Cookie Consent byPrivacyPolicies.comle "juste prix" de la thérapeutique globale - Eugenol

le "juste prix" de la thérapeutique globale

Image19 iebot6 - Eugenol
athos

17/02/2006 à 12h32

alhoun a ecrit..........................
.............François qui est un ami

pis Marc Apap a ecrit....................
.............François qui est un ami


bin j'ai pas d'ami, mais je suis d'accord tout seul!


odelaf

17/02/2006 à 13h39

SI LE DEUXIEME PRATICIENT NE SE TROMPE PAS DANS SON DIAGNOSTIC C EST LUI QUI A RAISON AU NIVEAU DU SERVICE CLIENTELE.

PENDANT 15 ANS J AI ETE LE PLANPLAN . JE NE COMPTE PLUS LES PATIENTS PERDUS !

DEPUIS QUE JE LEUR DIT TOUT CE QU IL Y A FAIRE IL ME REMMERCIENT DE LES AVOIR ECLAIRES . ET JAMIS UNE REFLEXION SUR LES SOMMES DEPENSEES.

PAR CONTRE JE NE FAIS DE DEVIS QU APRES UN OU DEUX RENDEZ VOUS DE COURTOISIE ET DE DETARTRAGE.
DE CETTE FACON JE SUIS LE 2° ET LE 3° EN MEMET TEMPS.

AMITIEES A TOUS


Image19 iebot6 - Eugenol
athos

17/02/2006 à 13h40

clique sur " dévérouiller les majuscules ", tu nous exploses les oreilles acrier comme ça!!


canard59

17/02/2006 à 14h06

C4EST QUELLE TOUCHE D2J0 ?


Rorschachwhite tx6rqr - Eugenol
Candide Candida

17/02/2006 à 15h41


@Athos : tu parles d'instinct, et tu dis que tu ne fais pas de parti-pris, cela me semble un peu contradictoire, non ? Je n'ai jamais parlé de baratin, j'ai juste constaté le lacher de chiens sur le premier praticien

Quand aux plans de tt fait sur pano, je suis dubitatif quand à leur pertinence...^^
L'information transparente..: je n'étais pas présent et donc je m'abstiens de la juger.

Troisième praticien = troisième avis et surement troisième plan de traitement, et si l'information était si claire et si transparente comment se fait-elle qu'elle n'ait pas enchaîné ??

Elle n'était pas assez "motivée" ;-)

@Alhoun : ce sue tu décris est trés vrai, et de mon côté je perçois les mêmes problèmes, mais à cette situation se surajoute aujourd'hui ces patients qui font ou qui ont fait les frais de pratiques bien plus malhonnêtes que la simple incompétence des précedents praticiens.

Un devis pour un "tt parodontal de lithotritie" indispensable, pour une jeune patiente de 20 ans, non-fumeuse avec une hygiène que bcp lui envierait, description des deux rendez-vous sur deux pages de papier tramé police de caractère classieuse, bilan des courses : 400 euros les deux séances pour :

- detartrage aux US
- polissage des surfaces dentaires
- motivation à l'hygiène
- passage de désensibilisant aux collets

Le tout HN, parce que "vous comprenez on ne peut decement pas soigner correctement au tarif SS.."

Cerise sur le gateau : "à renouveller tout les ans, sinon vous risquez de perdre vos dents."

Tout cela doit être trés bien fait, avec attention et précision, avec du beau matériel, une ou deux assistantes qui papillonnent autour du fauteuil neuf, un coup d'Oraqix, un petit passage d'aeropolisseur, on vérifie avec la caméra-endobuccale que tout va bien, musique d'ambiance, espace feutré.

Le meilleur des mondes.

Mais fait-on encore du médical ?

Voilà un exemple et j'en ai (vous en avez..) de plus en plus.

Je crois que ce qui est en cause ce n'est pas tant l'existence des formations de coaching, mais ce que les praticiens y découvrent : des outils de communications, d'organisation, de stratégies profesionnelles, de management, de comptabilité, de marketing..

Quels outils sont les plus appréciés ?

Est-il anodin comme tu le cites que la plupart de ces formations insistent sur l'aspect financier de leur application (doubler son CA, qui ne dirait pas non ?) s'associant à la justification de leurs honoraires (souvent fort cher).

Aussi bien un praticien gardera les idées d'organisation, de management,mais celui qui est venu pour l'aspect commercial n'en gardera que celui-ci.

Gagner plus, travailler mieux, travailler moins.

Une trilogie séduisante, mais qui AMHA pêche à deux niveaux :

- l'adéquation entre la volonté du CD et ses moyens, la formation continue est en plein bouleversement, l'Université semble l'avoir perdue au profit de formation privée plus ou moins performante, qui forme ces formateurs, quel bagage clinique et scientifique ont-ils, méthodes X ou Y, quel recul, etc.. ?

- la confusion (entretenue par les formations de coaching) entre éthique médicale et morale professionnelle/personnelle : si c'est bon pour mon patient alors tout va bien je suis inattaquable, qu'importe la motivation médicale.
On traite tout sur le même niveau : l'urgence douloureuse, fonctionnelle, l'esthétique, le risque à cours terme, à moyen terme à long terme, tout le plan de traitement est présenté de façon homogène, le patient ne sait même plus pourquoi il est venue.
Le plan de traitement est unique global, à prendre ou à laisser.

La séléction des patients se fait donc par leur motivation (c'est un terme pudique pour 'moyens').

Après ce (long) discours, je me rend compte que toute cette discussion est un troll, désolé :-)
J'ai trop d'amis et confrères avec qui je l'ai déja eu, les réactions sont assez stéréotypés, c'est difficile une fois que l'on a franchit le cap de ce mode d'activité de revenir en arrière, cela me gêne juste de temps en temps que l'on pense que l'on fait tous le même métier, et qu'en plus il y a les "bons" et les "méchants" ;-)

CC


al

17/02/2006 à 16h07

athos Ecrivait:
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> bin j'ai pas d'ami, mais je suis d'accord tout
> seul!

mais si athos, t'as des amis. et on est tous d'accord avec toi. en tout cas moi je le suis. car je le pense.

mais pour en revenir aux propos philosophiques des uns et des autres, vous croyez vraiment que dans les autres pays civilisés, on a les mêmes problèmes de conscience. non. et vous savez pourquoi ? parce que les soins ça paie son dentiste. donc si la société commençait par se regarder le nombril avant de fouiller le notre, ce serait pas plus mal. parce que finalement ce qu'on essaie de faire, comme le dit si bien notre merveilleuse nomenclature, quelle que soit la technique, c'est de s'adapter aux réalités de notre beau pays. dans lequel nos merveilleux décideurs nous apprennent qu'il faut bosser moins, pour gagner plus. ah c'est pas ce qu'ils disent ? en tout cas c'est ce que beaucoup entendent. alors finalement pourquoi serions nous différents des autres...


024 vownvo - Eugenol
annie

17/02/2006 à 16h36

moi je pense qu'il devrait y avoir deux nomenclatures,une pour les cas faciles et une pour les m...diques
mais comment se fait il que les deuxièmes soient gratuits?


Image19 iebot6 - Eugenol
athos

17/02/2006 à 16h50

candide?
realiste plutot, ton analyse est pertinente, j'y adhere assez et je crois que nous ne parlions pas de la meme chose.

si le debat est mal engagé et mal orienté, je pense que c'est parceque nous partons d'un postulat vicieux, comme il en fleurit beaucoup sur doctissimo...

je voulais simplement préciser que la deuxieme consoeur donne des traces de ce qu'elle afirme, sans baratin et sans fioriture, la patiente a des supports (pano, devis eclairé) et peut donc les confronter a tous les vents ...donc dans ce sens je suis instinctivement porté a la trouver honnete...


Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

18/02/2006 à 00h57

Candide, tu as raison, il est sans doute plus facile pour certains de surtraiter une personne solvable que de ravaler un fauché qui s'en fout. Mais j'ose espérer qu'il y a également une grande majorité de non dentoconscients dans la nature potentiellement solvables qui ne demandent qu'à être remis dans le droit chemin.


Pa050055 igyagy - Eugenol
MARK

21/02/2006 à 01h53

Améne!
Non...amen!


Amibien

21/02/2006 à 04h09

Encore une fois, l'essentiel est de trouver les moyens de permettre au patient de comprendre la réalité de son problème, de lui laisser le temps suffisant pour accepter cette réalité qu'il risque fort de ne pas accepter au départ, ce qui revient à dire qu'il doit faire le deuil de sa prétendue bonne santé, et de lui présenter une soution qui aboutisse à la disparition du problème, ou du moins qui en a la prétention...

La puissance de l'image est incontestable et efforçons-nous de nous mettre à la place de notre patient en cherchant à trouver ce que nous ferions pour nous-mêmes et en laissant le facteur financier de côté...

Tant que le patient n'aura pas COMPRIS son problème, de "cum prehendere" autrement dit "prendre avec soi", il risque fort d'interpréter le devis élevé comme une arnaque...

La difficulté est de trouver le bon moment pour balancer les chiffres..

Et le jour où vous les balancez, l'instant d'après vous fermez votre "grande gueule de français"... (:-)))


024 vownvo - Eugenol
annie

21/02/2006 à 05h00

je ne crois pas que le vrai problème du patient pour ne pas effectuer les actes soit de "prendre avec soi " comme tu dis mais de "donner à l'autre"car s'il n'y avait pas le problème financier que tu laisses de coté dans la première partie de ton raisonnement,je pense qu'il y aurait moins de réticents à se faire traiter
quant à attendre le moment opportun pour asséner le devis,il vaut mieux en effet que le patient soit conscient de son problème,mais encore faut il qu'il y ait vraiment problème,car quand c'est le cas ,c'est souvent évident et c'est pour cela qu'il vient consulter
pour les problèmes occultes,il faut sortir toute l'artillerie du parfait vrp


LdL

21/02/2006 à 08h38

Sacré François Unger... je me souviens de ses cours à la fac, toujours des cas de réhabilitation globale. Et comme il les choisissait pour illustrer ses cours, du coup il chiadait les préparations et sur un même BIC, nous faisait deux congés larges, deux épaulements et deux biseaux... Sacré François, encore un exemple d'un excellent pédagogue fauché par la médiocrité universitaire. Bref.

Je suis assez d'accord avec Amibien sur la nécessité de comprendre le pb par le patient. Il est évident qu'il y aura toujours un pb de coût, mais un souci bien expliqué et le "de toute façon, s'il faut le faire on le fera" sort...
Je suis très mauvais pour vendre, pour argumenter, incapable de forcer la main, je mise tout sur l'explication. J'illustre le "ce qui va se passer si on ne fait rien". Et j'ai du boulot, je viens de lancer un protocole paro dans un cab qui a 18 ans et qui n'en fait pas, je peux vous dire que des "et pourquoi on me l'a jamais dit" j'en ai 4 par semaine, alors que le "on" en question c'est ma tit', qui, soit dit en passant, soigne très consciencieusement malgré tout. J'emberlificote ça avec un 'jusque là, on pouvait penser que ça se développait lentement, mais bon, visiblement ça s'accélère'. Tout ça pour dire que je me répands en explications et que, du coup, ce sont les patients qui me demandent des solutions. Si je peux permettre un avis sur le cas "doctissimo", n'est-ce pas l'erreur du deuxième prat ? Ne pas avoir laissé le temps au patient d'integrer le souci avant de sortir la machine à CB ?


Pa050055 igyagy - Eugenol
MARK

21/02/2006 à 14h08

LdL Ecrivait:
> sur le cas "doctissimo",
> n'est-ce pas l'erreur du deuxième prat ? Ne pas
> avoir laissé le temps au patient d'integrer le
> souci avant de sortir la machine à CB ?

Sans ressasser, c'est bien là que le bât blesse.
Amibien et d'autres ont bien exprimé la nécessité d'une information bien claire, c'est à dire documentée et à sa portée, sans catastrophisme à la façon d'un garagiste véreux ("oh là là , ma p'tit' dame , vous pouvez pas prendre la route comme ça!"), qui permettra au patient de naturellement demander LA solution à son problème.

Le devis vient ensuite.

Si la patient a l'impression qu'on saute directement de sa bouche à son porte-feuille, éventuellement en passant pas son trou d'balle, ce n'est pas sa faute, mais celle du praticien qui aura failli en terme de communication, ou, à défaut, qui a conciemment choisi un mode de présentation de sa pratique destinée à faire le tri au plus vite...


vitamine

21/02/2006 à 15h25

He Amibien et annie z'auriaient du bosser ensemble. 2 insomniaques : ça en fait des heures de boulots en plus.


Ylfwcw979cz1jnx9gfqeaxndiuzk - Eugenol
Algi

21/02/2006 à 18h08

Petite jeune fille, 19 ans et des poussiéres, vue en urgence y'a 15 minutes.... extraction de la 47 pourrie foutue, la 48 est pas top et la 46 aux abonnés absents....

18 existe pas, 17 est descendue presque au contact de la gencive maintenant (avant c'était moignon purulent de la 47).... gingivite, saignements de gencive, un SC33 posé sur la 24 branlant et sans provisoire, un pansement sur la 26 au ras de la gencive, 25 extraite.....

Suivie réguliérement depuis 4 ans par un confrére....

Suite extraction de la 47 (sous antibio et antiinflammatoires depuis 8 jours, l'autre "avait pas le temps dela recevoir" et lui avait même pas donné de rdv...) je lui ai fait un topo de brossage et ensuite forcément, si elle revient, elle aura droit à un plan de traitement global.

Question: il aurait mieux valu quoi? Un dentiste "global" dés le départ (et là y'a pas de gros frais puisque c'est de la prevention principalement voire éventuellement des soins qui iront pas plus loin que des restaurations et quelques coiffes) ou son gentil dentiste qui l'a laissé se dégrader?
Et ensuite, au point où on en est, quoi lui proposer d'autre que TOUT ce dont elle aurait besoin pour retrouver une bouche fonctionnelle et équilibrée?

Il y a ici, chez nous en France, un grave probléme de prise en charge des soins par les pouvoirs publics, un grave problème de parients globalement non informés des gestes d'hygiéne de base, un grave probléme de capacités des dentistes à oser proposer ce qui est nécessaire (j'ai dit "nécessaire" et donc rien de honteux même si ça coute des sous) et un problméme aussi de formation dés que les dégats dépasssent le champ des simples soins (paro, implants, occluso et j'en passe).
C'est pas, à mon avis, une raison pour ne pas proposer les soins dont les patients ont besoin quand on en az les capacités (et si on les a pas on adresse, c'est pas honteux non plus).

Ensuite, vu les montants des honoraires chacun devra touver sa solution, patient et praticien, et celà est une autre affaire.


débutante

21/02/2006 à 21h43

je suis pas sure qu'à 19 ans son praticien y soit pour grand chose... peut etre que je suis naive mais pour je suppose que pour tout le monde une gosse avec des caries partout ça fait mal au coeur.
pour moi ya eu démission des parents et de la gosse bien avant le dentiste, qui a peut etre abandonné au bout d'un moment mais si ça fait 4 rdv qu'elle manque je peux comprendre aussi.


Ylfwcw979cz1jnx9gfqeaxndiuzk - Eugenol
Algi

22/02/2006 à 10h32

Bien évidemment que cette bouche est pas arrivée là "comme ça" mais quand même j'ai eu droit à la sempiternelle réplique"mais on me l'avait jamais dit, et pourquoi cette dent est descendue et na na ni et na na na" bref c'est effectivement une "pauvre fille" issue d'une banlieue de merde qui doit bouffer bombecs à donf et boire cocabola mais quand même j'ai un peu les boules!

Quoi qu'il en soit j'ai fait mon boulot même si je ne suis pas certain que, comme cette 47 ne lui fera plus mal, elle reviendra....

dans les deux cas c'est toput benef: soit je la perd et n'aurai aucun mal à l'éconduire si elle se repointe en urgence dans 6 mois soit elle revient et on pourra commencer à bosser.


Amibien

22/02/2006 à 11h43

annie Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> quand le compte en banque du patient est
> plein,pourquoi ne pas joindre l'utile à
> l'agréable,mais quand il est vide,lui annoncer
> toutes ses pathologies ,le traitement global,lui
> ajoutera encore une pathologie,connaitre son
> mal,sans pouvoir le guérir


pas nécessairement, l'électro choc est souvent salutaire !


Images eb1m5g - Eugenol
tonio

22/02/2006 à 15h20

Même si l'ancien dentiste a sa part de résponsabilité, il ne faut pas oublier que le premier responsable de la carie, c'est le patient.

Après quid de la responsabilité du praticien dans la motivation de ses patients aux soins locaux??? je n'ai pas la réponse et je ne sais pas si je l'aurais un jour...

Notre role c'est de faire prendre conscience mais après... le patient doit aussi se prendre en main et on ne peut être derrière lui en permanence.

Pas toujours évident d'expliquer non plus d'expliquer à un patient que son brossage n'est pas optimum. Le français est susceptible!

Bon, je vous laisse, j'ai un train à prendre...


Image19 iebot6 - Eugenol
athos

22/02/2006 à 15h56

bon, j'en profite pendant que Tonio est dans le train...

c'est pas faux tout ça, mais il faut aussi garder un peu de mesure , conseiller oui, gendarmer bof... faut bien que chacun vive sa vie comme il l'entend, traiter, conseiller, etre préventif, mais intervenir pour pailler les insuffisances du patient, avec courtoisie, ça fait partie du job aussi...


S8ysxdzhdqgw00w4q6m07a5d47q2 - Eugenol
didier72

22/02/2006 à 15h58

athos Ecrivait:
> mais intervenir pour pailler les insuffisances du
> patient, avec courtoisie, ça fait partie du job
> aussi...


rempailleur de chaises, athos?



Image19 iebot6 - Eugenol
athos

22/02/2006 à 16h00

arghhh....alors c'est foutu pour moi!!! tu vas plus rien laisser passer... bon t'écris ça comment alors?


S8ysxdzhdqgw00w4q6m07a5d47q2 - Eugenol
didier72

22/02/2006 à 16h02

peut-être pallier?
T'inquiète, je vais pas guetter toutes tes fautes, c'était juste pour rigoler...

après vérif, peut aussi s'écrire avec un seul l;
palier


Image19 iebot6 - Eugenol
athos

22/02/2006 à 16h03

bin uoi parce que là c'est juste un "i" que je nettoyais et pis le coup est parti tout seul!!!