Cookie Consent byPrivacyPolicies.comLien Parodontite Alzheimer - Eugenol

Lien Parodontite Alzheimer

Dentarue

07/08/2026 à 01h48

Il y a une différence fondamentale entre remettre en question des dogmes par des travaux scientifiques rigoureux et commercialiser depuis des années, auprès des confrères et des patients, une méthode coûteuse fondée sur des postulats étiologiques rejetés par la communauté scientifique mondiale.

Pour les amibes c’est plié en l’état actuel des connaissances, pour le xylitol en paro c’est plié aussi, il ne suffit pas de croire.

Je n’ai pas vu la réponse du gourou ni de son adepte sur le double discours financier ☝️


sebbzh

07/08/2026 à 02h03

Dentarue écrivait:
--------

> Pour les amibes c’est plié en l’état actuel des connaissances, pour le xylitol
> en paro c’est plié aussi, il ne suffit pas de croire.

C'est bien, on sait où tu te situes et tu as gagné, bravo (applaudissements 👏)
Tu sais que tu me plais, toi ? 😼


sebbzh

07/08/2026 à 02h16

Dentarue écrivait:

> Pour le xylitol > en paro c’est plié aussi, il ne suffit pas de croire.

🤣😂😆😄😹🍭


Dentarue

07/08/2026 à 07h48

Une bien curieuse vision de la médecine parodontale !

Entre les invocations à "ouvrir ses chakras", le mépris affiché pour l'ensemble de la profession accusée de "marcher dans l'obscurité", et les métaphores jardinières, ce message résume parfaitement le glissement vers le dogme et l'empirisme.

Rétablissons quelques vérités biologiques de base pour la clarté du débat:

1. La fausse métaphore de la pelouse :

Comparer le débridement mécanique à "tondre la pelouse" est une aberration physiopathologique. Le biofilm sous-gingival ancré dans le tartre n'est pas de l'herbe, c'est un foyer infectieux structuré. Vouloir "éteindre l'inflammation" par la chimie (rinçages, polyols, eau oxygénée) sans supprimer la cause physique enfouie au fond de la poche de 6 mm, c'est comme appliquer une pommade sur une plaie fermée sous laquelle se trouve un corps étranger: cela ne fonctionne pas.


2. Le contresens de l'inflammation :

Affirmer qu'il ne faut "jamais toucher aux poches avant que ça dégonfle" inverse la cause et la conséquence. C'est le biofilm sous-gingival et ses toxines qui provoquent l'inflammation. C'est en débridant délicatement la surface radiculaire (désruption mécanique douce) qu'on supprime le stimulus inflammatoire et que le tissu dégonfle et se réattache.


3. Le danger du Métronidazole à outrance :

Assommer le microbiote à coups de Métronidazole per os pour masquer temporairement l'inflammation avant de daigner toucher la dent n'est pas une "clé", c'est une hérésie thérapeutique à l'ère de l'antibiorésistance.
L'antibiotique masque le symptôme, mais dès son arrêt, la niche non débridée est immédiatement recolonisée.


4. Le bricolage des méthodes :

Le plus révélateur est votre propre aveu : vous reconnaissez que la méthode Bonner "ne peut pas marcher à long terme" et vous essayez d'y ajouter du Trevor Lyons, du Keyes, de la poudre de Torrens et des polyols...
Quand un protocole nécessite d'empiler des recettes empiriques piochées dans des livres de 1989 pour compenser ses échecs à long terme, ce n'est plus de la science, c'est de l'alchimie.


5. « Le prix s'oublie, la qualité reste » :

Citer Les Tontons Flingueurs pour justifier de facturer 6 000 € un protocole médicamenteux non validé par la communauté scientifique est osé. La médecine n'est pas un commerce de luxe où le tarif garantit la foi du client.


En conclusion :

La parodontologie du XXIe siècle (consensus EFP/AAP) s'appuie sur la décontamination mécanique sous-gingivale douce, l'apprentissage rigoureux du contrôle de plaque individuel par le patient, et la maintenance à long terme. Pas besoin de rouvrir ses chakras ni de vendre des remèdes miracles à 6 000 € : les données acquises de la science et le respect de nos patients suffisent largement !

Merci pour ce moment, bonne journée au gourou et à son apôtre 😘


king_zoulou

07/08/2026 à 09h21


> Désolé, mais là Mark a raison. L'inflammation ne vient pas du fait de fumer ou
> d'être diabétique. Coupe l'inflammation et tu gagneras. Et là où tu gagneras
> définitivement c'est quand tu sauras comment faire pour qu'elle ne revienne pas.
> Comprenne qui pourra.


De mieux en mieux.
Le tabac et le diabète ne provoquent maintenant plus d'inflammation.
Si c'est pour dire des conneries pareilles, il vaut mieux se taire hein 😅

Quand aux etudes sur "162 patients et 632 patients non filtrés", c'est un sketch c'est pas possible ? Non filtrés (sauf par le prix de 6000€)


Protoz 22 rqdnwy - Eugenol
Mark Bonner

07/08/2026 à 13h16

Merci pour votre écoute. On pourrait même faire beaucoup mieux. Rendre la dentisterie vraiment médicale! Guérir, c’est relativement facile. Atteindre l’Eubiose! Simple. Fini les casseurs de rocaille et les pierre à feu! Regardez et monitorez le microbiote oral! Pour les dentistes, quelle chance (malheureusement non utilisée par les umiversités), contrairement aux autre professions médicales, il est tout simplement donné! Y a qu’à ouvrir la bouche!
Pour le metronidazole… oui si donné une fois et suivi 1 an avec h2o2 et Poudre de Torrens, avec 1 nettoyage par mois et un entrainement de 20 minutes brosse et soie, à chaque mois, tout le monde guérit! Résultat à long terme: Eubiosis. Donc pas de création de résistance, et de toute façon le flagyl ne crée pas de résistance aux parasites depuis 70 ans. Pour le prix de ”2 implants”, on soigne toute la bouche à vie! Wow! Sans compter les bienfaits énormes sur les 50 maladies associées!
Juste pour une d’entre elle:
Institut International de Parodontie  |  parodontite.com
Parodontite et maladie d'Alzheimer :
Que se passerait-il en l'absence de parodontite ?
Un argument pour l'intégration de la parodontologie dans la prévention des maladies neurodégénératives
Les données scientifiques récentes établissent un lien robuste entre la parodontite chronique et la maladie d'Alzheimer (MA). Des agents parodontaux — notamment Porphyromonas gingivalis (Pg) et Fusobacterium— ont été détectés dans le tissu cérébral de patients atteints d'Alzheimer (Dominy et al., 2019). La question s'impose : si la parodontite était absente ou efficacement traitée, quelles en seraient les conséquences sur la MA ?
1. Réduction de l'inflammation systémique chronique
La parodontite entretient une élévation persistante des cytokines pro-inflammatoires (IL-1β, TNF-α, IL-6). Cette inflammation de bas grade constitue un facteur aggravant majeur de la neuroinflammation. Son élimination réduirait significativement l'activation microgliale chronique, l'un des mécanismes centraux de la progression de la Maladie d’Alzheimer
2. Absence de translocation des pathogènes au cerveau
Sans parodontite active, les bactériémies récurrentes à Pg et les épisodes de parasitémie à Eg seraient supprimés. Il en résulterait :
•     Absence d'invasion du parenchyme cérébral par Pg et ses gingipains (protéases neurotoxiques) ;
•     Absence d'activation microgliale induite par les LPS parodontaux ;
•     Intégrité préservée de la barrière hémato-encéphalique (BHE), dont la perméabilité est augmentée par l'inflammation parodontale.
3. Moindre production de peptides amyloïdes et de Tau phosphorylée
Selon l'hypothèse de Moir & Tanzi (2018), l'amyloïde-β agirait comme peptide antimicrobien en réponse à une infection. Sans l'agent déclencheur parodontal, la cascade amyloïdogène serait moins stimulée. Parallèlement, un environnement cérébral moins inflammatoire réduirait l'hyperphosphorylation de Tau et la formation de neurofibrilles.
4. Impact épidémiologique potentiel
Plusieurs méta-analyses démontrent un risque accru de déclin cognitif chez les patients parodontaux (OR : 1,4 à 2,0). En tant que facteur de risque modifiable, la parodontite représente une cible d'intervention préventive. Si elle était éliminée de la population générale, une réduction de l'ordre de 10 à 20 % de l'incidence de la Maladie d’Alzheimer attribuable à ce facteur est envisageable.
Conclusion — Pertinence pour la formation dentaire
Si la parodontite est un facteur causal et non simplement associé à la maladie d'Alzheimer, son traitement radical constitue une fenêtre d'intervention préventive unique, accessible dès le cabinet dentaire. La Méthode Bonner — protocole non chirurgical ciblant E. gingivalis et les bactéries pathogènes par microscopie à contraste de phase et PCR — offre aux facultés dentaires l'opportunité d'intégrer une approche diagnostique et thérapeutique à fort impact systémique dans leur curriculum.
Dr. Mark Bonner, DMD  |  Projet PAROMER  |  parodontite.com
Références principales : Dominy et al., Science Advances, 2019 ; Moir & Tanzi, Science Translational Medicine, 2018 ; Ilievski et al., PLOS ONE, 2018;
Alzheimer et Dementia, Unraveling the Oral Microbiome’s role in Alzheimer’s disease, Rozenblum , July 2025.

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--
Bonnes vacances et bonne réflexion!
MB


king_zoulou

07/08/2026 à 13h40

Donc 6000€ pour dix séances de 20 minutes


Olieve

07/08/2026 à 14h25

king_zoulou écrivait:
-----------
> Donc 6000€ pour dix séances de 20 minutes

Relis bien le protocole (il y a beaucoup de séances de détartrage et de surfaçage ) et n'oublie pas que c'est au Canada.


Dentarue

07/08/2026 à 16h34

Merci pour cet ultime message qui résume involontairement tout le paradoxe de votre démarche.

Votre réponse contient des aveux cliniques majeurs et des approximations scientifiques qu'il est indispensable de recadrer :

1. L'aveu du protocole : La preuve que c'est la mécanique et l'hygiène qui guérissent

Vous écrivez: « 1 nettoyage par mois pendant 1 an + un entraînement de 20 minutes brosse et soie a chaque mois, tout le monde guérit ! »

Vous venez de donner vous-même la clé de vos résultats.
N'importe quel parodontologue ou omnipraticien sait qu'en soumettant un patient à 12 séances de débridement professionnel sous-gingival par an couplées à 20 minutes de coaching mensuel sur le contrôle de plaque, on obtient 100 % de stabilisation de la maladie parodontale!
Ce qui guérit vos patients, ce n'est ni le Métronidazole, ni l'eau oxygénée, ni la poudre de Torrens, ni la traque de l'amibe au microscope : c'est l'extrême rigueur du nettoyage mécanique sous-gingival répété et l'observance parfaite du brossage par le patient.
Facturer 6 000 € une maintenance d'hygiène ultra-intensive sous couvert d'une « cure antiparasitaire », c'est emballer de la parodontologie conventionnelle dans un marketing d'exception.

2. Le contresens sur l'antibiorésistance du Métronidazole

Affirmer que « le Flagyl ne crée pas de résistance depuis 70 ans » est médicalement inexact : les résistances au métronidazole sont largement documentées (notamment chez Trichomonas vaginalis, Giardia lamblia ou les anaérobies bactériens comme Bacteroides fragilis).

Mais surtout, administrer un antibiotique systémique pour « dégonfler » une gencive avant d'oser toucher la dent, c'est mépriser l'impact sur le microbiote intestinal du patient et participer à la crise mondiale de l'antibiorésistance (AMR).

3. Le détournement de l'étude Alzheimer (Dominy et al., 2019)

L'argument de la maladie d'Alzheimer est un cas d'école de récupération scientifique :

• L'étude princeps de Dominy et al. (Science
Advances, 2019) porte sur
Porphyromonas gingivalis (une bactérie anaérobie stricte) et ses protéases
neurotoxiques (gingipains).

• Elle ne traite absolument pas d'Entamoeba gingivalis (votre protozoaire).
Utiliser des travaux bactériologiques internationaux majeurs sur P. gingivalis - bactérie éliminée très efficacement par le débridement mécanique conventionnel — pour légitimer la traque d'un parasite au microscope à 6 000 €, c'est faire un amalgat scientifique inacceptable.

4. L'auto-citation comme caution universitaire

Citer le texte d'un site commercial personnel (parodontite.com / Projet PAROMER / Institut International de Parodontie) comme s'il s'agissait d'une recommandation académique pour les curricula des facultés dentaires franchit la frontière entre la communication scientifique et l'auto-promotion.

En conclusion

Traiter les consoeurs et confrères de « casseurs de rocaille » ou de « pierres à feu » tout en leur vendant une méthode qui repose au final sur... 12 nettoyages mécaniques par an et du brossage de dents, est pour le moins ironique.
La parodontologie médicale n'a pas besoin de vendeurs d'illusions, de théories amoebiennes dépassées ou de devis à 6 000 €. Elle s'appuie sur la science (EBD), la désruption mécanique douce du biofilm, l'éducation du patient et le respect de la santé globale.

J’en connais un qui ne lâchera pas sa poule aux oeufs d’or ☝️


sebbzh

07/08/2026 à 17h30

Et moi j'en connais un qui a raté sa vocation, tout ça pour finir à la police des moeurs sur Eugenol... 👺


Protoz 22 rqdnwy - Eugenol
Mark Bonner

07/08/2026 à 17h33


https://youtube.com/shorts/aYP3d2BZKno?si=HAg7soH5OSYvpy3D

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MB