Cookie Consent byPrivacyPolicies.comsecu - Eugenol
azerty

28/10/2009 à 10h58

2011, la Sécu c’est fini !
Beaucoup de Français sont pris de panique quand ils pensent à l’avenir sombre de la Sécurité sociale, à l’annonce du déficit 2009 et de celui de 2010 qui dépassera au total les 50 milliards.
A 10 milliards d’euros par an, le déficit de la Sécurité sociale augmente de 20 000 euros par minute, soit 27 millions d’euros par jour. Je vous laisse faire le calcul pour les déficits 2009 et 2010.
En comparaison, la Sécurité sociale française accumule chaque quinzaine le déficit annuel de sa consœur allemande.
Ce sentiment se retrouve dans le dernier sondage IFOP dans lequel 83 % des Français, quel qu’en soit l’âge, l’origine ou la sensibilité politique, se déclarent inquiets face aux déficits publics, à la dette de l’Etat, au trou sans fin de la Sécu.
Ce système social, après plus de 25 réformes qui n’ont rien résolu, continue sa course effrénée, sans qu’aucun frein ou régulateur puisse ne serait-ce que modérer sa vitesse. Où va la France avec cette grosse machine sans pilote, propulsée à grande allure ?
Cette peur de l’avenir est exacerbée par la vision de notre impayable ministre de la Santé qui ne voit pas d’autre solution, face au gouffre, que le retour d’une croissance que nous ne sommes pas près de revoir !
Le système français de retraite, basé à 100 % sur la répartition, alors que tous les pays ont introduit une part de capitalisation, porte désormais le surnom de retraite Madoff (150 ans de prison). Il est condamné à aller de déficits en déficits, les nouveaux entrants payant pour les sortants, alors qu’il y a de moins en moins de cotisants nouveaux en raison de la démographie et de l’augmentation du chômage.
Faute d’avoir pris les décisions qui s’imposaient il y a une trentaine d’années, à partir de 2013-2014, donc demain, si la France n’a pas 3 % de croissance par an et 4,5 % de taux de chômage, elle ne financera pas sa retraite Madoff !
Quand on pense que notre pays a fait 1,5 % de croissance en moyenne ces dix dernières années, cette inquiétude est justifiée.
Autre handicap supplémentaire auquel doit faire face aujourd’hui notre pays, la baisse du dollar et la hausse de l’euro qui pénalisent la compétitivité de ses entreprises.
Cela ce traduit par une reprise dans les pays émergents qui ne profite pas à la France. Cette reprise est portée par le marché intérieur de ces pays, ce qui va accélérer les délocalisations et achever la désindustrialisation de notre pays commencée en 2003, bien avant la crise.
L’accumulation de ces facteurs aggravants dus à la mondialisation et des charges sociales les plus élevées du monde ne peut qu’accentuer le sentiment d’insécurité sociale.
Notre système d’assurance maladie, le plus cher du monde, est lui aussi incontrôlable.
Ses prestations se réduisant régulièrement, plus de 10% des Français n’ont plus accès aux soins, faute de complémentaire. Une fois transférés l’optique et le dentaire aux assurances privées et augmentés les franchises et les déremboursements massifs de médicaments, que restera-t-il des prestations ?
Il est donc naturel que les Français soient très inquiets pour l’avenir de ce système et surtout pour leur avenir propre. Ils se voient avec une retraite minable pour survivre et l’impossibilité de se soigner.
Des cas sociaux ont fait l’objet de nombreux reportages, où l’on voit nos aînés vivant en-dessous du seuil de pauvreté et faisant les poubelles pour se nourrir…
Cette éventualité est maintenant ancrée dans l’esprit des Français. Ils imaginent aisément que la Sécu, faute de pouvoir emprunter toujours plus pour joindre les deux bouts, risque fort de s’arrêter du jour au lendemain, autrement dit de faire faillite.
Non, ce n’est plus un scénario irréaliste. La commission des finances de l’Assemblée nationale vient de vivre une situation inédite : pas de majorité sur le budget Sécu. Dans un communiqué, le député PS Gérard Bapt a souligné que
« la Sécurité sociale sera en banqueroute en 2011, son financement n’étant plus assuré. Les besoins de trésorerie de l’ACOSS atteignant 65 milliards d’euros en fin d’année 2010, il est probable que leur couverture par un programme d’émission de billets de trésorerie à un niveau record ne pourra être atteint, mettant l’ACOSS en situation de rupture de paiement ».
Du jour au lendemain, plus rien. Plus de retraite, plus de remboursement maladie. 180 000 salariés de la Sécu à la rue.
Les Français sont conscients que, dans telles conditions, ce système ne peut poursuivre indéfiniment sa course à l’abîme avec un déséquilibre financier chaque année croissant.
Ils sont convaincus que ces déficits ne peuvent garantir l’intérêt général et assurer leur protection sociale.
Sans compter que ce système prive les Français d’une grande partie de leur pouvoir d’achat, conditionne la survie des entreprises à leur capacité d’alimenter les régimes sociaux et est surtout destructeur de l’avenir de nos enfants, comme on peut le constater avec l’apparition des jeunes travailleurs-pauvres.
Leur salaire brut largement amputé par les charges sociales les plus élevées du monde, les Français "qui se lèvent tôt pour aller travailler" ne veulent plus payer pour cette faillite.
Les Français n’ont plus confiance en l’avenir et surtout ils savent que la France et son système social sont déjà dans le mur et que les solutions ne viendront ni des politiques ni des syndicats qui gèrent la Sécu.
Comme l’a annoncé l’interview de Claude Reichman sur La Chaîne parlementaire, la France aurait dû appliquer il y a 15 ans, ses propres lois, issues de directives européennes, qui mettent en concurrence la Sécurité sociale.
Les médias, la classe dirigeante sont largement au courant de la fin du monopole de la Sécu et de nombreux députés et sénateurs, conscients de l’attente de leurs concitoyens, ont demandé et demandent régulièrement l’application de ces lois.
Tous les experts économiques s’accordent pour dire qu’il faudrait au moins 30 milliards d’euros pour améliorer la compétitivité, la qualité et l’innovation et nous redonner un espoir de croissance raisonnable. Claude Reichman a démontré que l’abrogation du monopole de la Sécu permettrait de libérer 38 milliards d’euros.
Plusieurs générations de Français ne veulent pas être sacrifiées sur l’autel d’une idéologie d’un autre âge. Ces 83 % de Français inquiets préfèrent la responsabilité et la liberté. Ils ont entendu les paroles de M. Sarkozy prônant la valeur du travail et la fin de l’assistanat généralisé. (1).
Il appartient désormais à M. Sarkozy de prendre la décision salvatrice qui s’impose, car la politique de l’autruche pratiquée par la majorité des décideurs politiques a assez duré et nous conduit au drame !
Dr Faraj CHEMSI
(1) « La compétitivité de nos entreprises ne peut pas attendre », Nicolas Sarkozy le 20-10-09 à St Dizier.


ameli

28/10/2009 à 12h40

azerty écrivait:
----------------
> 2011, la Sécu c’est fini !


Effectivement, ça va être dur.
Si je partage certains avis et remarques de ce texte, sa conclusion me paraît surréaliste.
Elle est marquée par une idéologie, et certainement pas par le pragmatisme.

Un secteur aussi essentiel pour un état que celui de la santé doit être controlé par l'état. Ouvrir la santé et son financement à la concurrence est un non-sens, tant au niveau de l'économie que de l'efficience.
C'est un service public qu'il est difficile de déléguer au domaine privé sans nuire à la qualité du service. Même les pays les plus libéraux qui se sont engouffrés dans la voie de la concurrence ouverte rebroussent chemin. Les EU veulent créer une sécu, le Royaume Uni regrette l'abandon du chemin de fer et rachète les banques. La France a ouvert le gaz et on a vu la suite. Les retraites par capitalisation pure se retrouvent en faillite à cause de la crise financière et économique, car il faut bien que cet argent soit capitalisé quelque part.

Qu'il faille une réforme de fond, oui, certainement, mais certainement pas la voie du libéralisme. Une possibilité d'ouverture par capitalisation pour les retraites doit être envisagée, sous réserve qu'elle reste mineure. Les fonds de pension ne sont pas des placements sans risques, et on peut y perdre sa chemise, on l'a vu dernièrement !

Les économistes de la santé ont déjà fait des propositions, mais personne n'a eu le courage de les mettre en application. Je ne pense pas que notre présidence, trop occupée par ses rodomontades médiatiques, ait le courage de se lancer, car il ne veut déplaire à ses amis protégés par un bouclier fiscal.
Ces propositions concernent essentiellement les recettes. Elles sont en vigueur en Angleterre, pays communiste comme on le sait : il s'agit de fiscaliser les recettes et de supprimer les taxes salariales et patronales. De cette façon, toutes les ressources financières, y compris les recettes du patrimoine immobilier ou financier, participeraient à l'effort. ça aurait l'avantage de supprimer les charges salariales, de mieux répartir l'effort, avec l'inconvénient de faire payer davantage les plus aisés. Mais à un moment, il faudra choisir de chercher l'argent où il est, et il n'est pas chez les smicards ou chez les chômeurs.

Ces mêmes économistes se sont penchés sur les dépenses aussi.
Ils ont suggéré l'application du système allemand pour les installations de professionnels de santé afin d'avoir des installations géographiquement et démographiquement équilibrées. Il a été démontré que cette répartition améliorée a une influence qualitative sur les soins, et donc sur le cout des soins (moins d'hospitalisations). Il s'agit d'instaurer des listes de postes libres, profession par profession, région par région, et ville par ville, avec interdiction d'installation si le poste n'est pas libre. L'Allemagne est surement aussi un pays communiste...
Autre voie obligatoire : l'abandon progressif (mais rapide) du paiement à l'acte pour passer à la capitation modulée par l'age et la pathologie, y compris dans le système hospitalier.

Toutes ces mesures sont dans les cartons, mais personne n'a eu le courage de les mettre sur la table d'une quelconque négociation, car la crainte des lobbies est décourageante.
On préfère parler de mise en concurrence. ça gène moins de monde, mais c'est complètement contre-productif.

Des fois, j'aimerais être ministre de la santé. Mais je pense que je serais viré dans la semaine avec mise au placard immédiate.
Je sais ce que c'est. Chaque fois que je l'ouvre, j'ai droit au placard. Et quand j'en ressors, c'est pour y revenir.


Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

28/10/2009 à 13h17

ameli écrivait:
---------------
> Ces propositions concernent essentiellement les recettes. Elles sont en vigueur
> en Angleterre, pays communiste comme on le sait : il s'agit de fiscaliser les
> recettes et de supprimer les taxes salariales et patronales.

Qu'entends-tu par fiscaliser les recettes ?

De cette façon,
> toutes les ressources financières, y compris les recettes du patrimoine
> immobilier ou financier, participeraient à l'effort.

Est-ce que ce n'est pas déjà ce que font la CSG et le RDS ?


> Autre voie obligatoire : l'abandon progressif (mais rapide) du paiement à l'acte
> pour passer à la capitation modulée par l'age et la pathologie, y compris dans
> le système hospitalier.

N'as-tu pas lu l'article sur les travers, très nombreux, de ce système appliqué en Angleterre chez UNE PARTIE (puisque là bas, comme ils ne sont pas communistes, ils ont le CHOIX) des praticiens.


Wra300x300 gotue6 - Eugenol
hop

28/10/2009 à 14h42

ameli écrivait:
---------------
> De cette façon, toutes les ressources financières, y compris les recettes du patrimoine immobilier ou financier, participeraient à l'effort. ça aurait l'avantage de supprimer les charges salariales, de mieux répartir l'effort, avec l'inconvénient de faire payer davantage les plus aisés.
> Mais à un moment, il faudra choisir de chercher l'argent où il est, et il n'est pas chez les smicards ou chez les chômeurs.


http://www.eugenol.com/sujets/384429-reflexion-sur-les-impots?


ameli

28/10/2009 à 14h54

Fiscaliser les recettes, c'est simplement prélever par l'impôt sur le revenu (sur les particuliers et les sociétés) ce dont on a besoin pour financer la sécu. La somme étant fixée par le ministère et approuvée par les parlementaires.
CSG et RDS font partie de l'arsenal, mais la procédure est marginale sur les recettes actuelles.
Cette augmentation brutale et importante des impôts peut aussi être prélevée par la TVA dite "sociale" comme en Allemagne, mais le système repose alors sur la consommation, ce qui est plus incertain en cas de crise, et épargne de prélèvements importants les très hauts revenus qui ne consomment qu'une part minoritaire de leurs émoluments, la partie la plus importante allant à la banque.
Le corollaire, bien entendu, est l'abandon total des charges sur le travail, urssaf et compagnie.

Le travers anglais est effectivement bien connu, et on en connait les raisons : les prélèvements insuffisants pour financer le régime de sécu. L'objectif était politique et date des années Thatcher : étrangler le système afin de muscler l'alternative libérale pure, hors sécu. Et quand c'est hors sécu, ça veut dire aucun remboursement (sauf mutuelles).
C'est envisageable, mais pas forcément souhaitable. Cet étranglement des recettes, parfaitement calculé et volontaire a des inconvénients majeurs en santé publique, surtout en gériatrie et en médecine ambulatoire de spécialité.
L'inconvénient que je note personnellement à ce système est l'encadrement, le risque de "fonctionnarisation" chez les praticiens conventionnés, et surtout l'instauration d'une médecine pour nantis. Même si on y va en France, avec ces regrettables différents secteurs, ça me paraît peu compatible avec la mentalité frondeuse et égalitaire française. Un tel virage nous amènerait une autre nuit du 4 aout, et j'en serais ! ;)


Wolford hm5yx3 - Eugenol
Doc lyonnaise

28/10/2009 à 15h15

In Saecula Saeculorum: dans moins d'un siècle la sécu remboursera les enculages :-P
(sinon si c'est hors sujet hein c'est parce que ça m'a saoulé de vous lire....héhé)


1 p3qrc4 - Eugenol
Bjc.

28/10/2009 à 15h39

notre société n’est pas égalitaire,
-c’est ceux qui travaillent qui payent
-on ne paye pas en fonction du nombre d’enfants, c’est l’inverse on reçoit
-etc…

:-))


1 p3qrc4 - Eugenol
Bjc.

28/10/2009 à 17h55

la secu c'est simple:
moins tu payes, plus tu touches

!!!


Canard fkryf7 - Eugenol
Agachon

28/10/2009 à 18h33

Bjc. écrivait:
--------------
> la secu c'est simple:
> moins tu payes, plus tu touches
>
> !!!

C'est pas faux.


Photo pluton1b h9n4ea - Eugenol
pluton

28/10/2009 à 18h42

Agachon écrivait:
-----------------
> Bjc. écrivait:
> --------------
> > la secu c'est simple:
> > moins tu payes, plus tu touches
> >
> > !!!
>
> C'est pas faux.

et après...on s'étonne d'être un pays de glandeurs...;-))


Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

28/10/2009 à 18h47

ameli écrivait:
---------------
> Fiscaliser les recettes, c'est simplement prélever par l'impôt sur le revenu
> (sur les particuliers et les sociétés) ce dont on a besoin pour financer la
> sécu. La somme étant fixée par le ministère et approuvée par les parlementaires.
> CSG et RDS font partie de l'arsenal, mais la procédure est marginale sur les
> recettes actuelles.
> Cette augmentation brutale et importante des impôts peut aussi être prélevée par
> la TVA dite "sociale" comme en Allemagne,

Donc en fait si je comprends bien, pour toi la solution à tous nos problèmes, c'est juste d'augmenter les impôts ?


Photo pluton1b h9n4ea - Eugenol
pluton

28/10/2009 à 18h59

en gros, c'est ce qu'il a dit...çà veux dire que nous allons financer encore et toujours la sécu vu qu'on est probablement quasi tous dans les 10% des payeurs d'impôts qui payons les 90% du total des impôts en France...

in the bab...comme d'hab....:-((


ameli

28/10/2009 à 19h04

Le Choixpeau magique écrivait:
------------------------------
> Donc en fait si je comprends bien, pour toi la solution à tous nos problèmes,
> c'est juste d'augmenter les impôts ?

Evidemment, on peut aussi les diminuer, rembourser notre énorme dette, baiser la crêmière, raser gratis, etc.
...
Un déficit, ça se paie avec intérêts. Donc, il faut payer, soit par des taxations sur le travail, soit par la fiscalisation.
Et comme les entreprises sont malades, par abus de charges, entrainant faillites, délocalisations et chômages, il ne reste que la fiscalité pour trouver des sous.
A moins de jouer au loto, je ne vois rien d'autre.

Supprimer la sécu ne comblerait pas la dette, et créerait un autre problème financièrement encore plus onéreux.


Wra300x300 gotue6 - Eugenol
hop

28/10/2009 à 19h19

[je sais, certain(e)s vont encore dire que ce sont des lieux communs]


ameli, il ne faut pas augmenter les recettes (de l'état), il est urgent de diminuer les dépenses. la france vit bien au dessus de ses moyens, preuve en est cette énorme pression fiscale. la dette que nous laissons aux générations futures est intolérable, la france vit à crédit.
diminuer les dépenses..


Wra300x300 gotue6 - Eugenol
hop

28/10/2009 à 19h21

http://minilien.com/?pNPAf1tM7d

Cotisations sociales ocde mclbxz - Eugenol

Scan10030 ukikhq - Eugenol
vava

28/10/2009 à 19h42

pluton écrivait:
----------------
> en gros, c'est ce qu'il a dit...çà veux dire que nous allons financer encore et
> toujours la sécu vu qu'on est probablement quasi tous dans les 10% des payeurs
> d'impôts qui payons les 90% du total des impôts en France...
>
> in the bab...comme d'hab....:-((

les plus grosse recettes de l'état is TVA, même en se payant un littron tu cotise pur la souciété hé!!


Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

28/10/2009 à 19h51

Ameli ta réponse est très langue de bois, est-ce que tu penses qu'on ne paye pas assez d'impôts en France, oui ou non.

Si tu penses qu'il faut augmenter les impôts, quelles sont les catégories socio-professionnelles qui doivent payer ?

Autour de moi, beaucoup de dentistes me disent (et ça se reflète dans leur emploi du temps), qu'ils ne veulent surtout pas dépasser un certain bénéfice pour ne pas payer trop d'impôts. Résultat: ils lèvent le pied, travaillent chaque année un peu moins, annulent les investissements qu'ils avaient prévu, etc... Ils ne sont certainement pas à plaindre, mais que dire d'un système où les acteurs qui produisent de la richesse sont encouragés à ne pas trop travailler ?

Est-ce qu'avant de vouloir prélever toujours plus, il ne faudrait pas prendre des mesures permettant d'augmenter la production qui constituera le lit des prélèvements ?

Est-ce que pour toi il est normal de donner plus de la moitié de ce qu'on gagne à la collectivité ? Est-ce que personnellement tu l'accepterais ?


Photo pluton1b h9n4ea - Eugenol
pluton

28/10/2009 à 19h54

oui, mais çà, c'est tout le monde qui paye....
les impôts sur les revenus, et autres "broutilles" qui nous coûtent un bras chaque mois....c'est là qu'ils vont vouloir "gratter"...


Scan10030 ukikhq - Eugenol
vava

28/10/2009 à 19h57

Le Choixpeau magique
je ne voudrais pas te casser le moral mais en france tu travaille 9 mois pour l'état et le reste pour toi


Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

28/10/2009 à 19h59

vava écrivait:
--------------
> Le Choixpeau magique
> je ne voudrais pas te casser le moral mais en france tu travaille 9 mois pour
> l'état et le reste pour toi

Oui oui, mais je faisais plus précisément allusion au bouclier fiscal qu'Améli semble décrier.


Wra300x300 gotue6 - Eugenol
hop

28/10/2009 à 20h01

vava écrivait:
--------------

> je ne voudrais pas te casser le moral mais en france tu travaille 9 mois pour l'état et le reste pour toi

pour l'état ou pour les autres.

le problème c'est que ce n'est pas valable pour tout le monde...il y a des inégalités à ce sujet.


Wra300x300 gotue6 - Eugenol
hop

28/10/2009 à 20h03

Le Choixpeau magique écrivait:
------------------------------

> Oui oui, mais je faisais plus précisément allusion au bouclier fiscal qu'Améli
> semble décrier.

si on supprime le bouclier fiscal, j'en connais plus d'un qui ne resteront pas longtemps en france et la france y perdra beaucoup en taxes et autres succions

mais ameli va nous dire que non, je suppose.


Scan10030 ukikhq - Eugenol
vava

28/10/2009 à 20h10

hop écrivait:
-------------
.
>
> si on supprime le bouclier fiscal, j'en connais plus d'un qui ne resteront pas
> longtemps en france et la france y perdra beaucoup en taxes et autres succions

c'est déjà fait certain pays sont très accueillant


Wra300x300 gotue6 - Eugenol
hop

28/10/2009 à 20h14

vava écrivait:
--------------

> c'est déjà fait certain pays sont très accueillant

oui c'est la voie de la paupérisation. je ne sais pas comment le pays fera quand tous ceux qui produisent de la richesse se seront faits la malle.


Scan10030 ukikhq - Eugenol
vava

28/10/2009 à 20h18

hop écrivait:
-------------
> vava écrivait:
> --------------
>
> > c'est déjà fait certain pays sont très accueillant
>
> oui c'est la voie de la paupérisation. je ne sais pas comment le pays fera quand
> tous ceux qui produisent de la richesse se seront faits la malle.

les gens se feront soigner par la croix rouge chinoise

je rigole


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