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ex patients dentéssia mise en garde macsf

X ray 03 medium zvq18j - Eugenol
cyber_quenottes

26/04/2016 à 16h26

http://content.online.macsf.fr/frontend/dynamicAssets?e=t962E6BBF21AE3AAF947974DAAB10445FD3B04D3DF9FDF86EC9082C9C29F71E965591957300630E49FD111AF43572C9A1DE4C5B5BFDC3468427B8D48B64D900AC071CAEAC7B031CF2FAC0DB99EB88641604A49D46D6BD44F8

je sais pas si c'est lisible

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" La charte nous protège "
Catherine mojaisky
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la CSND soutient un projet contre les remboursements différenciés
mais négocie en sous main avec kalivia


Avatar uy05sg - Eugenol
guest100

26/04/2016 à 16h51

Si, c'est lisible, mais là la MACSF se défausse sur le praticien: un tel examen, avec radios, photos etc. devrait être facturé à un montant qui n'a rien à voir avec une C à 23 euros; d'autant plus qu'il concerne un patient en principe CMU .
Un tel examen, qui me prendrait une bonne heure et dont le constat engagerait ma responsabilité, je ne pourrai le facturer moins de 200 euros, radiographies non comprises ( frais fixes horaires de mon cabinet 115 euros) ...
Donc encore une fois on tente de nous refiler la patate chaude. Parce que si la MACSF veut un tel process, il faut qu'elle le définisse, le cadre, et le finance.
Qu'en pensez-vous?


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

26/04/2016 à 16h52

http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2016/04/26/dr-philippe-garat-le-meilleur-certificat-medical-est-celui-quon-ne-redige-pas-_807751

".......

Avec son confrère Ariel Tolédano, le Dr Philippe Garat publie « le Guide des certificats et autres écrits médicaux* ». Il met en garde contre les pièges de ces documents de plus en plus souvent demandés aux médecins.

LE QUOTIDIEN : Vous publiez « le Guide des certificats et autres écrits médicaux ». Y a-t-il un problème particulier avec ces documents ?

Dr PHILIPPE GARAT : Le Dr Tolédano et moi-même sommes membres de la chambre disciplinaire du conseil régional de l’Ordre d’Ile-de-France. Nous savons que les certificats médicaux font partie des causes les plus courantes de plaintes, parce qu’ils sont mal rédigés. Lors de l’affaire France Telecom, il y a eu des certificats indiquant « harcèlement de l’employeur ». Or on ne peut attester que ce dont on est témoin.
Nous avons donc étudié tous les certificats qu’il est possible de demander et avons fait ressortir les situations qui nous paraissaient les plus compliquées : le divorce, le travail et les assurances, soit le tiercé gagnant des certificats à risque.

Le divorce est-il un sujet particulièrement sensible ?
En la matière, le meilleur certificat est celui qu’on ne rédige pas ! Un avocat va par exemple tenter de faire écrire au médecin des choses qu’il n’a pas vues. Comme « je constate que les enfants ne sont pas bien au lendemain du week-end avec leur père ». Or le médecin ne peut faire le lien entre le week-end avec le père et la maladie d’un enfant. Les certificats demandés dans le cadre d’un divorce constituent 70 % de ceux qui arrivent au contentieux à l’Ordre.

Le contexte de l’entreprise est-il différent ?
Quand un salarié est en conflit avec son employeur, son avocat demande souvent qu’un médecin atteste qu’il va mal, du fait de son employeur. Celui-ci peut attester que son patient est anxieux ou dépressif, mais il ne peut pas faire le lien avec son travail.

Enfin, un praticien ne peut rien rédiger à la demande d’un assureur. Ce serait divulguer le secret médical. Exemple : vous sollicitez un emprunt et l’assureur vous demande de remplir un questionnaire. Vous y indiquez que vous souffrez d’HTA. L’assureur demande une attestation sur votre HTA. Il sait qu’il n’a pas le droit de le demander, mais il le fait quand même. Nous avons fait condamner des médecins travaillant pour des assureurs, qui insistaient lourdement pour obtenir ce type de certificat, en prétendant que c’était légal.

Quel est le certificat le plus farfelu que vous ayez vu ?
J’ai vu le cas d’un professeur de psychiatrie qui avait écrit un certificat de cinq pages. Il était visiblement sous le charme de la femme en procédure de divorce qui le lui avait demandé, et avait manifestement écrit sous sa dictée. Malheureusement pour lui, le mari de cette personne était avocat. Résultat, six mois de suspension.

Un conseil à donner aux médecins ?
Le conseil, c’est de toujours bien réfléchir avant d’écrire un certificat, et au besoin, de prendre l’avis d’un confrère. Un certificat n’est que très rarement une urgence. Même un certificat d’aptitude à la pratique d’un sport nécessite un examen sérieux du patient. Notre société est ainsi faite que tout le monde se protège, et que le médecin devient un fusible.

......."


azerty

26/04/2016 à 18h04

c'est pas compliqué:direction expertise....


Dentiste wpvmgk - Eugenol
KawetDentaire

26/04/2016 à 19h35

Au vu de :
"→ Attention à ne pas sous-évaluer une lésion ou un dommage non perceptible (avant dépose de restauration ou reprise de soins par exemple) qui pourrait alors vous être imputé pour insuffisance de diagnostic : ajouter la mention « ce jour je n’ai pu constater de pathologies autres que celles rapportées dans le CMI descriptif, établi après examen clinique et radiographique ».

Je pense qu'apporter la mention demandée aura l'effet inverse. Tout ce qui n'aura pas été vu pourrait induire une insuffisance de diagnostic.

Que pense le CDO de ces recommandations ?

En tout cas, pour ce qui est de la facturation, le bilan radio exclut d'office la simple consultation. Sans vouloir faire absolument de la rentabilité (mais qd même), les retours sur investissements d'un tel bilan, au vu de l'historique, risquent surtout de tourner au cauchemar.

--
Il faut savoir se contenter du bien


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

26/04/2016 à 20h00

Normalement c'est expertise civile ou pénale, jugement, appel ou non cassassions ou non.

En fin de parcours judiciaire, un préjudice est définit qui lorsqu'il est définitif permet alors de laisser libre cour au traitement à réaliser.

Sachant qu'au pénal, le principe c'est la réparation du préjudice seulement (ce qui nécessite de connaitre l’état initial) ce qui à permis de développer les préjudices annexes (sexuel, douleur, psychologique, ......).

Là tu fais une pseudo-expertise personnelle qui se fera en amont des expertises pénale ou civile qui elles sont judiciaire et vont venir compliquer leur réalisation pour débuter les soins avant un quelconque jugement et une quelconque mise en avant des responsabilités.

Sachant que l'avocat de la partie défenderesse aura à cœur de faire valoir que les soins réalisés ne correspondent pas au préjudice qu'est en droit de demander le patient.


Capture d  cran 2015 03 12 12.28 - Eugenol
chicot29

26/04/2016 à 20h00

Soigner un patient dentexia ? je préfère encore aller faire du déminage en Afghanistan c'est moins risqué. -)


Dsc05680 medium aphmfg - Eugenol
BasArtDentaire

26/04/2016 à 20h50

Sans être méchant, ça fait pas envie.


chicot29 écrivait:
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> Soigner un patient dentexia ? je préfère encore aller faire du déminage en
> Afghanistan c'est moins risqué. -)

et mieux payé que faire des soins dentaire en France.