Cookie Consent byPrivacyPolicies.comMarisol - Eugenol

Marisol

youn

23/04/2014 à 17h12

http://www.europe1.fr/Sante/Mutuelles-le-plafonnement-des-remboursements-se-fera-par-etapes-2100275/

--
www.dentaltradegroup.com


eusebius

23/04/2014 à 17h54

et alors,

rien à craindre pour le dentaire, on a un syndicat majoritaire super bien implanté dans la profession et prêt à nous défendre..

je plains plus les opticiens :-)





ah, dans l'oreillette, on me fait part que un syndicat dentaire serait pour le plafonnement vers le bas des tarifs prothétiques...
sera t il encore présent au moment du décret??


wait and see


dr-quenottes

23/04/2014 à 19h44

Et bien au moment où ça sort, on prépare une communication à diffuser dans les médias où on dénonce cette réforme. Les opticiens le font bien, on est plus bêtes?

Et pas sur le coût d'un cabinet, nos revenus, notre travail à perte.... tout le monde s'en fout mais sur les conséquences pour les patients :
- la baisse de qualité des soins qui va en découler pour eux si on diminue les tarifs. Les gens sont prêts à payer plus cher pour avoir une carotte bio mais ils accepteraient d'avoir une bouse en bouche pour peu que ce soit pas cher? J'ose espérer que non. A nous de leur expliquer!
- la porte ouverte aux prothèses made in china ou autre low-cost: donc chômage des prothésistes français. Ils ont également des représentants...
- les mutuelles à qui ont fait des cadeaux: elles vont encaisser les mêmes cotisations mais être encouragé à moins rembourser.
Sinon que les cotisations des mutuelles diminuent! On veut faire baisser les tarifs des professionnels de santé et bien si les mutuelles remboursent moins, on les paye moins.

Bref pour une fois si on se bougeait au lieu de gober des couleuvres.


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

23/04/2014 à 21h45

http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/securite-sociale/la-hausse-des-depenses-maladie-limitee-2-par-de-2015-2017


Ces économies seront générées « sans dégrader la qualité des soins et le remboursement », et sans transfert de charge « vers les complémentaires ou les patients », assure le gouvernement

Avec en plus les limitations de prise en charge par les mutuelles, on voit l'utopie de l'amélioration des prises en charge du dentaire grâce à la ccam.


Marine cross pagqaa - Eugenol
whiteteeth

24/04/2014 à 09h46

Le plafonnement de remboursement des mutuelles, cela ne nous importe peu, tant que nous ne faisons pas de contrat avec les mutuelles type santéclair.
On conserve nos tarifs, le patient sait que sa mutuelle lui donne tant pour un traitement prothétique et il compense à ses frais pour le reste.

Il faut que les patients se responsabilisent et comprennent. Quand le patient s'achète son i phone ou son 4x4, va t'il voir sa mutuelle pour une prise en charge....

Si les patients sont moins bien remboursés et que l'on garde des tarifs nous permettant de faire des bons traitements avec de bons prothésistes... alors ils feront plus attention à leur hygiène buccale et ne verront pas d'inconvénient à régler pour leur santé.


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

24/04/2014 à 10h05

Tu as trois choses en même temps.

Le plafonnement,la non augmentation des ondam qui se fait sans transfert ni aux mutuelles, ni aux patients.

Si les tarifs restent bloqués et que les participations des mutuelles et des patients restent bloquées aussi cela bloque les systèmes de compensation.

Et on ne sera pas épargné par le système de plafond pour les mutuelles qui comme toute loi s'applique à l'ensemble des dentistes a l'intérieur et hors du réseau.


dr-quenottes

24/04/2014 à 10h37

Tu rêves whiteteeth! Malheureusement cela nous concerne.

On est en France! On fait croire aux gens que s'il leur reste une part à charge c'est que les méchants dentistes leur facturent trop cher et se gavent sur leur dos.
On nous rend responsable du renoncement aux soins.

Ecoute les déclarations de Marisol. Elle dit elle-même que le but est de faire diminuer les tarifs.


Pepsi tmi4vp - Eugenol
cartman

24/04/2014 à 11h07

hallucinant.

les conditions de vie et de travail des professionnels de santé à ce rythme devient bien meilleur en Chine qu'en France.

reste plus qu'à apprendre le mandarin. Ce sera plus facile et utile que cette ccam et leurs conneries de régulation pour les copains


Marine cross pagqaa - Eugenol
whiteteeth

24/04/2014 à 11h26

non, je ne pense pas rêver.

Le seul facteur limitant à ma théorie, c'est que si on est solidaire entre professionnel de santé qui se respectent et en excluant les quelques signataires type santéclair, les mutuelles peuvent créer des centres low cost à renfort de diplômes européens qui n'ont pas de numerus clausus et qui sont donc des usines à diplômes. Centres qui ne feront que ce qui est rentable bien sûr, tout cela on connaît. Si cela prend cette direction, alors il faudra facturer du HN dès qu'on pourra (pose de digue, désinfection canalaire, pose d'un fond de cavité)...

Les pouvoirs publics sont contre nous, les mutuelles aussi, à nous de ne pas être contre nous même, même si cela existe déjà (CNSD).

Après, si cela ne fonctionne pas, départ pour l'étranger, je n'ai pas envie de changer de métier pour le moment.



Pepsi tmi4vp - Eugenol
cartman

24/04/2014 à 11h31

whiteteeth, sans indiscrétion tu es nouveau dans le métier?


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

24/04/2014 à 11h40

Du hn des que l'on pourra en ayant sacralisé l'acte global dans la ccam.

Tu auras par contre du NR et du NPC qui vont très rapidement être encadrés par les mutuelles sur le thème on contrôle le tarif contre une prise en charge. Pour les autres, tu n'auras pas de prise en charge grâce aux réseaux et des patients très remontés contre le jeune con qui fait payer ce que le gentil vieux faisait gratuitement.


Marine cross pagqaa - Eugenol
whiteteeth

24/04/2014 à 11h43

Cartman écrivait : "whiteteeth, sans indiscrétion tu es nouveau dans le métier?"

Si je compte la sixième année où j'ai effectué des rempla toute l'année, cela fait bientôt 9 ans que je suis en libéral, mes conditions d'exercice se sont améliorés d'année en année de part l'amélioration de mes compétences. De part amélioration, j'entend plaisir à travailler et revenus qui augmentent, mais là depuis le début de cette année et par rapport à la signature de la CNSD en juillet 2013, mes conditions de travail vont bientôt être détériorés et mon revenu aussi.
Pourquoi cette question ?


dr-quenottes

24/04/2014 à 16h38

Moi j'ai constaté depuis quelques mois un détournement de la patientèle avec des mutuelles qui envoient leurs adhérents directement dans les centres mutualistes.
Ils ne leur promettent pas d'être mieux soignés, d'avoir du matos dernier cri, d'être pris plus rapidement ou autre; le seul argument c'est: vous paierez moins cher que chez votre escroc de dentiste.

Moi je ne peux pas baisser mes tarifs et maintenir la qualité de mes soins (dans la moyenne, rien d'exceptionnel mais des soins que je pense être consciencieux et le mieux possible pour mes patients) en conservant bien sûr la responsabilité médico-légale.

J'ai été contacté par une mutuelle pour signer un protocole chez eux. Surprise! Les couronnes étaient plus chères que mes tarifs. Mais la prothèse totale: 60% moins chère! Ou alors tu fais un complet avec une empreinte primaire et basta finition directe! Ben moi désolé, je travaille pas comme ça.

Le raisonnement du gouvernement est simple: si les patients ont un remboursement plafonné, les devis vont avoir plus de mal à passer, les praticiens vont avoir peur de couler donc ils vont baisser leurs tarifs.


Marine cross pagqaa - Eugenol
whiteteeth

24/04/2014 à 17h03

Dr quenottes écrivait : --------------"Le raisonnement du gouvernement est simple: si les patients ont un remboursement plafonné, les devis vont avoir plus de mal à passer, les praticiens vont avoir peur de couler donc ils vont baisser leurs tarifs."-----------

Moi aussi, ce sont soit les mutuelles qui appellent les secrétaires pour demander pourquoi je ne fais pas de protocole, soit le patient qui m'a déjà affirmé : "ma mutuelle m'a dit de faire jouer la concurrence".

Le gouvernement veut une médecine à deux vitesses, il pense que les praticiens à patientèle aisée vont faire du HN sans problème, on va dire moins de 10 % d'entre nous, puis les 90 % d'entre nous (dont je fais partie) vont devoir soit se plier au système soit se déconventionner. Le gouvernement veut faire des économies, les mutuelles souhaitent légitimement gagner de l'argent en ayant le plus d'adhérents possibles, et nous devons nous battre pour conserver notre indépendance.
C'est tout simplement un rapport de force entre Uncam, Unocam et nous (et pas CNSD) avec au centre le patient qui se fait son opinion. Et c'est sur l'opinion du patient que nous devons agir, non pas en remettant un devis CNSD qui omet nos charges personnelles dans nos charges..., mais en entretenant le rapport de confiance patient praticien pour que notre métier demeure une profession de santé.



eusebius

24/04/2014 à 17h04

on pourra toujours mettre dans la salle d'attente:

en raison des économies budgétaires demandées par l'état, le dr XXXXX est heureux/fier de vous annoncer qu'il participe à l'effort de redressement du pays en pratiquant les tarifs de soins et de prothèses les plus bas d'Europe....
le dr XXXX est tout aussi fier que de vous annoncer que suivant les directives européennes, et pour pouvoir pratiquer les tarifs les plus bas demandé par le gouvernement, c'est un laboratoire de prothèses à bas cout,faisant fabriquer en Chine, qui a remporté l'appel d'offre...
le dr XXXX , pour arriver à satisfaire ces tarifs, est au regret de vous annoncer le départ définitif de son /ses assistante(s)


dr-quenottes

24/04/2014 à 17h40

whiteteeth écrivait:
--------------------
Et c'est sur l'opinion
> du patient que nous devons agir, non pas en remettant un devis CNSD qui omet nos
> charges personnelles dans nos charges..., mais en entretenant le rapport de
> confiance patient praticien pour que notre métier demeure une profession de
> santé.
>
>

C'est bien pour ça que je trouve important que notre profession communique le plus largement possible par le biais du conseil de l'ordre ou d'un syndicat SERIEUX et plus uniquement tout seul dans notre cabinet.

Il faut avoir un discours clair et cohérent derrière lequel on puisse tous se rassembler dans l'intérêt de nos patients et in fine de notre exercice.
Il faut ouvrir les yeux à nos patients et leur expliquer comment tout cela fonctionne et pointer du doigt toutes ces aberrations et dérives.
Il faut leur montrer que nous défendons le droit de pratiquer une médecine de qualité et pas au rabais car nous sommes avant tout des soignants.


eusebius

24/04/2014 à 17h48

une médecine de qualité??

tu as vu le nombre de bouses que la population se trimballe en bouche??

le nombre de personnes vivant et étant heureuses avec des amalgames au pouce et un semblant de peinture canalaire, et heureuses car elles ne payent rien et que cela va vite chez leurs dentistes...

le nombre de confrères croisés en formation qui te disent , on a toujours fait comme cela, pourquoi s'emm....

le nombre de confrères te disant n'avoir aucun problème avec les mutuelles, ne pas pratiquer le 1/3 payant , mais faisant le devis en ligne pour le patient et idem pour le règlement..;
ces même confrères que tu retrouves sur les listes des affiliés à certaines mutuelles...


alors c'est bien beau de rêver à une profession unie, mais bon....


dr-quenottes

24/04/2014 à 19h14

eusebius écrivait:
------------------
> une médecine de qualité??
>
> tu as vu le nombre de bouses que la population se trimballe en bouche??
>

Tu m'as mal compris. Je disais justement que la qualité était ce vers quoi nous devions aller.
Parce que tout ce qui nous tombe dessus contribue encore plus à tirer la qualité des soins vers le bas.

Et les praticiens que je vois en formation ont plus envie d'avoir une pratique quotidienne de qualité que de faire tire-nerfs/ lentulo ou amalgame au pouce.
Encore faut-il que notre nomenclature et notre système de santé nous le permettent...

Quant à l'union dans notre profession... oui c'est un voeu pieux.
Regardez où l'individualisme nous a mené! Alors, on continue comme ça et on s'enfonce toujours plus ou on se remue les fesses?


eusebius

24/04/2014 à 19h59

Oui, tout à fait d accord, mais la quasi-totalité des gens pensent avoir des soins de qualité..

Et une dentisterie de qualité....

Pas certain du tout qu' ils comprennent le message....


dr-quenottes

24/04/2014 à 20h39

eusebius écrivait:
------------------
> Oui, tout à fait d accord, mais la quasi-totalité des gens pensent avoir des
> soins de qualité..
>
> Et une dentisterie de qualité....
>
> Pas certain du tout qu' ils comprennent le message....

On en revient à l'importance d'avoir une communication claire et efficace.
En tant que professionnel on s'en rend compte donc à nous de le dénoncer. Qui va le faire à notre place? Il suffit d'expliquer aux patients que depuis 50 ans les matériaux et les techniques ont évolué.

Mettons en avant les progrès réalisés par notre discipline et montrons notre arsenal thérapeutique. Des petits malins ont bien réussi à créer un buzz autour du blanchiement! Donnons un peu de glamour à notre spécialité... on n'est plus les arracheurs de dent du moyen-âge ou des reboucheurs de caries.


Dsc05680 medium aphmfg - Eugenol
BasArtDentaire

25/04/2014 à 00h18

Cette discussion me plaît.

dr-quenottes et whiteteeth, je commençais a désespérer de voir tenir ce type de discour sur le forum.

Il est nécessaire de promouvoir notre profession, de nous valoriser. Et comme toute communication, se plaindre ne sert à RIEN. Nous sommes nos propre commerciaux, et il faut apprendre à nous valoriser.

Les patients se moquent de la qualité des soins... Pourquoi? Si on leur montre le résultat à la radio pour l'endo par exemple, il comprend bien la différence entre un petit trait claire et un beau cône blanc. Certains patients sont contant d'avoir une vision de ce qu'ils ont en bouche.
Ce n'est que de l'éducation, une démarche faite petit à petit. Je ne parle pas de bourrage de crâne, et encore moins de décrédibiliser le praticien précédant. Ne pas juger ce qui a été fait, car on ne connait pas les conditions (si ça marche pour ne pas avoir à s'impliquer).


La communication adressé aux patients est notre seul moyen de promouvoir la qualité des soins. Il est ensuite naturel de faire des tarifs en accord.
Revaloriser d'un coup tout les soins, c'est clairement de la communication négative. Et on peut être sur de de se faire encore considérer comme des nantis.
Il faut progresser sur chaque élément de façon spécifique et justifié. Alors la conséquence sera le risque de longueur.


Même sanction sur le plafonnement des remboursements. Si on communique bien, on justifie les coûts.
Au final, les organismes/complementaires/assurances ne renonceront pas à augmenter leur cotisations. Ce qu'il faut montrer dans ce cas c'est que le patient payera autant voir plus mais aura moins.


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

25/04/2014 à 01h35

La communication au niveau local et du cabinet ne pose pas trop de problèmes. Le soucis étant plutôt la communication au niveau national ou nous sommes plutôt absent.

Après, faire des soins correctement à perte c'est usant quand en plus on se fait attaquer à longueur de journée. Et que le temps dévolu à la communication avec le patient se trouve amputé par les augmentation de rendement impliquées par un gestion pour le low cost.

Enfin quand nos experts se foutent de la santé des français en acceptant que leurs recommandations ne soient pas appliquées car les moyens ne sont pas mis sur le terrain, c'est a pleurer.

Verrait on un architecte valider un bâtiment pour le quels la construction à été sabordée pour tenir un coût de construction impossible à tenir. Plus on se compromet a accepter la médiocrité des tarifs, plus les dégâts au niveau de la qualité des soins réalisés deviennent important et moins on deviendra crédible pour la défendre à l'avenir.


Dsc05680 medium aphmfg - Eugenol
BasArtDentaire

25/04/2014 à 10h41

barbabapat écrivait:
--------------------
> La communication au niveau local et du cabinet ne pose pas trop de problèmes. Le
> soucis étant plutôt la communication au niveau national ou nous sommes plutôt
> absent.

Tout à fait. Mais comme nous somme interdit de publicité, nous avons pris pour habitude de ne pas nous exposer.
Ce serait au conseil de l'ordre et aux syndicats de se bouger.
Mais comme chacun oeuvre uniquement pour son intérêt personnel, quand ce ne sont pas devenu des spécialistes de la conciliation... y'en a pas un qui penserait à engager un conseillé en communication.


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

25/04/2014 à 13h40

BasArtDentaire écrivait:
------------------------

> Tout à fait. Mais comme nous somme interdit de publicité, nous avons pris pour
> habitude de ne pas nous exposer.
> Ce serait au conseil de l'ordre et aux syndicats de se bouger.
> Mais comme chacun oeuvre uniquement pour son intérêt personnel, quand ce ne sont
> pas devenu des spécialistes de la conciliation... y'en a pas un qui penserait à
> engager un conseillé en communication.

Déjà tenté il y a quelques années mais en faisant dans le consensuel invisible.
Or il faut bien comprendre avec les français qu'ils ne sortiront de l'argent que si ils ont peur.
Ils acceptent de payer plus cher le bio car ils ont peur des engrais et des insecticides. Ils acceptent de payer plus cher de l'electricité "naturelle" car ils ont peur du nucleaire, ......... Ils ne paieront plus cher les soins que lorsque l'on communiquera clairement que lorsque l'on paye une dacia, on a une dacia et pas autre chose (ou si on a autre chose comme à l'hopital c'est que l'on s'endette).

Il faut aussi vouloir remmettre à plat toute la tarification

Après de la publicité au niveau des cabinets n'auraient un sens qu'avec des tarifs totalements libres tout en comptant 30% du CA normalement pour cette depense lorsque l'on regarde ce qui existe par ailleur.


Dsc05680 medium aphmfg - Eugenol
BasArtDentaire

25/04/2014 à 17h19

On est, hélas, dans une situation où la demande est pas chère ET qualitatif. Mais bien entendu, le consommateur se leurre. Pour le parallèle à l’électricité, c'est du naturel au prix du nucléaire. Totalement impossible.

Par publicité, je joue sur le sens du nom, qui décrit une "réclame", ce qui nous est interdit, et le "caractère public". Nous confondons les deux définitions, étriqué dans notre approche.

La profession a une tendance agoraphobe. Les exceptions qui veulent faire du public (politique syndicalismes), se trouvent dans une structure qui s’intéresse à elle même, ou ont eu même un certain ego.


12