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Modèle social français
10/07/2005 à 16h25
Dernièrement au Japon, le président a vanté le modèle social français, celui que personne ne copie, qui fait 3 millions de chômeurs donc crée le déficit des diverses caisses d'assurances entre autres...
Installé depuis 1971, j'entends, depuis, nos politiques promettre une meilleure prise en charge des soins et prothèses dentaires. Mais il manque les financements.
La technologie évolue, je viens de me faire installer une panoramique et une fois de plus je juge que c'est un investissement indispensable en 2005, mais tous ces investissements ont un coût et l'intendance ne suis pas...
11000 euros à payer de charges diverses pour le 15: AGRR (tour de France), URSSAF, Assédic, taxe sur les salaires.
Votre avis sur le fameux modèle social français et aussi vos propositions.
J'ai fini mes vacances donc je suis tout ragaillardi.
A+
11/07/2005 à 10h56
Pour financer une meilleure prise en charge des soins et de prothèses dentaires,
il faut des recettes supplémentaires de l'urssaf, c'est le principe de notre système.
Pourquoi beaucoup d'entre nous sont choqués par le sens des propositions actuelles,
alors qu'elles sont mathématiquement cohérentes?
Restons objectifs, évitons les polémiques syndicales.
Avec une ccam exhaustive, le HN n'existe plus par définition puisque tous les actes sont répertoriés.
Il ne reste plus que des montants remboursables et des montants non remboursables par la cpam.
Pour améliorer la prise en charge, c'est à dire le montant remboursable,
supposons une revalorisation des cotations de 10 pour cent.
Le financement de cette mesure pourrait être assuré par une cotisation urssaf
de 10 pour cent des montants non remboursables.
La proposition est suicidaire? ce n'est pas sûr!
Demandez une simulation à votre AGA. La réponse est claire:
Le revenu global de la profession ne changerait pas, il y aurait des perdants et des gagnants,
c'est tout! et les patients, dans leur globalité, seraient mieux pris en charge!
Ce discours est très dérangeant, je sais!
Demandez confirmation à votre AGA, il y aurait réellement des gagnants!!!
qui travaillent avec assistante, et avec les données acquises de la science.
Ils pourraient investir un peu plus ou un peu mieux.
Il n'y a pas de miracle, d'après notre AGA, ce n'est pas possible en travaillant 20 heures par semaine.
11/07/2005 à 12h57
c'est nul!!!!
en tout cas tu dois pas travailler à ton compte dans un cabinet depuis longtemps.
11/07/2005 à 14h20
Je ne discute pas avec des pseudos qui n'ont pas le courage de leurs opinions car ils se cachent sous un pseudo (même pas enregistré).
Quant aux actes tous répertoriés, j’en doute . Le HN a encore de beau jour devant lui jusqu’à ce qu’un imbécile de syndicat (cnsd, ujcd, et autres) vienne achever notre profession.
11/07/2005 à 14h20
Et le liberalisme dans tout ça !
Pseudo tu nous dit donc que tu es d'accord avec le fait que l'état juge le temps de travail, le matériel, la quantité de personnel, le laboratoire...que tu doit utiliser.
Parce que c'est ça l'enjeu, si tu trouve qu'un labo travail mieux qu'un autre mais qu'il est trop cher tu ne pourra plus le repercuter sur tes tarifs
Ah ! le nivellement par le bas ou par le milieu dans ce cas : y'a que ça de bon !
11/07/2005 à 15h15
fallait bien que nos representant aident un peu a detruire le peu de liberte d'exercice qui nous restait...car il s'agit bien d'un encadrement des honoraires libres, de la negation du ridicule de la prise en compte des soins et de la culpabilisation des soins en ed...
la façon des combattre les ed est subtile (?!...)que nous restera t il?
11/07/2005 à 15h15
A mon avis, le seul libéralisme, c'est la suppression de la convention.
Nous sommes bien obligés de vivre dans la réalité:
Le montant remboursable est un choix politique de l'Etat.
Son financement par l'urssaf aussi!
Le nivellement par le milieu, s'il a lieu, ne peut être qu'une décision politique de l'Etat.
Je souhaite conserver ce qui reste de libéral
dans mon activité (plus de 20 ans sans cnsd et sans signature mgen)
même si ma liberté de choix de traitement et d'investissements nécessite de charger encore la barque urssaf.
(C'est le principe, il faudra ensuite voir les chiffres)
Ce n'est que l'expression d'un point de vue personnel qui n'engage que moi.
11/07/2005 à 15h19
cher pseudo, ce n'est pas un point de vue, c'est une strategie, et il n'est pas besoin d'etre grand clerc pour en deviner les tenants et les aboutissants.
11/07/2005 à 15h57
Je pense que le modèle social français a encore de longues années à vivre avant de voir le jour d'un profond changement.
ce n'est pas une ode à la Sécu mais le politique qui osera instituer un changement philosophique profond n'est pas encore né.
Pourquoi ceux qui souhaitent opter pour prendre une assurance sociale privée au 1er uro se font-ils allumer ?
Pourquoi les assurances privées coûtent 4 fois moins cher que l'urssaf et remboursent deux fois mieux en dentaire et optique que la sécu ?
pourquoi les taux d'appel de cotisation des caisses de retraite obligatoire comportent des frais de cotisation à 25 % alors qu'on a du mal à accepter 5 % de frais sur une Madelin, sans compter sur le fait que le problème des prestations existe alors que l'on garantit les taux de rente sur Madelin dès la souscription ?
pourquoi le problème des caisses de retraite par répartition saute aux yeux aujourd'hui alors que les pouvoirs publics traitent le sujet depuis 30 ans sans apporter de réponse ?
Pourquoi Bébéar s'est-il vu refuser la gestion de la sécu quand il s'est proposé, certains députés invoquant le fait qu'il gagnerait du fric avec ?
Je pense que les politiques eux-mêmes connaissent les solutions mais il leur est impossible de mettre une partie du système social dans les mains du privé, de peur de créer un système à plusieurs vitesses.
alors il faut faire avec, apporter une dimension plus capitalistique de la profession (je sais, on va encore reparler des SELARL mais je ne connais pas d'autres moyens pour générer des capitaux que la société de capitaux...)
les dentistes allemands sont limités dans leur croissance, alors ils se sont organisés en GMBH, équivalent de la SARL pour générer des réserves pour améliorer leur offre de soins. ils travaillent, en moyenne nationale, avec deux assistantes, soit 4 fois plus qu'en France.
Ils investissent dans les cabinets dentaires français de la frontière mosellane ( Sarreguemines par exemple).
en conclusion, le système aura bien du mal à évoluer, la meilleure des solutions est de composer avec.
Je pense que les politiques eux-mêmes ont la solution mais la mettre en oeuvre signifie
11/07/2005 à 18h51
rapetou a écrit:
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> Je pense que les politiques eux-mêmes ont la
> solution mais la mettre en oeuvre signifie
..la suite?
Pour les SEL, il suffit de voir les pharmaciens.
A+
12/07/2005 à 10h35
une envie pressante ... excusez-moi
signifie se griller politiquement.
le problème concerne les dépenses de santé dans leur ensemble et on aura la même équation à résoudre pour un hopital ou une clinique s'équipant d'un scanner qu'un dentiste investissant dans une pano ou autre matériel de pointe.
mais ils connaissent les solutions pour intervenir entre les coûts de la santé et les recettes et ces solutions ne passent pas obligatoirement dans l'augmentation des prélèvements sociaux.
nous sommes dans un jeu de dupes et les cartes sont distribuées par l'état.
12/07/2005 à 14h12
Rapetou, si tu ne touches pas aux recettes, tu touches aux dépenses. 'm'fait penser à pascal S. qui disait que le trou de la sécu était dans les 15 derniers jours d'hospitalisation des mourants.
La question n'est à mon avis PAS QUE dans le choix populaire ou non, mais, je le crois, peut etre est-ce un pêché de naïveté, dans un choix aussi d'humanité :
Quand vous ne cotisez pas à une mutuelle, vous ne pouvez pas vous faire rembourser par cette mutuelle des soins. Même avec un tres bon avocat !
Mais si vous n'avez jamais cotisé à la sécu, vous pouvez quand meme, avec un bon dossier ficelé par une assistante sociale compétente, etre pris en charge... tout simplement parce qu'on ne laisse pas quelqu'un dehors, sur le pas de la porte de l'hopital... Non ? L'image de l'"entreprisation" de la santé et l'hopital a, je le crois, ses limites du fait de l'humanité de base du métier de soigner. En denstisterie, nous avons la possibilité d'envoyer ballader un patient qui a les dents sales. Certains centres d'accueil pour SDF ne les acceptent que quand ils ont arrété de boire (imaginez l'effort)... Tout cela relève de la motivation et du fait que, sans aide du patient, on ne peut rien faire. Ok... Mais l'hopital, l'accueil des urgences... c'est différent... les mourants c'est quand meme quelque chose de les mettre dehors ! "Vous n'êtes pas motivés à vivre, comprenez je ne peux rien faire"...
12/07/2005 à 16h29
tout à fait d'accord sur la philosophie du régime social en France,
Ce que je veux dire est que, simplement en matière de gestion des ressources et des dépenses, la solution existe.
un assureur me faisait remarquer qu'un sidéen coûtait 800 000 francs de soin.Pour le résultat que l'on connaît (c'était en 1991), autant les éviter.
avec des raisonnements comme celui-ci on est tous bons pour le sac poubelle.
sans rien changer à l'éthique et au rôle de la sécu, on a les moyens de corriger la dérive de gestion.
il faut aussi prendre en compte les futurs déserts de soins
les campagnes de la moitié nord de la France commencent à voir fermer des centres de soins, disparaître le pharmacien, le toubib et le dentiste également, atteint par la limite d'âge.
les pouvoirs publics ont-ils un rôle à jouer sur la géoimplantation des centres de soins ?
12/07/2005 à 20h07
Les pouvoirs publics ont bien entendu ce rôle à jouer. C'est normal !
Le jouent-ils ? non !
Ils n'osent pas attaquer de front le caractère sacro-saint de l'exercice libéral. Cette liberté d'installation est une des seules libertés qui reste aux libéraux. Y toucher reviendrait à déclencher un affrontement avec les praticiens libéraux, ce que personne ne souhaite.
Mais il faudra bien trouver une solution. Elle peut passer par des aides. Mais ces aides sont aussi une forme d'aliénation.
Et si ces aides sont jugées insuffisantes ? Il faudra un jour ou l'autre passer par des moyens plus directifs.
Ca ne m'étonnerait pas qu'on refile le bébé au Conseil de l'ordre...lâcheté politique dont on a pris l'habitude. Normalement, c'est le travail des préfectures (Drass et Ddass).
12/07/2005 à 20h24
La sécu en France trouve son fondement dans la solidarité. Cette solidarité ne peut être qu'obligatoire. Si elle ne l'était pas, différents systèmes cohabiteraient, avec le risque grave de communautarismes, et d'exclusion d'une frange de la population.
Le système actuel est en mauvaise santé à cause de la démographie, du coût de plus en plus élevé de la technologie médicale, et d'un manque de recettes dû surtout au chômage.
Donc, on doit diminuer les dépenses, ou augmenter les recettes en élargissant l'assiette, ou trouver un compromis entre les deux.
Ceux qui espèrent une sécu partiellement privatisée, et un recours aux assurances devraient lire l'article de Jacotot dans la dernière lettre de l'Ordre. Le système actuel va durer, mais devra passer par des réformes autrement plus douloureuses que les réformettes en cours. Il n'y a pas le choix.
Ou alors on change de société. Fini la solidarité, bienvenue à l'individualisme forcené qu'on tempère avec la charité.
Fraternité et charité n'ont rien à voir, ne mélangeons pas !
12/07/2005 à 20h38
peut on aussi penser, sans etre taxé de nanti immonde et de persecuteur du peuple, que la "redistribution" est tout de meme un peu hard, que les taxations diverses sont tout de meme confiscatoires des fruits du labeur, que le politique a trop longtemps surfé sur la vague du popularisme et du larmoiement, et que c'est decidement trop facile de faire pleurer Margot...
les cabinets sont un lieu privilégié d'observation, mais il est tant de choses qui ne se disent pas...qui ne seraient pas politiquement corrects...
12/07/2005 à 20h39
ben alors, mon bon améli, je t'ai connu mieux inspiré.
les bons sentiments ont avec le pragmatisme le même genre de relation que j'ai avec la reine d'angleterre.
ce que tu appelle solidarité n'est qu'une machine a exclusion: cherchez l'erreur!! il ne s'agit ni de fraternité, ni de charité, il faut admettre une fois pour toute qu'il s'agit d'assurance et de prévoyance. y instiller une dose de ceci ou de cela ne changera rien à l'affaire. personne n'a besoin , ni de ta fraternité, ni de ta charité, mais tout le monde a besoin d'un contrat, d'une règle du jeu. par définition, l'un et l'autre concerne les deux parties, avec obligations et droits.
il y a des pays ou l'on considère qu'a revenu égal, il vaut mieux être au boulot qu'à la maison.
en france, nous avons pris le parti de considérer dégradant tout ce qui est en deçà de:
CDI
14 mois
RTT
etc
ce n'est pas de la solidarité, mon cher ameli, c'est une pêche aux voix avec les sueurs et les larmes de tes petits enfants et des miens.
12/07/2005 à 21h39
rapetou a écrit:
-------------------------------------------------------
>
>
> un assureur me faisait remarquer qu'un sidéen
> coûtait 800 000 francs de soin.Pour le résultat
> que l'on connaît (c'était en 1991),
>
>
A l'époque j'ai rencontré le ministre de la santé, il s'appelait Douste Blazy, lors d'une réunion privée à Vannes, il nous indique qu'il était sur le point de règler le problème du déficit de la sécu.
Je lui pose une seule question: comment pouvez vous dire une telle chose alors que l'on sait combien coûte le traitement du sida, mais que le ne connaît pas le nombre des futurs malades.
Il me répond, je le sais bien. On a vu le résultat.
Et demain si c'était la maladie de la vache folle ou la grippe aviaire ou....
Bien malin celui qui peut faire des prévisions (pour la sécurité sociale)à moyen et long terme.
A+
13/07/2005 à 00h22
Tu as raison, alhoun, je me suis déjà trouvé meilleur...;)
Peu importe, je suis de la vieille école, et je garde mes pricipes désuets.
Je préfère l'égalité et la fraternité à un pragmatisme individualiste.
Tant pis si le système actuel a bien des défauts. Il faut les corriger, pas bousculer l'édifice.
13/07/2005 à 12h59
ameli a écrit:
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> La sécu en France trouve son fondement dans la
> solidarité.
quels sont les ministres qui participèrent au fondement de la sécu?
qu'obligatoire.
je pense qu'il faut revoir la façon de considerer les choses.
Je ne dirais pas que la sécu est issue de la solidarité car cela n'y ressemble aucunement,on ne rend pas "obligatoire" la notion de solidarité.
quand on decide d'etre solidaire d'un groupe ou d'une personne c'est toujours un choix qu'on fait.Et ne pas etre solidaire de ce groupe ou de cette personne c'est aussi un choix que nous faison et qui de plus n'implique pas d'etre hors la loi ni forcement negatif,en tout cas nous ne signifions pas à ce groupe ou à cette personne qu'elle est exclus de notre société.
Par contre si je refuse par choix cet organisme qu'est la sécu je suis automatiquement exclus de la societe française sur plusieurs points juridico-sociaux et meme me retrouve en quelque sorte hors la loi.
Ce raisonnement de "solidarité obligatoire" de la sécu est un non sens total.
Dans notre pays par exemple il y a des aveugles.Parmis nous certains peuvent pour une raison ou une autre se sentir solidaires de ces personnes handicapées.Ainsi par choix des mouvements associatifs se sont créés pour aider les aveugles.cela reste libre Et ceux qui ne participent pas à cette solidarité ne sont pas pour autant condamnés.que diriez vous si soudain un gouvernement decide une solidarité imposée ,obligatoire,pour les mals voyants?
systèmes cohabiteraient, avec le risque grave de
> communautarismes, et d'exclusion d'une frange de
> la population.
En imposant justement une solidarité obligatoire vous detruisez la notion de solidarité .
La notion meme de solidarité est depuis longtemps reduite à une simple expression.
Dans le passé c'etait un élan gratuit incluant la compassion et le desir sincere d'aide aux demunis et à ceux qui etaient dans la peine et le besoin.
Honnetement je ne pourrais pas assimiler l'organisme froid et obligatoire de la sécu aux anciennes notions de solidarité....
13/07/2005 à 15h35
Aetius75 a écrit:
-------------------------------------------------------
> La notion meme de solidarité est depuis longtemps
> reduite à une simple expression.
> Dans le passé c'etait un élan gratuit incluant la
> compassion et le desir sincere d'aide aux demunis
> et à ceux qui etaient dans la peine et le besoin.
Je me demande qui serait, de nos jours, solidaire si ce n'était pas obligatoire. Dites vous bien que les sommes brassées par le SIDACTION, le TELETHON et les RESTOS [actions volontaires s'il en est] c'est peanuts a coté du budget nécessaire à la sécu, aux ASSEDICS...
13/07/2005 à 15h37
Lu dans la presse de ca matin.
" Assurance maladie: retour à l'équilibre compromis
Le Haut conseil pour l'avenir de l'assurance maladie juge "peu probable", dans son rapport publié hier, que le déficit de l'assurance maladie puisse être ramené à l'équilibre "à l'horizon 2007". Le Haut conseil estime que notre système de soins "assèche" les marges de manoeuvre pour d'autres besoins sociaux (..)"sans que l'on soit toujours sûr que les euros dépensées en plus procurent un réel bénéfice aux patients".
Amicalement
13/07/2005 à 16h36
commencer peut-être par clarifier certaines choses :
j'ai eu une collaboratrice qui montrait des signes de mauvaises volontés mais une communication régulière lui faisait vider un sac rempli de problèmes personnels et de mal de vivre.
et puis, un jour, elle se fait une entorse à la cheville sur le parking de mon bureau
résultat : accident de travail, et là c'est le pompon : au bout de 8 mois d'arrêt de travail (!), je téléphone à la sécu qui avait fait passer l'examen de contrôle à ma collaboratrice mais "ils n'avaient pas à me dire les résultats de ce contrôle, son aptitude ou non à reprendre le travail".
elle est restée encore 5 mois chez elle avant de reprendre un job fait pour elle (sic),
alors solidarité, je veux bien. Mais la fraternité consiste à faire la chasse à ce genre de pratique et sanctionner les pros du système qui pénalisent les autres salariés.
de toute façon , en tant qu'"employeur nanti", on a le rôle du méchant.
Alors, en tant que sponsor, j'aimerai connaître la destination de mes largesses afin de permettre aux gens qui ont envie de créer de la richesse par leur travail soit récompensé à juste titre, tout en gardant la philosophie de base de l'accès aux soins pour tout le monde.
savoir que des profiteurs continuent leur mamaille en toute impunité alors que des parents sont obligés de faire la quête pour soigner leur gosse parce que maladie orpheline, ça me sidère.
je ne sais pas si on est dans le sujet mais je pense qu'on n'en est pas loin.