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extration de dent de devant
23/02/2005 à 11h15
adhoc, on serre les crochets quand il y à des crochets.... et puisque l'on se tutoie, je te confirme que son patricien n'était pas excédé.
Caroline
23/02/2005 à 11h41
Caroline, tutoiement de regle sur n'importe quel forum.Il est évident que cette forme de dialogue ne serait pas usitée dans d'autres contextes.
Dentiste pas excédé?
"n'avait pas un mot gentil pour elle, il se contentait d'appuyer avec son doigt sur le palais pendant qu'elle hurlait de peur, repartait ajuster le palais puis revenait sans rien dire, et à chaque fois grosse crise de pleurs pour ma petite. Une séance d'arrachage d'ongles n'aurait pas été pire... "
Emphatique ou imaginaire?
Completement ok avec verrin médian , isaie.
23/02/2005 à 11h55
Emphatique ou imaginaire?
Je ne me souviens pas t'avoir vu dans le cabinet avec nous ?
Je pense qu'il était bien plus ennuyé d'avoir à faire quelque chose qu'il ne voulait pas faire, qu'excédé... Le connaissant il en faurait bien plus pour l'excéder, il était par ailleurs trés correct avec nous.
Se sera mon dernier message sur ce sujet adhoc.
24/02/2005 à 00h12
Alors là, j'avoue ne pas comprendre ta réaction, Adhoc.
Pourquoi s'en prendre à la fille de Caroline?
De toute évidence l'appareil réalisé par le pédodontiste est importable: pas de crochets et palais beaucoup trop long. Quel adulte accepterait de porter ce "truc" ? Il le balancerait à la tête du praticien et il aurait bien raison!
Pour une fois que des parents s'investissent dans la prévention en faisant réaliser un mainteneur d'espace, voilà qu'ils se font "ramasser" par une remarque dont, adhoc, je ne comprends pas l'utilité. Personnellement, je pense qu'un enfant mérite autant de respect qu'un adulte et dans le cas présent on n'a laissé aucune chance à la fille de Caroline.
Quant à serrer des crochets inexistants…
24/02/2005 à 08h04
caroline a dit page 3 :"Si ca la gêne trop (ou ne serait ce qu'un tout petit peu), elle est capable de m'envoyer promener avec son dentier !! "
et adhoc a dit page 5 " comme osmi je ne comprends pas qu'il n'y ait pas de crochets"
24/02/2005 à 09h43
Bonjour à tous,
oh là là, cela tourne au vinaigre. Je crois qu'il y a un manque de compréhension entre vous. ici s'affronte deux contextes : d'une part la maman (comme Caroline et moi) qui est traumatisée (autant que son enfant, plus ?? ;-))) par les évènements récents qui ont conduit à l'extraction de dents et à un profond sentiment de culpabilité et donc l'envie, le besoin, de ne pas en faire "subir" plus à son enfant.La volonté que l'on prenne en compte le désaroi de l'enfant quand ce n'est pas sa peur. Et de l'autre le praticien qui fait son métier, en utilisant le plus de psychologie possible mais qui doit "veut" agir pour anticiper les éventuels problèmes liés à l'extraction.
Il ne faut pas se "monter" la tête. Ce qui est spur, c'est que c'est l'enfant qui reste au centre du débat et qu'on ne pêut pas demander à une mère d'être plus sévère face à un enfant qui refuse un appareil qui nous semble également à nous adulte difficile à porter. Ma grand-mère a 75 ans, elle porte des "dentiers" et dit ne pas encore s'y faire parce que cela reste de toute façon quelque chose de relativement d"sagréable. Un enfant a donc le droit de le refuser encore faut-il lui expliquer les conséquences éventuelles et l'amener éventuellement progressivement, comme semble le faire Caroline, a l'adopter...
Pour ma fille, elle a revu son dentiste hier, mas de mésialisation en vue. Par contre, il m'a affirmé qu'elle développera une mauvaise position de la langue dûe au "trou" (sa soeur de 4 ans présente également une déglutition avec une mauvaise position parce qu'elle a encore une "tétine"; il faut qu'elle s'en passe). Il dit de ne pas se précipiter et qu'on aura encore le temps d'agir avant l'apparition des dents définitives). de toute façon, elle accepte qu'il inspecte ses dents avec beaucoup de réticences et ne serait probablement pas coopérative pour une prise d'empreintes ou autre "intrusion" dans sa bouche. Il ne veut pas lui mettre d'appareil ; il dit qu'il surveille et qu'on avisera. Il est très attentif, je crois, au bien être et la maturité de ma fille.
A +
24/02/2005 à 10h12
Caroline,
je soigne beaucoup d'enfants et le cas de Solene est assez classique(pour te rassurer?)
Ce qui l'est moins est l'appareillage propose par le dentiste,aucune chance de tenir en bouche et donc d'etre accepte par ta fille.
Il faut comme Osmi et Isaie l'ont suggere:
crochets et verin median
Chez les petites filles,l'argument qui marche bien est de presenter l'appareil comme un accessoire de maquillage,quelque chose que seules les"grandes" mettent
Demande aussi a ton dentiste de chercher une jolie boite pour ranger l'appareil(il en existe chez les fournisseurs de materiel orthodontique des roses avec paillettes argentees,1eres au hit-parade chez les filles!)
Et puisque l'appareil va etre refait,a la place du palais,on peut integrer dans une resine transparente des etoiles,des paillettes(toujours!),des couleurs ...D'un seul coup,cela devient plus ludique et moins "prothese ",moins medicalise.
Bonne chance
24/02/2005 à 12h24
merci pour vous réactions, ca fait du bien d'avoir des avis positifs.
Je vais parler à son dentiste la semaine prochaine, comment envisage t'il l'avenir si elle ne le porte pas, faut il refaire une appareil en sachant que Solène,tout comme la fille de Delphine, ne supportera certainement pas une intrusion de plus dans sa bouche. Vraiment dommage, c'est du vrai gachis, et je ne vois pas comment réparer le coup. Laisser le temps faire les choses, ou en faire un petit accessoire de maquillage est une trés bonne idée, mais il faudrait qu'elle oublie sa peur et que le mainteneur soit plus adapté.
Bof d'une maman déconcertée.
24/02/2005 à 20h34
J'apprécie beaucoup ton intervention, Catrose.
Ca fait du bien de voir que des consurs aiment soigner les enfants et qu'il y a malgré tout quelque l'humanité pour eux.
Je finissais par me poser des questions et je ne suis sans doute pas le seul.
25/02/2005 à 09h01
Caroline,
Il ne faut pas vous démoraliser. Nous apprenons à travers ce forum que toute décision n'est pas la panacée et qu'elle n'est surtout pas définitive. Il faut laisser un peu (beaucoup ?) de temps à votre enfant ; et si elle développe de mauvais reflex, de mauvaises positions tout n'est pas perdu et des solutions réparatrices existent (l'enfant sera plus mature et acceptera éventuellement mieux de porter un appareil ensuite - mon dentiste, pour le mauvais positionnement de la langue parle d'un petit dispositif à porter la nuit seulement).
Ce que j'ai cru comprendre c'est surtout que l'espace doit être conservé pour les dents permanentes et que la molaire extraite chez votre fille est peut-être celle qui risque de poser finalement problème mais une "couronne" a été posée ?
Pas de panique, je suis aussi une maman angoissée mais j'apprends en voyant ma fille évoluée que tous les enfants sont différents et que les problèmes psychologiques dont parlent certains ne la concernent pas (ou pas encore).
Laissez lui donc un peu de temps et à vous aussi pour réagir.
A +
Courage
25/02/2005 à 16h20
< ca fait du bien de voir que des consoeurs aiment soigner les enfants et....pour eux>
Peux tu preciser ta pensee?
26/02/2005 à 15h43
Petite histoire perso qui montre peut etre un choc de culture dans l'education d'un enfant.
En Angleterre, ou je visitais avec mes 2 fils un musée de la marine, je revets la tete de mon dernier (5 ans a l'époque) d'un haume de scaphandrier des années 50 (ou 40?) assez lourd , je reconnais.
Surpris , mon fiston me frappe de son poing a une hauteur d'enfant qui n'est pas top pour un adulte male!!!
Posément, je retire le haume et zou, une giffle.
Ceci sans aucun mot. Un anglais baraqué arrive , et commence a m'engueuler; dans les pays anglo saxons, la giffle et la fessée sont quasiment hors la loi. Voyant par la suite que je suis un "froggy", il me dit "oh, sorry , it's french latin education"
Culturellement, peut etre , caroline, osmi et peut etre delphine, nous n'avons pas les memes facons de voir les choses; ceci en dehors de la relation soignant-soigné, ou un élément intervient en effet , delphine: la technique.
Pour ma part, je pense que si un parent a pris une décision pour le bien de son enfant , corroborée par le praticien , qui ne ratifie techniquement cette volonté que par son acte , il faut aller jusqu'au bout et ne pas écouter l'enfant.
Techniquement , comme ont dit colza et osmi, les crochets sont indispensables pour la tenue de l'appareil. Il existe des crochets ressort en plus des crochets boule, qui maintiennent l'appareil de facon tres stable.
L'enfant ,pour moi, doit obeir; la vie va lui réserver des nuages bc plus noirs qu'un petit appareil de rien du tout qu'on peut agrémenter comme le préconise tres justement catrose.
Sans rancune, caro, les étincelles n'excluent pas la mutuelle appréciation.
26/02/2005 à 18h09
Ce que j'ai du mal à comprendre, Adhoc, c'est pourquoi tu t'entêtes à faire de la fille de Caroline une rebelle qu'il faut à tout prix mâter.
Elle s'est laissée faire l'appareil, non?
Pour une mystérieuse raison (pas si mystérieuse que cela), l'appareil est raté.
Il est vrai qu'il est mal vu de critiquer le travail et l'attitude d'un confrère. Il est plus pratique de charger la gamine.
26/02/2005 à 23h46
il faut se calmer ,pour un retour de vacances vous n'êtes pas zen avec moi! Si le dentiste a fait l'appareil à contre coeur ,il est évident que celui ci ne peut tenir (qui + est sans cchts) il faut s'investir personnellement avec les enfants pour la réussite des traitements et si on ne croit pas en notre travail,l'enfant le ressent.Pourquoi arrive t'on à soigner des enfants qui avaient toujours tout refusé chez d'autres? LA CONFIANCE MUTUELLE ,je crois aux capacités de l'enfant à m'obéir et lui croit en mes explications.Donc ds ce cas ,je pense que qques cchts auraient été les bienvenus mais surtout que le praticien n'aurait pas du être contraint de réaliser ce travail
27/02/2005 à 00h32
D'accord avec toi sur la confiance mutuelle, Tantine.
Cependant, nul praticien n'est jamais contraint de faire quoi que ce soit. A lui de manifester son désaccord et de refuser s'il n'a pas envie de réaliser le travail ou qu'il n'y croit pas. Il est libre d'adresser sa jeune patiente à un confrère, d'autant que ce cas ne présentait aucun caractère d'urgence et ne mettait pas en danger la santé de l'enfant.