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Allégorie sur la "brasophilie" et l’asymétrie essentielle de la fonction pathologique, revue & corrigée par isaïe
27/04/2005 à 13h22
isaïe a écrit sur « Re: R.E.I.O.R & G.A.L. » le 26 avril 2005 à 10h33 des propos, justes et faux :
---- Source : http://www.eugenol.com/eugenol/read.php?4,50144,page=4 ---------------------------
> -Ton délai de quelques heures est juste, je le constate aussi, il faut un délai pour que l'état de contraction musculaire asymétrique s'installe. Pour la correction c'est immédiat par contre (snip)
>Tu devrais te pencher sur la proprioception musculaire et revoir tes bases neuro-physio et surtout anatomiques qui te remettront en mémoire le branchement de la proprioception oculo-motrice sur le trijumeau.
>
Tu es « juste et bon », isaie, mais pas encore assez pour devenir Prophète des Bases fondamentales de nos Candis, ni je l’espère pour prêcher devant nos futurs diplômés : j’ai déjà entendu parler quelque part des réflexes posturaux immédiats (= réflexes de la Physiologie neuromusculaire) et des adaptations neuromusculaires, précoces, intermédiaires et tardives (= Pathologie).
Vois cet exemple, mon Fils : quand tu laisses ton bras gauche à l’horizontale pendant deux heures, toute la posture de ton corps change tout le temps durant chaque seconde des deux heures parce que tu as reçu l’ordre de ton Caporal de laisser ton bras dans la même position pour que la grenade dégoupillée que tu tiens dans la main ne t’explose pas dans la figure. Dès que tu le mettras au repos, tu seras épuisé comme si tu avais gravi le mont Everest, mais pas à cause du bras gauche (mg = poids = constante physique), ni de la grenade (= constante physique), mais bien à cause des multiples adaptations neuromusculaires asymétriques successives et des dépenses énergétiques subséquentes de plus en plus coûteuses (= Biochimie pathologique + hémodynamique + etc.) pour tout ton corps face seulement à la gravité terrestre (= constante physique), additionnée de la peur au ventre de voir exploser la grenade (= variabilité d’un patient à l’autre). Tu as beau anesthésier successivement tous les troncs nerveux les uns après les autres (le ridicule ne tue plus ?), tu ne démontre absolument rien de scientifique, sauf les dogmes de ton art abstrait, puisque ton anesthésie locale ne fais que perturber l’intégrité absolue des diverses dysfonctions multiples de l’individu malade à analyser = « entité pathologique ». En prime, tu n’anesthésieras jamais la gravité terrestre (= « g »), ni le Caporal que tu crains (= relation sociales).
Dans tout ce mic mac, isaïe, qui est responsable de quoi ?
Le patient et moi, on s’en fout, et à moins que tu sois parano : la guerre est idiote, l’ordre du Caporal est con, il n’y a aucun ennemi, tu n’as pas à porter une grenade, l’adaptation est une asymétrie essentielle, personne n’est candidat à la psychose, jette la grenade, couches-toi et tout le monde sera content de te revoir parmi nous après avoir perdu inutilement tes deux heures !
P.S. : l’individu, la malocclusion, les relations sociales et la gravité terrestre fonctionnent plus que deux heures par jour et tu ne parviendrais même pas à résister plus d’une heure à l’ordre de ton supérieur… Or, la Nature le fait !
> -Ton fin papier d'occlusion fait 45 microns
>
No Mister Baush, sois au moins aussi scientifique que A.J., m’fi :
celui à cigarette est beaucoup plus mince que çà,
et le patient (propriocepteur dsmodontal) le sentira toujours :
il n’y a que la douleur persévérante qui lui fait écran total devant tout le reste !
On devine dans tes propos que tu n’as jamais souffert une seule fois de la malocclusion.
> -Ce n'est pas du tout la proprioception desmodontale qui est en cause parce que son blocage par l'anesthésie ne change rien du tout au déséquilibre occlusal, tu devrais essayer. De même que l'édentation complète qui ne change rien alors qu'il n'y a plus de récepteurs desmodontaux, idem avec implants. Le rôle de la perception desmodontale est probablement protecteur de l'impact masticatoire et c'est déjà bien.
>
Tu racontes n’importe quoi : ton anesthésie locale n’endort jamais la « gravité terrestre », ni les relations sociales de l’individu. Par contre, elle modifie gravement l’entité pathologique à examiner.
Même si tu endors les deux ganglions de Gasser, puis le cerveau, tu ne démontreras jamais rien de physiologique, ni de physiopathologique, avec ton anesthésie locale réalisée uniquement sur des êtres pathologiques soumis à une infinité de chaînons d’adaptations : tu endors un chaînon, mais jamais tous les autres qui recevaient des infos de ce chaînon anesthésié.
La posture, physiologique ou non, dépend d’échanges réciproques entre différents organes qui agissent continuellement les uns sur les autres en présence de la gravité terrestre, cherchant à réduire le coût énergétique, et sans amputations, nerveuses ou autres (e.a. extractions dentaires), hasardeuses. Sherrington connaissait en 1927 la protection réflexe monosynaptique et il n’y en a pas à en douter pour des chocs brutaux ou intempestifs : rien de commun avec la malocclusion.
Dans toute malocclusion, les recrutements, spatial et temporel, progressifs des fibres musculaires et des propriocepteurs (desmodontaux ou autres) joue, à divers degrés, sur la posture mdb + tête + corps et face à la seule gravité terrestre.
De la à dire que par une anesthésie locale, « Ce n'est pas du tout la proprioception desmodontale qui est en cause » reflète un usage abusif intellectuel des connaissances fondamentales minimales, non le cheminement raisonné du moindre élément scientifiquement corroboré.
Au lieu d’user et abuser des effets polluants d’un produit anesthésique sur la physiologie et la pathologie posturale d’un individu, mets simplement ton patient en malocclusion en milieu d’apesanteur et tu pourras enfin découvrir le rôle exact du propriocepteur desmondontal dénué de tous les effets de la constante « g », seule responsable originelle de la malocclusion.
Les dogmes, c’est du passé dépassé, isaïe : anesthésie un patiente incontinent et il se libérera quand même sur ton pantalon quand son vase débordera. De là à en déduire qu’il n’est pas du tout incontinent, c’est de la pure masturbation intellectuelle non scientifique.
> Anesthésie ton ptérygoïdien et tu verras ce qui se passe.
>
A force d’amputer intellectuellement et physiquement les nerfs, les vaisseaux et les muscles, j’espère bien que tu finiras par découvrir un jour les os sans plus aucun problème d’occlusion ?
> La douleur du ptérygoïdien spontanée ou à la palpation n'est qu'une manifestation d'un déséquilibre occlusal à un endroit donné, elle n'est pas présente systématiquement en cas de problème occlusal parce que l'origine peut très bien être ailleurs qu'à cet endroit mandibulaire spécifique. Il est rare qu'elle soit bilatérale ce qui montre aussi que la voie de la symétrie est la bonne et que la dimension verticale est accessoire (toutes proportions gardées).
>
Pour marcher entre deux points, Lapalisse choisirait aussi la ligne droite, mais pas un pas en avant suivit d’un pas en arrière :
1.- je te défie de me montrer une seule malocclusion sur terre (= constante « g ») avec la moindre symétrie de tous les mouvements mdb.
2.- l’adaptation neuromusculaire ne suit absolument pas ta « règle on / off », ou « Loi du tout ou rien » : elle varie de 0 (parfaitement supportable) à 100 % (perturbation exquise des relations sociales) avec tous les intermédiaires + les facteurs spécifiques à l’individu. De plus, tu n’as aucun appareil au monde pour la quantifier de quelque manière que ce soit, tellement les mécanismes d’adaptation sont simultanés, interdépendants et complexes.
3.- le ptérygoïdien n’est jamais la cause de la dysfonction chez un nourrisson, mais bien une conséquence liée à l’adaptation posturale (gravité) de [mdb + tête + épaules + corps] induite par la ou les causes de maloclcusion qui se sont installées successivement et progressivement dans le temps : c’est une histoire de cercles vicieux qui deviennent par eux-mêmes de plus en plus vicieux et complexes jusqu’à l’implosion / explosion de toute la Physiologie / Biochimie / Anatomie (bruxisme) de l’individu.
4.- les premiers signes (objectifs) de douleur du ptérygoïdien externe ne peuvent « exister » que via la 1ère palpation à un moment donné dans le décours de la pathologie : le patient l’ignorait totalement auparavant et il n’a jamais consulté tant qu’il s’adaptait aux diverses dysfonctions et adaptations.
5.- « douleur du ptérygoïdien spontanée » = tu n’as aucune preuve de ce que tu écris chez le nourrisson / enfant en bas âge.
6.- l’adaptation neuromusculaire n’est qu’un tas d’asymétries plurifactorielles des différentes fonction manducatrices posturales, et pas rien qu’une seule ou deux ou trois ; ce qu’il est plus aisé de résumer, et sans jamais se tromper, en « dysharmonie de la fonction » (ODF).
7.- comme pour la grenade, mets un clou dans ton soulier, lève-toi et marche le restant de tes jours : tu finiras bien par avoir mal un jour à l’un de tes coudes = désynchronisation asymétrique et progressive de la posture physiologique en regard, non pas de tes suppositions ni anesthésies, mais bien en regard de la constante « g » (gravité terrrestre) = cause autre que ton clou dans le pied.
Etudie le coude (estomac) si tu veux, mais je préfère prendre le pied (proprioception desmodontale) et bien avant d’analyser quoi que ce soit sur l’articulation coxo-fémorale (ATM).
Tu contredis ta propre « Théorie de l’asymétrie », dont tu ne pourras peut-être qu’en faire un jour une « mode » très passagère à force de marteler les esprits les plus fragiles des jeunes diplômés, et ta vision prophétique des facteurs de la malocclusion sous anesthésies locales diverses de l’entité physiopathologique de l’individu ne tient pas la route d’une seule Base fondamentale de tes Candis médicales : relis-toi.
Relis l’exemple de la grenade dans ta main gauche et, bras en l’air ou pas, essaye de faire dire / écrire par un Enseignant fondamentaliste de Physiologie / Biochimie / Anatomie qu’il ne contiendrait que des fautes.
De là à dire que tu détiendrais toutes les clés de l’Art par des Essais philosophiques autours de la Science, mais jamais au milieu de celle-ci, c’est ta liberté.
Ce n’est pas pour rien que tu réfutes d’utiliser ces bonnes vieilles doctrines issues de tes Candis médicales : cela perturberait dangereusement cette « brasophilie », où la chance t’a servi beaucoup plus que le plus petit des raisonnements fondamentaux.
Pour ma part, la bouche du patient me suffit amplement pour trouver toutes les causes de sa malocclusion, le patient en sort toujours heureux, moi aussi et il y a longtemps que je ne cherche plus rien : depuis belle lurette, j’ai trouvé absolument toutes les réponses à toutes mes questions et le patient ne les a jamais remises en question puisqu’il a toujours été soulagé par toutes celles-ci.
Donc, garde tes « bras » et éternelles « inconnues connues » : je me contente de ces « réponses ».
Alors, à force de tout baratiner à longueur de journée avec l’asymétrie musculaire, une « preuve physiologique » par anesthésies locales diverses et une localisation précise variable, utopique et supputée, de l’un ou l’autre facteur de malocclusion préalablement amputé par ci ou par là, mais pas par là-bas, personne ne saurait rien retenir de ce que tu racontes parce que ton raisonnement ne débute / contient jamais une seule Base fondamentale, telle la longueur initiale d’un muscle au repos, ni les réflexes neuromusculaires et encore moins la constante physique « gravité terrestre ».
Que nos lecteurs, futurs diplômés, patients, timides ou candides, se rassurent :
« La connaissance de l’état pathologique ou anormal ne saurait être obtenue sans la connaissance de l’état normal »
Claude Bernard, cité par :
Jeanmonod A., Occlusodontologie, Applications cliniques, CdP, Paris (France), 1988:9
L’étude de l’état « normal » de l’occlusion, ou modèle occlusal parfait, existe autours de la fonction physiologique et biochimique des muscles des mâchoires (muscles manducateurs) et en dehors de toute contrainte anesthésique ou intellectuelle :
1.- Occlusion neuromusculaire, Jankelson B.,
2.- Occlusodontologie, Jeanmonod A.
Seule l’intégration du modèle occlusal parfait aux données de bon nombre de futurs cliniciens fait encore défaut.
Les vrais Coupables ont été clairement dénoncés à la fin du XXème siècle par :
3.- l'Enseignement actuel de l'Occlusion, que ce soit pour la Gnathologie, l'Occlusodontologie ou l'Occlusion neuromusculaire, l'I.A.G., American Section, reconnaît, et "presque" à juste titre, que : "La «Science de l'occlusion» est considérée un des sujets les plus complexes et les plus difficiles en art dentaire. Par conséquent on l'enseigne rarement dans les Ecoles dentaires au degré qu'il devrait être et la plupart des diplômés partent de l'Ecole avec une compréhension très limitée de l'occlusion''.
Source : "About the IAG. What is Gnathology?", © International Academy of Gnathology, American Section, §2 [en ligne]
http://www.gnathologyusa.org/cgi-bin/cal.html
4.- le 18th Technology Assessment Conference Statement de l'U.S. National Institutes of Health (N.I.H.) ou Management of Temporomandibular Disorders (April 29 & May 1, 1996) conclut que les classifications des malocclusions sont basées sur des signes et des symptômes, plutôt que sur l'étiologie, c'est parce que la barrière linguistique n'a jamais permis à l'Occlusodontologie (1) de sortir de la Francophonie et que, pour former un Occlusodontologiste, il faut cinq années pour faire le tour de la matière occlusale et cinq autres années d'expérience pour s'en imprégner et pouvoir affronter tout type de malocclusion.
Le vrai bonheur occlusal des patients n'est donc pas pour demain !
Source : 18th Technology Assessment Conference Statement, © U.S. National Institutes of Health (N.I.H.) [en ligne]
http://odp.od.nih.gov/consensus/ta/018/018_statement.htm
5.- et même si, en dépit de ces constats, certains osent prétendre que « La suppression extéroceptive du temporal est devenue un outil quantitatif et qualitatif dans le diagnostic des douleurs du système masticatoire » (1) (NDLR : ceci est une amputation arbitraire et non scientifique de l’entité pathologique à examiner) et que « Des rares études épidémiologiques réalisées sur les douleurs (…) il ressort que ces douleurs attestent d’une maladie spontanément évolutive vers une (…) régression symptomatique » (1) (NDLR : il y a peut être régression de la symptomatologie subjective par adaptations neuromusculaires additionnelles et silences du patient face à l’incompréhension du Corps médical, mais jamais une régression des signes objectifs s’il n’y a aucune intervention thérapeutique iatrogène)
(1) Reychler H., Marashi R. et Bialas C., "Les douleurs de l'articulation temporo-mandibulaires", Louvain Méd., 119: S490-S496, 2000. [en ligne]
http://www.md.ucl.ac.be/loumed/CD/DATA/119/S490-496.PDF
6.- le patient nanti d’une malocclusion continuée pendant 5, 10 ou 20 ans se sentant finalement pris pour un psychopathe par tous les échelons médicaux qu’il ose encore consulter (= véritable parcours du Combattant) et n’osant plus trop se plaindre de tous les éléments de son cortège symptomatique fabuleux. Il ne s’agit donc pas d’une « extinction naturelle des symptômes subjectifs », mais bien de la naissance d’une résignation au silence d’un patient face à la corporation médicale qui prend de moins en moins de temps pour l’écouter, préférant attribuer toute la symptomatologie substantielle de cette « vieille » malocclusion jamais correctement traitée à la psychose de l’individu, voire à la psychiatrie. C’est à cet ultime stade que la malocclusion pourrait conduire le patient dans les asiles psychiatriques ou au suicide.
7.- Pauvres patients !
8.- Quand isaïe dira-t-il comme A. Jeanmonod :
« On ne peut intervenir que sur ce que l’on voit »,
« On ne voit que ce que l’on connaît »,
« Ne passons pas à côté des choses simples »,
et, aux propos du Maître, s’ajoutent ceux de Montesquieu :
« J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers » ?
Les bras asymétriques en l’air, nul ne le sait, mais personne ne désespère de lui trouver un jour le juste milieu de la Vérité fondamentale de ses Candis médicales.
En attendant, pardonnons-lui d’encore pêcher quelque peu par le manque de validation scientifique de ses propos.
Occlusalement Vôtre !
27/04/2005 à 14h00
Bavardage confus, sans intérêt ni scientifique, ni littéraire et qui jette un discrédit sur l'ensemble du travail de son auteur où il y a néanmoins des pistes intéressantes.
Confraternellement.
L'intervention du modérateur n'est peut-être pas inutile...
27/04/2005 à 17h11
- A mon avis, tu n'a pas pris le temps nécessaire pour tout lire / tout comprendre.
- Le modérateur est-il un spécialiste en occlusodontie? :-)
Confraternellement.
27/04/2005 à 18h48
Nous n'avons pas de raison d'intervenir à ce stade; nous ne sommes pas là non plus pour apporter une caution scientifique.
27/04/2005 à 20h11
"...il y a longtemps que je ne cherche plus rien : depuis belle lurette, j’ai trouvé absolument toutes les réponses à toutes mes questions..."
Je pense que tout est dit.
O Déesse de l'imbécilité, épargne-nous les diarrhées verbales de tes adeptes!
28/04/2005 à 00h13
Très surprenant que ce serait cette seule phrase qui aurait pu te gêner au point de te dicter d’aller pleurnicher chez un Modérateur du forum « Eugenol.com » :
- ce n'est pas la première fois que cette formule est rédigée sur Eugenol,
- elle t’a été confirmée plusieurs fois par une autre : "ECHEC PMRI = ZERO"
- cette phrase est même reprise sur le site : "Que le traitement occlusal soit interceptif (R.E.I.O.R. & G.A.L.) chez l'enfant et l'adolescent, ou curatif (P.M.R.I. & prothèses) chez l'adulte : ECHEC = ZERO ! Et ce, depuis au moins 1988 !"
Voy. URL : http://users.skynet.be/occlusion/patients/p5_resultats.html
- elle est adoptée par les avis des patients qui ont connu, perçu et suivi tout le traitement par Plan de Morsure Rétro-Incisif et sans même lire une seule phrase de l’ouvrage de A.J. : rien que par le récit de leurs symptômes (subjectifs) et par une bonne connaissance des signes (objectifs), leurs propriocepteurs desmodontaux ont certainement apprécié le traitement définitif et irréversible des très (trop) longues souffrances du patient au travers du milieu médical ; et ressenti du 0,001 au 0,01 mm s’il vous plaît !
- « Primum non nocere » mais, si nous n’avons pas l’obligation légale de guérir, nous avons au moins celle de traiter correctement :
« Commet une faute le dentiste qui ne rééquilibre pas l'articulé dentaire de son client»
[Jurisprudence : RC professionnelle, Cour d’appel de Bruxelles, Chambres civiles, 16ème Chambre, Numéro JB09997_1, 7 avril 1992].
- Etc.
Et çà, ce n’est pas chiqué d’une quelconque « Déesse de l'imbécillité », idolâtrée et enfumée par ses seuls adeptes !
N’étant pas l’unique Occlusodontologiste sur terre, comment voudrais-tu traduire autrement pour notre cher isaïe international ces nombreux résultats cliniques objectifs, ou résultats cliniques scientifiques ?
Allons, allons, isaïe, arrête de bouder scientifiquement : c’est la récré et on ne « joue » plus ? !… :-)
En tout cas, un grand merci au Modérateur pour son objectivité, sa rigueur et le parfait respect du caractère contradictoire, tels que connus dans toute expertise digne de ce nom.
Occlusalement Vôtre !
30/04/2005 à 18h52
Au hasard des lectures :
- "In order to investigate whether there are bilateral differences in the sensitivity of the mandibular stretch (jaw-jerk) reflex between patients with a myogenous craniomandibular dysfunction (CMD) and healthy controls free from signs and symptoms of CMD, jaw-jerk reflexes were elicited under standardized conditions in two groups of 10 gender- and age-matched subjects. The reflexes were recorded bilaterally from the masseter and the anterior temporal muscles by means of bipolar surface electromyogram (EMG). Reflex amplitudes at a mandibular displacement of exactly 80 microns and at a background muscle activity of exactly 12% maximum voluntary contraction were determined from relations between reflex amplitude and jaw displacement. These were obtained at a visually controlled, constant clenching level. For both groups, comparisons were made between reflex amplitudes from the right- and the left-hand side. In CMD patients with predominantly unilateral jaw muscle pain, comparisons were also made between the pain and non-pain sides. Although significant side asymmetries were found in many individuals, no significant differences were found among bilateral asymmetries in reflex sensitivity between patients and controls. No influence of pain side on the asymmetries was found. It was concluded that neuromuscular factors do not cause significant bilateral differences in the sensitivity of the jaw-jerk reflex between patients with myogenous CMD and controls. In a control experiment, in which eight healthy control subjects participated, the influence of a possible asymmetry in jaw displacement on the reflex sensitivity was evaluated. To achieve this, reflexes were elicited not only by means of a bilaterally imposed mandibular load, but also by means of loading via a unilateral bite-fork, so that an equal, constant jaw displacement could be imposed successively on both sides of the mandible. As no significant differences were found in bilateral asymmetries in reflex sensitivity between unilateral and bilateral mandibular loading, the influence of a possible asymmetrical jaw displacement on side asymmetries in the jaw-jerk reflex sensitivity is negligible in our experimental model."
Lobbezoo F, van der Glas HW, van der Bilt A, Buchner R, Bosman F., Bilateral asymmetries in the jaw-jerk reflex activity in man, Arch Oral Biol. 1993 Aug;38(8):689-698 / Department of Oral Maxillofacial Surgery, Prosthodontics and Special Dental Care, University of Utrecht, The Netherlands / PMID: 8215993 [PubMed - indexed for MEDLINE]
-Trad. lit. :
- - "Bien que des asymétries latérales significatives aient été trouvées dans beaucoup d'individus, aucune différence significative n'a été trouvée parmi des asymétries bilatérales dans la sensibilité réflexe entre les patients CMD et les patients contrôles. Aucune influence de côté de douleur sur les asymétries n'a été trouvée. On l'a conclu que les facteurs neuromusculaires ne causent pas des différences bilatérales significatives dans la sensibilité du réflexe de mâchoire-secousse entre les patients avec CMD myogenous et les patients contrôles."
- - "Car aucune différence significative n'a été trouvée dans des asymétries bilatérales dans la sensibilité réflexe entre le chargement mandibulaire unilatéral et bilatéral, l'influence d'un déplacement asymétrique possible de mâchoire sur des asymétries latérales dans la sensibilité réflexe de mâchoire-secousse est négligeable dans notre modèle expérimental."
02/05/2005 à 02h42
Sa majesté Occlusion Premier a parlé: "Vois cet exemple, mon fils…"
D'où part-il? Où va-t-il? Que cherche-t-il à démontrer? Et surtout qui cherche-t-il à convaincre?
J'avoue ne pas le suivre. Mais quand il se prend pour Dieu le Père et qu'il affirme (sans rire) : " il y a longtemps que je ne cherche plus rien : depuis belle lurette, j’ai trouvé absolument toutes les réponses à toutes mes questions et le patient ne les a jamais remises en question puisqu’il a toujours été soulagé par toutes celles-ci" , j'avoue trouver ses propos quelque peu inquiétants.
La toute-puissance de votre "occluso-science", même si elle est fondée sur une expérience et un savoir que je ne remets pas en cause, me paraît dangereuse, monsieur Occlusion. La modestie, le respect du travail et de l'approche d'autrui me paraît la base d'une éthique personnelle, sinon confraternelle.
Je ne confierais certes pas ma tête ni mes dent, ni celles de mes patients à quelqu'un qui prétend TOUT savoir et n'avoir plus rien à apprendre de personne.
Que cherchez-vous ici, monseigneur? Pourquoi perdre votre temps à rédiger des bafouilles qui n'en finissent plus ?
Cherchez-vous à nous convaincre de votre valeur, à évangéliser les ignares que nous sommes ou à vous convaincre vous-même?
Devons-nous nous mettre à genou afin d'honorer le grand messie de l'occlusion que vous êtes?
Je crains que ce forum soit quelque peu étroit pour que votre égo puisse s'y déployer à l'aise.
En toute confraternité, mon "Père"!
04/05/2005 à 23h28
Osmi a écrit:
-------------
> j'avoue trouver ses propos quelque peu inquiétants.
>
Pour être beau, il est beau le geste. Il faut lire tous les chapitres pour comprendre l'épisode, et pas seulement cette page. "Il y a longtemps que je ne cherche plus rien" - En fait, au lieu de "chercher" n'importe quoi et n'importe où et sans jamais rien trouver, je "découvre" tous les jours. C'est mieux, non ? Avant d'écrire cette phrase relative aux seuls PMRI, Espace libre (EIOR) et DVO, j'ai cherché pendant plus de deux décennies. Et plus je cherchais, moins on en parlait à l’extérieur. C’est marrant, non ? Si cela n'avait pas été le cas, je n'aurais jamais osé débuter systématiquement les REIOR & GAL en 1999 : n'existerait-il plus une responsabilité professionnelle trentenaire sur le devenir d’un traitement irréversible chez l'enfant / adolescent ? C’est juste une question du choix des «références» à l’origine de la réflexion. Bien que c'est répété, cela reste difficile à «retenir» et c'est encore plus difficile de le mettre en pratique et juste au-dessus des ses habitudes. Et si je n’avais pas montré un cas traité de 2001 à 2005 sur Eugenol ODF, tu n’en aurais jamais rien su. Qui fait quoi ? La poule ou l’uf ? Le soleil tourne autours de la terre ou la terre tourne autours de la lune ? Les premiers qui en ont fait la découverte : on les immolaient. Puis, vînt la réflexion. Mais jamais personne n’a, et au grand jamais, été forcé à «croire», assis ou à genoux. C’est juste une question de «temps». Et de ce côté là, rassure-toi: j’ai tout mon temps.