Cookie Consent byPrivacyPolicies.comclause de non reinstallation - Eugenol

clause de non reinstallation

azerty

01/12/2009 à 22h40

dans un contrat de collaboration a combien se monte elle?(en gros)car si j'ai bien pigé, une clause de non reinstallation s'accompagne de compensations financières


Wra300x300 gotue6 - Eugenol
hop

01/12/2009 à 22h54

Pourquoi veux-tu que quelqu'un mette une telle clause dans un contrat ?

oui, je sais que ça existe, mais pourquoi faire ?


azerty

01/12/2009 à 22h58

on sait jamais...je prevois toujours la sortie avant l'entrée et sous toutes ses formes pour ne pas être pris au depourvu le jour ou.
au fait c'est combien les pourcentages actueles?


Chiot 1.femelle. - Eugenol
alice

01/12/2009 à 23h16

perso je viens de quitter une association à Paris ; le montant de mon indemnité de non réinstallation dans les deux arrondissements voisins s'est montée à :
CA annuel x 15/nombre de jours travaillés.
C'était assez sympa, mon ex boss a changé ensuite pour la nana qui a pris ma suite en appliquant la formule :
CA annuel x 15/365

Les statuts de la société qui stipulaient cette clause ont été rédigés par un des deux avocats qui travaillent très souvent avec le CNO.


Marsu n7qyqe - Eugenol
kaol

01/12/2009 à 23h20

dit le c'est Maitre Vassal


azerty

01/12/2009 à 23h22

et t'avais koi comme pourcentage?


Chiot 1.femelle. - Eugenol
alice

01/12/2009 à 23h26

ah non c'est le deuxième, pas Vassal
et pr la rémunération, c'était assez compliqué :
55% jusqu'à 10000 euros
60% sur la tranche au dessus de 10000
puis redistribution des bénéfices de la société au prorata du CA de chacun des sociétaires (et là c'était une grosse blague, sur 500 ou 600 ke de CA global, il n'y avait plus que 1000 euros à redistribuer, d'où petits sourires grincants et menaces de forts énervements). C'était une société en participation, moyen assez simple d'accumuler plusieurs collaborateurs au final.


Marsu n7qyqe - Eugenol
kaol

01/12/2009 à 23h32

alice écrivait:
---------------
> ah non c'est le deuxième, pas Vassal

1 chance sur 2, ce n'est pas mon jour


Avatar medium eliwpl - Eugenol
Dentair'Adam

02/12/2009 à 17h59

Au risque de me répéter: La clause de non-installation ne s'applique que pour les contrats SALARIES car la patientèle "appartient au titulaire".

Pour toutes collaboration LIBERALES avec des contrats signés APRES la loi du 2 aout 2005, il est considéré que la patientèle "appartient" au collaborateur (uniquement les nouveaux patients du cabinet n'ayant était soignés que par le collaborateur).
Il est donc considéré que d'imposer une telle interdiction ferait perdre la patientèle au collaborateur, et donc rendrait caduque le statut de collaborateur libéral.

De ce fait: On peut s'installer dans la meme rue si ça nous chante, MAIS on ne peut que prévenir nos patients, et on ne peut pas prétendre quelconques indemnités bien entendu.

(tout ceci m'a été confirmé par une juriste du conseil nationale de l'ordre des chirurgiens dentistes)


Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

02/12/2009 à 18h49

Dentair'Adam écrivait:
----------------------
> Pour toutes collaboration LIBERALES avec des contrats signés APRES la loi du 2
> aout 2005

Après ou avant, ça ne change rien, les clauses illégales sont des clauses illégales.


Avatar medium eliwpl - Eugenol
Dentair'Adam

03/12/2009 à 00h41

effectivement il y a des chances que oui, mais étant donné que ces contrats ont étés signés par les deux partis, et qu'ils répondaient à la législation de l'époque, honnetement là je ne sais pas.
Le mieux, en cas de doute, faite comme moi...demandez au conseil de l'ordre une réponse écrite, les paroles ne valent rien!


Xjphza7eguwv295wrsgcye3qg2mq - Eugenol
rockblues

03/12/2009 à 00h54

azerty écrivait:
----------------
> dans un contrat de collaboration a combien se monte elle?(en gros)car si j'ai
> bien pigé, une clause de non reinstallation s'accompagne de compensations
> financières

"Aucune règle concernant les modalités de calcul de l’indemnisation de la clause de non-concurrence n’est fixée. Sans les définir, la jurisprudence précise toutefois que la contrepartie financière ne doit pas s’avérer « dérisoire », sans quoi l’interdiction de concurrence risque de se voir frapper de nullité par le juge".