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Quand la logique n'est plus!
15/06/2012 à 00h42
Simples animations sur les paradoxes du temps et de l'information!
http://www.conspirovniscience.com/quantique/cours_bases.php
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Au pays des fous j'aurais pu être roi, et pourtant j'ai décidé de rester esclave parmi vous!
15/06/2012 à 01h41
Prenons deux particules quelconques, par exemple des électrons. Si on fait interagir ces deux particules (on les fait se cogner, par exemple, on les rapproche), elles peuvent se corréler plus ou moins.
Cela signifie que l'état de la particule A dépendra étroitement de l'état de la particule B. Et si vous perturbez la particule A, B sera instantanément perturbée, quelque soit la distance qui les séparait.
Si le changement qui intervient sur B est grand, c'est que les particules étaient très corrélées. S'il est faible, c'est que les particules étaient faiblement corrélées. C'est une propriété assez folle non ? Un peu comme si les particules étaient capables de télépathie...
Il faut cependant savoir que, de la même manière que ce qu'on appelle les états superposés, les états corrélés sont très fragiles. Si vous prenez A et B, le contact de A avec un objet assez gros (un gros paquet d'atomes) va forcément détruire la corrélation entre A et B. Ca perturbe bien évidemment B au passage, puisqu'on touche à A, mais ensuite, A et B feront comme s'ils ne s'étaient jamais rencontrés. La corrélation sera détruite.
Un exemple ? Comment sait-on qu'un électron a changé d'orbitale ? Quand il envoie un photon. Seulement, en fait, un électron n'est pas nécessairement sur une orbitale. Le photon qu'il envoie est corrélé avec l'électron qui a changé de forme. En détectant le photon, c'est là qu'on va projeter l'électron sur une orbitale : en fait, de mesurer les propriétés du photon agit directement sur l'électron et le fait se réfugier sur une orbitale.
Ainsi est la mécanique quantique : on est obligé de deviner les états dans lesquels peuvent se trouver les particules, parce que les mesures ne peuvent pas nous les montrer. Car lorsqu'on mesure, on détruit forcément ces états si particuliers, comme les formes quelconques d'un électron autour d'un noyau, ou encore les électrons libres "étalés" dans l'espaces ou les particules corrélées. L'interaction de particules dans ces états fragiles avec un paquet d'atome suffit à les détruire : c'est ce qu'on appelle la décohérence.
Et vous voyez à présent combien il a été difficile de comprendre ce qui se passait simplement à partir des résultats des mesures...
15/06/2012 à 01h50
Licorne, dans ton lien l' image de la projection d'un cylindre sur un plan et qui peut être vu comme un carré ou un cercle est tirée de ce site:
http://molaire1.perso.sfr.fr/quantic.html
très bien fait et réalisé par un confrère passionné de physique...est-il nonolien ??
15/06/2012 à 02h22
quelqu'un ici le reconnait???
http://molaire1.perso.sfr.fr/plan.html
voir tout en bas l'auteur se dévoile...;-)
mmmhhhhh c'est pas Licorne en tout cas, je ne l'imagine pas du tout comme ça.;-)
15/06/2012 à 05h55
roumette écrivait:
------------------
> Prenons deux particules quelconques, par exemple des électrons. Si on fait
> interagir ces deux particules (on les fait se cogner, par exemple, on les
> rapproche), elles peuvent se corréler plus ou moins.
>
> Cela signifie que l'état de la particule A dépendra étroitement de l'état de la
> particule B. Et si vous perturbez la particule A, B sera instantanément
> perturbée, quelque soit la distance qui les séparait.
>
> Si le changement qui intervient sur B est grand, c'est que les particules
> étaient très corrélées. S'il est faible, c'est que les particules étaient
> faiblement corrélées. C'est une propriété assez folle non ? Un peu comme si les
> particules étaient capables de télépathie...
>
> Il faut cependant savoir que, de la même manière que ce qu'on appelle les états
> superposés, les états corrélés sont très fragiles. Si vous prenez A et B, le
> contact de A avec un objet assez gros (un gros paquet d'atomes) va forcément
> détruire la corrélation entre A et B. Ca perturbe bien évidemment B au passage,
> puisqu'on touche à A, mais ensuite, A et B feront comme s'ils ne s'étaient
> jamais rencontrés. La corrélation sera détruite.
>
> Un exemple ? Comment sait-on qu'un électron a changé d'orbitale ? Quand il
> envoie un photon. Seulement, en fait, un électron n'est pas nécessairement sur
> une orbitale. Le photon qu'il envoie est corrélé avec l'électron qui a changé de
> forme. En détectant le photon, c'est là qu'on va projeter l'électron sur une
> orbitale : en fait, de mesurer les propriétés du photon agit directement sur
> l'électron et le fait se réfugier sur une orbitale.
>
> Ainsi est la mécanique quantique : on est obligé de deviner les états dans
> lesquels peuvent se trouver les particules, parce que les mesures ne peuvent pas
> nous les montrer. Car lorsqu'on mesure, on détruit forcément ces états si
> particuliers, comme les formes quelconques d'un électron autour d'un noyau, ou
> encore les électrons libres "étalés" dans l'espaces ou les particules corrélées.
> L'interaction de particules dans ces états fragiles avec un paquet d'atome
> suffit à les détruire : c'est ce qu'on appelle la décohérence.
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> Et vous voyez à présent combien il a été difficile de comprendre ce qui se
> passait simplement à partir des résultats des mesures...
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CHAPEAU LA MINETTE !!!!
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