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Comment se préparer à l'avenir de la profession?
03/11/2026 à 22h53
Bonjour, un peu de contexte après un titre grandiloquent.
Je suis un jeune diplômé en activité depuis quelques mois et je me pose des questions. J’ai pour projet de quitter la France quand je jugerai que mes compétences cliniques sont à la hauteur. Je ne parle donc pas ici de l’avenir de la profession EN FRANCE qui me paraît absolument condamné, mais je préférerais éviter d'en faire le sujet ici. De toute manière ça n'intéresse pas ceux qui prennent les décisions, alors moi encore moins.
Je me renseigne beaucoup sur la pratique dans les autres pays en ce moment et je me rends compte qu'elle varie énormément d’un pays à l’autre. C'est comme si c'était possible de soigner une carie sans IC couronne, vous y croyez!? J’ai aussi l’impression (pour ne pas dire la certitude) que les évolutions technologiques vont s’accélérer. Les derniers outils diagnostiques IA sont juste choquants de justesse et la robotique avance aussi de son côté, un coucou aux robots chinois poseurs d’implants.
Je me demande donc comment m’y préparer au mieux avec encore plus ou moins 30 ans d’exercice devant moi.
Selon vous, en raisonnant à l’échelle "globale" sans tout ramener à la saicu, aux mutOUUELLES et autres haches à haisse : quelles compétences seront les plus recherchées dans 5 ou 10 ans ? Quels types d’actes conserveront une forte valeur ajoutée pour le praticien ? Quels domaines de pratique profiteront le plus des évolutions ?
Je suis très curieux de savoir quelles tendances vous voyez se dessiner.
En gros, si vous étiez à ma place aujourd’hui, dans quoi investiriez vous votre temps de formation ? Si ça peut aiguiller, j'ai une appétence pour l'endo et tout ce qui touche de près ou de loin à la chir.
03/11/2026 à 23h59
moi à mon avis la meilleur compétence ce sera réussir à travailler à très faible cout
04/11/2026 à 07h40
Reconversion vers la politique.
Tu es payé pour un emplois fictif même si les fonds n'existent pas.
04/11/2026 à 08h44
Jf35 écrivait:
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> Tendance à la spécialité.
> Tu peux faire endo avec mention résection apicale.
vu le travail et l absence de remboursement et le taux de réussite franchement vaut mieux faire implanto...
bientôt y aura plus que des "spécialistes " pour esquiver le tarif secu... plein de spécialistes et des français qui ne peuvent pas les payer... la gâteau a se partager va être petit petit...
04/11/2026 à 09h03
Hokusai écrivait:
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> Jf35 écrivait:
> ----
> > Tendance à la spécialité.
> > Tu peux faire endo avec mention résection apicale.
>
> vu le travail et l absence de remboursement et le taux de réussite franchement
> vaut mieux faire implanto...
>
> bientôt y aura plus que des "spécialistes " pour esquiver le tarif secu... plein
> de spécialistes et des français qui ne peuvent pas les payer... la gâteau a se
> partager va être petit petit...
Déjà chez les dermatos; examen de grains de beauté, 6 mois d'attente; Botox, une semaine. A mon avis, si cela continue à ce rythme, le tarif des implants sera plafonné. Notre ami a intérêt à aller voir ailleurs pour faire fortune. C'est pas plus mal...
04/11/2026 à 09h09
dentiste avisé écrivait:
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> Tu aurais du faire une école de commerce pas de santé.
Tout le monde ne peut pas faire PU-PH pour pouvoir être déficitaire sur son activité et avoir un salaire en faisant payer la note à la société pour faire croire que les tarifs sont réalistes.
Au moins avant même si il y avait des gauchistes dans les professeurs, tu avais encore certains qui aveint une activité clinique en cabinet libérale pour avoir des notions simple de réalité.
Maintenant si l'état veux rendre impossible la vie des praticiens qui réalisent des soins "simple" en imposant des tarifs irréalistes, oui ils se tourneront vers ce qui reste "lucratifs" car ils ne vivent que sur le bénéfice qu'ils peuvent réaliser eux.
04/11/2026 à 09h22
Hokusai écrivait:
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> Jf35 écrivait:
> ----
> > Tendance à la spécialité.
> > Tu peux faire endo avec mention résection apicale.
>
> vu le travail et l absence de remboursement et le taux de réussite franchement
> vaut mieux faire implanto...
>
> bientôt y aura plus que des "spécialistes " pour esquiver le tarif secu... plein
> de spécialistes et des français qui ne peuvent pas les payer... la gâteau a se
> partager va être petit petit...
Ce commentaire est un grand classique d'Eugenol : un mélange de cynisme de salle de pause et d'une vision restée bloquée à l'époque de la résection apicale "à l'ancienne" (fraise ronde à la loupe, rétro-obturation à l'amalgame ou au super-EBA à l'aveugle, et 50 % d'échec à 3 ans).
Sur le plan clinique autant qu'économique, son analyse passe à côté de la réalité de l'exercice exclusif moderne pour trois raisons :
Le mythe du "mauvais taux de réussite" : C'est l'argument de celui qui confond la résection apicale traditionnelle avec la microchirurgie endodontique moderne. Sous microscope opératoire, avec imagerie CBCT préopératoire, rétro-préparation aux inserts ultrasonores et obturation aux biocéramiques, les taux de succès dépassent les 90 à 95 % dans la littérature. Ce n'est pas un bricolage de dernier recours avant l'implant, c'est un acte hautement prévisible qui règle en 45 minutes des cas où le retraitement orthograde est impossible ou risqué (tenon fibré ou coulé volumineux, couronne récente parfaitement adaptée, butée ou perforation apicale).
Le paradoxe économique vis-à-vis du patient (Implant vs Chirurgie endo) : Dire que les Français n'auront pas les moyens de payer une microchirurgie non remboursée et en conclure qu'il "vaut mieux faire de l'implanto" est un contresens financier. Sauver une dent déjà couronnée via une chirurgie endodontique hors nomenclature coûte au patient deux à trois fois moins cher (et prend beaucoup moins de temps) que le triptyque extraction + comblement/greffe + implant + pilier + nouvelle couronne. En période de tension sur le pouvoir d'achat, le maintien de l'organe dentaire naturel est justement l'option la plus rationnelle financièrement pour le patient.
L'illusion de la "fuite vers la spécialité" et du petit gâteau : Contrairement à l'implantologie — où énormément d'omnipraticiens se sont engouffrés après quelques jours de formation privée, créant une vraie concurrence sur les cas simples —, l'endodontie exclusive (et a fortiori la microchirurgie) a une barrière à l'entrée technique et ergonomique très élevée. Gérer des anatomies complexes en retraitement ou aller chercher l'isthme d'une racine mésio-vestibulaire de première molaire maxillaire à 3 mm de l'apex sous microscope ne s'improvise pas pour "esquiver la Sécu".
En réalité, la pression des tarifs opposables et du 100 % Santé produit exactement l'effet inverse de ce qu'il décrit : les omnipraticiens délaissent de plus en plus les actes d'endodontie complexes, chronophages et déficitaires au tarif conventionnel, et préfèrent les adresser.
Le "gâteau" des cas complexes adressés ne rétrécit pas ; il grossit mécaniquement parce que plus personne ne veut — ni ne peut financièrement — passer deux heures sur une molaire calcifiée ou reprendre un échec endodontique en omnipratique.
S’autoproclamer "spécialiste" pour fuir la NGAP, beaucoup essaient, mais le tri se fait très vite. En exercice exclusif, ton vrai "client", c'est le confrère qui t'adresse ses galères et qui regarde ta radio post-opératoire. Et convaincre un pair sur la durée, c’est autrement plus exigeant que de plaire à Madame Michu. ☝️
04/11/2026 à 09h39
Dentarue écrivait:
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> S’autoproclamer "spécialiste" pour fuir la NGAP, beaucoup essaient, mais le tri
> se fait très vite. En exercice exclusif, ton vrai "client", c'est le confrère
> qui t'adresse ses galères et qui regarde ta radio post-opératoire. Et convaincre
> un pair sur la durée, c’est autrement plus exigeant que de plaire à Madame
> Michu. ☝️
ah bin y en aura toujours des spécialistes... mais tout le reste est faux... le nombre de patients solvables capables d aller chez le spécialiste ne fera que diminuer économiquement et pas cliniquement, je te l accorde, et le nombre de "spécialistes " va exploser du fait que beaucoup de nouveaux dentistes ne pensent meme pas à commencer par l omni surtout avec la fin du numerus clausus ...
et les jeunes omnis ont compris que ça ne servait à rien de sélectionner les cas pour les spécialistes... et voir partir du bénéfice. et je pense que les jeunes vont arrêter d adresser les patients pour voir un confrère vivre de la sélection de ses patients.
on le voit bien en implanto ou en ortho... ou de plus en plus d omni se lancent.
en endo le schéma classique c est l omni reprend l endo et si échec s oriente vers l implant... qu il posera lui meme a des honoraires moindre que le spécialiste ou même poser un bridge rac0
en endo je n adresse plus que pour des cas de fractures d instrument... et le temps passé
+ consommables pour l endo tu peux encore coter la rcpe et la desobturation... pour combien de temps mystère...
04/11/2026 à 09h45
https://www.egora.fr/gestion-du-cabinet/juridique/frais-annexes-factures-aux-patients-lassurance-maladie-brandit-la
Frais annexes facturés aux patients : l’Assurance maladie brandit la menace du déconventionnement
Face à la facturation de frais supplémentaires par certains centres médicaux, l’Assurance maladie a renforcé son information auprès des médecins et des assurés. Elle rappelle que les professionnels et structures conventionnés ne peuvent imposer de frais qui ne correspondent pas directement à une prestation de soins. Des sanctions conventionnelles, pouvant aller jusqu’au déconventionnement, sont prévues.
..........
04/11/2026 à 09h49
dentiste avisé écrivait:
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> Déjà chez les dermatos; examen de grains de beauté, 6 mois d'attente; Botox, une
> semaine. A mon avis, si cela continue à ce rythme, le tarif des implants sera
> plafonné. Notre ami a intérêt à aller voir ailleurs pour faire fortune. C'est
> pas plus mal...
bin bien entendu... et le numerus clausus a protegé les dermato pour s offrir une rente de medecine esthétique...
c est quand même pas bien compliqué a comprendre.
le meilleur système de santé au monde
04/11/2026 à 10h05
Hokusai écrivait:
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> bin bien entendu... et le numerus clausus a protegé les dermato pour s offrir
> une rente de medecine esthétique...
Les derniers projets dans le cadre du PLFSS avait comme exemple justement les dermatos, pour lesquels il est fortement envisagé de limiter à 30% le volume des actes hors dermatologie médicale s'ils veulent rester dans le cadre conventionnel.
04/11/2026 à 10h08
moi je ferai formation validante botox et détatouage pour les esthéticiennes ou les tatoueurs
04/11/2026 à 10h12
Toutes les réponses que vous faites à Tyler Durden sont vues avec le filtre français. C'est fou les dégâts que ça fait dans nos têtes le "meilleurs système de santé du monde"! On dirait qu'il devient impossible de raisonner autrement qu'en cherchant à contourner le système conventionnel sans vouloir en sortir.
04/11/2026 à 10h24
Parce que tu crois que les patients ont envie de sortir du système conventionnel? Tu as le droit d'en sortir.
04/11/2026 à 10h53
En 2008 il fallait une demande écrite de déconventionnement accompagnée d’une lettre de motivation ☝️
04/11/2026 à 11h00
Hokusai écrivait:
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> Dentarue écrivait:
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> >
> > S’autoproclamer "spécialiste" pour fuir la NGAP, beaucoup essaient, mais le
> tri
> > se fait très vite. En exercice exclusif, ton vrai "client", c'est le confrère
> > qui t'adresse ses galères et qui regarde ta radio post-opératoire. Et
> convaincre
> > un pair sur la durée, c’est autrement plus exigeant que de plaire à Madame
> > Michu. ☝️
>
> ah bin y en aura toujours des spécialistes... mais tout le reste est faux... le
> nombre de patients solvables capables d aller chez le spécialiste ne fera que
> diminuer économiquement et pas cliniquement, je te l accorde, et le nombre de
> "spécialistes " va exploser du fait que beaucoup de nouveaux dentistes ne
> pensent meme pas à commencer par l omni surtout avec la fin du numerus clausus
> ...
>
> et les jeunes omnis ont compris que ça ne servait à rien de sélectionner les cas
> pour les spécialistes... et voir partir du bénéfice. et je pense que les jeunes
> vont arrêter d adresser les patients pour voir un confrère vivre de la sélection
> de ses patients.
>
> on le voit bien en implanto ou en ortho... ou de plus en plus d omni se lancent.
>
> en endo le schéma classique c est l omni reprend l endo et si échec s oriente
> vers l implant... qu il posera lui meme a des honoraires moindre que le
> spécialiste ou même poser un bridge rac0
>
> en endo je n adresse plus que pour des cas de fractures d instrument... et le
> temps passé
> + consommables pour l endo tu peux encore coter la rcpe et la desobturation...
> pour combien de temps mystère...
>
Garder un retraitement molaire complexe au cabinet pour "ne pas laisser partir du bénéfice", c'est le meilleur moyen de travailler à perte en souriant. Même en rajoutant du HN de désobturation et une RCPE, passer 1h30 à suer dans des canaux calcifiés bloque un fauteuil qui aurait produit le triple en prothèse sereine pendant ce temps-là.
Les jeunes omnis qui savent compter ont très bien compris l'inverse : déléguer l'endo complexe, c'est externaliser le risque, l'investissement lourd (microscope, CBCT) et la perte de temps, tout en gardant le patient et le vrai chiffre d'affaires prothétique derrière. Quant au plan "je tente le RTE, je me plante et je fais un bridge RACO en mutilant deux dents saines"... disons qu'on n'a pas tous la même définition du service rendu ni de la rentabilité.
Résumer l'endo complexe à "je tente le coup, si ça plante je mets un implant ou un bridge RACO", ça illustre exactement pourquoi les carnets de RDV des endodontistes exclusifs débordent.
Entre un retraitement sous microscope à 600-800 € qui sauve une couronne récente, et une extraction + implant + prothèse à 2000 € (ou pire, délabrer deux piliers sains pour un bridge RACO), le patient même serré financièrement fait très vite le calcul quand on lui explique honnêtement les options.
Et au passage : si tu adresses uniquement tes instruments fracturés, c'est bien la preuve que quand la biologie et la mécanique rappellent à l'ordre, le "spécialiste" redevient subitement très utile pour éviter le bridge...
Croire qu'on "perd du bénéfice" en adressant une endo galère, c'est ne pas connaître le coût horaire de son propre fauteuil. Pendant que tu passes 1h30 à essayer de passer une butée pour facturer une désobturation et un éventuel bridge RACO en cas d'échec, l'omni qui m'adresse le cas a déjà posé deux onlays en 45 minutes et récupère son patient la semaine suivante avec une fondation saine à couronner.
Chacun son calcul ☝️
04/11/2026 à 11h02
dentiste avisé écrivait:
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> C'est donc simple.
Tout à fait, c’est simple de demander, c'est la partie facile. Remplir son agenda derrière quand tes patients sont remboursés sur une base de 50 centimes, c’est là que le tri commence. ☝️
04/11/2026 à 11h04
dentiste avisé écrivait:
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> Parce que tu crois que les patients ont envie de sortir du système
> conventionnel? Tu as le droit d'en sortir.
C'est typiquement une réponse qui rentre dans le cadre de ce que j'ai dit plus haut. Ce qui prouve que le problème est grave, et qu'effectivement plus d'un demi siècle de système sécu/convention/remboursement/prise "en charge"/TPayant etc ont complètement modelé les esprits des patients et des professionnels.
C'est certain que les patients, vu ce que l'Etat leur prend en cotisations sociales, veulent légitimement avoir un service "public" de la santé. C'est également évident que sortir du système conventionnel pour un praticien, c'est comme sortir de prison avec un bracelet électronique. Il faut arrêter de discuter le bout de gras conventionnel avec un financeur qui a un déficit abyssal, mais qui te tient par la peau des ...., et revoir complètement le social en France. Mais pour ça, il faut au moins pouvoir nous persuader nous même que renverser la table n'st pas impossible!
04/11/2026 à 11h11
moritooth écrivait:
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> Toutes les réponses que vous faites à Tyler Durden sont vues avec le filtre français.
Tu veux dire avec le filtre occidental de la Gen Z ?
Partout dans l'occident tu retrouveras une crise immobilière majeure.
04/11/2026 à 11h16
moritooth écrivait:
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> Toutes les réponses que vous faites à Tyler Durden sont vues avec le filtre
> français. C'est fou les dégâts que ça fait dans nos têtes le "meilleurs système
> de santé du monde"! On dirait qu'il devient impossible de raisonner autrement
> qu'en cherchant à contourner le système conventionnel sans vouloir en sortir.
Merci de le souligner haha
Quelques petites précisions au cas où ça aurait été mal interprété. Je ne cherche pas à "faire fortune", en tout cas pas dans l'immédiat. Je veux simplement devenir un bon chirurgien dentiste (c'est fou non?)! Développer mon omnipratique, puis progresser sur des gestes plus complexes. Vous me parlez de tendance à la spécialité à travers le prisme économique, c'est loin de ma démarche. La réflexion est la suivante : beaucoup d'omnipraticiens font de la merde en chaîne, de plus en plus de diplôme étrangers (lors de ma primo-inscription à l'ordre, on m'a dit que 75% des primo-inscrits avaient un diplôme non français cette année). Mon objectif est d'avoir une pratique irréprochable, être un bon dentiste au sens premier du terme sans jamais penser à la sésé ahaime. Des compétences réelles et exportables. Bien faire les choses et progressivement pouvoir gérer des cas de plus en plus complexes, dans un ou quelques domaines précis car je n'ai pas la prétention de rechercher l'excellence dans tous les domaines de spécialité.
Ma question c’était surtout quelles compétences auront pris de l’importance dans dix ans ? Quelles pratiques encore peu communes aujourd’hui pourraient devenir courantes et donc mériter qu’on commence à s’y former ?
Je lisais déjà nonol depuis les bancs de la fac avec des étoiles plein les yeux devant certains cas. C'est fou de voir qu'ici il y a 20 ans, Stéphane Simon encensait déjà l’arrivée de la réciprocité.
04/11/2026 à 11h27
Tyler Durden écrivait:
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> Mon objectif est d'avoir une pratique
> irréprochable
incompatible avec l'exercice conventionné en france
et la ccam les autres y penseront pour toi comme le TPG
la meilleure formation c est de réfléchir, de comprendre, d observer, de s'entraîner et de s appliquer... les formations de qualité et utiles c est très rare.
la réciprocité j ai pas l impression que ça a enterré la rotation continue
04/11/2026 à 12h15
Dentarue écrivait:
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> Chacun son calcul ☝️
bin j y passe pas 1h30 et je demande pas 30€... bien entendu. et passer une butée c est l apanage d un omni qui sait travailler
et le patient fait aussi son calcul avec les 800€ en NR
et je dis pas qu il ne faut rien adresser... il faut adresser le moins possible et pour cela il faut développer ses compétences.
et bien entendu moins tu adresses plus tu es compétent et mieux c est.
sauver une couronne récente y a un gros pbm dans le ttt initial... et ça se reprend par voie orthograde