Cookie Consent byPrivacyPolicies.comCe que pauvre Œil ne voit jamais, Vidéo voit ! - Eugenol

Ce que pauvre Œil ne voit jamais, Vidéo voit !

occlusion

28/06/2005 à 02h22

Au hasard d’une analyse vidéo, je suis tombé sur cette séquence 12 images en 0,75 seconde.
Quand on pense que la rangée du milieu (clichés 5 à 8) ne dure qu’un quart de seconde… = invisible à l'oeil "nu".
- passage de la langue sur les face occlusale (Jeff2 : réflexe éducable sans modifier DVO ? J’attends de voir ! )
- augmentation / réduction de la DVO de +/- 5 millimètre en 0,75 secondes (précision système neuromusculaire = 0,001 à 0,01 millimètre).
- Par moment, on voit le muscle omo-hyoïdien se tendre et uniquement du côté gauche (douleurs à gauche elles aussi : subj. Patient + obj. Ptéryg.Ext.)

01 dsd 6ms alrz5d - Eugenol
02 dsd 6ms xpygwb - Eugenol
03 repos egurne - Eugenol
04 oh scm pjiu8l - Eugenol

occlusion

28/06/2005 à 02h36

Clichés 3 et 4 :
Ben oui : DSD = adaptations neuromusculaires inconstantes (adaptations variables) = asymétries G / D dans les (dys)fonctions n°m.


occlusion

28/06/2005 à 03h17

Clichés 5 à 8 :
- OIM volontaire et Rx panoramique

Quel traitement proposeriez-vous pour réduire la symptomatologie sur le versant gauche : tête, nuque et épaule? (ré)Education de la déglutition salivaire dysfonctionnelle uniquement ?
:-)

Ne me demandez pas la pointure du soulier ou son rapport taille/poids ou la profession du mari : je n'ai pas ces infos parce que tous les éléments pour établir le diagnostic et le traitement se trouvent sous vos yeux.

Attention : je rammasse les copies en septembre.

05 oim volontaire cfy1aw - Eugenol
06 oimd volontaire rzjnjz - Eugenol
07 oimg volontaire o38qul - Eugenol
08 panoramique u80cuy - Eugenol

occlusion

28/06/2005 à 03h40

Clichés 9-10-11 :
- Pré-traitement 9 et 10 + RMD Symptômes (subj.) + Signes (obj.)
- Post-traitement 11 = RMDA = disparition des Symptômes (subj.) et des Signes (obj.)

Là, je vous gâte en indices !

Bon, on se tait dans le fond de l'auditoire ? !
:-)

09 pre traitement pdtkvx - Eugenol
10 pre traitement sgu9yr - Eugenol
11 post traitement cpynem - Eugenol

occlusion

28/06/2005 à 03h46

Si vous voyez "un CMF" dans les couloir d'Eugenol.com, merci de lui demander de venir nous donner son avis sur l'esthétique du visage entre les clichés n° 9-10 (avant traitement) d'une part et d'autre part le cliché n°11 (après traitement).
Merci.


isaïe

28/06/2005 à 09h38

Exemple de fonctionnement musculaire asymétrique. Reste à expliquer comment c'est possible en interposant la langue sans que les dents entrent jamais en contact.


étudiant58

28/06/2005 à 15h01

pourquoi la langue se met entre les dents?


occlusion

29/06/2005 à 02h01

C'est une (très) longue Histoire qui remonte à la naissance de tout individu, lorsqu'il tète le sein de sa mère, pendant un mois à trois années selon le cas, et que le sein demande 10x plus d’efforts à l’appareil manducateur que le biberon.
Donc, mon hypothèse, c'est une persistance de la Déglutition Salivaire Infantile, accompagnée d’une interruption de l'éruption de la dent permanente par les passages répétés de la langue, 1500 à 2000x par jour, lorsque le patient avale 1,5 litre de salive quotidienne = un peu moins de 0,5 tonne par an.
Or, « interruption de l'éruption » = Dimension Verticale d'Occlusion plus petite.
Ceci se confirmerait par la mise en place des REIOR & GAL lors d’une Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle :
http://users.skynet.be/occlusion/clin_18.html
Mais, si je dis "manque de DVO" chez l'adolescent ou l'adulte, il y a les "anti-DVO". Mais, ils ne savent plus exactement pourquoi ils sont "anti".
Alors, demande aux ODF car cela les arrangeraient fort de ne pas voir 1500x à 2000x par jour la langue déplacer les dents à peine bien alignées par 2 à 3 années de traitement = récidives orthodontiques.


isaïe

29/06/2005 à 09h25

"mon hypothèse..." elle fait quasiment partie de la définition actuelle de la déglutition infantile (connue également sous d'autres appellations).

Et on se retrouve avec la même question, pourquoi cette persistance, qui est si coûteuse en énergie musculaire et si dommageable dans ses conséquences (serait si dommageable)?
Cette dépense énergétique n'est pas compréhensible, sauf si il y a un bénéfice caché. Un exemple: je boîte, ça me met les muscles de travers , mais grâce à cette contorsion, j'évite un caillou dans ma chaussure.
Il faut aussi mettre un sérieux bémol à cette soi-disant persistance de la déglutition du nourisson:
"Une étude statistique à 4 ans, dans le cadre des bilans de santé, organisés par la Sécurité sociale (N. Grimbert et coll.), a montré qu'à cet âge, 60 % des enfants ont abandonné la succion-déglutition infantile"
Rééducation de la déglutition salivaire. Deffez, Fellus, Gérard. Guide Clinique éd. Cdp 2001
Ce qui est fort différent des 75 % de déglutisseurs atypiques précédemment signalés. Si on ne met pas en doute les chiffres cités, il y aurait apparition de cette interposition linguale
Faudrait-il y voir autre chose que la persistance d'une succion, mais plutôt un mécanisme acquis à un moment donné? Alors, c'est qu'il y a un bénéfice.
Lequel?


isaïe

29/06/2005 à 12h12

Continuons.
L'interposition de la langue considérée comme persistance d'une activité du jeune enfant fait la part belle à la motricité. C'est cette motricité qui est largement exploitée dans les techniqiues de rééducation (pas exclusivement bien sûr, il y a des réapprentissages de la perception).

Il ne faudrait pas perdre de vue, dans cette fonction de déglutition, le rôle fondamental de la perception par le trijumeau. Ainsi, curieusement:
"-les diplégies linguales empêchent la déglutition complètement.
-par contre, la section d'un nerf hypoglosse est nettement moins invalidante que le traumatismme d'un nerf lingual (branche du V3)"
On peut déduire prudemment de ceci qu'un trouble asymétrique de la perception linguale est plus à même d'handicaper le patient qu'un trouble asymétrique de la motricité linguale.

Vous me permettrez de douter d'un comportement asymétrique spontané de la langue (en dehors d'une atteinte nerveuse.)
A mon avis, il doit y avoir quelque part une perturbation sensorielle située sur le V.
A discuter.
Sources: les troubles de la déglutition. Kotzki, Pouderoux, Jacquot. Masson, 1999


occlusion

29/06/2005 à 12h29

- « Une étude statistique à 4 ans (…) a montré qu'à cet âge, 60 % des enfants ont abandonné la succion-déglutition infantile » : ont-ils utilisé une vidéo 16 images / seconde pour vérifier le comportement lingual ou parleraient-ils simplement d’un « abandon des habitudes néfastes », facteur étiopathogénique beaucoup plus connu depuis des décennies en ODF / Pédodontie ?

- « Rééducation de la déglutition salivaire » de Deffez, Fellus, Gérard (2001) : comme il s’agit de modifier une Déglutition Salivaire Infantile en DSF, il ne peut jamais s’agir d’une « rééducation », mais bien d’une « éducation » : les Logopèdes (B) / Orthophonistes (F) le confirmeront / l’affirmeront volontiers à Deffez, Fellus et Gérard.

Plus scientifiquement :

1.- « il y aurait apparition de cette interposition linguale ».
Or : "Dans certains cas, cette façon de déglutir ne remonte pas à l'enfance. Elle peut être SECONDAIRE (...)" (1988, p.125).
Donc, corollairement dans les autres cas - plus fréquents -, c'est une DSD "PRIMAIRE", qualificatif très bien connu en Occlusodontologie, EMG-KNG (Jankelson amélioré), Logopédie (B) et Orthophonie (F), et on peut immédiatement oublier une apparition de la DSD par un quelconque « (dés)enchantement » miraculeux.

2.- « SADAM (…) Conditions pré disposantes (…) Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle « dents non serrées » (571 cas sur 816 malades traités) » (1988, p.163) et « Prédisposer » = mettre par avance dans certaines dispositions.

3.- "Chez 816 malades traités dans notre Service (...) DSD chez 70 % d'entre eux" (1988, p.344). Va-t-on « chipoter » pour 5 pc : l’œil du praticien perçoit-il aussi objectivement qu’une vidéo à 16 images / seconde qui devient en odontostomatologie d’un usage plus abordable / aisé et seulement depuis deux ou trois ans ?

4.- Les 571 / 816 DSD de 1988 sont certainement à mettre en parallèle avec les 70 % de patients reconnus par E. H. Angle dans sont Diagnostic de Classe I établi en 1898. Mais E. H. Angle étudiait principalement l’occlusion « volontaire », et non le « réflexe » d’occlusion (Sherrington, Physiologie neuromusculaire) apparu bien plus tard dans les Bases fondamentales de nos Candis.

5.- Pour rappel, seuls les cours d’ODF et de Pédodontie citaient au XXème siècle la présence d’une Déglutition Salivaire Infantile dans la formation du futur diplômé. En dehors de l’éducation aléatoire à la Déglutition Salivaire Fonctionnelle par les Logopèdes (B) / Orthophonistes (F) (on ne peut leur jeter la pierre : elles font ce qu’elles peuvent avec la Relation MyoDéterminée qu’on leur « donne », les pauvres !), quelle(s) méthode(s) en ODF / Pédodontie aurai(en)t permis de traiter efficacement la Déglutition Salivaire Infantile / Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle / Déglutition Salivaire Atypique et plus efficacement que la MyoThérapie Fonctionnelle (MTF) appelée à la rescousse dans les « récidives orthodontiques » ?…
… Ce qui permettrait aujourd’hui de ne pas devoir passer par les contentions « à vie » des dents des jeunes adultes pour palier à 70 % (encore !) de traitements orthodontiques et 70 % de récidives orthodontiques (source : Critères ODF, H.A.S. - Anaes, France, 2003) ?

6.- Nierait-on aujourd’hui que feu la Gnathologie (1924-1996 = la vie d’un être humain), seul Enseignement académique universel de l’Occlusodontie adulte au XXème siècle, a purement et simplement ignoré pendant 72 années la Déglutition Salivaire - Atypique / Infantile / Dysfonctionnelle - dans ses évaluations débouchant le plus souvent sur des meulages dits « sélectifs » des « Spécialistes », mais sans trop se soucier d’une Dimension Verticale d'Occlusion fonctionnelle, ni d’un Espace libre physiologique (EIOR) en dehors des articulateurs ½ ou 1/1 « adaptables » ?
« Adaptables » à qui ?
Aux dentistes ou aux patients ?

Conclusions (scientifiques ?) :

A.- La Déglutition Salivaire Infantile – Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle – Déglutition Salivaire Atypique touche 3 patients sur 4 et il faudrait s’en occuper sérieusement en Occlusodontie si l’on veut réduire les 15-20 % de « migraineux » adultes que l’on se contente encore trop d’envoyer chez les Radiologues ou chez les Neurologues ou chez les Psy.

B.- Quant à oser imaginer académiquement que la dysfonction manducatrice se résoudrait par elle-même avec le temps, autant plonger sa grosse tête professionnelle dans le sable chaud du Nirvana.

Occlusalement Vôtre !


isaïe

29/06/2005 à 12h45

"(1924-1996 = la vie d’un être humain)"
" « Prédisposer » = mettre par avance dans certaines dispositions."
etc...
Ras le bol de ces trucs qui ne viennent rien faire et qui ont l'air scientifique et qui bouffent de la place inutilement et qui masquent ton impossibilité à répondre aux questions importantes.
Pourrait-on réserver un sujet où tu t'abstiennes?
A défaut, je m'en tiendrai uniquement à la communication par MP.


occlusion

29/06/2005 à 14h43

MP = Militari Police ?
Trop submergé par des références scientifiques ? Amusant, pour une fois. :-)
Isaïe : n’oublierais-tu pas un tantinet tes nombreux lectrices et admirateurs pas aussi livresques & universitaires que tous les Dentistes réunis sur Eugenol.com ?!


isaïe

29/06/2005 à 15h16

Occlusion tu confonds tes auto-citations avec des références scientifiques, genre c'est vrai puisque je l'ai dit. Dire que 72 ans est une vie d'homme n'a pas d'intérêt pour la profession. Contester une étude sans la connaître parce qu"elle ne rentre pas dans tes suppositions n'est pas scientifique non plus, c'est triste, etc... Bref, tu peux tenir ce discours tout seul, tu n'as même pas besoin d'interlocuteur, tu confonds probablement forum et site personnel.


occlusion

29/06/2005 à 17h45

Si isaïe le dit... Sauf que tu es passé à côté de l'essentiel en début de ce post : "Quel traitement proposeriez-vous ?"

Bon prince, je réponds à ta question sans aucune réponse à propos de la persistance de la DSD :
« Pourquoi cette persistance (DSD), qui est si coûteuse en énergie musculaire » ?

Partant de la position de référence (en math ou en physique, il en faut toujours une ! ) de repos physiologique des muscles manducateurs ("Modèle occlusal parfait"), tu confonds les répartitions du travail musculaire (dépenses énergétiques) entre :
- 1500 à 2000 fermetures vers l’OIM en parcourant un Espace libre surdimensionné (pathologique) de 4 à 15 millimètres,
- Interposition compensatrice primaire de la langue = persistance DSD.

Dans le second cas (DSD), la langue est assimilable à un matelas d’eau que tu cales comme mes REIOR entre les deux maxillaires, supérieur et inférieur, alors que dans le premier cas, si tu regardes un individu pas trop grassouillet au niveau du cou, tu constateras le long mouvement d’ascenseur effectué par sa pomme d’Adam lors des 1500 à 2000 déglutitions salivaires quotidiennes.

Relie tout ce que tu connais dans une cage thoracique sous cette pomme d’Adam (« arbre respiratoire », diaphragme, etc.) et tu constateras qu’il est plus lourd de provoquer l’ascension de toute cette masse intra thoracique que de taper un matelas d’eau entre les arcades dentaires antagonistes.

J’avoue humblement que je n’ai aucune référence là-dessus hormis mes cours d’Anatomie et la logique mathématico-physique, mais je suis persuadé que tu vas très vite compléter mes « grosses » lacunes par une montagne de références biomécaniques appropriées.

Qui a dit un jour : on a toujours besoin d’un plus petit que soi ?

Ou contrariant par nature, tu vas nous trouver autre chose de plus… comment dit-on ?... « politico-philosophique-à-tourner-perpétuellement- en-rond-mais-sans-jamais-trouver-la-moindre-solution » scientifique ?
:-)


isaïe

29/06/2005 à 18h16

Original. Voilà quelque chose qu'on peut examiner et discuter. Des références? Je sens que ça va être difficile, mais ce n'est pas parce que ça n'a jamais été envisagé que c'est faux.
On va vérifier ce que peuvent nous apporter la description des pathologies, paralysies, etc...