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quicksleeper est ce vraiment la panacée
26/11/2007 à 13h06
j'ai assisté à une demo du quicksleeper à l'adf cet appareil est il vraiment aussi performant pour les anesthésies que le laisse penser la société j'aimerais avoir l'avis d'utilisateurs
merci
26/11/2007 à 13h53
Non le quick sleeper n'est pas la panacée, mais il rend l'anesthésie des molaires mandibulaires "facile", je le réserve à cet usage, et je n'ai plus de stress devant une pulpite de 46 /47 ou autre. Mais il faut un bon rodage et revoir le cours en démo de temps en temps. Pour moi, c'est +++++++ !
26/11/2007 à 14h00
d'accord avec le précedant message, mais ne pas oublier que l'injection provoque presque systématiquement une tachycardie chez le patient (qui est plus ou moins bien acceptée par celui-ci, même si il est prevenu) et que la durée de l'anesthésie est relativement courte, guère plus de 30 à 40 minutes
27/11/2007 à 13h36
Euh... Tachycardie?
Le simple fait pour un patient d'etre chez son dentiste entraine une tachycardie...
30/11/2007 à 20h49
Promis, avec l'injection tu vois les carotides qui tapent, le poul qui accelère et la face qui blémit.
Mais tu as certainement les memes effets avec les autres techniques intracorticale.
01/12/2007 à 12h35
un peu de baratin explicatif:
l'injection intra osseuse présente bien l'avantage d'une anesthésie in situ immédiatement efficace
mais:
la diffusion donc la dilution de l'anesthésique étant plus rapide, ce qui permet l'autre avantage d'une anesthésie courte donc moins invalidante pour le patient pour des soins courants, dans le cas de soins plus longs nécessite un plus fort dosage en vasoconstricteur
d'où:
selon les cas, une plus grande quantité d'anesthésique nécessaire et/ou
un plus fort dosage d'adrénaline qui dans ce cas précis de retour veineux plus massif engendre une réaction cardiovasculaire toujours plus importante
peut-on la limiter?
de mon point de vue, d'abord en ne surajoutant pas à l'inquiétude du patient souvent désorienté par la méthode (donc essentiellement la première fois) en lui décrivant les sensations nouvelles: lenteur de la procédure, vibration et enfoncement "brutal" (tel que ressenti) mais indolores de l'aiguille en rotation, surpression d'injection au départ si l'on n'a pas voulu (un tort à mon sens) purger l'aiguille avec son retrait après erforation de la corticale
en adaptant la quantité de produit à l'usage qu'on lui destine
en procédant exclusivement en mode injection lente par un lever de pied sur la pédale, en cours d'injection, la montée en pression se faisant parfaitement entendre, ce qui permet de la limiter en l'interrompant.
Tous les patients ne réagissent pas de la même manière, mais la proportionalité de la réaction par rapport à la taille du maxillaire et au poids du sujet est effectivement plus importante à gérer que dans les autres modes d'anesthésie, injection intraveineuse accidentelle sur locorégionale mise à part ;)