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j'ai perdu les adresses...
04/07/2005 à 17h43
un problème avec la réinstallation de l'explorer, et j'ai perdu toutes mes adresses email... les gentils eugénoliens qui m'ont déjà fourni leur adresse, pourraient ils me l'envoyer à nouveau ? merci
23/07/2005 à 18h21
Analyse psychologique de l’étudiant en PCEM1
Publié le : vendredi 7 mai 1999.
Le nouvel étudiant averti se sera un peu inquiété durant les vacances d’été de ce qui l’attend, en prenant garde de faire le plein de bonne humeur pendant deux mois. Il arrive donc fin septembre (chouette, on rentre plus tard qu’au lycée !) le sourire aux lèvres et plein d’ambition, convaincu qu’il va passer avec succès l’épreuve "réputée difficile" du concours de médecine. Les doublants lui disent qu’il va vite déchanter.
Pourtant, un mois passe, le primant travaille 6 heures par jour, et c’est largement suffisant pour apprendre les cours. Il se dit donc : "C’est dans la poche, je ne vois pas pourquoi on fait autant de bruit pour ça". Mais le naïf n’a pas tenu compte du fait que les TD n’ont pas commencé (et les cours privés, s’il en prend, non plus). Les TD débutent, ça va, ils sont faciles. Le primant soutient un bon rythme, il est content de lui, il a encore "la pêche".
Arrive le mois de novembre. La, tout commence à se mélanger. Il confond les muscles et leurs innervations, les exons et les cistrons... C’est la panique, d’autant plus qu’arrive le concours blanc. On ne sait pas pourquoi, mais après cet "exercice", le moral ne baisse pas tant que ça, même pour ce qui ont raté leur coup d’essai, car ce n’est évidemment qu’un coup d’essai.
Mais voilà le problème, un mois plus tard, les résultats du concours blanc arrivent et ,là ,c’est la catastrophe. Toutes ses belles illusions s’envolent ... Et non, il ne sera pas dans les dix premiers ... Et peut-être pas dans les 71 (ou 95, tout dépend de ce qu’il veut faire). Il pleure donc un bon coup, se fait remonter le moral par la famille, les copains (qui, s’ils sont de médecine, sont au fond bien contents s’ils sont devant vous, c’est ça l’esprit concours ...) et il se remet à bosser pour la première ligne droite : les partiels.
Après ça : deux alternatives : soit il va voir les réponses aux QCM, soit il n’y va pas, ce qui entraîne découragements, espoir où angoisse. Mais le pire ne se trouve pas durant le premier mois suivant le concours, mais lors des 15 jours précédant les résultats. La, c’est carrément la panique : il est incapable d’ouvrir un bouquin ou un classeur, cogite à fond et surtout il imagine toutes les solutions, évidemment les pires.
À partir de ce moment-là, affaire à suivre l’année prochaine, car étant primante en médecine, je ne peux pas vous en dire plus pour l’instant (26 février). Mon seul truc pour remonter le moral aux autres primants : dites-vous qu’on est tous dans la même galère ! Et après tout, même si les résultats des partiels sont mauvais, on peut toujours espérer !
23/07/2005 à 18h24
t'es mignonne Etudiante, je ne sais pas pourquoi tu as posté cela dans le carnet d'adresse d'Amibien, mais ça part d'un bon sentiment...
bonne chance, bonne route...