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mon patient refuse la solution.....
28/01/2006 à 13h33
Si dieu est à l'ouest, si même le créateur ne sait plus ce qu'il dit, où va le monde ...
28/01/2006 à 13h34
Comme le libertin Beaumarchais , qui n'en n'était pas un , je me grouille de rire dece qui doit, ou va faire pleurer.
Samarie, Judée, merde, les larmes arrivent...
28/01/2006 à 13h55
"annie Ecrivait:
il faut faire en leasing il paye des mensualités
plus ça tient,plus il paye!"
Tiens c'est drôle cette idée de "viager dentaire" ! et pas si bête !
J'ai eu un cas une fois ou j'avais proposé à un patient d'extraire une dent pilier de bridge post et de la remplacer ainsi que l'inter par des implants. Refus du patient qui disparaît dans la nature... Tout du moins en partie car il va chez un confrère et j'apprends que lui il accepte de faire le bridge...Bien mal lui en a pris car ils sont en procès actuellement. Comme quoi...
28/01/2006 à 13h57
Dieu Ecrivait:
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> Désolé, vous faîtes fausse route. Je suis plus à
> l'ouest !
faudrait pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages....et Rock pour une truffe!!!
(je sais lire et reconnaitre certains écrits, certaines expréssions..)
28/01/2006 à 16h27
Dans le même genre d'idée, quelle est la valeur d'une décharge signée par le patient?
Parait-il, aucune valeur juridique.
28/01/2006 à 17h14
rockblues Ecrivait:
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> faudrait pas prendre les enfants du bon Dieu pour
> des canards sauvages....et Rock pour une
> truffe!!!
Désolé d'insister mais vous n'y êtes point petite mammy !
28/01/2006 à 17h38
alhoun Ecrivait:
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"...de la neige de partout..."
Pfffff! J'habite dans le seul coin des Alpes où il n'est pas tombé de neige! C'est nul!
Sinon, le patient qui refuse la solution, s'il doit la refuser, c'est bien qu'il refuse vite.
Actuellement un de mes objectifs est de provoquer l'acceptation ou le refus le plus vite possible (sous la pression de Malika que ça "énerve" de me voir perdre du temps à convaincre les indécis.)
28/01/2006 à 23h32
domi38 Ecrivait:
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> Actuellement un de mes objectifs est de provoquer
> l'acceptation ou le refus le plus vite possible
> (sous la pression de Malika que ça "énerve" de me
> voir perdre du temps à convaincre les indécis.)
Pourquoi forcer ? Laisse-le devant son devis sans demander de réponse et passe au suivant...
28/01/2006 à 23h45
Tout à fait d'accord, quand je dis "provoquer" j'entends "être plus convainquant"! Le but c'est quand même de faire un ou deux travaux de temps en temps :-)
Eh! En à peu près un an, je suis passé de 80 RV par semaine à environ 50 RV par semaine.
Au niveau efficacité c'est intéressant. On arrive même à avoir des séances de soins presque rentables par elles-même. On bosse autant sinon plus mais avec 4 ou 5 patients par matinée, c'est le pied d'avoir une ambiance à l'opposée de celle d'un hall de gare.
29/01/2006 à 00h07
domi38 Ecrivait:
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> Eh! En à peu près un an, je suis passé de 80 RV
> par semaine à environ 50 RV par semaine.
> Au niveau efficacité c'est intéressant. On arrive
> même à avoir des séances de soins presque
> rentables par elles-même. On bosse autant sinon
> plus mais avec 4 ou 5 patients par matinée, c'est
> le pied d'avoir une ambiance à l'opposée de celle
> d'un hall de gare.
J'en suis à un ou deux patients par matinée, idem l'après-midi, ma nouvelle assistante trouve que c'est beaucoup plus cool que l'usine à gaz qu'elle vient de quitter et en plus elle est mieux payée...
Je dois avouer que parfois ça fout les jetons de travailler sur un petit pool de patients et ça oblige à plus de vigilance...
Il y a vingt ans je voyais passer entre 90 et 110 patients sur une semaine et quand j'y repense j'en ai des frissons dans le dos...
Je n'ose pas imaginer les soins que je produisais alors, il y a de quoi se battre les flancs ! évidemment il y avait énormément d'extractions là où j'étais...
C'est impossible de traiter correctement ses patients à plus de quarante patients par semaine tous types de soins confondus statistiquement parlant.
Allonge encore les séances, après tu ne pourras plus faire autrement et Malika sera contente...
Mes amitiés...
29/01/2006 à 18h05
Amibien Ecrivait:
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> Allonge encore les séances, après tu ne pourras
> plus faire autrement et Malika sera contente...
>
> Mes amitiés...
J'y travaille, j'y travaille.
29/01/2006 à 18h48
SIRE! Ecrivait:
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> Dans le même genre d'idée, quelle est la valeur
> d'une décharge signée par le patient?
> Parait-il, aucune valeur juridique.
Si si, ça a une grande valeur, mais pas celle que tu crois:
Pour toi c'est pire, même avec un mauvais avocat ton patient va se goinfrer, car non seulement tu savais que ce n'était pas la bonne solution (ben oui, tu l'écris) mais en plus tu la réalises.
N'oublions pas que c'est nous qui savons ce qu'il convient de faire (c'est nous le chir-dent tout de même), pas le patient.
Alors une décharge c'est ta mort !
29/01/2006 à 22h56
c'est à dire que moi j'aimerais bien avoir le sentiment de quelqu'un d'autre que le seul dentiste d'un paradis fiscal que je ne citerai pas, ayant besoin d'un coach pour boucler ses fins de mois, et se permettant de faire la leçon sur tout et n'importe quoi.
mais bon, j'en demande trop.
30/01/2006 à 00h05
le sentiment sur quoi finalement?
la decharge...pas de valeur si tu l'as mais emmerdant si tu l'as pas en cas de non traitement. Une fois, j'ai fais signer une decharge sur un refus d'extraction, la patiente ne voulant ni changer de prat, ni accepter l'avulsion....
le consentement éclairé, c'est quoi? un devis avec la mention "le patient reconnait avoir eu le choix du traitement"....de toute facon, le devis est obligatoire pour tout ttt autre que les soins cités dans la NGAP, alors, devis, mention supplémentaire, signature, archivage et hop.
Apres sur le patient qui refuse LA solution, c'est peut être pas LA solution mais une solution. Faut y penser aussi...
Et puis si t'y crois, personne ne refuse le traitement proposé sauf à le retarder pour des problèmes de priorités personnelles ()
30/01/2006 à 02h22
sbire Ecrivait:
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> le sentiment sur quoi finalement?
>
>
Sentiment. - Le mot sentiment appartient à la même famille que les mots sens, sensibilité, sensation, etc., et comme eux il est clair et précis en apparence, vague et obscur en réalité. Dans son acception la plus large, il désigne tout ce que nous sentons, tout ce dont nous avons conscience, et peut être pris comme synonyme de « phénomène psychologique ». C'est en ce sens que l'emploie Stuart Mill au début de sa Logique, lorsqu'il classe les sentiments (feelings) en sensations, pensées, émotions et volitions.
Dans un sens plus étroit, le sentiment s'oppose à la sensation en même temps qu'il se coordonne avec elle dans un genre commun, celui des phénomènes de sensibilité : il est le phénomène de la sensibilité morale, de même que la sensation est le phénomène de la sensibilité physique. C'est comme elle un plaisir ou une peine, en tout cas, un état affectif, mais au lieu d'être directement produit comme elle par l'action physique d'un objet extérieur, il a pour cause prochaine une idée, une opération mentale, et ne se rapporte à un objet extérieur que d'une façon médiate et plus ou moins lointaine.
Ainsi le choc douloureux produit par un coup de poing qu'on reçoit en pleine gueule est une sensation; celui qu'on éprouve en apprenant tout à coup qu'on a été trahi par un eugénolien est un sentiment. Ainsi compris, le sentiment se confond à peu près avec l'émotion ou avec ce qu'on appelait, au XVIIe siècle, la passion. Ainsi dans son Traité des passions, Descartes manière l'admiration on étonnement, la joie, la tristesse, l'amour, la haine, le désir, etc., que nous appellerions plus volontiers des sentiments. Du reste, toute la terminologie de cette partie de la psychologie est encore à peine fixée, et il en résulte beaucoup d'équivoques et de confusions.
Le mot « sentiment » a même été souvent employé pour désigner des phénomènes intellectuels plus ou moins intuitifs et instinctifs, plus ou moins mêlés de sentiments proprement dits : et c'est en ce sens que l'emploient surtout les mystiques (Mysticisme) lorsqu'ils opposent le sentiment à l'intelligence, le coeur à la raison et qu'ils prétendent qu'on peut avoir par le sentiment une connaissance de la vérité, du beau, du bien, de Dieu, etc., plus directe et plus sûre que celle que nous donnent les facultés intellectuelles. Cette ambiguïté fait aussi le fond de la morale dite du sentiment. (E. Boirac).
30/01/2006 à 10h21
?
je croyais que tu avais arrêté de fumer le tabac mon ami...mais faut arrêter la moquette aussi ;)
30/01/2006 à 10h26
sbire Ecrivait:
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> ?
>
> je croyais que tu avais arrêté de fumer le tabac
> mon ami...mais faut arrêter la moquette aussi ;)
Merci de t'inquiéter pour moi, je ne fume pourtant rien du tout et encore moins la moquette, et pour ce qui est du libanais je n'ai jamais touché, beurk, beurk...
30/01/2006 à 12h05
A propos des décharges, je pense qu'il y a une différence entre le refus de soins, et la volonté d'obtenir des soins potentiellement dangereux.
Exemple: vous avez fait l'endo d'un patient en urgence, vous lui expliquez avec toute votre pédagogie qu'une couronne est nécessaire mais celui-ci refuse. Le refus de soins est un droit, garanti par la loi du 4 mars 2002, et en l'absence de menace pour le pronostic vital, vous vous devez, une fois le nécessaire devoir d'information sur les conséquences de son choix rempli, de respecter son choix. Dans ces cas là, il peut être intéressant, pour protéger ses fesses, de produire une information écrite, indiquant la nature de la pathologie et les risques encourrus par la dent en cas de refus de soins. Ce n'est pas une décharge, mais un enregistrement du refus par le patient (refus qui peut d'ailleurs être révoqué à tout moment !) et du fait que l'information a été effectivement transmise.
Maintenant, je ne sais pas comment ça se passe quand un patient demande des soins qu'on n'a pas envie d'effectuer, comme par exemple une extraction d'une dent qu'on considère conservable (con !). Néanmoins, le praticien garde toujours le droit de ne plus assurer les soins de ses patients, du moment qu'il assure la continuité des soins (c'est à dire qu'il les adresse à son pire ennemi).
30/01/2006 à 12h17
sbire Ecrivait:
> Apres sur le patient qui refuse LA solution, c'est
> peut être pas LA solution mais une solution. Faut
> y penser aussi...
je dirais même: ... sur le patient qui refuse LA solution, c'est peut-être pas LA solution mais TA solution. Faut y penser aussi...