Cookie Consent byPrivacyPolicies.comL’insécurité totale en France - Eugenol

L’insécurité totale en France

P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

04/09/2026 à 20h37

Dentarue écrivait:
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> La complexité du droit du travail et la bureaucratie ne se règlent pas en
> supprimant les services de gestion ou en fantasmant sur un âge d'or artisanal :
> sans encadrement juridique, la liberté des uns se résume à l'exploitation des
> autres.

Le surpoids juridique se retrouve en augmentation des coûts et en perte de compétitivité.
Le droit te permet tout autant d'exploiter les autres.
Le code noir montre bien que le droit peut légiférer sur l’exploitation des autres. Le communisme avait du droit ce qui n'a pas empêcher l'exploitation de la population et la mise à mort des opposants.
Le coran permet par sa doctrine juridique d'exploiter les autres et de les mettre en esclavage.


> Opposer stérilement production de valeur directe et fonctions support démontre
> une méconnaissance totale de la chaîne de valeur d'une organisation moderne:
> aucun secteur ne tourne sans structure, sans conformité et sans pilotage social,
> pas plus qu'une entreprise ne fonctionne sans règles claires. Enfin, rejeter les
> protections collectives sous prétexte qu'elles créent des contraintes, tout en
> idéalisant la précarité de la sous-traitance subie, relève d'une vision
> économique hors sol.

Les protections collectives de NIKE aux USA se retrouvent dans les couts par la necessiter de délocaliser les usines et d'exploiter encore plus les salariés de ces usines pour payer les surcoûts de la minorité protégée.

On le voit bien en France ou une forme de surprotection de certains se retrouve payée par du chommage et de la précarité plus importante par les autres.
Les utilisateurs d'uber ou des service de portage de restauration à domicile ne sont pas les populations precaires.


Dentarue

04/09/2026 à 20h53

Ton argument sur Uber se retourne complètement contre toi : tu admets toi-même que les utilisateurs d'Uber ne sont pas précaires, et que leur confort repose sur des travailleurs non protégés. Tu décris exactement le modèle du capitalisme sauvage que tu sembles applaudir: la richesse des uns est permise par la précarité totale des autres.
Quant à ta confusion géante entre le Code noir (un droit de domination) et le droit du travail (un droit de protection contre la domination), elle montre bien le fond de ta pensée : tu ne contestes pas les abus, tu contestes le fait qu'on interdise aux plus forts d'écraser les plus faibles.


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

05/09/2026 à 08h55

Dentarue écrivait:
--------
> Ton argument sur Uber se retourne complètement contre toi : tu admets toi-même
> que les utilisateurs d'Uber ne sont pas précaires, et que leur confort repose
> sur des travailleurs non protégés. Tu décris exactement le modèle du capitalisme
> sauvage que tu sembles applaudir: la richesse des uns est permise par la
> précarité totale des autres.

Ils ne sont pas seulement pas précaire mais eux surprotégés par des conventions collectives. C'est pas une question de capitalisme "sauvage". Ils acceptent complètement que les personnes qu'ils emploient comme cela eux ne peuvent pas etre protégées par des conventions collectives lourdes et chères qui rendraient le service inaccessible en terme de prix.


> Quant à ta confusion géante entre le Code noir (un droit de domination) et le
> droit du travail (un droit de protection contre la domination), elle montre bien
> le fond de ta pensée : tu ne contestes pas les abus, tu contestes le fait qu'on
> interdise aux plus forts d'écraser les plus faibles.

Le droit est là pour faire appliquer la loi. La loi n'est ni bonne ni mauvaise. Elle est un outil. Elle peut protéger le bien comme le mal tout autant.
Un droit du travail compliqué et illisible pour les salariés qui nécessite des couts d'entrée important pour pouvoir être effectif n'est pas un droit protecteur pour les salariés.
Tu as des droits du travail qui sont bien plus simple dans d'autres pays et qui sont tout autant protecteurs.


Dentarue

05/09/2026 à 09h27

Tu justifies l'exploitation en disant qu'un service ne serait pas rentable sans elle : c'est la définition exacte du capitalisme de prédation. Faire reposer l'accès à un service sur la suppression des droits des travailleurs, c'est simplement refuser de payer le vrai prix du travail.
Quant à ta critique de la complexité juridique, elle n'est qu'un prétexte : tu ne veux pas simplifier le droit, tu veux l'abolir pour détruire les protections. Les pays scandinaves prouvent qu'on peut avoir des règles simples et une protection ultra-solide, mais cela repose sur la responsabilité collective, pas sur la loi du plus fort que tu célèbres.


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

05/09/2026 à 09h56

Dentarue écrivait:
--------
> Tu justifies l'exploitation en disant qu'un service ne serait pas rentable sans
> elle : c'est la définition exacte du capitalisme de prédation. Faire reposer
> l'accès à un service sur la suppression des droits des travailleurs, c'est
> simplement refuser de payer le vrai prix du travail.

Je dis juste que ce sont des salarié ultra protégé qui utilisent ce service tout en étant conscient qu'ils profitent de la précarités des salariés qu'ils emploient eux même. Leur droits sont payé par la précarité qu'ils imposent aux autres.
> Quant à ta critique de la complexité juridique, elle n'est qu'un prétexte : tu
> ne veux pas simplifier le droit, tu veux l'abolir pour détruire les protections.
> Les pays scandinaves prouvent qu'on peut avoir des règles simples et une
> protection ultra-solide, mais cela repose sur la responsabilité collective, pas
> sur la loi du plus fort que tu célèbres.

Le gros problème est que ton droit du travail produit du chômage et des délocalisations tout en protégeant mal les salariés en france.


king_zoulou

05/09/2026 à 10h23

Le "vrai prix du travail", c'est la rencontre entre l'offre de travail et la demande en travail, dans un marché libre et non faussé par la régulation qui est en plein emploi.
Autrement, ça s'appelle du socialisme (ou du communisme).


Dentarue

05/09/2026 à 10h52

@barbabapat: Accuser les salariés protégés de "profiter de la précarité" ne valide pas ton modèle, ça le condamne : tu décris un système mafieux où le confort des uns s'achète par l'exploitation des autres. Si le seul moyen de se payer un repas ou un trajet a bas coût est d'abolir les droits sociaux, ce n'est pas de l'économie, c'est du nivellement par le bas. Et accuser le droit du travail français de "produire du chômage" est un poncif périmé : les pays avec les taux de chômage les plus bas en Europe (comme l'Allemagne ou les pays nordiques) sont aussi ceux qui encadrent le plus strictement le travail.

@king_zoulou : Définir le "vrai prix du travail" par la loi de l'offre et de la demande dans un "marché libre et non faussé" relève du dogme pur. Le marché du travail n'est pas une marchandise comme une autre : un salarié n'a pas de stock de réserve qu'il peut retenir si les prix baissent, il a un loyer et une famille. La régulation n'est pas du "socialisme", c'est ce qui évite que le travail ne devienne de l'esclavage déguisé, comme l'histoire du XIXe siècle l'a amplement prouvé avant l'apparition du droit du travail.


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

05/09/2026 à 11h25

Dentarue écrivait:
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> @barbabapat: Accuser les salariés protégés de "profiter de la précarité" ne
> valide pas ton modèle, ça le condamne : tu décris un système mafieux où le
> confort des uns s'achète par l'exploitation des autres. Si le seul moyen de se
> payer un repas ou un trajet a bas coût est d'abolir les droits sociaux, ce n'est
> pas de l'économie, c'est du nivellement par le bas.

Même le nivellement par la bas, c'est de l'économie.
Et le problème, c'est que des personnes sur protégées elles utilisent le système sans se remettre en cause. Elles profitent des protections et demandent de l'autre coté à ne pas en payer le cout. Tu as le problème en suisse mais avec une protection de surcouts par le gouvernement suisse.
Les suisses sont bien payés, tu as un cout des biens et services plus élevé qu'en France et un contrôle aux frontières quand le suisses vont faire leur courses en france.

Et accuser le droit du
> travail français de "produire du chômage" est un poncif périmé : les pays avec
> les taux de chômage les plus bas en Europe (comme l'Allemagne ou les pays
> nordiques) sont aussi ceux qui encadrent le plus strictement le travail.
>
Il n' y a pas que cela. La présence américaine en Allemagne s'est retrouvée sur les prélèvements allemands avec un très faible budget militaire.
La fiscalité allemande est moins débile que la Française et ils ont pas mal œuvrés à détruire la concurrence de l'industrie française.
Une vielle lubie allemande qui est de foutre en l'air l'industrie française en finançant par exemple les écologistes français directement.


6szjws718sv1jksw54v4mpj3a6cu - Eugenol
vulpi

05/09/2026 à 11h37

Pas certain qu'ils y arrivent avec les chinois et sans gaz russe.
Avec la mondialisation, "protégé" ou pas, le jeu est de produire où c'est le moins cher, le transport comptant peu. Sauf à s'aligner sur des salaires est-asia, par exemple, ce n'est pas jouable, hors rétablissement de taxes compensatoires aux frontières. Mais ce ne serait pas bon pour le business au sens mondialisé.


Dentarue

05/09/2026 à 13h14

@barbabapat: On est passé de la critique du droit du travail à la théorie du complot géopolitique où l'Allemagne financerait les écologistes français pour détruire notre industrie. C'est largument du désespoir qui évite de regarder la réalité en face : nos difficultés industrielles viennent de choix de formation, d'investissement et de management, pas d'un plan secret ourdi à Berlin.
Sur ton exemple suisse, tu démontres exactement l'inverse de ce que tu veux prouver : les Suisses ont un coût de la vie élevé, des salaires très hauts, une protection forte et protègent leur marché intérieur par des contrôles stricts.
C'est précisément l'opposé du "laisser-faire" low-cost que tu défends par ailleurs. Tu applaudis la régulation suisse tout en conspuant la régulation française. Faudrait savoir.


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

05/09/2026 à 13h31

Le droit du travail suisse est bien plus simple que le droit du travail fiançais.
Ca démontre bien que tu n'as pas besoin d'un droit illisible et compliqué pour avoir une régulation efficace.

Les écologistes français sont financés par l’Allemagne, c'est un fait.
Les allemands n'ont aucune envie que la France ait une industrie forte qui leur ferait concurrence, c'est aussi un fait.
On compensait nos surcoûts par les possibilités de dévaluations du franc par rapport au DM et par rapport au coût faible de notre énergie lié au nucléaire et à hydroélectrique qui fait que l'on est très largement décarbonné par rapport aux allemands.


Brique

05/09/2026 à 13h39

On va pouvoir nettoyer la France

Il y a Bruno Retailleau qui a trouvé un moyen de contourner la censure du conseil constitutionnel

L'instauration d'un « lit de justice » moderne : En cas de censure d’une loi par le Conseil constitutionnel, le président de la République pourrait décider de passer outre en soumettant directement le texte au référendum des citoyens ou au Parlement réuni en Congrès (à une majorité des trois cinquièmes). Une fois validée par cette voie, la loi ne pourrait plus faire l'objet d'aucun contrôle

L’élargissement du champ du référendum (Article 11) : Il souhaite modifier l'article 11 de la Constitution pour permettre aux Français d'être consultés par référendum législatif sur l'ensemble du domaine de la loi, visant particulièrement les sujets régaliens comme l'immigration, la sécurité ou la justice.


Dentarue

05/09/2026 à 14h52

oui, le droit suisse est plus lisible, et c'est précisément ce que l'on disait plus tôt (on peut avoir des règles claires et protectrices sans la complexité bureaucratique française). Le problème, c'est que tu passes de "simplifions la règle" à "supprimons toute protection’.

Sur le reste, tu changes encore de sujet en sortant le grand jeu du complot géopolitique : accuser l'Allemagne de financer les écolos français pour détruire notre industrie relève du fantasme conspirationniste.


6szjws718sv1jksw54v4mpj3a6cu - Eugenol
vulpi

05/09/2026 à 16h14

Brique écrivait:
------
> On va pouvoir nettoyer la France
>
> Il y a Bruno Retailleau qui a trouvé un moyen de contourner la censure du
> conseil constitutionnel
>
> L'instauration d'un « lit de justice » moderne : En cas de censure d’une loi par
> le Conseil constitutionnel, le président de la République pourrait décider de
> passer outre en soumettant directement le texte au référendum des citoyens ou au
> Parlement réuni en Congrès (à une majorité des trois cinquièmes). Une fois
> validée par cette voie, la loi ne pourrait plus faire l'objet d'aucun contrôle
>
> L’élargissement du champ du référendum (Article 11) : Il souhaite modifier
> l'article 11 de la Constitution pour permettre aux Français d'être consultés par
> référendum législatif sur l'ensemble du domaine de la loi, visant
> particulièrement les sujets régaliens comme l'immigration, la sécurité ou la
> justice.
Ah!... C'est notre futur président ?...
Gros tuyau président !!!


Brique

05/09/2026 à 18h02

Ah non moi je ne voterai pas pour lui … je voterai pour le président qui tapera le plus sur les petits anges et qui rétablira l’ordre . Je voterai bien plus à droite. Et si il faut je voterai par défaut à gauche , c’est à dire pour Lepen.

Mais effectivement il va falloir contourner et liquider le conseil constitutionnel , repère de gauchistes qui empêchent la volonté du peuple de s’exprimer : plus de voile , plus de mosquée , plus d’aide pour les Français de papier , déchéance de nationalité et voyage retour. Politique discriminatoire assumée. Avec preuve à l’appui : très large surreprésentation dans la délinquance de cette population qui pourrit la vie des Français