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technique mono cone
17/02/2011 à 02h39
gulguch écrivait:
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>> S'il y a un consensus, c'est sur la digue.
non, la digue c'est tabou...
il y a tjs un raz-de-marée de raisons pour ne pas la poser
dès qu'on en parle sur nonol...
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Céramik
17/02/2011 à 06h51
Bio-calex, N2, Résilon et ciment mordancant...
le nettoyage et la mise en forme avant tout,
La plupart des canaux ne sont pas rond...
un foramen nettoyé avec lime 20 ou 25...rond inclut-il la totalité de la forme initiale du canal ovale... je ne crois pas..
je suis de la deuxième école, on agrandit plus près du foramen et moins pour le reste... conicité 0.04 ou 0.06,
quand un canal est rendu à la lime 20...le fairer passé à 35.. 40... ce n'est pas cela le plus long à faire et ensuite le cône est facile à ajuster... cone mêmeforme que la dernière lime..
17/02/2011 à 11h05
Marc Apap écrivait:
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> J'ai répondu vite à Fouilla pour dire ce que je pensais. Il est évident que j'ai
> lu son message après.
> Ton truc de microtome, désolé, mais je ne suis pas sûr que tu aies déjà fait ce
> genre de manip. Ce n'est pas au MEB qu'il faut observer mais au banal microscope
> optique, ou au pire au microscope électronique (mais son grossissement est bien
> trop important). Ensuite, pour couper, il faut d'abord déminéraliser puis
> inclure dans de la paraffine. Car si tu coupes une dent dure et que tu tombes
> ensuite sur le ciment un peu plus mou, et la gutta très molle, bonjour les
> artéfacts. Ce n'est pas si simple, et comme je l'ai dit, ce n'est pas la mesure
> du hiatus la valeur utile pour apprécier l'étanchéité canalaire.
>
> Pour désinfecter un cône de gutta, 30 secondes dans l'hypochorite et essuyage
> sur compresse stérile avant de le placer dans le canal.
un peu plus de réponse marc
1)mon truc comme tu dis je l'ai fait et c'est réalisable et je n'ai pas été le seul à le faire
2)le hiatus tu ne peux l'observer qu'au MEB 0.89 micromètre au MO tu m'expliques comment
3) technique de double inclusion après déshydratation si tu veux le protocole je te le donnerai ...
ta paraffine sera forcément arrachée lors des coups même avec un ultramicrotome sous irrigation alcoolique.
ci joint le tableau dont j'ai parlé
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17/02/2011 à 11h37
OK, donc au lieu de faire des devinettes, du aurais du donner tout de suite ton protocole et tes résultats.Comme je l'ai dit, je n'ai pas l'expérience de cette méthode. Ceci étant, cela ne retire pas ce que j'ai écrit précédemment, à savoir que le hiatus n'est pas forcément significatif (évidemment dans ton tableau tu n'indiques pas le nombre de mesures, le nombre de dents, etc.. en particulier, pour un truc aussi petit sur une même dent, il faudrait peut être faire des centaines de mesures) J'imagine que ton protocole a été validé.
Maintenant, il y a vraiment trop peu d'informations dans ce tableau pour en tirer une conclusion quelconque. En particulier, ce qu'on lit à gauche est tantôt une méthode d'obturation, tantôt une méthode de préparation, donc je m'y perd.
Pour finir, je rerépète que l'obturation en masse du canal au gutta condensor (même si le dernier millimètre n'était que condensé au finger plugger sans chaleur) offre des avantages cliniques indéniables pour un effort minime, voire moindre que la technique monocone + lentulo
17/02/2011 à 12h08
Marc Apap écrivait:
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> OK, donc au lieu de faire des devinettes, du aurais du donner tout de suite ton
> protocole et tes résultats.Comme je l'ai dit, je n'ai pas l'expérience de cette
> méthode. Ceci étant, cela ne retire pas ce que j'ai écrit précédemment, à savoir
> que le hiatus n'est pas forcément significatif (évidemment dans ton tableau tu
> n'indiques pas le nombre de mesures, le nombre de dents, etc.. en particulier,
> pour un truc aussi petit sur une même dent, il faudrait peut être faire des
> centaines de mesures) J'imagine que ton protocole a été validé.
> Maintenant, il y a vraiment trop peu d'informations dans ce tableau pour en
> tirer une conclusion quelconque. En particulier, ce qu'on lit à gauche est
> tantôt une méthode d'obturation, tantôt une méthode de préparation, donc je m'y
> perd.
> Pour finir, je rerépète que l'obturation en masse du canal au gutta condensor
> (même si le dernier millimètre n'était que condensé au finger plugger sans
> chaleur) offre des avantages cliniques indéniables pour un effort minime, voire
> moindre que la technique monocone + lentulo
marc je ne prône absolument pas la technique monocone mais mon propos est de dire que la seule chose validée qualitativement (il me semble) c'est la mise en forme canalaire et sa désinfection .
les techniques d'obturation sont parfois effet de mode ou de fabriquant le but de cette étude était de validé le technique d'obturation de mc spadden avec de la gutta : maître cône + compacteur avec gutta gpII enduit sur le compacteur ... qui donnait des résultats médiocres en terme qualitatif.
le problème c'est qu'on ne constate pas toujours nos récidives en endo mais notre confrère voisin lui oui !
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17/02/2011 à 12h10
> Maintenant, il y a vraiment trop peu d'informations dans ce tableau pour en
> tirer une conclusion quelconque. En particulier, ce qu'on lit à gauche est
> tantôt une méthode d'obturation, tantôt une méthode de préparation, donc je m'y
> perd.
non uniquement des techniques d'obturation
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17/02/2011 à 12h13
Si tu en as le temps, j'aimerais quand même que tu m'envoies (en mp ou pas) un peu plus d'infos sur ton étude.
Pour l'heure, la seule chose qu'on puisse conclure de l'étude, c'est qu'il y a toujours un hiatus comme tu le dis, entre parois canalaires et matériau d'obturation. Etant donné les résultats cliniques que l'on obtient avec ce méthodes, dont beaucoup sont très bons, cela signifie que le hiatus n'a pas beaucoup d'importance pour évaluer la pertinence d'une méthode d'obturation.
17/02/2011 à 17h58
Merci fouilla pour ces infos!
svp: quelle est l'unité, le micron? ( on dirait qu'il ya que moi qui suit)
2/ que signifie le chiffre entre parenthèses?
3/ c'est quoi la ligne NiTi.
Quelqu'un plus haut a parlé de la contraction de la pàte vs retraction au refroidissement de la gutta. Cette contraction de pate elle se fait en heures voire en jours.
17/02/2011 à 18h00
Marc Apap écrivait:
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. Etant donné les résultats cliniques que l'on obtient avec ce
> méthodes, dont beaucoup sont très bons, cela signifie que le hiatus n'a pas
> beaucoup d'importance pour évaluer la pertinence d'une méthode d'obturation.
Ouais, et la Nature est Bonne Mère..
18/02/2011 à 11h14
J'ai comme tout le monde peur de la thermo-compaction à cause des dépassements même avec ajustage du cône.
Car en verticale on contrôle sa pression, au CA bien plus difficilement et un gros puff de gutta est beaucoup plus nocif qu'un gros d'eugénate pas bon non plus.
C'est vrai que la latérale simple abaisse l'exigence du contrôle absolu de l'adaptation du maître cône tout comme la monocône.
La mise en place au finger spreader préalablement au thermocompactage permet d'adapter après pression constante de 20-30s le cône à la morphologie environnante (sinon rétraction due à son élasticité). C'est effectivement une méthode rassurante. Surtout que comme déjà narrée on emploie, j'employais à tord de la gutta non adaptée contrairement à la méthode originale de Mc Spadden qui préconise une gutta à température de fusion plus basse. Nos gutta rigides ne sont pas adaptées à une Mc Spadden pure et dure.
La diffusion de la chaleur de la gutta susceptible de la plastifier est limitée à quelques mm mais une gutta pas adaptée et c'est le feu d'artifice de gutta dans le périapex avec le thermocompacteur. Au fouloir à chaud on peut encore essayer de rattraper le cône qui a la bougeotte.
C'est donc cette méthode que tu emploies Marc, finger spreader + thermocompacteur ?
18/02/2011 à 13h19
Le finger spreader sert à coincer l'extrémité du cone. Après le gutta condensor complète l'obturation.
18/02/2011 à 13h39
Marc Apap écrivait:
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> Le finger spreader sert à coincer l'extrémité du cone. Après le gutta condensor
> complète l'obturation.
Selon toi, quelle est la meilleure "marque" de gutta pour l'utilisation au GCondenseur?
Certains affirment que l'on ne peut pas avoir une bonne étanchéité apicale sans systemB ou autre? Qu'en dis tu?
Ca "m'inquiète" un peu
18/02/2011 à 14h04
gulguch écrivait:
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> Merci fouilla pour ces infos!
> svp: quelle est l'unité, le micron? ( on dirait qu'il ya que moi qui suit)
micromètre
> 2/ que signifie le chiffre entre parenthèses?
c'est l'écart type
> 3/ c'est quoi la ligne NiTi.
méthode d'obturation en toute sincérité plus de souvenirs précis sur cette méthode
>
> Quelqu'un plus haut a parlé de la contraction de la pàte vs retraction au
> refroidissement de la gutta. Cette contraction de pate elle se fait en heures
> voire en jours.
--
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18/02/2011 à 14h09
Je n'ai pas de préférence pour une marque de gutta. Il y en a d'assez dures, et d'autres plus molles. Celle des Protaper est excellente, mais comme je n'utilise pas cette méthode de préparation, les cônes sont trop évasés pour moi et il n'y a presque plus de place pour loger le spreader.
Une boîte de gutta ne coûte pas grand chose, il suffit d'essayer plusieurs marques.
Pour le gutta condensor vs system B, je pense que dans l'absolu, le System B pourrait être plus efficace. Mais encore une fois, c'est une affaire de maîtrise et de temps passé. Perso, j'ai essayé mais je ne sais pas m'en servir, donc je préfère le gutta condensor. En tous cas, si je maîtrisais la méthode, je pense que je prendrais le down pack (hu friedy) pour les deux millimètres apicaux, et le reste au gutta condensor. Le down pack est très compact et de fabrication excellente, avec un design raffiné, il est sans fil.
18/02/2011 à 21h36
Marc Apap écrivait:
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Le down pack est très compact et de fabrication
> excellente, avec un design raffiné, il est sans fil.
Merci pr l'info.
C celui qui me tentait le plus, je vais essayer
18/02/2011 à 22h52
Marc Apap écrivait:
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>Celle des Protaper est excellente, mais comme je n'utilise
> pas cette méthode de préparation, les cônes sont trop évasés pour moi et il n'y
> a presque plus de place pour loger le spreader.
C'est surtout qu'il y a eu des problèmes de calibration il y a quelques temps...
19/02/2011 à 20h52
le downpak est tres sympa mais il coute 1600 € .... tentant pour un vibro chauffant :)))
Bon je reviens à mon post qui m a echappé dont le but n'etait pas de discuter des differentes techniques d'obturation mais de savoir si une technique monocone avec une resine epoxy est plus "fiable" qu'une technique mono cone sealite ????
Mais bon....
19/02/2011 à 21h12
Selon les études de labo, l'AH plus est l'un des ciments les plus performants. De toutes façons, moins il y a de ciment, meilleure est la qualité de l'obturation.
Et une fois encore, la question n'est pas là :
si tu utilise la technique monocone avec du ciment, il te faudra forcément introduire le ciment au lentulo. Autrement, il n'y en aura pas sur les parois, puisque ce n'est pas en trempant l'extrémité du cône que tu vas obtenir une bonne étanchéité si le cône n'est pas compacté.
Avec le lentutlo, le risque c'est de propulser trop de pâte et de faire un dépassement. L'inconvénient, c'est d'utiliser un instrument souple qui n'est pas spécialement pratique, et qui de toutes façons, demande un certain temps (qq secondes)
Si au lieu de faire comme ça, tu enduits le canal de ciment avec une pointe de papier, puis que tu introduits un monocone dont la pointe est à peine recouverte de ciment, que tu le comprimes avec un finger spreader et qu'au lieu du lentulo, tu utilises un gutta condensor que tu fais tourner pour ramollir et propulser la gutta...
tu auras un bien meilleur résultat, avec moins de risques, et cela ne te prendra pas plus de temps (sauf peut être qq secondes au début par manque d'habitude)
19/02/2011 à 21h41
Le Sealite est un eugénate classique avec en plus de l'argent 24%, un agent antiseptique du diiodothymol à 12% et un AINS dans la version Ultra de l'enoxolone à 1%.
Le Resilon est prometteur.
Pour les utilisateurs de la technique de thermocompaction un paquet de questions :
- Maintenez-vous comme en latérale une pression de 30s ou comptez-vous sur le thermocompacteur pour adapter la forme en bout d'apex ?
- Lors de l'essai du maître cône, êtes-vous aussi rigoureux qu'en verticale où on n'a pas le droit à l'erreur ou comme en latérale puisque vous commencez ainsi, qui est plus tolérante sur ce point ?
- Sur apex ouverts vous gardez la même technique, et si oui, évasez-vous comme en verticale où l'impératif de conicité rend l'opération assez mutilante ou alors retour en latérale pure qui tolère des parois moins coniques ?
- Y en a-t-il qui font de la thermocompaction en une étape ?
19/02/2011 à 22h17
Je mesure la longueur de mon cône (mini endobloc maillefer) et je le plie avec des précelles à cette longueur
je le mets dans l'hypo pendant que je sèche le canal.Puis je l'essuie sur une compresse stérile.
Je le place dans le canal. Presque toujours, il va à la bonne longueur conformément à mon dernier instrument de préparation apicale. Parfois, je fais un essayage si j'ai un doute. S'il ne va pas au bout, je revois la préparation ou je prends un cône plus fin.
Je mets le ciment comme indiqué dans mon précédent message
Je pousse le cône qq secondes au bout du canal avec le finger spreader
Je condense le tout avec un gutta condensor numéro 30, 21 mm de long quel que soit le canal.
Si l'apex est large, je prépare le canal jusqu'au numéro qui permet de faire un retrécissement apical. J'ai très très peu de cas comme ça.
Actuellement, je prépare les canaux à 35 conicité 04 ou 40 conicité 04 avec des HERO shapers et j'utilise des cones de même caractéristiques.
19/02/2011 à 22h42
Ratinox écrivait:
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> Le Sealite est un eugénate classique avec en plus de l'argent 24%, un agent
> antiseptique du diiodothymol à 12% et un AINS, et dans la version Ultra de
> l'enoxolone à 1%.
> Le Resilon est prometteur.
>
> Pour les utilisateurs de la technique de thermocompaction un paquet de questions
> :
> - Maintenez-vous comme en latérale une pression de 30s ou comptez-vous sur le
> thermocompacteur pour adapter la forme en bout d'apex ?
> - Lors de l'essai du maître cône, êtes-vous aussi rigoureux qu'en verticale où
> on n'a pas le droit à l'erreur ou comme en latérale puisque vous commencez
> ainsi, qui est plus tolérante sur ce point ?
> - Sur apex ouverts vous gardez la même technique, et si oui, évasez-vous comme
> en verticale où l'impératif de conicité rend l'opération assez mutilante ou
> alors retour en latérale pure qui tolère des parois moins coniques ?
> - Y en a-t-il qui font de la thermocompaction en une étape ?
19/02/2011 à 22h59
> > - Y en a-t-il qui font de la thermocompaction en une étape ?
Pour les canaux "droits" donc très souvent, je pousse bien le cone 06 avec repère de LT puis je descend le condenseur du diametre de préparation apicale dans un ptit step back en rotation peinard jusque 2-3 mm de l'apex puis je tourne a 10 000 tours. puis je laisse remonter en poussant sur 2-3 mm, j'arrete de tourner et je le rebourine jusqu'au stop a 2 mm du bout. et après je fais la remontée à 10 000 tours environ. Ensuite fouloir à canaux puis à amalgame et pour finir une couche de 2 mm de cavit que je durcis à l'eau propre, adhésif, 2 mm de SDR puis dyract souvent ou compos pas beaux.
Pour les coudures, thermafill ou mixte selon l'état de la bouche.
"jusqu'ou s'arreteront ils?"