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dérives et débordements
22/01/2008 à 14h29
L'obligation de FC à l'heure où les écoles dentaires n'arrivent plus à recruter d'enseignants motivés, où les programmes universitaires datent du siècle dernier et parfois même de l'avant dernier, où la dentisterie française n'a plus aucun poids à l'international (publications quasi nulles)
Je me pose une première question :
Pourquoi des assos loi 1901 veulent elles être accréditées pour dispenser une FC?
et puis une seconde :
Qui va contrôler l'intérèt et le contenu de ces FC venues de la base. Quelle est la légitimité scientifique de cet organisme de contrôle?
Les confrères viennent acheter des points "crédits"de FC qui ressemblent un peu à une monaie de singe qui leur garantira peut être dans qq années la validité administrative de leur diplome....
Enfin une troisième question :
La FC administrativement obligatoire et déléguée aux assos 1901 à but non lucratif n'est elle un signe profond du délabrement de notre profession? ou autrement dit les "crédits" de FC sont ils vraiement crédibles?
Remarque:
Le seul critère qui semble être retenu par les autorités est que si les fabriquants participent aux FC, les FC ne sont plus valables. Cela explique peut être le vide quasi interstellaire des programmes des FC qu'on nous envoie à longueur de journée.
Tout ce qui est technologie devant en être exclu puisque la technologie est synonyme de "Frabriquant".......
J'ai la mauvaise impression qu'avec cette histoire de FC obligatoire il y a un brassage monstre d'argent et que le système de ramassage des "miettes" a quant à lui été très minutieusement pofiné!
Formation continue : le président du CNFCO déjà confronté aux « dérives et débordements »
Interview de M P Hescot : Lettre de CNOCD, janvier 2008
Dr Alain Chanderot
Très satisfait globalement des résultats de la mise en place de la formation continue, Patrick Hescot a quand même quelques soucis, qui tiennent probablement à ce que d´innombrables organismes se fussent précipités pour obtenir leur certification, et que les services de contrôle en ont été submergés. Il rapporte par exemple qu´une minorité de formations est axée sur un seul produit et ne font pas appel à examen comparatif, ce qui est parfaitement à côté des obligations de formation, et, en théorie, ne saurait donner aucun « crédit ».
Il s´élève aussi sur les annonces tapageuses des « formations à distance », comme les revues ou sites internet, faisant accroître leur capacité à délivrer plus de deux fois par an le crédit de 10 points que procure chacune des interventions. Enfin, il est confronté au manque d´indépendance financière des formations. Sur ce dernier point, on peut s´étonner de son étonnement !