Cookie Consent byPrivacyPolicies.comParlons des tests kinesiologiques - Eugenol

Parlons des tests kinesiologiques

Cuisinier2 vnbbxx - Eugenol
jeff2

11/10/2006 à 21h54

J'ai commencé avec Merseerman et ensuite d'autres voies.
Independement d'autres voies, j'ai abandoné ces tests.
Y a t'il une explication scientifique a ces tests? quelle est la mecanique neurologique ou biochimique qui explique ces théories?
je parle bien de reponse scientifique!! reproductibles.
Si la kinesiologie avait un soutien scientifique, ca se saurait, non pas que "sacriliser" le scientifique, mais il faut rester humble, et comme avec mon passé de prestidigiateur, je ne suis pas pret a gober n'importe quoi.


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Algi

11/10/2006 à 22h58

Rien de scientifique pour l'instant mais des faits troublants, suffisemment troublants pour que je m'y interresse encore.

So long.


Amibien

12/10/2006 à 06h05

Les trous noirs sont troublants aussi !


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hallboy

12/10/2006 à 10h02

Et les posts d'Osis.


isaïe

13/10/2006 à 13h15

Le site renseigné par dentifuturis, Dentalspace Dentiste, évoque les tests kinésiologiques.
La description de l'un ou l'autre test montre que les conditions de l'expérimentation sont clairement insuffisantes, il y a au moins quinze entrées qui ne sont pas prises en compte et susceptibles de modifier les résultats. Probablement par ignorance.
Les conclusions sur l'articulationtemporo-mandibulaires sont donc certainement irrecevables.
La démarche de Clauzade comporte pour moi trop de spéculations invérifiables, fondées notamment sur l'ostéopathie crânienne, largement contestée, et sur la kinésiologie. Le concept de mandibule-pompe à liquide céphalo-rachidien n'est pas vérifiable. N'y aurait-il pas moyen d'effectuer des tracés en tenant compte de repères osseux radiologiquement établis plutôt que de suivre le bord d'une culotte. En ortho, une analyse céphalométrique ne se fait pas non plus sur une photo de vacances.
Une grande faiblesse de ce type de démarche est de se focaliser sur le concept à démontrer et non sur tous les facteurs qui peuvent influencer une expérimentation, y compris l'opérateur. C'est beaucoup plus difficile mais pas moins intéressant, il vaut alors mieux parler d'hypothèse à vérifier que de concept qui est un terme trop définitif (que j'ai moi-même utilisé, mea culpa)


Reboutix

14/10/2006 à 00h04

"il vaut alors mieux parler d'hypothèse à vérifier que de concept qui est un terme trop définitif (que j'ai moi-même utilisé, mea culpa)"

Maxima culpa!!!


isaïe

14/10/2006 à 10h29

Et pour continuer dans les difficultés rencontrées à l'égard de ces démarches manipulatrices, on peut se demander comment la peau, le muscle peuvent faire la différence entre la palpation ostéopathique, la manoeuvre kinésiologique, la pratique orthopractique qu'il ne faut pas confondre avec les précédentes, le massage du kiné normal, le toucher de la microkiné, le contact des réflexologues, etc... Quels outils avons-nous pour différencier les effets de ces techniques qui toutes affirment leurs différences entre elles et qui pour l'observateur ont l'air si proches? La question n'est pas résolue à l'heure actuelle.


orthix

16/10/2006 à 11h18

Tu as tout à fait raison et c'est bien pour ça qu'il nous faut continuer à nous "étriper" amicalement pour repousser progressivement les limites de la connaissance et le service rendu au patient.


Amibien

16/10/2006 à 17h40

orthix Ecrivait:
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> Tu as tout à fait raison et c'est bien pour ça
> qu'il nous faut continuer à nous "étriper"
> amicalement pour repousser progressivement les
> limites de la connaissance et le service rendu au
> patient.




oui mais quand on t'étripe tu râles !