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Un quart des pharmacies menacées de failliteUn quart des pharmacies menacées de faillite
20/02/2011 à 19h11
Oué... enfin pour le travail fourni, ils seront toujours trop payés...
Distributeurs de boites, quel métier...
En plus c'est même pas eux qui bossent mais leurs employés...
Haaa... les bons vieux apothicaires...
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http://soundcloud.com/narik/tracks
♪ ♪♪♪ d-.-b ♪♪♪ ♪
20/02/2011 à 19h30
Il y a une 50aine de commentaires en bas de page du lien : tant de haine et de bêtise cumulés, ça fait peur.
Je ne doute pas une seconde que si l'article s'intitulait "Un quart des cabinets dentaires menacés de faillite", les réactions seraient identiques.
20/02/2011 à 19h54
TiGabi écrivait:
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> Il y a une 50aine de commentaires en bas de page du lien : tant de haine et de
> bêtise cumulés, ça fait peur.
> Je ne doute pas une seconde que si l'article s'intitulait "Un quart des cabinets
> dentaires menacés de faillite", les réactions seraient identiques.
C'est bien pour ça que toute approche au grand public de comparaison de nos tarifs avec l'étranger (je salue cependant le travail de king zoulou qui éveillera plus les consciences des CD que des patients), la pénibilité relative de notre exercice, nos affiches pour dénoncer les mutuelles seront toutes vouées à l'échec et se retourneront contre nous.
Notre salut passera par LE COUP DE FORCE unilatéral.
Sans aller à doubler nos tarifs de soins, ou nous déconventionner, le simple fait de revaloriser unilatéralement , par exemple, nos actes par rapport à l 'inflation dans un premier temps, n'aura d'une part rien de scandaleux, et d'autre part nous cesserions de passer pour des carpettes.
Les mutuelles, la Sécu, le grand public ne prend pas de gants pour nous humilier pourquoi devrions nous en prendre?
20/02/2011 à 20h46
La France rêvée des frères Sarko: de gigantesques supermarchés de la santé, où le patient consomme du médical, prodigué par des prestataires de service (médecins, pharmaciens, dentistes) payés au lance-pierre, tout ça afin que les actionnaires financiers, leurs grands copains, puissent se goinfrer à mort...
Au-delà de l'exercice libéral, c'est tout simplement la médecine de proximité qu'ils veulent mettre à bas... les profits sont trop juteux...