Cookie Consent byPrivacyPolicies.comChirurgie Implantaire Assistée par Ordinateur - Eugenol

Chirurgie Implantaire Assistée par Ordinateur

ISCADIS

02/06/2004 à 15h33

Cher confrère,

Le prochain cours de Chirurgie Implantaire Assistée par Ordinateur aura lieu le Vendredi 18 juin à Grenoble.

Venez appréhender les nouveaux défis de l'implantologie moderne :
la précision,
la moindre invasivité,
le contrôle de la douleur.

Lors de cette journée, vous pourrez manipuler le logiciel CADImplant, découvrir les concepts des guides chirurgicaux robotisés et assister à une chirurgie en direct comportant la pose d'implants en trans-muqueux.


Ne ratez pas cette journée très riche en innovations et en échanges !

A bientôt

Docteur Hervé BOUCHET
www.iscadis.com
6 rue Lesdiguières
38000 Grenoble
Tél : 04 76 42 23 97
[email protected]


Zorro (ouaf ouaf ouaf)

02/06/2004 à 16h13

Transmuqueux, transmuqueux, ....!!!! et comment on fait pour nettoyer les cellules épithéliales et conjonctives sans parler des bactéries et parasites qui bourrent les spires de notre implant autotaraudant ?

S'il faut d'abord enlever un punch de muqueuse et de périoste, alors cela n'est plus transmuqueux. Il s'agit en fait d'un lambeau style "pièce de monnaie".

Je ne savais pas que la précision, la moindre invasivité et le contrôle de la douleur constituaient les nouveaux défis de l'implantologie moderne.

Je pensais que ces objectifs étaient déjà bien maîtrisés depuis belle lurette.

Comme on peut se tromper, eh bin merde alors !

Blague à part, je vous souhaite quand même une excellente journée.


Jacques

02/06/2004 à 21h40

Mouaif... le transmuqueux revele tout de même des surprises vu qu'on ne voit pas l'os (et ne me racontez pas que l'analyse d'un scanner suffit).

Je suis sceptique...


Patrick

03/06/2004 à 06h59

C'est pas bien d'être sceptique en implantologie.

C'est l'échec assuré.

Tu dois être ASEPTIQUE !

Et c'est sans parler des surprises que l'abord chirugical classique réserve !

Il faut toutefois reconnaître l'efficacité des études préliminaires réalisées sur les données scanner au moyen de ces programmes informatiques (SIMPLANT Planner 8.1, etc)

Cela vous livre une cartographie tridimensionnelle de l'os qu'il est possible de parcourir au gré de votre humeur.

Naturellement vous êtes tenus quelque part par le temps.

Avec un peu d'habitude et de routine, la mise en place virtuelle des implants et la planification des greffes nécessaires se fait assez rapidement.

Mis à part le fait de devoir irradier votre patient, à mettre ne balance avec le bénéfice obtenu par une implantation rondement menée, l'utilisation de ces outils de diagnostic est à mon sens un passage obligé dans les cas de réhabilitation complexes.

Pour les édentations simples, où le positionnement de l'implant est tout tracé au vu des organes dentaires voisins, il n'y a pas à tergiverser. Encore que quand on lit les post sur le forum dentaire, on peut à juste titre se poser la question...! Hein pébé, tu dois penser que tu aurais mieux fait de jouer avec l'informatique avant de flinguer la pauvre latérale... (hi hi hi)

Je ne veux pas faire le malin... Il m'est arrivé il y a 15 ans de poser un diskimplant dans le sinus, carrément !

Les guides chirurgicaux pour les Diskimplants vous me direz que c'est une vue de l'esprit et je vous répondrai que je suis d'accord avec vous. J'ai abandonné ce système depuis belle lurette, bien que les bouches équipées soient toujours stables, mis à part deux cas franchement malheureusement catastrophiques.

Je mettrai pourtant ces échecs sur le compte du manque de préparation et sur l'approche un rien trop poétique de ce domaine sacré qu'est celui de la greffe osseuse ou implantaire.

Il est indispensable d'aborder ce domaine humblement et d'étudier vos cas avec précision comme si vous prépariez un tracking en terre inconnue, dans une limite de temps raisonnable. Je n'ai jamais regretté d'avoir passé un temps fou pour l'étude de mes cas, surtout pas quand vous terminez ces cas et que vous cherchez à trouver finalement ce qui aurait pu être mieux fait.

Je suis toujours très étonné dans ces moments d'émerveillement où vous réalisez que d'avoir hyper préparé votre cas aboutit à une construction prothétique extraordinaire. C'est dans ces moments là que notre comfiance dans le sytème implantaire grandit et que se dessine très précis le chemin à suivre pour arriver au succès.

Je suis toujours admiratif devant les cadors et autres mentors qui me font penser qu'ils ont la capacité de placer les implants avec justesse en regardant distraitement du coin de l'oeil une panoramique que leur présente une assistante juste avant l'intervention.

J'ai vécu le cas pour avoir assisté à une intervention réalisée sur une de mes patiente par un cador dont l'accent suffit pour annoncer ses origines, c'était il y a 17 ans et je dois vous dire que les implants sont toujours là.

Vous me direz que dans le temps on n'avait pas tout ces moyens de diagnostic, c'est tout à fait vrai mais pourquoi s'en passer.

Si vous faîtes un scanner alors utilisez pleinement ces données et ne laissez pas au radiologue le soin de faire les coupes pour vous. Naviguer virtuellement dans l'os ne peut que vous aider à mieux placer vos implants.

Personnellement, j'ai besoin des moulages, d'un set up primaire à la cire, d'une étude sur scanner, d'un set up secondaire si traitement orthodontique préalable nécessaire (et c'est de plus en plus courant.)

Les impalnts placés au milieu de dents bien rangées, c'est pas plus mal, mais il faut faire l'ortho soi-même si possible. Vous pouvez dans le le même temps que vous corrigez le positionnement de vos dents installer vos implants.

Vous me direz que l'orthodontie avec des dents en moins c'est pas facile. Je vais vous dire franchement que si vous avez un ancrage suffisant en zone d'appui, l'absence de certaines dents ne pose aucun problème, et puis il y a les mini implants Leone qui permettent de retrouver un ancrage impressionnant car lui il est fixe tandis qu'un ancrage molaire est parfois mobile.

De plus vous gagnez en temps de cicatrisation, vous avez l'excuse toute truvée pour ne pas mettre en charge trop rapidement, le patient ne vous emmerde pas.

A propos de cette mise en charge progressive, quand le patient mange sur les coiffes de protection, même si les coiffes sont en franche sous-occlusion, il s'agit bien déjà là d'une mise en charge.

Les mesures du quotient d'intégration prises avec l'Osstell sur de tels implants montre un net renforcement de ces valeurs au cours du temps bien avant la mise en charge définitive. C'est là le fruit d'observations personnelles, et cela me suffit. Pas le temps de faire des études compliquées pour penser qu'il y a intérêt à mettre en charge progressivement et finalement quand même assez rapidement.

Il y a aussi intérêt à bien jauger le lascar que vous implantez ! Parfois on voudrait leur proposer une psychothérapie préalable.

Vous m'excuserez si je vous quitte si tôt, je dois partir, j'ai un rendez-vous chez mon psychiatre... oh oh oh oh


Pébé

03/06/2004 à 21h31

Hep, Hep, Hep !!! il y a confusion, Patrick, le flingueur de latérales, c'est pas moi, c'est Tabai. mais ça aurait pu être moi, ou n'importe lequel d'entre nous.
En tout cas, il a la franchise de reconnaitre son erreur. De toutes façons, si nous discutons sur ce forum, c'est pour nous entraider, nous soutenir, échanger nos impressions et nos expériences et non pour nous critiquer.

Il faut reconnaitre que lorsqu'on aborde l'implanto, en tous cas c'est mon impression, la maitrise des axes de forage, en particulier dans le sens mésio-distal et surtout si l’implant est long n'est pas si évidente, malgré les radios et scanner. Lequel d'entre vous, après avoir mis en place son implant, persuadé d'être dans l'axe idéal prévu, n'a pas constaté avec stupeur ( et qq sueurs froides) que sur la radio de contrôle, l'apex de son implant flirtait avec l'apex d'une dent voisine?
L'un de mes formateurs m'a avoué avec honneteté et franchise qu'il lui a fallu 2 ans de pratique pour maitriser les axes de forage.
Alors effectivement pourquoi ne pas s’aider de l’informatique (je parle du Simplant).
Et pour ne l’avoir jamais utilisé ni vu fonctionner, j’aimerais savoir quel peut être le coût pour cette aide informatique. Est ce que la démarche vaut la peine pour la pose d’un seul implant ?
Bien que la mise en place d’un seul implant dans un espace réduit et sur une crête étroite soit bien souvent problèmatique et ne tolère pas le moindre écart, bien plus qu’une série d’implants sur une crête édentée et large comme un boulevard.
Comment peut on avoir plus de renseignements concernant le Simplant, et éventuellement avoir une démonstration de son utilisation ?


Alain

03/06/2004 à 22h39

Pébé,

Le môssieur de chez Iscadis te propose justement de te frotter au CADImplant! J'ai suivi la démo l'an dernier, c'était intéressant.


Patrick

04/06/2004 à 01h59

Je suis d'accord avec toi, on est là sur le forum pour s'entraider.

Parfois je m'engueule copieusement avec un ou l'autre (gulguch ! oh le con) mais ça ma fait rire.

Personnellement, le simplant planner m'aide beaucoup non seulement pour maîtriser les axes de forage mais aussi pour décider de la position finale de tes implants. Un panoramique est toujours trompeuse. Un scanner sur cliché, moi je trouve cela insuffisant.

Le simplant planner te permet de voyager dans la structure de l'os, de zoomer, de faire varier les limites basse et haute des unités houndsfields, tu peux alors bien voir les corticales, les trabécules plus ou moins denses, les variations sinusales, les courbures que tu n'arrives pas à distinguer à la pano, etc etc...

Si tu utilises ce soft, je crois que c'est impossible de rater ton cas. (Gulguch tais-toi, allez coucouche panier).

Le côut, une licence à vie de 3.000 euros plus TVA, chaque étude te coûte 15O euros, l'ensemble des guides pour chaque diamètre de forêt 300 euros.

Derrière tout cela, il y a la gentillesse, le savoir-faire, le sérieux et ils t'aident vraiment dans tous les cas.

Si tu veux venir voir chez moi, c'est o.k.

Tu peux visiter leur usine, c'est très étonnant.

http://www.materialise.com/


OLIVIER

13/06/2004 à 01h48

Bonjour à tous ,

Je travaille depuis 4 ans avec MIMICS et MAGICS de chez Materialise
qui connait ces logiciels ?
Qui connait d'autres logiciels ( a part cad implant et simplant ) qui permettent simulation et stéréolithographie ?


spix

14/06/2004 à 19h38

et le sens clinique...

ce ne sont que des examens paracliniques.

"La radio est un bon serviteur mais un mauvais maitre"


OLIVIER

15/06/2004 à 00h25

il est evidents qu'il faut avoir une bonne connaissance de ces outils et là .....

Ils vous donnent entiere satisfaction et vous font voir ce que vous n'auriez pas imaginé....

il ne faut pas avoir peur du progrès mais savoir l'utiliser .....