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Omnidentiste
28/08/2006 à 21h01
Déjà, quand j’étais au collège, j’étais pas fortiche pour extraire les racines carrées. Alors, faut pas s’étonner que je merdoie maintenant sur les racines cariées !
Mais te biles pas, Pal, t’es pas un cador, d’ac, mais t’es pas une super-croûte non plus. C’est la parallaxe qui t’enduis en gourance ! C’est un peu comme les donzelles qui se trouvent tartes à cause qu’elles se comparent au standard de la pub et du magazine de bonne femme, la grande saucisse anorexique post-pubère à moue boudeuse, gommée, fardée, toilettée, ventilée, éclairée et rectifiée au tirage pixelique. Forcément, si à l’âge mûr, voire blette, tu mates ça en te mirant à poil sous un néon blafard au saut du plumard, tu cours acheter des baise-gogos anti-rides, anti-comédons, anti- bourrelets, anti-pellicules, et surtout anti-âge ( résultat prouvé : 20% d’âge en moins en trois applications, ne pas dépasser la dose prescrite !). Selon la revue « Vieille et Moche », on travaillerait actuellement, car vous le valez bien Madame , à une panacée anti-mocheté, des suppositoires effervescents aux gingérols naturels d’acides de fruits oméga 12 nano-gingembrés !
Chez les mecs, c’est pareil ! L’autre jour, je vise la couve d’un magazine narcisso-cosmétique pour mâle à la con, je cours me désaper devant la glace et je m’analyse l’anthropotomie de pied en cape. Bon, au bilan, tout n’est pas noir, puisqu’il me reste un abdominal, et en plus, respectablement développé vers l’avant. Mais pour le sourire carnassier, l’il vif, le cheveu tonique et le système pileux maîtrisé, j’ai pas l’air aux normes.
Mais y a pas une semaine, en me baladant en string panthère sur les plages ibères, j’ai constaté derrière mes Ray-Bans que la norme, c’était pas l’apollon gominé. Et la superbe créature aux courbes affolantes dans le canal principal de laquelle on condenserait bien verticalement son maître-cône, eh ben je l’ai pas vue !
Chez l’omnidentiste, c’est le même blot : les merveilles, les perfections, les chefs d’uvre, t’en bouffes en clichés grand format sur papier glacé à côté de la trombine satisfaite des ténors auto-proclamés. Mais quand tu tombes sur un péquin réhabilité de frais par un artiste des estrades, tu cherches le joyau en vain, quand t’es pas atterré de tomber sur du sagouinage en règle.
Et me chatouillez pas où j balance les blases !
28/08/2006 à 22h02
Enregistrement ce jour pour fêter le retour de PAL que j'aime énormément; hélas avec l'immense frustration de ne pouvoir lui exprimer à quel point !!!
MERCI ;o))
28/08/2006 à 22h20
j'peux toujours t'filer mon adresse si tu sais pas quoi fair' d'ton champ'
28/08/2006 à 23h59
alhoun Ecrivait:
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> merde, gai-luron va se venger....
ah bon? pourquoi donc?
29/08/2006 à 00h26
A la demande générale de Docdent je reviens...
Mais on pourrait faire un fil avec des noms et on voterait pour savoir s'il doit partir ou pas...
29/08/2006 à 04h19
sont-ce ces chers eugenoliens qui ont fait ce massacre supervisé par Pal? On connait? D'ici à ce qu'il dise que c'est .............!!!!
29/08/2006 à 10h57
L'est vraiment nano-gingembré, ce Pal (parceque mon chien le vaut bien) !
29/08/2006 à 23h00
Content de te lire à nouveau PAL !
Peut on pré-commander le recueuil de tes nouvelles à paraître...?
01/09/2006 à 14h35
C’est bézard, la physio sexuelle !
Suffit qu’une donzelle dodue dandine d’emblée du derche et tous les couillards des environs sont obligés de grimacer pour rester dignes !
C’est pour ça que maintenant, des margoulins malins de l’expo de l’ADF paient de grandes blondasses bronzées comme des cacas luisants pour distribuer des prospectii. Ca fait agglomérer à tous les coups la confraternité en état de sidération près de leur stand.
On se poile à observer le mâle, qu’il soit doctaillon anonyme ou sommité illustre, à l’instant où, sans doute émoustillé par quelque subtile phéromone, il aperçoit de loin les appâts potichoïdes. Il paume brutalement le fil de ses hautes conversations médico-professionnelles, ainsi que le contrôle de ses mirettes qui se mettent en zoom furtif (x12) et mise au point auto focus sur les balconnets.
A ce moment précis, le conférencier, en particulier, perd de sa superbe ( car le conférencier a de la superbe, c’est même à ça qu’on le distingue du dentiste de base). Dans le costard bien coupé de l’éminent, c’est l’étudiant libidineux qui renaît, le goret lubrique qui s’ébroue.
A l’examen, on observe le frémissement superficiel d’un rash testostérique profond.
Un brutal spasme temporo-massétérin de contention vient contrecarrer l’affaissement mandibulaire initial effet collapsus-trismus- tandis qu’une déglutition réflexe tente de retenir à la base une langue inerte prête à se dérouler sur la moquette. Nonobstant, un léger filet de bave s’échappe aux commissures.
Dans les trente secondes, les bras ballants et les paluches moites, l’homme sent ses guiboles flageolantes s’animer et l’entraîner irrésistiblement vers l’amorce pulpo-magnétique. Fébrile, il passe au plus près, matant par en-dessous jusqu’au dernier moment. Et là, au moment où la gnan-gnan définitive lui tend son papelard sous le pif, il prend un air fort surpris et se fend d’un sourire aussi nigaud qu’il le voudrait séduisant. Intérieurement, sûr de son sexe à pile, il se fantasme déjà le soir à l’hôtel, procédant sur la poupée barbante à une époustouflante démonstration de son pouvoir tampon.
Mais ça pousse fort derrière, et il faut dégager, car tout le monde veut absolument compulser cette passionnante brochure.
Quelques minutes plus tard, on voit repasser le pisteur dans l’autre sens ( il a dû tourner, l’étalon), faisant mine, mais il est piètre acteur, de quêter un collègue égaré dans les coursives. Au deuxième passage, il tente un second rictus, plus enjôleur encore. Las, la gourde mécanique lui tend sa pub de-rechef. Stupeur ! Comment se fait-ce, se dit-il mortifié, qu’elle ne m’aie point reconnue, ne serait-ce qu’à la prestance ?
Ce méga-flop affecte les fonctions bestiales instincto-primitives et le sujet prend conscience, en son faible intérieur, de son insignifiance essentielle. D’où un rapide retour des fonctions frimantes de couverture : allure décontractée, sourcils en accent circonflexe, expression pénétrée face à l’exposant, tendance à la facétie complice en confraternelle compagnie et agitation générale pour avoir l’air indispensable et débordé d’affaires urgentes.
Il se dirige alors promptement vers la grande salle bleue, pour se hisser sur l’estrade de la gloire, là où le collège de ses collègues orateurs soigne son autolâtrie en félicitations croisées.
01/09/2006 à 15h03
Pal bravo,et Alain aussi ,trouver pile poil la video appropriée,c'est aussi du grand art!
01/09/2006 à 15h17
Si finement observé, relaté, imagé !! Et tellement mieux que le gaz hilarant
<3
02/09/2006 à 08h21
PAL Ecrivait:
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> Mais y a pas une semaine, en me baladant en string
> panthère sur les plages ibères, j’ai constaté
> derrière mes Ray-Bans que la norme, c’était pas
> l’apollon gominé. Et la superbe créature aux
> courbes affolantes dans le canal principal de
> laquelle on condenserait bien verticalement son
> maître-cône, eh ben je l’ai pas vue !
Cher Pal,
Je te remercie pour cette dose de bonne humeur ce samedi matin ! Décidemment tu n'as pas ton pareil pour me faire rire et je t'en suis reconnaissant...
Par contre, et ceci dans l'espoir fou de te "chatouiller" un tant soit peu, je voudrais simplement te dire que tu n'étais pas sur la bonne plage...
La prochaine fois tu peux aller un oeil coquin du côté de la mer noire tu ne seras plus déçu, hi hi hi