plupart
près du tableau noir
un rappel:
"Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :
Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevin"
J.du Bellay
qui a été à l'origine de...
de....
vs là-bas près du radiateur
snif
02/07/2007 à 13h57
a l'origine de l'expression moderne "du balais"?
non, quand meme pas hein? si? pfff....
mais alors aussi:
quelle etait verte ma vallée d'eugenol!
de celle qui dont on se nourri et fait grandir un peu...qu'on quitte cependant un temps car le terroir n'a pas la cote dans les salons et que pour etre il faut aussi savoir paraitre
ne pas avoir ce talent condamne, se montrer tel qu'on est et le dire enleve de l'attrait, la sincérité ne comble pas les insuffisances
elle etait belle, elle etait verte, par un temps, pres de mes vignes j'y ai connu l'olivier, le cedre, les memes racines noueuses et rustiques, authentiques, et qui s'enfoncent en terre, rassurantes, qui promettent d'etre là toujours, meme meutries par l'orage ou des mains d'hommes
02/07/2007 à 14h57
"j'y ai connu l'olivier et le cedres, les memes racines noueuses et rustiques, autentiques, et qui s'enfoncent en terre, rassurantes, qui promettent d'etre là toujours, meme meutries par l'orage ou des mains d'hommes"
…………….Et quand même terrassés, de ses troncs débités on peut compter l'age de la belle croissance et des périodes difficiles, de ses déchets profiter de la chaleur les soirs d'hiver qui prêtent à la réflexion et au souvenir.
03/07/2007 à 11h46
Tiens moi aussi snif !!!! 14 ans de mariage aujourd'hui !!!
ça passe trop vite, j'ai l'impression que c'était hier!!!
03/07/2007 à 12h54
caty,une p'tite histoire d'amour?
il etait une fois un homme qui aimait sa femme
paisiblement,tendrement
le temps ne faiblissait ni son amour ni la lumiere de son regard pose sur elle
et pourtant il aurait bien voulu lisser les rides de leur passion ,colorer la fadeur des habitudes,effacer la morosite des tracas d'une vie commune
il cherchait comment etonner et faire battre plus vite leurs coeurs ,surprendre et faire sourire son aimee,retrouver les etincelles passees d'un amour fascinant
alors se promenant sous les arcades d'une rue marchande,lui vint l'idee de convaincre richement un troubadour a l'accordeon joyeux : il jouerait a chacun des passages de sa douce la chanson
preferee,secrete et reconnue d'eux seuls
c'est ainsi qu'un beau matin,encore ensommeillee et songeuse,sa dulcinee s'arreta interdite devant un accordeoniste inspire et complice
quelques instants figee par l'envolee des notes,elle connut un vertige trouble,une emotion frissonante de surprise et de bonheur
jusqu'alors dissimule,l'homme comble s'approcha doucement et recueilli sur ses levres le fruit delicieux de son stratageme
sniff
03/07/2007 à 13h36
vu de derrière, on le croyait accordéoniste...
en fait il ouvrait son imper....
03/07/2007 à 15h14
En ce temps-là, le fil de ploc était envahi
Par les plaisantins
Le musicien lui dit: "Si tu le veux,
Je peux sur l'heure du fléau te délivrer."
Pour dix cafés,le marché fut bientôt conclu.
Devant l'église modolienne il joua de son pipeau
Comme un berger pour rassembler le troupeau,
et de partout les ciwils sortirent de leurs trous.
On vit les taquins qui le suivaient dans les rues.
Chemin faisant, ils étaient dix et plus.
Il les mena à la machine à café et les abreuva
afin que ce fil dans l'air ,leger,il resta
:)
03/07/2007 à 18h46
caty Ecrivait:
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> Merci catrose c'est superbe !!
tant mieux,c'etait pour toi et ploc
04/07/2007 à 10h25
Je hume la chevelure de l'aimee et tout se reinvente.
Si en executant cet acte simple,
Humer la chevelure de l'aimee,on ne risque pas sa vie,
On n'engage pas le destin du dernier atome de son sang
Et de l'astre le plus lointain,
Si dans ce fragment de seconde
Ou l'on execute n'importe quoi sur le corps de l'aimee
Ne se resolvent pas dans leur totalite
Nos interrogations,nos inquietudes
Et nos aspirations les plus contradictoires,
Alors l'amour est en effet
Ainsi que le disent les porcs
Une operation digestive
De propagation de l'espece
sniff,ca n'est pas de moi