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La Louve d'Avignon
11/05/2026 à 10h06
Ne nous fais pas languir!!!!!
Deja que le QR code ne mene vers rien (apparemment!)
29/05/2026 à 10h10
En tout cas, ce que j'ai adoré dans cette escapade dans un sud magnifique qui se dresse apres un evenement ultra dramatique est cette conclusion simple sur l'amour et la confiance qui priment sur l'occultisme, qui risquait d'etre dangereux.
Parfois des reponses trop rapides a des enigmes qui ont cependant le don d'etre posées au bon moment d'un roman palpitant, qui se lit d'une traite
C'est la nativité "sombre" de < l'auteur en plein desarroi, qui sent les forces occultes le tirailler. Il faut penser avant de tirer des conclusion un peu precipitées, que ce peintre est allemand, que ca date de 1500, ET SURTOUT qu'on est au debut de la Reforme qui va lutter entre autre contre les exces du decorum catholique Romain tres "flashy". Donc une atmosphere avec moins de lumiere, plus intimiste. Les ailes marrons et noires ne symbolisent en rien a mon avis, mais alors rien du tout les forces du Mal, mais sont simplement plus discretes . Ca commencait a etre dans l'air du Temps. On aurait parlé des forces de Progres!!!!
Et dans le roman, la seule fois ou l'auteur est soummis, comme le Christ, à une tentation, celle ici du Pouvoir par la richesse, est lorsq'il a tous les numeros du Loto qui se gravent dans sa retine , et qu'il en parle àa son frere. .. et qu'il gagne.
L'auteur resistera a toutes ces putains de tentations, vaines comme la sublimation du Divin par la Gnose, comme la divination par la numerologie un peu speciale dont j'ai ooublié le nom et grace a son frere qui a toute mon admiration , a sa chere louve disparue, et a ceux qui les aiment et reviendra aux valeurs les plus simples et fondmentales de la Vie
Un magnifique roman qui m'a beaucoup remué, pourtant je suisplutot un dur, merci griffix;,
29/05/2026 à 15h54
Très touché mon vieux.
Je suis sincèrement surpris de ta réaction.
Celle nouvelle n'a que 161 pages mais cela m'a pris des milliers d'heures à rassembler tout ce puzzle éclaté.
J'ai lancé une impression de 2 livres sans ISBN pour l'instant car je le peaufine et tous les jours la plume suit un chemin qui se libère tout seul.
Même l'effort de l'écriture a disparu et des expériences de pensée surgissent sans contraintes pour expliquer des concepts très abstraits.
Ton avis et tes remarques sont très importantes pour moi parce que je sais que ton opinion est sincère et juste. J'ai bien reçu ton message sur Altdörfer. Il y a bien longtemps que j'étais au courant de cette information mais j'avais du mal à retrouver ces infos.
Pour ce qui concerne mes ailes sombres jje suis tombé sur des reproductions de peintures qui ne laissent aucun doute sur mon point de vue personnel.
Bye.
29/05/2026 à 23h29
Il est temps de mettre fin à cette mascarade . Dans un premier temps je réponds à Griffix dit Jésus Christ (Gezucri)
Qu’il soit entendu qu’en mon essence, au-delà du simulacre littéraire où l'on m’épingle sous le nom de Valère dans l’œuvre *La Louve d’Avignon*, je récuse formellement cette prétendue connivence avec mon frère Arnaud. Si les faits ont parfois dessiné les contours de la synchronicité, l’esprit, lui, n'a jamais cédé à la confusion . Je n'ai jamais participé à une quelconque discussion avec mon frère sur le plan mystique ou religieux avant ou après la mort de mon fils . Pour être simple et clore un quelconque débat je suis agnostique.
La perte de mon fils Galien fut une faille apparente dans l'ordre des choses, une injustice abyssale qui m'induisit, un temps, à sonder les arcanes du mysticisme, des religions et de la science. Ma conclusion fut absolue : **j’ai cherché partout pour comprendre qu’il n'y avait rien à trouver.** Face au néant de réponses, la seule posture souveraine consiste à embrasser le réel. Je choisis d'habiter pleinement le présent, de me consacrer au cercle restreint de ceux qui m'entourent, plutôt que de me dissoudre dans une quête éperdue qui m'arracherait aux vivants.
Arnaud et moi avons cessé d'arpenter le même plan de conscience il y a de cela vingt-six ans. Il s'est condamné à une errance perpétuelle, un exil intérieur qui le ronge. Ce qui s'avère hautement préjudiciable aujourd'hui, c'est sa tentative de réécrire mon identité pour feindre une symbiose intellectuelle, alors qu'un gouffre conceptuel nous sépare quant au sens à donner à la mort de mon fils.
Mon fils n'est pas un souvenir à raviver ; il est une constante de mon architecture mentale. Est-ce que je le retrouverai ? La question elle-même procède d'une illusion. Postuler des retrouvailles sous-entendrait qu’il m’a un jour quitté. Or, il n'a jamais déserté mon être.
Le véritable drame réside dans la déconnexion de mon frère. Prisonnier de sa propre torture psychique, il demeure aveugle à son isolement. Je condamne fermement cette insistance pathologique à exhumer un deuil que j'ai, pour ma part, transcendé et pacifié.
Pour cette raison, je m'oppose formellement à la publication de ce roman. Je n'ai jamais versé dans le délire ésotérique ; ma posture est restée celle d'une rationalité inflexible face au mystère de la mort. Que mon fils repose en paix, et que l'on m'accorde la même sérénité.
Il m'est particulièrement pénible de voir ma sphère intime bien que transfigurée dans un roman soit ainsi jetée en pâture sur un support dédié à mon activité professionnelle. Exposer des blessures purement personnelles dans un espace de travail est un procédé indigne, dont je subis la lourdeur au quotidien.
Cependant, la passivité n'est plus une option. Mon frère ayant délibérément choisi cette tribune pour s'épancher, il m'impose, par la force des choses, le devoir de lui répondre par cette tribune car jusqu'à présent la voie discrète , intime , fraternelle et diplomatique il ne la comprend pas . Je me vois contraint de rétablir la vérité là où il a décidé de la travestir, utilisant mon silence potentiel comme une validation de ses fantasmes.
L'argument de la fiction ne saurait masquer la réalité : l'existence de frères jumeaux, exerçant tous deux la profession de chirurgien-dentiste dans la région d'Avignon et du Vaucluse, constitue une signature biographique bien trop singulière pour éviter l'identification. Je refuse que mon histoire soit travestie par des assertions fallacieuses. Il est temps que cesse cette obsession scripturale qui, loin de libérer mon brillant frère, ne fait qu'entretenir son propre tourment .
03/07/2026 à 09h06
Jumeaudegrifix écrivait:
--------------
> Il est temps de mettre fin à cette mascarade . Dans un premier temps je réponds
> à Griffix dit Jésus Christ (Gezucri)
>
> Qu’il soit entendu qu’en mon essence, au-delà du simulacre littéraire où l'on
> m’épingle sous le nom de Valère dans l’œuvre *La Louve d’Avignon*, je récuse
> formellement cette prétendue connivence avec mon frère Arnaud. Si les faits ont
> parfois dessiné les contours de la synchronicité, l’esprit, lui, n'a jamais cédé
> à la confusion . Je n'ai jamais participé à une quelconque discussion avec mon
> frère sur le plan mystique ou religieux avant ou après la mort de mon fils .
> Pour être simple et clore un quelconque débat je suis agnostique.
> La perte de mon fils Galien fut une faille apparente dans l'ordre des choses,
> une injustice abyssale qui m'induisit, un temps, à sonder les arcanes du
> mysticisme, des religions et de la science. Ma conclusion fut absolue : **j’ai
> cherché partout pour comprendre qu’il n'y avait rien à trouver.** Face au néant
> de réponses, la seule posture souveraine consiste à embrasser le réel. Je
> choisis d'habiter pleinement le présent, de me consacrer au cercle restreint de
> ceux qui m'entourent, plutôt que de me dissoudre dans une quête éperdue qui
> m'arracherait aux vivants.
> Arnaud et moi avons cessé d'arpenter le même plan de conscience il y a de cela
> vingt-six ans. Il s'est condamné à une errance perpétuelle, un exil intérieur
> qui le ronge. Ce qui s'avère hautement préjudiciable aujourd'hui, c'est sa
> tentative de réécrire mon identité pour feindre une symbiose intellectuelle,
> alors qu'un gouffre conceptuel nous sépare quant au sens à donner à la mort de
> mon fils.
> Mon fils n'est pas un souvenir à raviver ; il est une constante de mon
> architecture mentale. Est-ce que je le retrouverai ? La question elle-même
> procède d'une illusion. Postuler des retrouvailles sous-entendrait qu’il m’a un
> jour quitté. Or, il n'a jamais déserté mon être.
> Le véritable drame réside dans la déconnexion de mon frère. Prisonnier de sa
> propre torture psychique, il demeure aveugle à son isolement. Je condamne
> fermement cette insistance pathologique à exhumer un deuil que j'ai, pour ma
> part, transcendé et pacifié.
> Pour cette raison, je m'oppose formellement à la publication de ce roman. Je
> n'ai jamais versé dans le délire ésotérique ; ma posture est restée celle d'une
> rationalité inflexible face au mystère de la mort. Que mon fils repose en paix,
> et que l'on m'accorde la même sérénité.
> Il m'est particulièrement pénible de voir ma sphère intime bien que transfigurée
> dans un roman soit ainsi jetée en pâture sur un support dédié à mon activité
> professionnelle. Exposer des blessures purement personnelles dans un espace de
> travail est un procédé indigne, dont je subis la lourdeur au quotidien.
> Cependant, la passivité n'est plus une option. Mon frère ayant délibérément
> choisi cette tribune pour s'épancher, il m'impose, par la force des choses, le
> devoir de lui répondre par cette tribune car jusqu'à présent la voie discrète ,
> intime , fraternelle et diplomatique il ne la comprend pas . Je me vois
> contraint de rétablir la vérité là où il a décidé de la travestir, utilisant mon
> silence potentiel comme une validation de ses fantasmes.
> L'argument de la fiction ne saurait masquer la réalité : l'existence de frères
> jumeaux, exerçant tous deux la profession de chirurgien-dentiste dans la région
> d'Avignon et du Vaucluse, constitue une signature biographique bien trop
> singulière pour éviter l'identification. Je refuse que mon histoire soit
> travestie par des assertions fallacieuses. Il est temps que cesse cette
> obsession scripturale qui, loin de libérer mon brillant frère, ne fait
> qu'entretenir son propre tourment .
En voyant votre post j'y vois aussi un esprit d'ouverture et vous reconnaissez les qualités brillantes de votre frère et aussi sa tristesse . Me permettriez vous que je lise son livre?
Tout cela devrait s'arranger il suffit de trouver la lucarne d'entente ....
Bonne journée ?
Merci de m'avoir lu .
03/07/2026 à 09h30
Bongars écrivait:
-------
> Jumeaudegrifix écrivait:
> --------------
> > Il est temps de mettre fin à cette mascarade . Dans un premier temps je
> réponds
> > à Griffix dit Jésus Christ (Gezucri)
> >
> > Qu’il soit entendu qu’en mon essence, au-delà du simulacre littéraire où l'on
> > m’épingle sous le nom de Valère dans l’œuvre *La Louve d’Avignon*, je récuse
> > formellement cette prétendue connivence avec mon frère Arnaud. Si les faits
> ont
> > parfois dessiné les contours de la synchronicité, l’esprit, lui, n'a jamais
> cédé
> > à la confusion . Je n'ai jamais participé à une quelconque discussion avec mon
> > frère sur le plan mystique ou religieux avant ou après la mort de mon fils .
> > Pour être simple et clore un quelconque débat je suis agnostique.
> > La perte de mon fils Galien fut une faille apparente dans l'ordre des choses,
> > une injustice abyssale qui m'induisit, un temps, à sonder les arcanes du
> > mysticisme, des religions et de la science. Ma conclusion fut absolue : **j’ai
> > cherché partout pour comprendre qu’il n'y avait rien à trouver.** Face au
> néant
> > de réponses, la seule posture souveraine consiste à embrasser le réel. Je
> > choisis d'habiter pleinement le présent, de me consacrer au cercle restreint
> de
> > ceux qui m'entourent, plutôt que de me dissoudre dans une quête éperdue qui
> > m'arracherait aux vivants.
> > Arnaud et moi avons cessé d'arpenter le même plan de conscience il y a de cela
> > vingt-six ans. Il s'est condamné à une errance perpétuelle, un exil intérieur
> > qui le ronge. Ce qui s'avère hautement préjudiciable aujourd'hui, c'est sa
> > tentative de réécrire mon identité pour feindre une symbiose intellectuelle,
> > alors qu'un gouffre conceptuel nous sépare quant au sens à donner à la mort de
> > mon fils.
> > Mon fils n'est pas un souvenir à raviver ; il est une constante de mon
> > architecture mentale. Est-ce que je le retrouverai ? La question elle-même
> > procède d'une illusion. Postuler des retrouvailles sous-entendrait qu’il m’a
> un
> > jour quitté. Or, il n'a jamais déserté mon être.
> > Le véritable drame réside dans la déconnexion de mon frère. Prisonnier de sa
> > propre torture psychique, il demeure aveugle à son isolement. Je condamne
> > fermement cette insistance pathologique à exhumer un deuil que j'ai, pour ma
> > part, transcendé et pacifié.
> > Pour cette raison, je m'oppose formellement à la publication de ce roman. Je
> > n'ai jamais versé dans le délire ésotérique ; ma posture est restée celle
> d'une
> > rationalité inflexible face au mystère de la mort. Que mon fils repose en
> paix,
> > et que l'on m'accorde la même sérénité.
> > Il m'est particulièrement pénible de voir ma sphère intime bien que
> transfigurée
> > dans un roman soit ainsi jetée en pâture sur un support dédié à mon activité
> > professionnelle. Exposer des blessures purement personnelles dans un espace de
> > travail est un procédé indigne, dont je subis la lourdeur au quotidien.
> > Cependant, la passivité n'est plus une option. Mon frère ayant délibérément
> > choisi cette tribune pour s'épancher, il m'impose, par la force des choses, le
> > devoir de lui répondre par cette tribune car jusqu'à présent la voie discrète
> ,
> > intime , fraternelle et diplomatique il ne la comprend pas . Je me vois
> > contraint de rétablir la vérité là où il a décidé de la travestir, utilisant
> mon
> > silence potentiel comme une validation de ses fantasmes.
> > L'argument de la fiction ne saurait masquer la réalité : l'existence de frères
> > jumeaux, exerçant tous deux la profession de chirurgien-dentiste dans la
> région
> > d'Avignon et du Vaucluse, constitue une signature biographique bien trop
> > singulière pour éviter l'identification. Je refuse que mon histoire soit
> > travestie par des assertions fallacieuses. Il est temps que cesse cette
> > obsession scripturale qui, loin de libérer mon brillant frère, ne fait
> > qu'entretenir son propre tourment .
>
> En voyant votre post j'y vois aussi un esprit d'ouverture et vous reconnaissez
> les qualités brillantes de votre frère et aussi sa tristesse . Me permettriez
> vous que je lise son livre?
> Tout cela devrait s'arranger il suffit de trouver la lucarne d'entente ....
> Bonne journée ?
> Merci de m'avoir lu .
Bongars vous n'avez pas besoin de mon autorisation.
Je n'y vois aucun inconvénient à ce que vous le lisiez . En vous suivant j'apprécie moi aussi vos posts .....comme quoi......
J'espère qu'il vous plaira , comme d'habitude c'est brillant mais j'aimerai qu'il y apporte quelques modifications me concernant .
Après bonne chance pour lui et son bouquin .
Bonne journée.