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Je n'ai plus envie de rigoler
31/07/2006 à 20h41
de voir les petits enfants de Cana ramassés des décombres me fait tout simplement pleurer...
jeff2 va encore se foutre de ma gueule, qu'importe je déteste ce qui se passe là...
cette tragédie est inacceptable, intolérable
il faut que cesse ces tirs stupides qui ne font qu'accroître les ressentiments et le désir de revanche
31/07/2006 à 20h42
Regarde Zodiaque 2 ce soir à TF1 ça ira mieux...
31/07/2006 à 20h45
Amibien, ça me file moi aussi envie de gerber. J'ai juste assez de carapace pur regarder + ou - ailleurs, et j'en suis pas tres fier.
31/07/2006 à 20h54
narik Ecrivait:
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> Regarde Zodiaque 2 ce soir à TF1 ça ira mieux...
Toujours le mot pour rire, Zodiaque c'est quoi ?
Tu regardes les films à la télé ? tu n'as rien de mieux à faire ?
31/07/2006 à 21h03
Toutes ces images sont malheureusement à regarder avec un minimum de recul.
Les morts, de n'importe origine qu'ils soient, sont toujours insuportables.
Le souci c'est toute l'instrumentalisation politique dans les 2 camps qui me fait personnellement méfier des réactions "à chaud".
Dans certains cas les militaires ou miliciens font "exprès " de se cantonner dans des zones où se trouvent des civils pour aller ensuite "profiter" de "l'image" et des réactions qui en découlent lors des tirs de riposte.
Ce que je trouve douloureux dans ces histoires c'est de voir que la bétise et la cruauté humaine n'ont pas de religion ou de race.
Savoir que les militaires israeliens qui tuent ainsi des civils sont eux mêmes des descendants des survivants de la shoa et des camps de concentration permet de comprendre qu'il n'y a jamais "un camp bon" et "un camp méchant".
Le monde est beaucoup plus cynique que ce veulent bien nous montrer les télévisions.
Essayons de ne pas tomber dans ces pièges médiatiques...Et essayons de garder la raison dans nos réactions.
31/07/2006 à 21h13
il suffit de regarder une carte de géo pour comprendre que la géo (un territoire morcelé) rajoutée à la religion font que ce conflit risque d'être éternel
31/07/2006 à 21h24
pas d'avis sur ce conflit mais j' ai de plus en plus de mal à regarder ces images d'enfants martyrs
31/07/2006 à 21h34
themumbly Ecrivait:
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> pas d'avis sur ce conflit mais j' ai de plus en
> plus de mal à regarder ces images d'enfants
> martyrs
Malheureusement les images sont devenues importantes pour la guerre.
Par principe je ne fais pas confiance aux médias, ce massacre est certainement bien plus compliqué qu'il n'y paraît.
Que vaut la vie de quelques innocents pour les responsables ...des deux côtés.
Aujourd'hui Douste fait l'éloge de l'Iran...
BEYROUTH (Reuters) - L'Iran est un acteur important et respecté au Proche-Orient, où il joue un rôle stabilisateur, et il faut maintenir les contacts avec ses dirigeants, a déclaré lundi à Beyrouth le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy.
"Il est évident que nous ne devons pas accepter une déstabilisation du Liban qui pourrait entraîner une déstabilisation de la région", a souligné le chef de la diplomatie française lors d'une conférence de presse dans la capitale libanaise, où il effectuait une visite de quelques heures.
"Dans la région, il y a bien sûr un pays comme l'Iran, un grand pays, un grand peuple et une grande civilisation, qui est respecté et qui joue un rôle de stabilisation dans la région."
31/07/2006 à 21h45
Amibien Ecrivait:
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> > Regarde Zodiaque 2 ce soir à TF1 ça ira
> mieux...
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> Toujours le mot pour rire, Zodiaque c'est quoi ?
Ha oui j'oubliai...
Ici en France on à l'ASM, les CMU et Zodiaque à la télé...
31/07/2006 à 21h50
narik Ecrivait:
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> Amibien Ecrivait:
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> > > Regarde Zodiaque 2 ce soir à TF1 ça ira
> > mieux...
> >
> > Toujours le mot pour rire, Zodiaque c'est quoi
> ?
>
> Ha oui j'oubliai...
> Ici en France on à l'ASM, les CMU et Zodiaque à la
> télé...
oui mais juste apres y a grey's anatomy
31/07/2006 à 23h01
Amibien Ecrivait:
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> de voir les petits enfants de Cana ramassés des
> décombres me fait tout simplement pleurer...
>
> jeff2 va encore se foutre de ma gueule, qu'importe
> je déteste ce qui se passe là...
>
> cette tragédie est inacceptable, intolérable
>
> il faut que cesse ces tirs stupides qui ne font
> qu'accroître les ressentiments et le désir de
> revanche
>
>
> encore moins envie de rigoler quand on pense à tous ceux dont les médias ne parlent pas..
>
31/07/2006 à 23h03
Il est imperatif de demander aux autorités la bas de prendre les choses au sérieux, d'arréter de fumer, sinon on va avoir un Cana bis...
31/07/2006 à 23h51
Amibien Ecrivait:
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> de voir les petits enfants de Cana ramassés des
> décombres me fait tout simplement pleurer...
... la TV c'est fait pour ça ... et après tu regardes la pub ...
... tu devrais débrancher cette pompe à m*rde!
01/08/2006 à 00h22
Reuters le 31/07/2006 21h59
Douste-Blazy rencontrerait son homologue iranien à Beyrouth
BEYROUTH (Reuters) - Manouchehr Mottaki, ministre iranien des Affaires étrangères, annonce qu'il rencontrera lundi à Beyrouth son homologue français, Philippe Douste-Blazy.
Le chef de la diplomatie iranienne a précisé que l'entrevue aurait lieu à l'ambassade d'Iran dans la capitale libanaise.
Mottaki, dont le gouvernement est l'un des principaux soutiens des chiites libanais du Hezbollah en guerre contre Israël, était arrivé dans la journée dans la capitale libanaise, tout comme le ministre français.
A Beyrouth, le ministre français des Affaires étrangères s'est fait ouvertement l'avocat de contacts avec les dirigeants de la République islamique d'Iran, un pays qui, a-t-il souligné, "(...) joue un rôle de stabilisation dans la région".
01/08/2006 à 07h26
... bonne lecture
Pourquoi Israël fait le sale boulot : La loi, sans la force de l'appliquer, n'est rien !
Claude MONIQUET, 24 juillet 2006 Par Claude MONIQUET, Président de l’ESISC
European Strategic Intelligence and Security Center
Pas un jour, pas une heure qui passe sans que les télévisions ne nous assènent les images horribles des destructions que Tsahal est en train d’infliger au Liban. Le tout agrémenté de l’interminable litanie des morts. Oui, cette guerre qui ne dit pas encore son nom, tue beaucoup. Oui, parmi les morts qui se comptent par centaines du côté libanais, on relève des femmes et des enfants. Et tous sont des « civils ».
Mais d’abord, une question se pose qui n’est pas que de pure forme. Le Hezbollah est une milice, une armée insurrectionnelle qui mène une guerre insurrectionnelle. Or, dans ce type de conflit, le « civil » n’est parfois qu’un milicien qui vient de déposer sa Kalachnikov ou qui la prendra dans quelques heures. Ceci doit être dit et rappelé. Comme il doit être dit et rappelé que le Hezbollah est une organisation cynique qui se nourrit de la haine et de l’esprit de revanche que chaque nouvelle mort sème. Et c’est pourquoi cette «armée » de lâches se fond dans la population civile, entraîne des adolescents à devenir des miliciens quand elle ne les forme pas à se transformer en kamikazes - et camoufle ses dépôts d’armes dans des maisons familiales (1) .
Comme il doit être rappelé, enfin, que l’armée israélienne prévient les populations civiles avant de frapper. Ce qui, bien entendu, n’enlève rien à l’horreur des morts de femmes et d’enfants innocents. Seulement voilà, tous ceux qui, aujourd’hui, dans les milieux politiques et les médias, dénoncent la « disproportion » de la riposte israélienne sont bien contents, en définitive, qu’Israël fasse le sale boulot, le « travail qui tâche » comme disent les Russes. Qui en Europe, comme dans le monde arabe, ne souhaitait pas en finir avec le Hezbollah, cette organisation totalitaire et terroriste qui, hier, prenait en otage la démocratie et aujourd’hui prend en otage la population libanaise dans son ensemble ? Qui ne souhaite pas détruire ce bras armé de la République des mollahs. Oui, l’offensive israélienne dérange parce qu’elle tue des civils. Mais oui, elle arrange, en fait, beaucoup de monde - et de nombreuses capitales - parce que l’occasion est donnée, enfin, d’en finir avec le Hezbollah (au moins sur le plan militaire) et de faire comprendre à Téhéran qu’il existe des lignes rouges indépassables.
Qu’on ne s’y trompe pas : une reculade ou une faiblesse de l’Etat hébreu ne rendra pas service au monde et nous ne parlons pas seulement, ici, du monde occidental - si l’offensive ne va pas à son terme logique, à savoir détruire les combattants du Hezbollah, éliminer sa direction, casser sa chaîne de commandement et ses capacités opérationnelles et lever l’hypothèque que ses stocks de missiles font peser sur Israël (mais aussi sur des régimes arabes qui, demain, pourraient déplaire à Téhéran, comme la Jordanie…), alors ces morts seront tombés en vain. Si l’organisation militaire du Hezbollah n’est pas anéantie, alors, demain, ce seront des soldats de l’ONU participant à une force d’interposition qui tomberont sous ses armes et ce seront des otages étrangers qui pourriront dans les caves de Beyrouth, comme en 1985.
Les beaux esprits diront qu’il suffisait d’appliquer la résolution 1559 de l’ONU. Certes, mais le seul problème en l’occurrence est que l’ONU est un géant au pied d’argile qui ne se donne jamais la force d’appliquer ses décisions.
La communauté internationale l’a dit il y a des années déjà : le Hezbollah doit désarmer. Mais le Hezbollah a refusé de le faire et plonge aujourd’hui le Liban dans la tragédie. Qui a été sur le terrain pour appliquer cette résolution ? L’armée libanaise ? Que non ! Le Liban est d’ailleurs dirigé aujourd’hui par un gouvernement qui compte trois membres du Hezbollah un officiel et deux sympathisants et son Premier ministre qui demande à l’organisation de déposer les armes sait très bien qu’il ne sera pas écouté. Quant au Président libanais, Emile Lahoud, ce valet qui a vendu son pays à la Syrie, il clame urbi et orbi que « le Hezbollah est respecté dans le monde arabe ». La voix de son maître…
La nature humaine et celle du monde sont ainsi faites que la loi sans la force n’est rien. Si ce n’était le cas, d’ailleurs, aurions-nous besoin de policiers pour appliquer les lois pénales dans nos démocraties ? Les citoyens ne s’y plieraient-ils pas de leur plein gré ? Mais ce n’est pas le cas. Aujourd’hui au Liban, c’est à Israël que revient le sale boulot. Il n’y a aucune raison, là, de tresser des couronnes de lauriers aux soldats de cette démocratie. Mais peut être y en a-t-il une pour faire attention aux critiques et à la manière dont on les profère. Aujourd’hui, quand le gouvernement libanais ou l’Europe condamne la « disproportion » de la riposte israélienne, ils le font au nom de leurs manquements, de leur lâcheté et de leurs compromissions.
Ce sont cette lâcheté, ces manquements et ces compromissions qui, autant au moins que la provocation insensée du Hezbollah, ont plongé le Liban dans le deuil. L’armée israélienne n’est ici que l’instrument du destin. Mais c’est un fardeau bien lourd à porter pour une démocratie qui, il est vrai, depuis tant d’années, s’est habituée à être bien seule.
(1) ou des mosquées, comme on vient de l’apprendre
01/08/2006 à 14h50
Merci pour la citation, le propos est clair.
Merci de lire celle-ci.
" Le patron de l'institut belge qui a obtenu 3 millions de dirhams dans l'affaire qui l'oppose au "Journal Hebdo" est, selon le quotidien bruxellois "Le Soir", un ex-journaliste qui s'est recyclé en "expert du terrorisme".
On l'aime ou on ne l'aime pas. Poser la question "qui est Claude Moniquet ?" aboutit à dresser un portrait en noir et blanc. "Un mercenaire", dit cette source proche de la sûreté de l'Etat qui en fait "la voix de son maître de la DST française" (Direction de la surveillance du territoire). "Un manipulateur", entend-on dire dans certains cénacles politiques. "Un type qui se vend au plus offrant", conclut ce journaliste, qui lui prête néanmoins "un bon bouquin et le mérite d'avoir parlé avant tout le monde d'Echelon et des étudiants chinois qui espionnaient à l'UCL".
"Un analyste qui peut être bon parfois, mais souffre du fait que l'intelligentsia belge est souvent de gauche, alors qu'il est franchement à droite", dit cet autre confrère. Dans un bistrot du centre de Bruxelles, Claude Moniquet écoute les critiques, un énorme "boulon" vissé aux lèvres. Chauve et fort, le regard perçant, la voix monocorde et caressante, il a le parfait physique du barbouze.
Au cours des deux dernières décennies, le Français et ancien journaliste Claude Moniquet a donné cours à bien des rumeurs. Il a été respectivement qualifié de proche des Cellules communistes combattantes (CCC), d'agent ou de proche du Mossad (les services secrets israéliens), et en France de la DST ou de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure). Moniquet balaie d'un geste la table et sa "mauvaise réputation" : "Le Mossad, c'est sans doute parce que je suis juif. Et mes écrits montrent que je suis plutôt pro-israélien ; la DST, c'est absurde. C'est un service de police, et je ne suis pas policier". La DGSE ? "Non. Et de toute façon, vous ne passez pas 25 ans de votre vie à travailler sur le renseignement et le terrorisme sans traîner ce genre de réputation".
Au lendemain du 11 Septembre, Claude Moniquet a fondé l'Esisc (European Strategy intelligence and Security Center) avec deux partenaires. Sur Internet, son site en impose. Hormis la capacité affirmée d'analyser le renseignement et la prévention de la menace terroriste, tout y est mis en oeuvre pour donner de l'Esisc l'image d'un centre de recherches solide et reconnu. Et ça marche : "Jamais je n'aurais cru qu'un centre de Bruxelles puisse produire quelque chose d'aussi partisan que ce rapport sur le Polisario", s'étonne ainsi Khadija Mohsen-Finan, chercheuse à l'Institut français des relations internationales (Ifri) sis à Paris. Preuve que l'Esisc "en jette". "Mais Moniquet est tout seul. Ce centre, c'est lui", affirme un homme politique belge qui s'est penché de près sur le rapport Polisario et conclut lui aussi à "un travail partisan". Claude Moniquet rétorque en dénombrant "onze personnes travaillant pour l'Esisc, pour la plupart des free-lance, en Belgique et à l'étranger". Sur sa carte de visite, son seul numéro de GSM. Pas d'adresse. Mais qui l'en blâmera à l'heure du télétravail ?
Que vaut, sur le plan scientifique, la production de l'Esisc ? Ici aussi, tout et son contraire. Notre source, proche de la sûreté, la qualifie de "tout venant, ni bonne ni mauvaise, mais pas assez pointue pour être vraiment proche des principaux acteurs du renseignement". Moniquet renvoie la balle en rappelant que CNN ou le Congrès américain lui ont parfois demandé son expertise. Alors... Ce n'est pas sur le terrain scientifique que Moniquet a cherché à demander des comptes au "Journal hebdomadaire". "Tout travail peut être discuté. Je ne suis pas tenu à l'objectivité journalistique", admet-il en réfutant avoir voulu démontrer que "le Polisario est proche d'Al-Qaïda".
En revanche, à entendre Moniquet la faute du "Journal hebdomadaire" a été d'insinuer que le travail sur le Polisario fut "vraisemblablement financé" par Rabat. L'ancien journaliste du "Quotidien de Paris" et de "Ciné Revue" est intraitable : il y a eu diffamation. « Jamais "Le Journal" n'a cherché de surcroît à me contacter ». La publication d'un droit de réponse n'a pas abouti, les deux parties s'en rejetant la responsabilité. Le "préjudice" subi a été estimé par Claude Moniquet et son avocat à 500.000 euros (il a obtenu 270.000 euros, NDLR), là où le franc symbolique aurait pu suffire. « Je suis comptable de la vie de mon entreprise et du bien-être des gens qui y travaillent », lance le directeur (porte-parole et analyste) de l'Esisc. Qui dit rester "froid" face à la perspective d'asphyxier économiquement un des rares journaux indépendants marocains. Quant à passer pour le bras armé de Rabat, si "le Journal hebdomadaire" avait observé les règles journalistiques, on n'en serait pas là". Claude Moniquet avait affiché la volonté d'offrir "la moitié de cette somme aux victimes du Polisario". La chose n'a plus été évoquée cette fois.
Pascal Martin -Le Soir - Bruxelles"
Citer, c'est bien, identifier la source c'est bien, aussi.