Cookie Consent byPrivacyPolicies.comtu ouvre laprovence.com et tu tombe sur cet article ... - Eugenol

tu ouvre laprovence.com et tu tombe sur cet article ...

ameli

09/01/2013 à 17h35

olivier écrivait:
-----------------
> Oui donc celui qui a les moyens de traîner publiquement dans la boue quelqu'un a
> raison!CQFD

Quand on sait qu'on risque d'être traîné dans la boue par un faiseur d'opinions, on essaie de faire changer d'opinion le malfaisant, ou au minimum on tente de rendre cette opinion peu crédible. Autre solution : on peut essayer de lui faire peur.

Si le malfaisant insiste à publier cette opinion, c'est qu'il est sur de lui, car il sait que les indemnités de diffamation sont lourdes.


Images cu89bm - Eugenol
Tizott

09/01/2013 à 17h50

Ce qui me dérange dans cette histoire, c'est plus la forme que le fond.
Pour le fond, faisons confiance en la justice.
Pour la forme, la journaliste nous a pondu un papier passionnel et s'auto érige en censeur-moralisateur de manière subjective. En ce sens elle sort de son rôle d'informateur-investigateur.
En quoi le confrère devrait-il lui rendre des comptes à elle ?
Parce qu'elle est journaliste ? Et de quel droit ?
Elle vous répondra, " au nom du droit à l'information ".
Eh bien qu'elle patiente jusqu'aux attendus de la décision de justice.
C'est ce manque de recul et d'objectivité qui font la différence entre un bon et un mauvais journaliste
Et n'en déplaise à Amélie, ce n'est pas un manque de transparence, ni une volonté de cacher quoi que ce soit même s'il est perçu comme tel.
Voilà l'angle d'attaque tel que je le conçois.


Roger federer 300x217 eqdnuv - Eugenol
Patatrasse

09/01/2013 à 17h53

ameli écrivait:
---------------
> Patatrasse écrivait:
> --------------------
> car cela peut fausser un poil la
> > valeur de l'attestation ,non ?
>
> Sois prudent !
>
> Qu'est-ce qui te permet de juger de l'objectivité d'un certificat (que tu n'as
> pas lu) ? Est-ce que tu sous entendrais que le deuxième dentiste aurait fait un
> faux, ou falsifié un document juridique ?
> Ne serait-ce pas là un magnifique procès d'intention ?
> Tu présumerais que le deuxième dentiste est coupable de faux en écriture ?... ce
> n'est pas confraternel, ça !
>
> Pour moi, jusqu'à preuve du contraire, un tel document est vrai, surtout s'il a
> été confirmé par un expert d'assurance.
> Un tel document engage la responsabilité juridique de son auteur. Tricher avec
> ça, c'est hautement risqué, et l'expert le verrait immédiatement.


Ne fais pas semblant de ne pas comprendre Améli.
N'y avait il pas un autre praticien habilité à délivrer une attestation, je cite la journaliste "il aurait pu m'expliquer pourquoi son ancienne associé à fourni une attestation a cette patiente, attestation qui met en cause la qualité du travail de ce chirurgien."
Pour ma part,je n'ai jamais entendu un truc pareil, une ex associée qui délivre une attestation mettant en cause la qualité du travail de son confrère (tout le travail ou simplement ce cas particulier ?)
Y'a pas un truc qui cloche là ??????
Ce qui me permet de juger de l'objectivité de ce certificat c'est la non objectivité de la personne elle même qui a délivré celui ci,personne en conflit éventuel avec son ex confrère (pourquoi se sont il séparés? A cause du sale boulot réalisé par son confrère ou pour une tout autre raison ? C'est flou. Et quand c'est flou ,c'est qu'il y a un loup,n'est ce pas Martine ?


Roger federer 300x217 eqdnuv - Eugenol
Patatrasse

09/01/2013 à 18h38

Prenons un exemple concret:
un patient de mon associé qui a signé tous les protocoles existants vient me voir pour que j'établisse un certificat comme quoi c'est un gros crevard.
Bien entendu, je signe des 2 mains,tu me connais,pourtant comme tu dis, j'engage ma responsabilité, mais sur le coup je te garanti, je suis sûr de mon fait,mais je te pose donc la question :
suis je la personne la plus objective pour juger des qualités humaines de celui ci ?


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

09/01/2013 à 18h58

ameli écrivait:
---------------
> barbabapat écrivait:
> --------------------
> > Cette attestation à un but, et souvent un but judiciaire.
>
> Il y a une différence légale entre un certificat et une attestation. L'obtention
> d'un certificat est (dans certaines conditions) un droit des usagers et on ne
> peut s'y soustraire.
>
> > Or, il n'est nul besoin d'attestation pour aller voir un expert judiciaire et
> > faire un procès au civil.
>
> Un juge ne nommera pas d'expert si le plaignant ne présente aucun dossier, et
> que personne (ni le plaignant ni le juge) ne sait pas de quoi il s'agit.
> Le minimum, c'est la présentation d'un certificat.

Ameli, au civil ce n'est pas le juge qui nomme l'expert vu qu'il n'est pas obligatoire que celle ci soit réalisée dans les conditions de contradictoire. Donc le patient peut très bien demander au juge la liste des experts médicaux et faire réaliser une expertise en en payant l’intégralité des frais (de toute façon le juge demandera au plaignant d'avancer les frais de justice).

Au pénal, cette expertise est décidée par le juge puisqu'il faut qu'elle soit contradictoire et si ce principe de contradictoire n'a pas été respecté, l'expertise est inexistante d'un point de vue judiciaire.


edmond

09/01/2013 à 20h13

Bonjour,
Rappel de la loi , article 226-13 CP dit du secret professionnel
« La révélation d'une information à caractère secret par une personne qui en est dépositaire soit par état ou par profession, soit en raison d'une fonction ou d'une mission temporaire, est punie d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende. »
La phrase
« Contacté, le Dr D…. n'a pas souhaité nous répondre, nous renvoyant vers la MACSF. Cette dernière sera représentée demain à l'audience «
Nous révèle que pour son auteur ,Mélanie Ferhallad, le simple fait de respecter cette loi est un motif suffisant pour justifier deux choses qui placées en synergie sont absolument préjudiciables

-Publication d’un article sans caractère contradictoire, et de ce fait mettant en cause le seul DrD , et cela non du fait de la volonté du DrD ,comme l’allègue Mélanie Ferhallad avec un aplomb extraordinaire dans le courriel ci dessous
« Quant à la présomption d'innocence dont vous faites état, nous nous efforçons, justement de la respecter, en donnant la possibilité aux gens de nous répondre »
mais de l’obligation qui est faite au DrD de respecter la loi de la République , accessoirement, qu’il tient pour irrecevables les prétentions de Mélanie Ferhallad a lui "donner "la possibilté de se placer hors la loi

- Divulgation publique ,dans le même article tendacieux pour les raisons développées ci dessus , du patronyme du Dr D

……
En raison de ces faits , et surtout si les débats sur le fond venaient a mettre en lumière l’innocence du Dr D , poruquoi celui-ci ne serait il pas fondé a poursuivre au civil l’employeur de Mélanie Ferhallad en raison du préjudice porté publiquement contre son honneur et sa probité et des conséquences qui peuvent en résulter tant du point de vue moral que matériel ?


Images qct94b - Eugenol
themumbly

09/01/2013 à 20h30

Moi je propose un certificat comme quoi Ameli nous casse les pieds depuis des années


uɹöɾq

10/01/2013 à 00h10

Dans les mails que vous lui envoyez, vous faites une compétition de fautes d'orthographe avec elle?


3f3boxni50k58rq7e9ce9ddqrxgk - Eugenol
dentiste57

10/01/2013 à 00h31

quelqu'un a t'il pensé à informer le dr D de nos discussions sur ce forum ?
je suis convaincu que ça lui remonterait le moral, et qui sait, cela lui donnerait peut être des idées pour la poursuive en justice.


ameli

10/01/2013 à 11h03

Patatrasse écrivait:
--------------------
> Ne fais pas semblant de ne pas comprendre Améli.

Mais j'ai très bien compris !
Il y a certainement d'autres praticiens dans le département, mais c'est ce praticien qui a été choisi par le patient qui a libre choix.
Tu y peux quoi quand tu es choisi ?
D'autre part, le patient demande un certificat, un constat. Tu n'as pas le droit de le refuser, car la remise de certificats fait partie du métier. Tu y peux quoi quand tu es soumis à une telle demande ? Si tu refuses de la fournir, c'est toi qui es en tort !
Donc tu fais.
Reste que ça fait bizarre, c'est vrai, et pourrait être suspect. Une suspicion n'est pas une démonstration, c'est trop facile : on tomberait dans le même système pseudo-accusatoire que ce qu'on reproche à cette journaliste.
Mais comme le document risque fort de finir en acte juridique, et que le patient sera examiné par un expert, ce n'est pas le genre de document qu'on se risque à trafiquer.
Enfin, et ce n'est pas anodin, un certificat n'est jamais accusatoire. Il fait un constat, et ne contient pas de noms, car l'auteur du certificat ne peut démontrer qui est l'exécutant des soins précédents.
A noter que si la MACSF propose une somme importante, c'est que probablement, le certificat n'était pas mensonger !

> une attestation mettant en cause la qualité du travail de son confrère (tout le
> travail ou simplement ce cas particulier ?)

Là est ton erreur : tu ne comprends pas le sens du mot "certificat".
Un certificat ne met personne en cause : il est simplement une description écrite d'un état buccal.
Exemple : tu écris : dent 24, couronne céramique, obturation canalaire avec opacité au tiers d'une des racines, pas d'objectivation radiologique de l'obturation du deuxième canal, présence d'un kyste d'environ 3mm de diamètre en zone apicale, mobilité ++.
Tu ne cites aucun nom. Tu ne peux pas citer de nom, car tu ne peux rien certifier. Tu n'accuses personne : c'est le patient qui accuse. Tu vois, tu écris ce que tu vois, pas ce que tu ne vois pas !


Capture d  cran 2015 03 12 12.28 - Eugenol
chicot29

10/01/2013 à 11h11

"Enfin, et ce n'est pas anodin, un certificat n'est jamais accusatoire. Il fait un constat, et ne contient pas de noms, car l'auteur du certificat ne peut démontrer qui est l'exécutant des soins précédents. "


Il y n'y a qu'a demander à la sécu, non ?


ameli

10/01/2013 à 11h25

chicot29 écrivait:
------------------
> Il y n'y a qu'a demander à la sécu, non ?

L'auteur d'un certificat n'est pas un enquêteur. Chacun son job.
Un expert mandaté par la justice peut le faire.


uɹöɾq

10/01/2013 à 13h14

ameli écrivait:
---------------

> D'autre part, le patient demande un certificat, un constat. Tu n'as pas le droit
> de le refuser, car la remise de certificats fait partie du métier.

Si, tu peux tout à fait refuser, et il ne t'arrivera rien du tout.
Tu ne peux en revanche refuser de remettre une copie de son dossier et de ses radios au patient (merci Bernard Cochon).
Ca revient au même mais il y a une nuance.

Les certificats médicaux obligatoires sont bien définis, et un "certificat de iatrogénie" n'est pas prévu dans les textes.


> quoi quand tu es soumis à une telle demande ? Si tu refuses de la fournir, c'est
> toi qui es en tort !

Non, non. Pas dans ce cas.


> Donc tu fais.

Non.


> Là est ton erreur : tu ne comprends pas le sens du mot "certificat".
> Un certificat ne met personne en cause : il est simplement une description
> écrite d'un état buccal.
> Exemple : tu écris : dent 24, couronne céramique, obturation canalaire avec
> opacité au tiers d'une des racines, pas d'objectivation radiologique de
> l'obturation du deuxième canal, présence d'un kyste d'environ 3mm de diamètre en
> zone apicale, mobilité ++.

On peut appeler cela un compte-rendu plutôt, un certificat médical c'est autre chose.

Bien sûr, il n'est pas nécessaire de citer l'image d'obturation canalaire incomplète, qui n'est pas une pathologie, et il faudrait que ce soit un vrai dentiste qui rédige ce compte-rendu, un qui sache qu'on ne peut juger l'histologie d'une lésion sur une radio...

> Tu ne cites aucun nom. Tu ne peux pas citer de nom, car tu ne peux rien
> certifier.

Tu prends vraiment tes confrères pour des abrutis.
Je crois que tu as un peu raison.


Roger federer 300x217 eqdnuv - Eugenol
Patatrasse

10/01/2013 à 13h35

ameli écrivait:
---------------

> Là est ton erreur : tu ne comprends pas le sens du mot "certificat".
> Un certificat ne met personne en cause : il est simplement une description
> écrite d'un état buccal.

Tu ne comprends toujours pas Améli et tu es en parfaite contradiction avec ce que la journaliste répond à notre confrère ,je la cite " il aurait pu m'expliquer pourquoi son ancienne associé à fourni une attestation à cette patiente, attestation qui met en cause la qualité du travail de ce chirurgien."

TU PIGES ou il faut que je te réexplique ? une attestation QUI MET EN CAUSE la qualité du travail et donc du praticien CQFD.
(je sais ce qu'est un certificat initial descriptif d'un état dentaire quand même,tu me prends pour qui sans déc ?)


Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

10/01/2013 à 14h13

http://presumeinnocent.com/


olivier

10/01/2013 à 14h41

Ah enfin quelqu'un qui à compris !!!J'avais l'impression d’être le seul a être choqué par ce type de manœuvre et par le raisonnement d'Ameli.







Patatrasse écrivait:
--------------------
> ameli écrivait:
> ---------------
>
> > Là est ton erreur : tu ne comprends pas le sens du mot "certificat".
> > Un certificat ne met personne en cause : il est simplement une description
> > écrite d'un état buccal.
>
> Tu ne comprends toujours pas Améli et tu es en parfaite contradiction avec ce
> que la journaliste répond à notre confrère ,je la cite " il aurait pu
> m'expliquer pourquoi son ancienne associé à fourni une attestation à cette
> patiente, attestation qui met en cause la qualité du travail de ce chirurgien."
>
> TU PIGES ou il faut que je te réexplique ? une attestation QUI MET EN CAUSE la
> qualité du travail et donc du praticien CQFD.
> (je sais ce qu'est un certificat initial descriptif d'un état dentaire quand
> même,tu me prends pour qui sans déc ?)


ameli

10/01/2013 à 16h04

Patatrasse écrivait:
--------------------
> TU PIGES ou il faut que je te réexplique ? une attestation QUI MET EN CAUSE la
> qualité du travail et donc du praticien CQFD.

Ton "donc" me choque ! je ne vois aucun motif de lier les deux.

Une attestation peut mettre en cause la qualité d'un soin, mais ne peut jamais en cause l'auteur du soin, car il est inconnu. Qui peut établir la liaison entre le soin et son auteur ? Ce ne peut être ni l'auteur du certificat ni la journaliste. Ni l'un ni l'autre n'ont été témoins des faits.

Que la journaliste interprète cette attestation et en tire des conclusions hâtives en nommant l'auteur des soins, c'est compréhensible car c'est une profane.
Que tu fasses la même interprétation d'un écrit que tu n'as pas lu, c'est incompréhensible pour moi : tu confirmes cette accusation nominative (impossible et interdite juridiquement) qui n'est fondée que sur les dires de la journaliste (qui répète ce que lui dit la patiente).
Et tu en profites au passage pour suspecter de tricherie un auteur de certificat qui n'a fait que son boulot en décrivant un état buccal.
Pour moi, ton raisonnement confirme par ricochet ce que dit la journaliste, et c'est fort peu judicieux.

Il faut garder la tête froide et rester dans le droit. Une attestation (ou un certificat) ne peut pas affirmer ce qui n'est pas constaté visuellement. Donc, cette attestation ne peut pas accuser un praticien d'avoir saboté un travail, mais seulement constater un sabotage.
Le reste, c'est bidon, ou interprétation fallacieuse, ou mensonge, ou accusation sans preuve.


Roger federer 300x217 eqdnuv - Eugenol
Patatrasse

10/01/2013 à 16h25

allez c'est reparti pour un tour:
un certificat ou une attestation, comme tu le précisais auparavant, décrit un état existant ne donnant lieu à aucun commentaires sur la qualité du traitement effectué.
Excatement de la même façon que tu n'as pas le droit de dire à un patient que tu convoques, que le praticien lui a fait un travail de merde.
La journaliste parle d'une "attestion établie par la consoeur décrivant ,non pas un état des lieux mais mettant en avant la qualité médiocre du travail "
De quel droit une pratienne lambda peut elle juger l'un de ses confrères ? Est elle experte en la matière ? A-t-elle les compétences pour attester si ce qu'elle voit en bouche est conforme aux recommandations de la H.A.S ou du collège des bonnes pratiques ???
Elle peut faire un état des lieux de la cavité buccale qui lui est soumise, et délivrer une attestion si celui lui chante,mais une attestion de médiocrité me parait bien au dessus de ses compétences ou alors on nous aurait caché ses compétences d'experte ? (cela serait bien la première fois que l'expert désigné est l'ex consoeur du praticien visé)


ameli

10/01/2013 à 16h39

uɹöɾq écrivait:
---------------
> ameli écrivait:
> ---------------
>
> > D'autre part, le patient demande un certificat, un constat. Tu n'as pas le
> droit
> > de le refuser, car la remise de certificats fait partie du métier.
>
> Si, tu peux tout à fait refuser, et il ne t'arrivera rien du tout.

http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/331_annexe_certifs_medicaux.pdf

Page de gauche : un certificat médical peut être exigé pour constater des lésions et traumatismes. On est dans ce cas.
C'est bien sur non remboursable.

> On peut appeler cela un compte-rendu plutôt, un certificat médical c'est autre
> chose.

" Seuls les faits précis constatés par le médecin après consultation peuvent être rapportés en précisant « ce jour » : description des lésions constatées avec leurs topographies aussi précises que possible, éventuellement complétées d’ un schéma, les signes cliniques d'accompagnement, les résultats des examens complémentaires en précisant « d'après les documents qui m’ont été communiqués », les symptômes évoqués sans jamais confondre les faits et les allégations qu'il est préférable d'écarter. Il est prudent de se méfier des doléances et des interprétations qu'il convient de ne pas retenir systématiquement, de ne jamais se laisser dicter les termes d'un certificat, le médecin n'étant pas « le greffier » du patient."

> Tu prends vraiment tes confrères pour des abrutis.
> Je crois que tu as un peu raison.

Merci. Nous sommes d'accord. Je le note, car ce n'est guère fréquent.


ameli

10/01/2013 à 17h06

Patatrasse écrivait:
--------------------
> La journaliste parle ...

> De quel droit une pratienne lambda peut elle ...

La journaliste dit que l'ex-associé a accusé l'ex-praticien.
Et tu prends la parole de la journaliste pour argent comptant ?
En la croyant, tu entérines ses propos.
Tu devrais savoir qu'un journaliste, parfois, arrange la vérité, non ? ou se trompe de bonne foi, ou jongle avec les mots pour rester dans la ligne éditoriale de son canard...

Pour moi, le Dr Lambda, jusqu'à nouvel ordre, n'a rien fait sur la patiente, et n'a fait que son job.
Si tu as des éléments démontrant le contraire, je veux bien changer d'avis.
La parole de la journaliste, ce ne sont que des paroles...



edmond

10/01/2013 à 20h24

Ameli écrit
« parole de la journaliste, ce ne sont que des paroles..."

justement ,

il y a des paroles qui peuvent tuer ....
Je reviens donc ici sur les principes et moyens d'une action civile a l’encontre du responsable légal de la publication


PRINCIPES

Le fondement de toute action civile est que tout préjudice mérite réparation , c'est d'ailleurs sur cette base que nous souscrivons une RCP , car tout préjudice n'est pas obligatoirement lié a une faute pénale , ainsi nous avons le droit de soigner des gens , tout comme Mélanie Ferhallad prétend avoir le « droit « de les citer dans ses articles .
Mais la question du préjudice au civil n’est pas une question de droit pénal, c’est une question de faute.
Si au cours de notre vie professionnelle ou civile nous commettons une faute et que celle ci porte préjudice a autrui c’est de la responsabilité de tout citoyen que d’en assumer les conséquences
Trop souvent on hésite a engager une action civile quand les mass-médias sont en situation de faute préjudicielle , c’est là revenir a considérer que les journalistes possèderaient ce privilège d’agir fautivement sans en assumer les conséquences, qu’ils seraient au dessus du citoyen ordinaire, c’est tout simplement contraire au principe républicain d’égalité devant la loi qui en France est la même pour tous .

PREMIERE FAUTE : UN ARTICLE TENDANCIEUX

L’absence du débat contradictoire caractérise la partialité du texte publié , or ce débat contradictoire ne peut jamais avoir lieu de cette manière du fait qu’il existe une obligation légale et éthique , celle du secret professionnel , a laquelle est soumis le Dr D
Notons que , par pure ignorance ou par mauvaise foi , la journaliste a commis la négligence de ne pas informer les lecteurs de cette obligation morale et légale du respect de le vie privé de nos patients , par contre elle évoque un silence qui serait dû a la « volonté « du DrD
(qu’elle prétend a voir incité a commettre un délit pénal , Il faudra laisser a la cour le soin d'apprécier comment par une dérive extravagante le droit a l'information devient ici celui d'inciter autrui a commettre de délits pour pimenter cette « information » )
Cette évocation pour le moins partiale et négligente d’un silence qui serait volontaire a pour résultat de noircir un peu plus le portrait en creux du DrD , cela rend tout fait dénonçable le caractère tendancieux de l’article en question

DEUXIEME FAUTE : ASSOCIATION D'UN PATRONYME A UN ARTICLE TENDANCIEUX

Si notre journaliste s'était contentée d’un article tendancieux et incomplet il y aurait faute sans préjudice

Mais ici nous sommes dans le cas particulier où la personne visée par cet article tendancieux est publiquement désignée
Le préjudice est dés lors constitué vis avis de la de la réputation du Dr D qui sera victime des conséquences de cette publication fautive
Qui dit publication dit public, et c’est sur cette base que l’on pourra logiquement évaluer ces conséquences en vue d’établir une juste réparation
Pour cela constatons deux faits irréfutables,
- La presse marchande possède un rayon de publication massif
- A l’exact opposé le public que peut toucher un confrère est strictement limité par le code de déontologie il s’agit du « bouche a oreilles »
En l’espèce mauvais article de presse écrit en quelques minutes peut détruire une réputation bâtie sur des dizaines d’années de travail acharné et qui dans notre métier constitue un important patrimoine .
Tout ceci implique de lourdes conséquences pour la victime sur le plan financier, familial et moral, il conviendra de les chiffrer , arguments a l'appui


ARGUMENTAIRE DES DOMMAGES ET INTERETS et ART 700

-Sur le plan financier

Sachant qu’au bout de 30 ans de carrière un confrère possède en moyenne un potentiel de CA de 300 000 euros on peut donc évaluer le dédommagement financier sur la base de 10 000 euros par années d’exercice professionnel

-Sur le plan moral

L'atteinte a la réputation outre le préjudice moral est de nature a engendrer de nombreux troubles psychosomatiques et familiaux , la somme demandé tiendra donc compte du préjudice moral de base , soit 50 000 euros , a laquelle s'ajoutera une autre somme qui sera proportionnelle a l’importance des troubles engendrés ( constitution d’un dossier avec certificats , témoignages divers etc ….)

-Art 700

C’est a dire le remboursement des frais engagés sur la base de l’article 700


Roger federer 300x217 eqdnuv - Eugenol
Patatrasse

10/01/2013 à 23h10

Parfaite analyse maître


3f3boxni50k58rq7e9ce9ddqrxgk - Eugenol
dentiste57

11/01/2013 à 00h09

je réitère donc ma question; y a t'il quelqu'un sur ce forum qui connaitrait ce praticien et l'aurait tenu informé de ce poste ?


Mug2dm79f9axozneagomtszjwylf - Eugenol
Piccalilly

11/01/2013 à 01h08

On peut discuter des heures sur ce qu'est un certificat ou une attestation etc, comme on n'a pas la connaissance exacte du dossier, on parle dans le vide.

Moi je ne vois qu'une seule chose : cet article est tendancieux, il transforme un fait en condamnation implicite. C'est une manipulation d'opinion, c'est pas nouveau. Le journaliste est là pour relater des faits, les analyser, pas pour porter des jugements.
Peu importe que le confrère soit coupable ou non, il y a une justice et une présomption d'innocence, ce n'est pas fait pour les chiens.

Nous savons tous que sur une population de 40 et quelques mille praticiens, il est possible, voire même sûr qu'il y ait certaines brebis galeuses. La nature humaine est ainsi, et c'est bien qu'on puisse les juger, les condamner si coupables au regard de la loi.

Nous sommes bien placés aussi pour savoir, nous qui soignons toutes sortes de gens, que parmi les patients, il en est de la pire espèce.
Voilà, c'est banal, un différend entre deux personnes, et un juge pour les départager. Ce qui n'est pas banal c'est la hargne et le malin plaisir que mettent les médias à envenimer les choses. C'est carrément une mode! Et ça commence à bien faire!

Tout ça me fait penser à ce qu'on appelle maintenant "la fabrique du doute", ou comment des groupes influents peuvent accommoder les infos à leur sauce pour servir leurs intérêts. On voit bien dans notre cas à qui profite cette guerre médiatique: les médias eux-mêmes, ça fait vendre, et les payeurs, caisses sociales et mut, trop heureux de nous décrédibiliser pour mieux justifier le plafonnement de nos honoraires.

http://www.science-animation.org/fr/notre-actualite/agenda/decouvrade-le-doute-et-la-prehistoire-que-pouvons-nous-savoir-du-passe-lointain-a-partir-de-quels-indices-694.html

Tous les autres sont perdants, les patients autant que nous, qui se trouvent perdus dans ce mic-mac.

C'est la guerre, et je n'ai pas envie de la perdre. En même temps, je ne veux pas rentrer dans une violence contre des personnes, une journaliste en particulier, même si je suis très ennervée. J'aimerais mieux essayer d'imaginer une défense du genre Aikido.

Bon, dodo.


Roger federer 300x217 eqdnuv - Eugenol
Patatrasse

11/01/2013 à 15h05

Tu as bien compris le fonctionnement de notre société Picalilly.