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Les bases de l’O.D.F. du XXI° siècle !
15/06/2011 à 23h36
"""Mais la force va rester brutale et de type discontinue, ce qui va à l'opposé de la friction faible qui demande des forces faibles et continues"""
ou est ce que tu vois de la friction dans un Q.H.?
16/06/2011 à 13h51
3°) LA CEPHALOMETRIE
Elle en a fait couler de l’encre, et de la sueur au front de l’étudiant que j’ai été
il existe, au moins, une douzaine d’analyses différentes, aucune n’est parfaite, sinon il n’y en aurait pas autant. De toute manière, elles sont tirées de cas parfaits qui n’ont pas subi de traitement ODF., avec ou sans extraction, et sont faites sur des cas caucasiens
Alors, comment pouvons-nous faire une V.T.O. sur un cas d’encombrement ou on va (peut-être) gagner 10 mm. de longueur d’arcade et 7 mm. ou plus, de distance inter-molaire ?
Du reste dans les présentations de Bagden, Roncone, Voudouris, etc … la Céphalo est une partie congrue de la conférence
La céphalo reste utile pour détecter les grandes anomalies, mais les Tomos. et IRM. d’ATM. nous guident plus qu’une télé de face, pour la correction des asymétries
@+ Bjc.
16/06/2011 à 13h52
Bjc. écrivait:
--------------
> """on ne peut pas calculer une force sur un QH"""
>
> tu n'as pas de dynamomètre?
Peux-tu nous expliquer comment tu mesures avec un dynamomètre la force appliquée par un "QH" pour "déroter" les molaires ?
Phil.
16/06/2011 à 16h09
4)° LES MATERIAUX
En friction faible, on travaille surtout avec des arcs très peu rigides et on parle de forces constantes qq. soit la déformation de l’arc
Newton doit se retourner dans sa tombe !
Il n’y a que les Ni.Ti. austénitiques (thermiques) et les Co.Ni.Ti., qui présentent cette particularité
Il faut relativiser cette notion, ces arcs ont des courbes de charge-décharge qui montrent qu’ils ne délivrent des forces (à peu près) constantes, qu’entre 20° et 80° de déformation
Entre 0° et 20°, ils sont en résilient phase, ils obéissent au diagramme de Young, et c’est là que le bat blesse !
@+ Bjc.
16/06/2011 à 18h22
Bjc. écrivait:
--------------
> """Mais la force va rester brutale et de type discontinue, ce qui va à l'opposé
> de la friction faible qui demande des forces faibles et continues"""
>
> ou est ce que tu vois de la friction dans un Q.H.?
Mais le mouvement est brutal avec des forces intermittentes qui sont à l'opposé des forces douces.
D’ailleurs la technologie est là pour nous aider en gardant les bases, en faite en a à notre disposition les Expandeur en niti
16/06/2011 à 18h30
Bjc. écrivait:
--------------
> """on ne peut pas calculer une force sur un QH"""
>
> tu n'as pas de dynamomètre?
Je te repose la question, en te demandant de bien vouloir arrêter de nous considérer comme des cons :
"Peux-tu nous expliquer comment tu mesures avec un dynamomètre la force appliquée par un "QH" pour "déroter" les molaires ?"
Phil.
16/06/2011 à 18h52
Bjc. écrivait:
--------------
> Je te conseille le cours et T.P. de Firaz et Saïd du C.I.S.CO.
Je ne les ai pas, peux-tu expliquer comment tu mesures les forces sur un quad-helix ?
16/06/2011 à 19h07
Bjc. écrivait:
--------------
> 4)° LES MATERIAUX
>
> En friction faible, on travaille surtout avec des arcs très peu rigides
Quel rapport ?
Sauf erreur de ma part, la friction des arcs en NiTi est supérieure à celle de l'inox.
16/06/2011 à 19h17
> Je te conseille le cours et T.P. de Firaz et Saïd du C.I.S.CO.
Je ne les ai pas, peux-tu expliquer comment tu mesures les forces sur un quad-helix ?
c'est, à mon avis, un de leur meilleur cours.
il suit le forum, s'il le désire, c'est à lui d'en faire la communication, pas à moi
c'est sa propriété,
vous n'avez qu'à lui demander
@+ Bjc.
16/06/2011 à 19h22
"""Sauf erreur de ma part, la friction des arcs en NiTi est supérieure à celle de l'inox."""
la plus grande friction passive est celle du T.M.A.
la friction d'un arc stainless avec ligatures conventionnelles est de 125 gr.
la friction d'un arc Ni.Ti. dans un Bk. passif est de 0.25 gr.
rien de comparable,
elle serait peut être de 0.20 gr. avec un stainless,
@+ Bjc.
16/06/2011 à 20h08
Tu n'es donc pas capable de nous expliquer comment mesurer avec un dynamomètre la force appliquée par un "QH" pour "déroter" les molaires ?
Phil.
16/06/2011 à 20h43
Je ne veux pas leur cours mais ton explication, veux-tu la donner oui ou non ?
Bjc. écrivait:
--------------
> > Je te conseille le cours et T.P. de Firaz et Saïd du C.I.S.CO.
>
> Je ne les ai pas, peux-tu expliquer comment tu mesures les forces sur un
> quad-helix ?
>
>
> c'est, à mon avis, un de leur meilleur cours.
> il suit le forum, s'il le désire, c'est à lui d'en faire la communication, pas à
> moi
> c'est sa propriété,
> vous n'avez qu'à lui demander
16/06/2011 à 21h19
Quelque soit le Bk. un arc 14* fait merveille, on a un alignement qui se fait presque tout seul, on est émerveillé, mais ensuite ……….
Entre 0° et 20°, ils obéissent au diagramme de Young, et c’est là que le bat blesse !
Il blesse surtout en Bk. passifs, un arc 19*25* dans un Bk. passif 22*28* à un jeu de 30° (Decker). Pour un arc de 14*25* qui commence le reforamage post., c’est pas grave, c’est m un avantage
Ce jeu ne nous handicapera que pour, ce qu’on appelle les finitions, il nous sera conseillé un TMA., et de changer les Bk. pour des Bk. avec des torques en surcorrection, ou de les recoller en surcorrection pour les corrections de rotation. ( je vais vous parler des surcorrections plus tard)
nous avons tous fini par mettre des ligatures, ce qui est un comble !
On n’a pas ce pb. avec un inter-actif dont la friction commence au 20*20* avec le ressort clapet du Bk., mais on n’as plus l’effet de reformage post. du 14*25*, on a trop de friction, c’est pourquoi certains mettent un disjoncteur ou un transpalatin. Je préfère le Q.H.
Le 14*25* est l’arc clef des Bk. passifs qui peut permettre de se passer de Q.H.
Le 20*20* --------------------- Bk. inter-actifs qui nécessite un appareillage post.
Mais quelque soit le Bk. utilisé, passer du 14* au 14*25* ou au 20*20* est trop violent, je préfère, surtout à la Md. passer par un 16*16*
@+ Bjc.
16/06/2011 à 21h36
Bjc. écrivait:
--------------
> Quelque soit le Bk. un arc 14* fait merveille, on a un alignement qui se fait
> presque tout seul, on est émerveillé, mais ensuite ……….
>
> Entre 0° et 20°, ils obéissent au diagramme de Young, et c’est là que le bat
> blesse !
>
> Il blesse surtout en Bk. passifs, un arc 19*25* dans un Bk. passif 22*28* à un
> jeu de 30° (Decker). Pour un arc de 14*25* qui commence le reforamage post.,
> c’est pas grave, c’est m un avantage
>
> Ce jeu ne nous handicapera que pour, ce qu’on appelle les finitions, il nous
> sera conseillé un TMA., et de changer les Bk. pour des Bk. avec des torques en
> surcorrection, ou de les recoller en surcorrection pour les corrections de
> rotation. ( je vais vous parler des surcorrections plus tard)
> nous avons tous fini par mettre des ligatures, ce qui est un comble !
>
> On n’a pas ce pb. avec un inter-actif dont la friction commence au 20*20* avec
> le ressort clapet du Bk., mais on n’as plus l’effet de reformage post. du
> 14*25*, on a trop de friction, c’est pourquoi certains mettent un disjoncteur ou
> un transpalatin. Je préfère le Q.H.
>
> Le 14*25* est l’arc clef des Bk. passifs qui peut permettre de se passer de
> Q.H.
> Le 20*20* --------------------- Bk. inter-actifs qui nécessite un appareillage
> post.
>
> Mais quelque soit le Bk. utilisé, passer du 14* au 14*25* ou au 20*20* est trop
> violent, je préfère, surtout à la Md. passer par un 16*16*
>
> @+ Bjc.
Le 16/16 dans BK 022 c'est comme du 016,tu controle rien
>
16/06/2011 à 21h51
La technologie et la géométrie orthodontiques m'ont toujours impressionné. Les frictions, les torques & cie.
Question de généraliste et d'occlusodontiste : que va-t-il se passer si, au bout du traitement ortho, 12 et 22 n'ont pas de contact antagoniste en IM ? Grave ou pas grave ? Pathogène ou pas ?
Je pense bien que la question va se poser au XXIe siècle.
16/06/2011 à 22h00
isaïe écrivait:
---------------
> La technologie et la géométrie orthodontiques m'ont toujours impressionné. Les
> frictions, les torques & cie.
> Question de généraliste et d'occlusodontiste : que va-t-il se passer si, au bout
> du traitement ortho, 12 et 22 n'ont pas de contact antagoniste en IM ? Grave ou
> pas grave ? Pathogène ou pas ?
> Je pense bien que la question va se poser au XXIe siècle.
100% d'accord, de plus l'occlusion de fin de traitement actif, qqsoit les brackets utilisés, n'est pas la même occlusion de fin de contention et n'est pas celle qqs années apres. L'occlusion finale est le resultat de tous les elements du systeme manducateur.
L'angle inter-incisif change de 5° à 10 ° entre fin de traitement actif et fin de contention. L'utilisation de contention fixe haut et bas peut diminuer ce changement tant que les deux contentions sont en place, mais est-ce toujours une bonne chose??
--
A suivre...
Said
16/06/2011 à 23h09
'tain, vous vous en posez des questions métaphysiques les mecs !?
un sourire avec les 12 et 22 en léger retrait vertical donne un sourire plus vivant, féminin, gai, ce qui est pour moi un critère prioritaire.
l'orthodontie doit d'abord soigner le psyché via l'esthétique (ce n'est que mon avis)
17/06/2011 à 01h29
"""Le 16/16 dans BK 022 c'est comme du 016,tu contrôles rien"""
Tu emploie le mot contrôle à tord et à travers, cela vient sans doute de ta grande confiance en toi, qui veut placer les dents selon ton bon vouloir
Le Pb. est qu’elles ne resteront pas là ou tu les as placées, les forces biologiques auront raison de tes grands principes
Voici un exemple qui concrétise l’importance des forces occlusales
Regarde les déformations de cet arc 14* resté 6 semaines en bouche, on va utiliser ces forces avec le 16*16*, très peu avec du Damon qui a une profondeur de gorge de 28*, un peu plus avec du GAG . qui, avec son clapet ressort ramène la profondeur de gorge à 20*, et encore plus avec mes Bk., modifiés pour des ligatures lâches, qui ramènent la profondeur de gorge à 18*
Les orthos oublient souvent l’importance des forces occlusales, et leur action
@+ Bjc.
17/06/2011 à 14h55
Je répète pour ceux qui n’ont pas compris le fonctionnement de cette technique
La séquence d’arcs est systématisée pour révéler la forme d’arcade individuelle du patient
Cette progression respecte la règle de Schwartz, jusqu’au 14*25* ou au 20*20*, elle respecte la typologie du patient, l’action des forces, parce qu’elles sont faibles, sont régulées par la matrice fonctionnelle. Jusqu’au Ni.Ti. A. de 20*20* ou 14*25*
C’est à ce stade que la forme d’arcade individuelle du patient est révélée, si on a besoin de mettre des arcs de dimension supérieure, il faut former les arcs (TMA. ou Acier), à la forme d’arcade révélée.
Sinon les dents ne seront plus dans le couloir physiologique et on aura des cas instables et des récidives
C’est le grand progrès du XXI° siècle,
Contrairement au XX° siecle ou on ne touchait pas à la forme d’arcade, ou très peu, ou on gardait les formes d’arcades déformées par les blocages, verrouillages multiples, on alignait les dents, avec ou sans extractions, sur les indications des Rx., et on était content de nous.
C’est ce principe qui me déplaisait et me faisait peur,
@+ Bjc.
17/06/2011 à 18h37
Bjc. écrivait:
--------------
> Je répète pour ceux qui n’ont pas compris le fonctionnement de cette technique
*Déjà une technique, ou sont les bases scientifiques ?
> La séquence d’arcs est systématisée pour révéler la forme d’arcade individuelle
CL I, cl 2,cl 3 ?????
> elle respecte la typologie du patient
*comment ?
> C’est à ce stade que la forme d’arcade individuelle du patient est révélée
> on a besoin de mettre des arcs de dimension supérieure, il faut former les arcs
> (TMA. ou Acier), à la forme d’arcade révélée.
> Sinon les dents ne seront plus dans le couloir physiologique
*quel couloir et tu augmente le diamètre inter-canines et inter-molaire?
> instables et des récidives
oui, l’expantion de ta méthode
17/06/2011 à 23h07
""" Sinon les dents ne seront plus dans le couloir physiologique
*quel couloir"""
le couloir physiologique de CHATEAU (1972)
"""et tu augmente le diamètre inter-canines"""
on n'augmente pas, on redresse les canines
"""et inter-molaire? """
là aussi on redresse (constriction molaire)
ce sont les bases
22/06/2011 à 21h31
"""le principe de sequence d'arcs systematisée, à appliquer dans tous les cas, qqsoit la typologie, qqsoit la matrice fonctionnelle, qqsoit la dysmorphose traitée, qqsoit l'age du patient et qqsoit le niveau du praticien!!! Ce principe me deplait beaucoup et me fait vraiment peur!!!
Doit-on, en XXI siecle, parler encore de traitement standardisé et figé. Et l'individualisation dans tout cela!!!"""
Pendant des années, on a traité nos patients selon des mesures prises sur les Rx.
Mesures d’angles
Mesures de distances
Etc …
Ces mesures proviennent de cas parfaites qui n’ont jamais eu de TTT. ortho,
On n’a pas les moulages correspondants, quid des formes d’arcades de ces cas ? On peut supposer que leur forme d’arcade est différente et individuelle
On peut aussi supposer que c’est pour cela que ces cas sont stables
Les moulages ne servaient qu’à adapter un arc sur la forme d’arcade existante, déformée par les blocages et verrouillages de toute sorte. Ils servaient aussi à justifier les extractions
pendant des années, on a traité de nombreux cas sans pouvoir restaurer la forme d’arcade individuelle du patient, on a essayé de rectifier angles, parallélismes de plans, etc …sur des cas ou les dents n’étaient pas en équilibre avec la matrice fonctionnelle
Il ne faut pas s’étonner d’avoir des récidives, m si les dents sont bien alignées, elles le sont pour mettre dans une vitrine, pas pour travailler en bouche
c’est cela qui me faisait peur !
On avait une excuse, on ne savait pas faire autrement
Maintenant, grâce à une nouvelle technologie, on utilise AU DEPART, sur PRESQUE TOUS LES CAS, une séquence d’arc (forme regular de Ricketts), ces arcs, Ni.Ti. SE, délivrent des forces faibles et constantes, font sauter verrous et blocages, avec des forces inférieures aux forces de la matrice fonctionnelle, et selon les principes de Schwartz, ceci jusqu’au 20*20* ou 14*25*
On révèle ainsi la forme d’arcade individuelle du patient,
Chaque cas est particulier, il a sa forme d’arcade personnelle, et c’est sur cette forme d’arcade que l’on va continuer à travailler, si besoin est.
c'est la réconciliation du fonctionnel et du MBk.
@+ Bjc.
29/06/2011 à 05h12
Pour info:
Pour ma part j'ai réalisé des disjonctions chez l'enfant à tout âge et
chez le jeune adulte jusqu'à 28 ans sans aide chirurgicale. Pour
Scortecci une stimulation de la suture médiane permet de reculer encore
très largement cet âge sans aide chirurgicale lourde.
Ceci étant dit, il me semble que c'est l'occasion de revenir sur le
diagnostic des malpositions transversales que j'ai publié en avril 2009
(bulletin n° 38). Ce diagnostic fait maintenant partie du cours et nous
avons eu maintes occasions de vérifier sa validité avec les nombreux
cas présentés par nos confrères en deuxième année.
Nous pouvons affirmer que sans son aide il est totalement aléatoire de
faire la part de ce qui est basal de ce qui est alvéolaire. Nous sommes
très régulièrement confrontés à des compensations alvéolaires
étonnantes qui passaient complètement inaperçues auparavant.
Ces compensations alvéolaires des secteurs latéraux dissimulent très
souvent la réalité de l'hypomaxillie transversale basale. Elle reste
largement sous traitée et il ne faut pas s'étonner de constater nos
échecs tant sur le plan thérapeutique qu'articulaire au niveau des ATM.
Nous n'avons pas suffisamment eu recours aux disjonctions et utilisé
des moyens "plus doux" comme le quadhélix et les arcs qui ne pouvaient
pas agir sur la base maxillaire comme il eût fallu et l'os alvéolaire
est revenu à la case départ comme il sait si bien le faire spontanément.
Je ressentais bien une imprécision que j'ai voulu écarter mais je
n'avais pas imaginé la portée de cette méthode diagnostique. Ce n'est
qu'avec tous les cas que nous avons analysés depuis que j'en ai pris
conscience. Elle s'est déjà affinée et simplifiée et je vous
transmettrai bientôt ses dernières finesses. Mais d'ores et déjà je
vous invite à l'utiliser systématiquement. Vous verrez très vite les
grands services qu'elle vous rendra. Il est absolument insuffisant de
se contenter de "normaliser" les rapports occlusaux comme nous l'avons
fait et d'arrêter l'expansion "à vue de nez" quand ils sont rétablis.
Dans ces cas de compensations alvéolaires même les rapports
transversaux mesurés au millimètre que j'avais enseignés deviennent
insuffisants. Il faut même absolument en tenir compte au moment du
choix de la forme d'arcade et du photomontage.
N'oubliez pas que la dysfonction ventilatoire est très fréquente et
accompagne la majorité des cas que nous avons à traiter. La langue est
basse et la mastication faible. L'hypomaxillie est la règle et de ce
fait la mandibule reste coincée. Ni l'un ni l'autre ne peuvent plus
continuer leur croissance. Créons des arcades maxillaires accueillantes
pour les arcades mandibulaires et tout ira pour le mieux.
Voilà de quoi réfléchir cet été, désolé de vous pourrir les vacances...
Bien confraternellement,
Georges Bernadat