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rions de situation au cabinet
23/09/2005 à 22h03
pour alhoun...
Lorsqu’un peuple veut la vie
Force est au destin de répondre
Aux ténèbres de se dissiper
Et aux chaînes de se rompre !
"Abou Al Kacem CHABI"
:)
23/09/2005 à 22h04
athos cette révérence me plait,
sur le pré, témoin seras,
de nos mots pour jouer,
les points tu compteras.
23/09/2005 à 22h05
Et le plus beau vers de Omar Kayyan selon vous?
Que ca va etre dur de ne pas mettre tout son recueil.
23/09/2005 à 22h11
adhoc Ecrivait:
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> Et le plus beau vers de Omar Kayyan selon vous?
> Que ca va etre dur de ne pas mettre tout son
> recueil.
>
surtout quand c'est chante par la diva "Oum Kalthoum".
23/09/2005 à 22h15
Et en plus , penser que les équations de son calendrier tiennent encore la route, alors qu'on a eu notre julien, notre grégorien et maint réajustement.
Quelle destinée, quel peuple, et apres pourquoi, pourquoi, pourquoi??????
23/09/2005 à 23h51
oh moi, tu sais,je suis un ver de terre
qui eus aimé, pourquoi pas devenir une perle
si j'ai bien échappé aux fous et à la guerre
me suis fait avoir et bouffer par un merle.
tu avoueras que ce sort, en particulier, est coquin
il en est des plus nobles, et des plus glorieux
aucune ligne de vie, de l'une ou l'autre main
ne m'avait vu en fiente, dans un ciel pluvieux
alors tu vois, moi, les destins et les rêves
font croire à la fiente qu'elle apprend à voler
mais ce n'est qu'une parenthèse, ce n'est qu'une trêve
tellement qu'à la terre elle semble collée.
alhoun.
ne passez pas à coté
24/09/2005 à 00h26
S'il vous plait Messieurs, continuez ne vous arrêtez pas en si bon chemin , c'est trop délicieux de vous lire.
Voir notre cher Français aussi bien écrit par des personnes pleines de talent, qu'est ce que celà peut être revigorant.
24/09/2005 à 00h38
mais ma petite dame qui te dis,
que femme fatale ne suis pas aussi,
nous avons tous en nous, il parait,
une part plus ou moins grande de féminité.
donc caty, avant de quérir ces messieurs,
ouvre grand tes oreilles et même tes yeux,
le cri des mots n'a pas de sexe,
il suffit de le lire, il est le texte.
24/09/2005 à 01h16
Toi tu as raison j'aurais dû ajouter le beau sexe, Mesdames faites nous rêver aussi.
24/09/2005 à 10h59
je ferme les yeux, m'abandonne au sommeil
mes rêves étaient très doux, autant que le réveil
je vois qu'on parle ici de l'auteur des quatrains
ses amours m'ont bercé, j'ai goûté à son vin
il parle d'un orient, à jamais disparu
devenu le règne des fous et des barbus
j'ai toujours préféré spinoza aux rabbins
galilée aux papes,des géants et des nains
omar khayyam aussi, fait partie des géants
face à des ayatollahs, courant vers le néant
mon orient est malade, vous l'avez deviné
mais un vers et un verre le font ressusciter
sous un pin parasol, à la montagne, à la mer
mon esprit se réveille, il contemple la terre
qui a vu tout naître, tout et son contraire
la beauté absolue, les chemins de l'enfer
mais tout n'est pas perdu, mon coeur, il faut y croire
car de cette terre aussi, peut naître un grand espoir.
24/09/2005 à 11h53
Oui, hum, enfin, alhoun; ce génie génial adorable grand homme devait déjà faire le troubadour, toujours plus en moins en errance, en butte aux persécutions des schiites , des spadassins, des femmes jalminces, des petits potentas locaux et parfois meme d'une foule fanatisée vers la haine du vin.
Déjà!!!Snif, c'était en effet une dernière levée de flamme avant un déclin espérons momentanné.
24/09/2005 à 11h56
alhoun, que j'aime moi aussi cet Orient,
de sang de larmes et d'espoir,
et s'il est malade sous le boutoir,
de trop de barbus et inconscients,
avec des gens comme toi, plein de talent,
il renaîtra de l'éteignoir.
il conjuguera tous les accents
dans un grand cristallisoir.
Orient terre de Dieu parait-il,
Mais où donc s'est-il caché,
Dans un mur, une mosquée,
Ou sous un épais coutil ?
Je l'ai cherché partout,
Je n'ai trouvé que des hommes,
Tous différents en somme,
Mais des hommes surtout.
Peut-être un jour l'un d'eux,
Toi peut-être, pourquoi pas,
Aura la force, au-delà du vu,
De rebatir, au royaume de Judas,
D'Allah et de Jésus, et tous en cur,
Se remettront, à l'ouvrage,
Un royaume de paix et de bonheur,
Construiront un nouvel age.
On peut rêver c'est sûr,
Mais l'humanité n'a-t-elle pas,
Déjà brisé de plus hauts murs,
Que celui-ci ne tombe pas ?
La haine et la guerre finiront,
Un jour, demain, dans mille ans,
Les larmes alors ne seront,
Que celles de joie, celles des enfants.
24/09/2005 à 12h22
En vérité je vous le dis
Nul n'est à ce point affranchi
De sa condition terrestre,
Comdammé à être pédestre
Eh oui la vie est pénible
Pour ceux qui servent de cible
L'amertume du beau grand Alhoun
Ne change pas la face de la lune
Que vos yeux sachent voir l'essentiel
Mais jamais il n'est dans le ciel !
Oubliez vos stupides querelles
Et déployez plutôt vos ailes...
24/09/2005 à 12h41
voilà que les mots s'envolent, les mots sont de moi
non pas de ma personne, mais d'un autre que moi
ils sont beaux, ils sont doux, ont l'odeur de l'orient
berceau de toute chose, avant d'être violent
ils nous parlent d'espoir, de beauté et de paix
dans un monde de bruit, de poussière et d'épées
brandies à tous les vents, assoiffées de sang
à bout de bras haineux, vils et intolérants
cachées sous des barbes, apparaissent des dents
non point pour sourire, mais mordre, en riant
du malheur de l'autre, toujours secondaire
et pour son propre malheur, en voulant à la terre
entière, l'enfer c'est les autres, la chanson est connue
l'autre a tous les vices, et jamais de vertus
moi, tu connais mes rêves, ou alors je les dis
une simple autoroute, d'ici au paradis
24/09/2005 à 12h50
J'en tiendrai le péage,
Mais elle sera gratuite,
Réservée aux sages,
Et de jasmin enduite.
24/09/2005 à 13h31
Je ne fais que passer sur la pointe des pieds
Eblouie fascinee par vos coeurs devoiles
Et pour dire mon emoi quand sur l'Orient je lis
Que le sang et les larmes sont a jamais taris
Qu'aucun mur ni croyance ne pourront empecher
Nos reves bafoues de se realiser
24/09/2005 à 13h51
ah, que me voilà perdu, en si belle compagnie
l'amertume pour les uns, aux autres le génie
les mots, finalement, sont peu, très peu de choses
mais ils ont un éclat, une beauté, écrits par catrose
elle aussi, la connait, cette terre d'orient
ce bleu éblouissant, de la mer au firmament
ma chère catrose, je l'avoue, ça m'étonne d'une blonde
mais avec des mots comme ceux-là, tu changeras le monde.
24/09/2005 à 19h25
alhoun, mon cher alhoun, pourquoi parler de guerre,
nous étions il y a peu dans des rêves de paix,
oublie le reste du monde, nous pensions à cette terre,
celle ou je devrais être, celle où tu es allé.
là-bas y coule le lait, le miel, parfois la sagesse,
malheureusement aussi, trop souvent la tristesse,
cette autoroute que tu veux sans frontière aucune,
du caire à istambul, nous la ferons commune.
a tous les hommes de bonne volonté je dis,
dépassez vos clivages, vos religions aussi,
les os des squelettes sont là pour le rappeler,
l'âme a la couleur, qu'on veut bien lui donner.