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Cadeau pour Narik : Licenciée à cause de son cancer
22/12/2010 à 01h17
Un cabinet médical de Poissy vient d'être condamné par la cour d'appel de Versailles pour avoir licencié une employée atteinte d'un cancer du sein. Son licenciement lui avait été notifié le jour-même de l'annonce de sa maladie.
«La fin d'un cauchemar» long de cinq ans pour Corinne Heileman. Un cabinet médical de Poissy vient d'être condamné par la cour d'appel de Versailles pour avoir licencié en 2005 une employée qui était atteinte d'un cancer. Alors que les deux praticiens évoquaient une raison économique, la justice a estimé que leur décision était en réalité liée à l'état de santé de la salariée.
Tout commence le 13 mai 2005. Corinne Heileman a mal dormi : une douleur dans son sein gauche l'a lancé toute la nuit. Très inquiète, elle demande, à son arrivée au cabinet où elle travaille depuis plus de cinq ans comme secrétaire, à son employeur, le docteur Billion, de l'examiner. Le diagnostic ne se fait pas attendre : «Corinne, tu as un cancer» lui lance-t-il. A 11h, le second médecin, le docteur Baudienville, l'examine à son tour. Il lui confirme son cancer du sein.
Le même jour, à 19h30, Corinne Heileman est convoquée. «Ils me demandent de m'asseoir, donc je m'assois. Et tranquillement, ils me remettent une lettre griffonnée où il manquait des mots, où il y avait des accolades. Je leur demande ce que c'est : ils me disent que c'est une lettre de licenciement», raconte la salariée, encore très émue, à RTL. «Cette lettre, il me la donne en me regardant dans les yeux. Et moi je pleure». Ses employeurs lui expliquent alors que le cabinet connaît une période difficile et qu'il s'agit d'un licenciement économique.
Les Prud'hommes donnent raison au cabinet
Rapidement, Corinne Heileman entame une longue chimiothérapie. Le diagnostic des médecins est unanime : son cancer est à un stade très avancé, et elle n'a que quelques mois à vivre. En janvier 2006, elle subit une opération. Puis un traitement long de dix-huit mois. Progressivement, elle se rétablit. Et, soutenue par ses proches, elle décide alors d'attaquer ses employeurs aux Prud'hommes. Dans la foulée, elle saisit la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde).
Devant les Prud'hommes de Poissy, ses anciens employeurs conservent leur ligne de conduite : Corinne Heileman a été licenciée en raison de difficultés économiques. Et, de surcroît, arguent-ils, son licenciement était prévu depuis longtemps. A la surprise générale, les Prud'hommes donnent raison au cabinet et le licenciement de l'employée est maintenu. Une «décision scandaleuse», estime son avocat, Me Charles Rominger, qui se tourne alors vers la cour d'appel de Versailles.
La Halde, de son côté, arrive à d'autres conclusions. Me Annie Moreau, qui représente l'institution, estime en effet que «d'une part, d'autres personnes, plus jeunes, auraient pu être licenciées avant elle. D'autre part, le licenciement n'a pas permis au cabinet de faire des économies. Et de toute façon, la lettre de licenciement n'était pas motivée : motif économique, ça ne suffit pas. Elle a visiblement été écrite dans la précipitation», rapporte Libération.
60.000 € de dommages et intérêts
Après un recours à la cour d'appel de Versailles, puis en conseil disciplinaire, et enfin, en appel, à la chambre nationale disciplinaire, Corinne Heileman arrive enfin au bout de son combat judiciaire : son licenciement est annulé. Le rendu du jugement ordonne la réintégration de la secrétaire et condamne les deux médecins à lui verser 60.000 € de dommages et intérêts.
Aujourd'hui, Corinne Heileman connaît des hauts et des bas. Bien qu'elle soit considérée en rémission depuis 2007, on lui a récemment détecté de nouveaux ennuis de santé. Mais l'annonce de l'annulation de son licenciement a été un vrai soulagement. «J'ai mené deux combats : un contre la maladie, et un contre mes employeurs (...) La maladie, c'est ce qui a été le plus dur, car j'ai cru que j'allais mourir. (...) Mais le licenciement a toujours été dans ma tête. Vis-à-vis de mes filles, je voulais essayer de m'en sortir ou de mourir dignement».
LE FIGARO
Alors Narik? 60 000€ tout de même...Sympa non?
22/12/2010 à 08h23
... je me demande à quoi servent encore les Prud'Hommes; ça fait un peu justice d'amateurs.
Je me demande aussi ce que vient faire le CO (chambre disciplinaire) dans cette histoire de licenciement.
C'est uniquement un article pour faire du sensationnel! Avec un grand titre accrocheur. Dans le fond il n'y a pas grand'chose qui tienne la route.
Et avec la réintégration à son poste ... bonjour l'ambiance!
22/12/2010 à 09h12
60 000€? Ridicule, c'est la condamnation aux prud'hommes que j'ai eu pour avoir licencié une secrétaire incompétente qui prescrit des médocs aux patients et viole le secret professionnel. Le tout avec des preuves incontestables et la fautive qui reconnait tout.
Les prud'hommes sont une honte pour la justice, aucune compétence pour les juges, une mafia reconnue par tous.
Pour ce cas, il faut avoir tous les éléments.
Mais je pose une question:
La bonne femme peut si elle le désire aller bosser dans le labo d'en face avec un préavis d'un ou deux mois, en laissant dans la merde ses employeurs. Mais! Le labo ne peut se séparer d'un de ses employés sans avoir un "motif réel et valable"... Y at-il une équité la dedans?
La réponse est non.
Virer une personne qui a des ennuis de santé? L'entreprise est là pour faire des bénéfice, pas du social. C'est malheureux pour la personne malade (j'ai eu a vivre ça, je sais de quoi je parle), mais les absences etc... l'entreprise est pénalisée et n'y est pour rien non plus.
La société devrait prendre en charge ce problème et non l'entreprise.
L'entreprise a un élément dans son effectif sur lequel elle ne peut compter à 100%. Elle doit faire du social et se mettre en danger financièrement pour un salarier.
On inverse le problème en faisant culpabilisé l'employeur.
Pas étonnant qu'entre un mec de 25 ans et la gonzesse du même age, on prenne le mec, il nous fera pas chier à tomber enceinte et se mettre en congé pathologique ou prendre un congé parental à la dernière minute (obligation de l'employeur de reprendre la gonzesse...)
Ce sont les lois sociales qui sont mal faites, et les bien-pensant vont trouver ça normal...
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22/12/2010 à 12h23
J'avais un avis différent de Narik mais au vu de son exposé, je dois me rallier à son observation.
Je reste cependant scandalisé par la coïncidence des évènements : on n'a rien d'humain à apprendre la maladie grave de son employé et de le virer le même jour. On le fait avant ou après.
Cependant Narik attire l'attention et je crois qu'on peut considérer cela comme un constat : l'entreprise-providence s'est substituée à l'État du même nom. Les entreprises sont des entités avides auxquelles on va faire expier les péchés par le social.
L'équité n'est plus de mise quand on a présumé et désigné qui est bon : le salarié et qui est mauvais : l'employeur-exploiteur.
22/12/2010 à 12h30
Tout à fait d'accord avec toi.
En France tout est fait pour confronter l'employeur au salarié car l'état qui ponctionne à coup de charges sociales ne joue pas son rôle en cas de problème, il fait assumer à l'entreprise le tout.
Il a de surcroit créé un tribunal bidon à la con rempli d'incompétents (les prud'hommes) à qui il donne plein pouvoir alors que la mafia y règne en maître.
Son désengagement lui permet de regarder ces deux entités se battre au lieu d'aller dans le même sens.
L'entreprise est montrée du doigt de surcroit au moindre problème comme dans ce cas alors qu'elle n'est libre de rien. Et l'opinion publique (les moutons) prennent tout pour argent comptant et fustige l'entreprise au lieu de se poser les bonnes questions.
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22/12/2010 à 13h42
ʞıɹɐu écrivait:
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> Pour ce cas, il faut avoir tous les éléments.
> Mais je pose une question:
> La bonne femme peut si elle le désire aller bosser dans le labo d'en face avec
> un préavis d'un ou deux mois, en laissant dans la merde ses employeurs. Mais! Le
> labo ne peut se séparer d'un de ses employés sans avoir un "motif réel et
> valable"... Y at-il une équité la dedans?
> La réponse est non.
> Virer une personne qui a des ennuis de santé? L'entreprise est là pour faire des
> bénéfice, pas du social. C'est malheureux pour la personne malade (j'ai eu a
> vivre ça, je sais de quoi je parle), mais les absences etc... l'entreprise est
> pénalisée et n'y est pour rien non plus.
> La société devrait prendre en charge ce problème et non l'entreprise.
> L'entreprise a un élément dans son effectif sur lequel elle ne peut compter à
> 100%. Elle doit faire du social et se mettre en danger financièrement pour un
> salarier.
> On inverse le problème en faisant culpabilisé l'employeur.
Roooooh le naze, j'y crois pas... hé quand tu fais des gosses et qu'ils font des conneries c'est aussi à la société de payer?? Non je crois pas... Pour moi c'est pareil, t'embauches une personne, c'est aussi avec les aléas (grossesse, maladie)... etc! Sinon à ce moment là ne prends que des hommes de moins de 40 ans et après poubelle car les risques de cancer du poumon, prostate, pathologie cardiaque, augmentent. Soit dit en passant ma conjointe est actuellement traitée pour cancer du sein elle n'a que 26 ans, elle est au 4ième mois de chimio... Opéré en Aout mastectomie totale...), 2 semaines plus tard elle était au boulot! Et tu sais ce qu'elle fait: "fonctionnaire"!!! En 4 mois, elle n'a pas pris un seul jour d'arrêt maladie... Et aller au travail l'aide à surmonter cette épreuve plutôt que de rester à la maison à ressasser les mêmes choses!! Elle est pourtant fatiguée avec tous les effets secondaires que peuvent entrainer une chimio... Sinon ne compare pas la santé avec le social, car je te plains alors de ne faire que du social à longueur de journée, un social qui te permet de faire des salaires à 5 chiffres, c'est beau quand même non?! Une guérison ou rémission passe aussi par le psychique et en quoi une personne malade qui veut travailler devrait elle être mise de côté pour une chose qu'elle aussi n'est pas responsable...
Je te souhaite un bon bénéfice aujourd'hui...
Très cordialement
NB: et question: l'entreprise cotise en effet mais crois tu qu'elle supporte à elle seule les journées d'hospitalisation, le coût des traitements eux aussi à 5 chiffres? Non c'est la société en général qui le supporte... qu'elle honte, la société est déficitaire et ne fait pas de bénéfice sur les malades... Ne crois tu donc pas que nous devrions tuer les gens malades à la naissance?
22/12/2010 à 15h48
P'tain, ils sont très compétents les docs quand même !
La secrétaire arrive, elle a mal au sein et dans l'heure qui suit le diagnostic de cancer est posé, waouuuuuuhhhhh.
Cette histoire est aussi nette que l'ophtalmo d'Aix qui avait viré une patiente mineure française issue de l'émigration.
2 jugements de prudhommes avaient donné raison aux médecins, je pense qu'on ne nous dit pas tout......
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FSDL , what else ?
22/12/2010 à 15h54
HononLulu écrivait:
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> P'tain, ils sont très compétents les docs quand même !
> La secrétaire arrive, elle a mal au sein et dans l'heure qui suit le diagnostic
> de cancer est posé, waouuuuuuhhhhh.
Je t'assure que si la personne a un envahissement ganglionnaire, avec incarnation du mamelon, éventuellement saignement, et une grosseur de 4 cm, le résultat est sans appel...
22/12/2010 à 16h53
Modérateur écrivait:
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> ʞıɹɐu et dentalvirus embrassez vous, c'est noël!
Attends modo, ʞıɹɐu il a la tête en bas et les pattes en l'air, je vais tout de même pas lui embrasser le fion? ;)) mouarf, aller bon noël Mr Modérateur
22/12/2010 à 18h50
Attends modo, dentalvirus il est à quatre pattes le cul offert, je vais tout de même pas me chopper un dentalvirus? ;)) mouarf, aller bon noël Mr Modérateur.
dentalvirus, DTC...
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22/12/2010 à 19h05
ʞıɹɐu écrivait:
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> Attends modo, dentalvirus il est à quatre pattes le cul offert, je vais tout de
> même pas me chopper un dentalvirus? ;)) mouarf, aller bon noël Mr Modérateur.
>
> dentalvirus, DTC...
>
> --
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> ♪ ♪♪♪ d-.-b ♪♪♪ ♪
Ho qu'il est boooooooon ce Niarik! Ya rien a dire, tu m'as volé le titre de champion
22/12/2010 à 19h14
Ferm'et giff tin nez y va kerr ed dans!!!
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22/12/2010 à 20h43
CRAIG écrivait:
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> Tout commence le 13 mai 2005. Corinne Heileman a mal dormi : une douleur dans son sein gauche l'a lancé toute la nuit. Très inquiète, elle demande, à son arrivée au cabinet où elle travaille depuis plus de cinq ans comme secrétaire, à son employeur, le docteur Billion, de l'examiner. Le diagnostic ne se fait pas attendre : «Corinne, tu as un cancer» lui lance-t-il. A 11h, le second médecin, le docteur Baudienville, l'examine à son tour. Il lui confirme son cancer du sein.
Toute façon, c'est facile de savoir si ces deux employeurs sont des salauds ou non:
Est-ce qu'ils lui ont fait payer leurs deux consultations ou pas ?
22/12/2010 à 21h20
Non, Hop, c'était en HN et en espéce, pas de trace....
Remarque, si la salariée dit cela, vous allez rire, mais ce sera aux mecs à prouver que c'est pas vrai et non l'inverse. Justice sociale...
22/12/2010 à 22h24
ʞıɹɐu écrivait:
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> Non, Hop, c'était en HN et en espéce, pas de trace....
>
> Remarque, si la salariée dit cela, vous allez rire, mais ce sera aux mecs à prouver que c'est pas vrai et non l'inverse. Justice sociale...
Pas logique car il est beaucoup plus difficile de démontrer l'absence de quelque chose qui n'existe pas que la présence que quelque chose de constaté.
23/12/2010 à 09h59
Toi, t'as jamais goûté aux prud'hommes... tu leur parleras de logique, de justice tiens, ça va les faire marrer...
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23/12/2010 à 10h13
ʞıɹɐu écrivait:
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> Toi, t'as jamais goûté aux prud'hommes... tu leur parleras de logique, de
> justice tiens, ça va les faire marrer...
+1, les mots "justice" et "logique" s'accordent mal avec les prud'hommes.
23/12/2010 à 20h39
ʞıɹɐu écrivait:
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> La bonne femme peut si elle le désire aller bosser dans le labo d'en face avec
> un préavis d'un ou deux mois, en laissant dans la merde ses employeurs. Mais! Le
> labo ne peut se séparer d'un de ses employés sans avoir un "motif réel et
> valable"... Y at-il une équité la dedans?
> La réponse est non.
+1
23/12/2010 à 20h48
Non mais vous déconnez ou quoi?
Si l'on s'en tient aux faits, le licenciement d'un salarié pour maladie ne peut pas être un motif légal. Il y en a que ça fait chier mais c'est la loi.
Si les faits sont exacts, poser le diagnostic soi-même alors qu'on est l'employeur et lourder le personnel le même jour sans respecter la procédure est complètement con.
Le fait que les premiers jugements aient été favorables à l'entreprise me porte à croire que l'exposé des faits ne doit pas être le reflet de la réalité.
Le motif invoqué (difficulté économique) doit par ailleurs être justifié.
Alors si de surcroît il "tombe" le jour du diagnostic, ça fait désordre.
J'ai donc du mal à imaginer deux médecins aussi tarés et pense plutôt à une cause plus ancienne et sérieuse qui n'a pu être exprimée officiellement par les parties, ne pouvant donc figurer dans les attendus du jugement mais qui pourraient bien être la vraie raison.
On a déjà vu des praticiens aux prises avec une employée nulle, fatiguée de naissance, habituée au train-train du prédécesseur, ou incapable de suivre l'évolution d'un cabinet, donc en attente d'une occasion ou d'un prétexte de s'en débarrasser... ;)
Si les employeurs n'ont pas pu faire la preuve du motif économique, ils ont tort à cause de cela seulement.
Alors la maladie en plus...
Ce qui me fait marrer, dans la narration journalistique: elle n'avait plus que quelques mois à vivre mais quelques années plus tard elle est encore là, et dans l'entreprise.
Les jérémiades contre les prud'hommes, c'est pour ceux qui feignent d'ignorer que cette juridiction existe pour protéger des salariés contre des abus d'entreprises à leur égard, principalement celles de la dimension des nôtres.
Alors autant respecter la loi.
Quant à la maladie, nous savons tous ce qu'il en coûte de devoir remplacer un personnel défaillant mais faut pas exagérer, les règles de prorogation de salaire et la garantie de maintien de salaire permet à une employée de bouffer sans que cela coûte un bras à l'employeur.
Une assez bonne façon de ne plus l'avoir dans les pattes au moins jusqu'à l'extinction de ses droits à indemnités... :)
23/12/2010 à 21h21
On est d'accord avec toi Mark, malgré que les lois soient mal faites il faut les respecter.
Mais crois moi, il n'y a pas plus honnête que moi, et bien même quand tu en arrives en cassation, tu as beau respecter toutes les lois, elles arrivent encore à être détournées par les personnes malhonnêtes d'en face, et tu n'as qu'une chose à faire, te taire, sinon c'est pour ta pomme...
Et pourtant, on n'est plus aux prud'hommes...
Le soucis sur ton dernier paragraphe c'est qu'en cas d'arrêt, tu dois être à la disposition de cette personne pour la reprendre "quand bon lui semble" et la remplacer accessoirement, quelle merde, payer un CDD 25% plus cher avec en plus l'obligation de perdre du temps à la former... et trouver quelqu'un qui veuille bien s'impliquer sachant qu'elle restera pas...
Donc pas si facile pour l'entreprise qui est encore emmerdée, puisque "c'est la lois" et je rajoute "sociale"...
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