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Et si...
25/04/2008 à 20h23
Et si la MACSF ou la Medicale de France demandait une surprime pour les praticiens qui utilisent les instruments NiTi au vu de la casse relativement frequente , et de l'augmentation de la technique, qui peuvent amener à la perte d'une dent ou à son remplacement par un implant .
26/04/2008 à 11h43
olivier Ecrivait:
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> Et si la MACSF ou la Medicale de France demandait
> une surprime pour les praticiens qui utilisent les
> instruments NiTi au vu de la casse relativement
> frequente , et de l'augmentation de la technique,
> qui peuvent amener à la perte d'une dent ou à son
> remplacement par un implant .
Et si la MACSF ou la Medicale de France demandait
une surprime pour les praticiens qui ne ce forment pas en endo au vue des echecs de traitements endo menant a une extraction et donc a un implant?
Au fait elle est ou l'etude sur l'origine de la perte d'une dent entrainant son remplacement par un implant qui demontre la preponderance de la casse d'1 instrument NiTi sur les autres causes (paro, carie non traitée et ...traitement endo insatifaisant (- la casse due uniquement au NiTI)
26/04/2008 à 18h56
En reprenant du début, Olivier voulait sans doute prendre comme hyppothèse de départ une endo de qualité réalisée sans recours à la rotation continue...
C'est bien sûr possible, le moyen de la mise en forme n'étant pas le principal critère d'une endo réussie.
Partant de là, je te rejoins, une endo de qualité, malgré un NITI fracturé non extrait, c'est aussi possible, tout dépend de ce que l'on a pu faire avant et après l'incident pour s'assurer d'un parage canalaire suffisant et une obturation complète et étanche...
J'avoue ne pas bien comprendre ce qui motive l'interrogation d'Olivier.
Trouve-t-il que la prime de RCP est trop élévée et que cela est du à ces accidents de rupture de NITI, ou s'insurge-t-il à propos de l'irresponsabilité de certains confrères qui cassent à tour de bras et font ainsi peser une menace sur nos primes futures, et qu'il convient donc de dénoncer pour ne pas avoir à en subir la conséquence pécunière (dans la mesure où l'on serait encore à la ramasse en pratiquant l'endo de papa, en manuel)?
Explainations please!
26/04/2008 à 22h20
Le taux de sinistralité des fractures d'instr NiTi va augmenter de plus en plus (car de plus en plus de praticiens s'y mettent )et sur les 40000 chir dent tous ne mettent pas la digue et ne passent pas 1h30 sur une endo molaireu.
Je ne vois pas pourquoi une assurance n'augmenterai pas ses primes si la sinistralité n'augmente pas ....Légalement un protaper cassé à l'apex (quasi impossible a enlever ) est une perte de chance pour le patient.
26/04/2008 à 22h30
Trouve-t-il que la prime de RCP est trop élévée et que cela est du à ces accidents de rupture de NITI, ou s'insurge-t-il à propos de l'irresponsabilité de certains confrères qui cassent à tour de bras et font ainsi peser une menace sur nos primes futures, et qu'il convient donc de dénoncer pour ne pas avoir à en subir la conséquence pécunière (dans la mesure où l'on serait encore à la ramasse en pratiquant l'endo de papa, en manuel)?
Explainations please!
Aucun des deux mon capitaine , c'est juste une interrogation car il y avait une remarque sur le dernier rapport de la MACSF concernant, de mémoire, 25 cas de litiges sur des fractures d'instr Ni TI alors que des instr on toujours été cassé (limes ,broches lentulo) sans que cela ne fusse jamais precisé.... Alors comme les assurances demandent des surprimes sur des techniques recentes (sinus lift)...j'extrapole...mais ccomme personne ne casse de Sx dans le tiers coronaire et de F2 à l'apex c'est une pure spéculation!!
26/04/2008 à 22h57
Faisons nous l'avocat du diable:
La fracture d'un instrument, fut-il niti, n'est pas la cause principale d'échec en endodontie.
L'analyse de la MACSF se base sur des déclarations que l'on peut imputer soit à une conscience professionnelle grandissante devant certains aléas techniques hérités de la modernité, soit à une peur nouvelle instaurée dans la profession des conséquences juridiques probables d'un incident dont pourrait avoir connaissance un patient sans pathologie immédiate.
J'ajoute qu'il est évidemment plus facile d'imputer une récidive de pathologie endodontique devant un cliché mettant en évidence un instrument fracturé que devant une grosse pêche au bout d'une racine radilogiquement parfaitement remplie...
Alors il est où le problème?
Les assurances seraient tentées d'exploiter cette nouvelle objectivation d'échecs endodontiques pour anticiper à la hausse, ou plutôt ne suffirait-il pas d'attendre que les sinistres soient avérés et sûrement corellés à la fracture d'instruments niti (bonjour le distingo avec toute autre instrument!!!) pour s'en inquiéter?
Signé: un casseur de niti qui se soigne