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Ceux qui l'ont connu...
15/07/2010 à 02h38
… (essentiellement des toulousains je suppose) auront une pensée pour Bounlay Philavong, récemment disparu, ainsi que pour le chagrin de sa femme et de ses deux enfants.
C’était un excellent praticien. C’était surtout quelqu’un de bien, quelqu'un de rare.
Les presque 4 années de collaboration passées à ses côté m'ont été humainement d’un enrichissement quotidien et m’ont permis d’aborder la vie professionnelle avec une sérénité rarement retrouvée depuis en solo.
La disparition de certaines présences que l’on pense immuables nous fait cruellement réaliser l’espace qu’elles remplissaient dans notre vie.
Ce soir mon cœur saigne.
RIP mon ami.
15/07/2010 à 02h55
Je partageais depuis des années un couple de patients avec ton ami; lui les voyait l'été, moi l'hiver.
Ils m'en ont toujours parlé en bien.
15/07/2010 à 10h56
Je me souviens de sa très grande gentillesse, de quelqu'un d'excessivement respectueux et toujours souriant.
Un très bon tennisman, trés élegant.
Quelle triste nouvelle ..
Sincères condoléances.
CC.
19/07/2010 à 11h37
Je ne le connaissais pas mais sincères condoléances....
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" Si vous ne vous faîtes pas payer ce que vous valez, vous finirez par valoir ce que l'on vous paye!"
FSDL What Else?
10/07/2011 à 22h46
J'ai appris il y a quelques jours seulement le décès de Bounlay, par la rubrique sportive qui mettait à l'honneur celui qui avait mis dans son club de tennis appaméen, où je l'avais connu, toutes ses qualités au services de toutes les générations de jour.
Tristesse immense : il faisait en effet partie de ces gens qui semblent devoir être toujours présents.
La générosité de son caractère a été une richesse pour tous ceux qui ont eu le bonheur de le croiser, et sa sagesse pragmatique restera pour longtemps des lignes de conduites précieuses.
Ceux qui ne l'ont jamais battu ni en deux ni en dix sets gagnants, et nous sommes nombreux, garderont un sourire mélancolique de nos bons moments partagés.
Mes plus chaleureuses pensées à ceux qui conservent au fond du coeur le souvenir sensible de ce grand Monsieur.