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association puis passage en SEL
19/04/2008 à 13h14
jenvisage de m'associer avec un copin de fac. nos deux cabinets ne sont pas tres eloignés, nos chiffres et methodes de travail assez comparables.
Serait ce une bonne idée de creer une SEL en s'associant? Il me rejoindrait dans mon cabinet qui est en SCI et donc racheterait des parts de celle ci .
dernier point un bloc serait prevu, mais il se chargerait de la partie chirurgicale, donc comment seraient affectés nos revenus, les chiffres realisés par chacun pouvant devenir diferensts? le cout de l'installation du bloc serait a sa charge? a la charge de la Sel?
20/04/2008 à 20h21
le premier point important, est qu'il n'est pas évident de fonctionner ensemble dans la même selarl. en effet comment calculerez vous vos rémunérations, et si vous avez des rémunérations différentes, donc des charges sociales différentes, votre selarl aura des dividendes qu'il faudra vous partager, sur quels critères?
en fonction du nombre de parts, et a ce moment là un des deux se sentira lésé. Ce n'est pas un point facile à gérer.
Vous le voyez sur qui va payer les frais, normalement c'est la selarl, mais au profit de qui, quel déséquilibre cela va t il provoquer.
Si vous avez des activités qui sont complémentaires, il vaudrait mieux avoir chacun sa selarl, et traiter les frais commun dans une scm. Quant à la sci, c'es encore un autre problème à traiter, en fonction des éventuels crédits en cours, de ce qui reste à rembourser, des loyers prévus, et autres questions.
On ne peut pas résoudre toutes ces questions en 5 mn.
21/04/2008 à 09h12
Il y a une autre façon d'aborder le problème : c'est créer une entreprise qui réunit des compétences et non pas une société qui réunit des indépendants.
Chacun par sa compétence et les honoraires qu'il génére contribue à la prospérité de l'entreprise. Chacun est salarié de cette entreprise avec un salaire déteminé à l'avance en fonction de sa qualification. Les dividendes sont répartis à posteriori en fonction des droits sociaux.
Le chirurgien a besoin tout autant du généraliste que l'inverse et travaille dans l'intérêt commun de la société et pas uniquement pour son intérêt personnel.
21/04/2008 à 20h28
je suis d'accord avec vous, mais cela requiert une haute compréhension de l'association, et par expérience cela n'est pas facile à vivre, a mettre en place, et a accepter.
Sur plus de 250 selarl, nous en avons moins de 10 qui fonctionnent comme cela, mais il ne faut jamais désespérer des indépendants.
Un des points principaux, est justement de bien poser ces problèmes au départ, en disant qu'ils peuvent exister par la suite, et que l'on prévoie de trouver des solutions convenable à des futurs problèmes.
Dans ce cas, on a toutes les chances de faire une bonne association profitable à tous les associés.