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Vive la famille
09/06/2008 à 22h08
Stéphane Ecrivait:
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>
> Toute chose sorties de son contexte ne veut rien
> dire.
Excuse si l'Url ne s'ouvre pas,je ne pouvais le deviner,voila le texte dans son intégralité
Endodontie - 2006
"Le rôle de l'obturation dans le traitement canalaire"
La qualité des traitements endodontiques est déterminée à partir d'une radiographie bidimensionnelle de l'obturation canalaire. Cette dernière a donc acquis une importance qui mérite la réflexion. Y a-t-il des échecs endodontiques attribuables à des obturations inadéquates ? La notion de "percolation coronaire" est venue perturber les esprits, mais quelle est l'importance accordée actuellement à la percolation coronaire ? La condensation à froid ou chaud est-elle encore le standard dans l'endodontie actuelle, alors que certains sealers récents (Résilon, Roekoseal, …) s'utilisent en mono-cône scellé : progrès ou retour en arrière ? Faut-il avoir sur la radiographie en fin de traitement, des "puffs" ou des canaux latéraux obturés pour obtenir une guérison des lésions d'origine endodontique ? Faut-il investir dans des techniques d'obturation coûteuses pour faire "bien" ? L'obturation canalaire est un acte médical, et à ce titre, son objectif plutôt que le résultat esthétique sera discuté.
Dr. Jean-Pierre VAN NIEUWENHUYSEN - Le succès des traitements endodontiques est régulièrement mesuré à partir d'études épidémiologiques transversales, alors que, paradoxalement, la guérison d'une lésion périapicale est un phénomène dynamique entièrement dépendant du temps et de la période d'observation. Dans ces études, il est impossible de savoir si la présence d'une lésion périapicale, signant l'échec du traitement endodontique, précède ce traitement ou en est la conséquence. En outre, il est impossible de savoir si cette lésion est en train de croître ou de guérir.
Les observations enregistrées par ce type d'études sont souvent contradictoires et doivent être interprétées avec une extrême prudence. Ces contradictions pourraient notamment résulter de problèmes méthodologiques. Outre la méconnaissance du recul par rapport au traitement et la méconnaissance des conditions initiales au moment du traitement, il faut ajouter l'ignorance des conditions opératoires. La mise en relation, avec la présence ou l'absence de lésions périapicales, de variables, comme la « qualité » de l'obturation canalaire ou la « qualité » de l'obturation coronaire, prises individuellement hors du contexte multifactoriel de la réussite ou de l'échec endodontique, ne devait pas être utilisée pour expliquer des phénomènes biologiques complexes.
De plus, des raccourcis entre « qualité » de l'obturation canalaire ou coronaire et « herméticité » canalaire ou coronaire sont largement contestables. Au mieux, l'évaluation radiographique de la qualité d'une restauration se limite à être une mesure qualitative et certainement pas quantitative. D'autres éléments sont souvent négligés, comme le nombre d'extractions au sein des populations examinées, les variations dans la constitution des échantillons de ces populations, ainsi que les différences de traitements.
Pour analyser les variations de phénomènes complexes comme les traitements endodontiques, il serait souhaitable de mesurer les impacts respectifs de variables introduites dans un modèle statistique longitudinal en tenant compte que ce modèle n'expliquera jamais que partiellement ces variations.
Pr. Paul WESSELINK - Le ciment de scellement est le maillon faible de l'obturation canalaire, puisque là où la gutta-percha est imperméable et dimensionnellement stable, le ciment peut se dissoudre une fois exposé aux fluides buccaux (Kazemi et coll. 1993).
La dissolution du ciment de scellement dans une obturation canalaire peut aboutir à la formation d'un hiatus, permettant aux bactéries de la cavité buccale de passer dans la région péri-apicale, ou aux bactéries résiduelles après nettoyage du canal de se multiplier en grand nombre puis de migrer vers les tissus péri-apicaux. C’est pour cette raison qu’il a été suggéré de réduire au maximum la quantité de ciment de scellement et d'augmenter la quantité de gutta-percha. Ce concept a mené au développement des procédures de compactage (condensation). Il s'agit soit d'insérer des cônes de gutta-percha supplémentaires à côté du cône principal (condensation latérale), soit de réchauffer la gutta-percha pour la faire fondre et obtenir une masse homogène (condensation verticale à chaud), tout en pressant le ciment de scellement contre les parois canalaires pour créer une fine couche intermédiaire entre la gutta-percha et la dentine (Gutmann et coll. 1988).
Avec certaines techniques, du ciment de scellement peut se retrouver dans la partie apicale en quantité relativement importante, comme c'est le cas lors de la condensation latérale, où cette quantité peut atteindre jusqu'à 20% (Gençoglu 2003). Lors de la condensation verticale, il a été montré que la gutta-percha de la partie apicale n'est souvent pas réchauffée, et c'est, en fait, la technique du mono-cône qui est utilisée (Wu et Wesselink 2001).
Au vu du développement de ciments de scellement présentant une meilleure stabilité dimensionnelle, on peut se demander dans quelle mesure ces techniques de compactage demeurent avantageuses, puisqu'elles nécessitent des compétences particulières et qu’elles ne permettent pas d’obtenir totalement ce qu’elles sont supposées réaliser.
De même, les paradigmes concernant les techniques d'obturation canalaire ne seraient-ils pas en train d’évoluer, en abandonnant les techniques de compactage pour se tourner vers des méthodes plus précises d'application des ciments, utilisées en association avec la technique du mono-cône de gutta-percha ? Les résultats d'expériences in vitro récentes montrent qu'une bonne obturation à long terme est obtenue avec ces matériaux et un mono-cône, mais la question demeure de savoir s’il faut d’ores et déjà modifier les techniques d'obturation actuellement utilisées (Wu et al. 2006).
In the root canal filling the sealer is the weak link as gutta-percha is impermeable and dimensionally stable whereas sealers may dissolve once exposed to oral fluids (Kazemi et al 1993).
The dissolution of sealer in a root filling may lead to the development of a void which may allow passage of bacterial elements from the oral cavity into the peri-apex, or give space to bacteria remaining after canal cleaning to multiply to large numbers and to egress to the peri-apical tissue.
It has therefore been suggested to reduce the amount of sealer in a root canal filling to a minimum and to increase the gutta-percha content. This has resulted in the development of compaction procedures by either inserting extra gutta-percha cones next to the main gutta-percha cone (lateral compaction) or by heating the gutta-percha, melting gutta-percha to a homogenous mass (warm vertical compaction), pressing the sealer in a thin layer against the canal wall to serve as an intermediate layer between gutta-percha and dentin (Gutmann et al 1988).
In some techniques, some sealer will still be present in relatively high quantities in the apical part, as is the case in lateral compaction where up to 20% was recorded (Gençoglu 2003). In vertical compaction it has been shown that often in the apical part the gutta-percha is not heated and in fact a single cone technique is used (Wu and Wesselink 2001)
With the development of dimensionally more stable sealers it may be questioned to which extent these compaction procedures are still advantageous. The compaction techniques require specific skills and do not in fact completely do what they are supposed to.
It may be questioned whether with the development of dimensionally stable sealers the paradigms concerning root canal filling techniques may be shifting from compaction techniques to more accurate sealer application methods used in combination with a single cone of gutta-percha. Results of recent in vitro experiments suggest a long-time good seal with these materials and a single cone but it is not yet clear to which extent this allows modifications of the filling techniques in practice at present (Wu et al 2006).
Dr. Oliver PONTIUS - La compaction verticale de la gutta percha chaude a été introduite par H. SCHILDER en 1967 (1).
Cette technique d'obturation canalaire, alors révolutionnaire à l'époque, avait pour but de remplir le système canalaire en trois dimensions grâce â l'utilisation alternée de fouloirs élaborés précisément pour cette technique et d'un « heat carrier » porté au rouge dont le but était de réchauffer la gutta percha avant de la compacter (2)(3).
A l'époque, cette technique avait été, à tort, considérée par beaucoup comme très difficile à mettre en oeuvre et à l'origine de nombreuses fractures radiculaires à cause des risques créés par l'utilisation des fouloirs de Schilder. Or, la technique d'obturation dite de Schilder nécessite non seulement, une instrumentation et une méthodologie rigoureuses, mais aussi et surtout, elle devait impérativement s'intégrer dans un ensemble très spécifique de nettoyage et de mise en forme des canaux suivant cinq principes précis (4, 5, 6).
Or aujourd'hui, les techniques modernes de préparations canalaires à l'aide des instrumentations rotatives font justement appel à ces 5 principes décrits et mis en oeuvre par Schilder il y plus de trente ans, et les nouvelles techniques d'obturation canalaire qui font appel à la gutta dérivent directement du concept de compaction à chaud (Système B, Obtura, Thermafill).
Dr. Howard LLOYD - La qualité apparente d'un traitement endodontique est souvent évaluée à l'aide de l'apparence radiographique du matériau d'obturation canalaire : la "ligne blanche sur la radio". Il a été suggéré que la qualité de l'obturation canalaire est le déterminant le plus important du résultat du traitement, et que près de 60% des échecs sont causés par des défauts d'obturation1. Cependant, les données utilisées dans cette étude datent des années 1960, et des recherches plus contemporaines montrent que le contrôle de l'infection est certainement plus important.
La qualité de l'obturation n'en demeure pas moins importante. L'obturation du système canalaire a pour objectif de préserver l'état cliniquement propre de ce système à la fin des procédures de préparation. De même, il a été démontré que l'étanchéité coronaire est importante, puisque si l'obturation canalaire est mal réalisée, elle aura une influence certaine sur le résultat du traitement.
La question qui se pose est la suivante : qu'est-ce qu'une obturation canalaire adéquate ? La longueur de travail est sujette à polémique et différents chercheurs considèrent différentes limites apicales de l'obturation canalaire comme "adéquates". On sait que le foramen apical peut se situer à 0,2-3,8 mm de l'apex radiographique. Dans les études longitudinales de suivi, certains auteurs estiment qu'une obturation qui atteint précisément l'apex radiographique est adéquate, tandis que d'autres pas. D'autres études indiquent qu'une obturation à < 2 mm de l'apex radiographique est acceptable, tandis que d'autres se satisfont de < 3 mm. Certains auteurs acceptent l'extrusion si l'excès de matériau ne dépasse pas 1 mm au-delà de l'apex radiographique.
Lorsque des obturations canalaires de qualité "optimale" ont été réalisées, il est possible d'atteindre un taux de réussite très élevé, proche de 100% selon les études longitudinales. Lorsque les obturations canalaires sont plus courtes, les taux de réussites sont moins élevés (57-95%), mais les pourcentages de réussite les plus bas sont associés à l'extrusion (50-90%). Il est intéressant de spéculer sur la concordance de ces données avec les observations cliniques qui relèvent une cicatrisation apparemment correcte en présence de "puffs" et de canaux latéraux et autres éléments anatomiques secondaires obturés. Une étude récente a tenté d'examiner l'effet réel d'une longueur de travail courte et le résultat consécutif à long terme du traitement endodontique : elle a montré qu'une perte de longueur de travail de 1 mm augmentait de 14% le risque d'échec du traitement.
Des obturations canalaires courtes ont pour effet de permettre aux bactéries résiduelles présentes dans le système canalaire traité d'accéder aux éléments nutritifs des fluides tissulaires, et par suite de perpétuer la lésion périapicale. Un matériau d'obturation extrudé peut entraîner une percolation continue, puisqu'un excès de matériau est souvent associé à une mauvaise adaptation apicale et donc à une obturation canalaire médiocre. Il peut également y avoir des réactions immunitaires au corps étranger, ce qui risque de nuire à la cicatrisation. Occasionnellement, des conséquences plus graves peuvent résulter de la présence de matériau extrudé.
The apparent quality of endodontic treatment is often assessed by the radiographic appearance of the root filling material: the "white line on the radiograph". It has been suggested that the quality of the root filling is the most important determinant in treatment outcome, and that up to almost 60% of failures are caused by obturation deficiencies (1) . The data used in this study date back to the 1960s and more contemporary re-search has indicated that infection control is likely to be more important.
Quality of obturation, however, must still be considered important. The aim of obturation of the root canal system is to preserve the clinically clean state of the root canal system at the end of preparation procedures. Whilst coronal seal has been shown to be important, if the root canal system is inadequately filled, it is likely to have a bearing on the outcome of the treatment.
The question is: what is an adequate root filling? Working length is a contentious topic and different re-searchers consider different apical limits of the root filling to be "adequate". It is known that the apical fora-men can be 0.2-3.8mm from the radiographic apex (2). In longitudinal follow-up studies, some authors con-sider fills flush with the radiographic apex to be adequate, whilst others disagree. Other studies consider < 2mm from the radiographic terminus to be acceptable, whilst others are happy with < 3mm. Some authors will accept extrusion if the excess material extends =1mm beyond the radiographic terminus.
Where "optimal" quality root fillings have been made, very high success rates can be achieved, approaching 100% success as quoted in longitudinal studies. Where fillings are shorter, lower success rates are seen (57-95%), but the lowest percentage success rates appear to be associated with extrusion (50-90%). It is interesting to speculate how this fits with clinical observations of apparently good healing in the presence of excess sealer "puffs", and obturation of lateral canals and other accessory anatomy. A recent study has made an attempt at the true effect of loss of working length and the long-term outcome of endodontic treat-ment. In this study it was found that 1mm loss in working length resulted in a 14% increase in the risk of fail-ure of treatment (3) .
The likely effects of short root fillings are that residual bacteria within the treated root canal system will have access to nutrition from tissue fluid, and may therefore be able to perpetuate the periapical lesion. Extruded root filling material may lead to continued leakage, as often excess material is associated with poor apical fit and the root canal is then poorly sealed. There may also be foreign-body immune responses, which may have a deleterious effect on healing. Occasionally, more serious consequences can ensue from the pres-ence of extruded material.
Conferenciers
DR JEAN PIERRE VAN NIEUWENHUYSE - L'obturation coronaire est-elle un facteur de succès du traitement endodontique ?
PR PAUL WESSELINK - Le compactage de la gutta-percha est-il encore nécessaire aujourd'hui ?
DR YVES YANA -
DR HOWARD LLOYD - Surobturation, surextension L'obturation canalaire doit-elle être longue, courte, ou se situer au niveau de l'apex radiographique ? Une approche fondée sur les preuves.
DR OLIVER PONTIUS - Le compactage vertical de la gutta-percha chaude : modifications de la technique
DR PATRICK BOGAERTS -
DR PATRICK BOGAERTS -
bibliographie
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Eur J Oral Sci; 112: 224-230.
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Canal Debridement and Disinfection. In COHEN S. & BURNS R.C.: Pathways of the Pulp, pp 175?200 (5) - SCHILDER H. - 1984
The Mosby Company, St Louis
A quantitative analysis of the forces and. pressures generated within the roof canal system during vertical compaction of warm gutta percha. - COHEN J. - 1974
Thesis Boston University
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> A quelle technique l'auteur fait il reference ?
> gutta percha, resine d'obturation, autre ?
>
> Quel est le contexte de la presentation ?
>
> Si tu veux argumenter, va jusqu'au bout, je ne
> demande que ca d'etre convaincu.
>
> Et je te rassure, tu trouveras TOUJOURS quelqu'un
> qui vq dans ton sens. C'est rassurant et anihilant
> a la fois. Si tu cherches bien sur internet, ta
> seule source d'information, tu trouveras meme des
> gens qui te demontrent que personne n'a jamais
> marche sur la lune, et d'autres que la terre n'est
> pas ronde
J'ose esperer que ceux qui écrivent l'article ,ne sont pas des "gens" qui parlent d'une chose sans aucune connaissance!
>
> Comme disait un conseiller de F Bayrou du temps de
> sa splendeur il y a 1 an, "Francois, vouloir etre
> different ne veut pas dire etre seul contre tout
> le monde".
> On voit ou ca l'a mene.
>
> alors la contradiction oui, si elle a quelque
> chose d'intelligent, pas pour nous rabacher els
> oreilles avec le tire nerf comme instrument de
> mise en forme.
je n'ai jamais dit que le tire nerf était un instrument de mise en forme,j'ai dit que je les utilisais,et que j'etais plus rassurée de retirer un nerf en son intégralité ,sans le déliter dans les canaux
Que ce soit encore utilise c'est
> une chose, mais que l'on essaye de se convaicnre
> que c'est bien, c'est soit de l'ignorance a un
> point ultime, soit c'est de la mauvaise foi.
Nil'un ni l'autre,disons que c'est une vue de l'esprit,qui me satisfait,pourquoi mettre en pièce quelque chose que l'on peut extraire d'un seul tenant sans risquer d'en laisser des parcelles ,ou de mettre dix fois plus de temps a en enlever les débris?
Ce qui n'empêche en aucune façon,de faire ensuite sa mise en forme
Et l'habitude aidant,ils me permettent d'atteindre de manière tactile,les apex,avec peu d'erreur!
Je n'encourage ,ni ne veut convaincre personne de faire de mmême,je dis ce que je fais et pourquoi!
>
> Aaah, ca fait du bien des fois. ils avaient qu'a
> pas m'enerver en france avec leur administration !
A ta guise,je suis blindée!
09/06/2008 à 23h07
hallboy Ecrivait:
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> ben justement le thermafill c'est un mmonocone
> chaud;)
oui,et si la gutta est deficiente a certains endroits a cause des frottement,pas de problème il y aura toujours le plastic!:)
09/06/2008 à 23h31
Annie,
si pour une fois dans ta vie, tu avais assisté à une présentation, à savoir celle là, je peux t'assurer que tu n'utiliserais certainement pas les dires de ces conferenciers pour argumenter ta technique d'obturation au monocone.
Tu avais ici une brochette de cliniciens hors pair (Yana, Pontius) associés à des chercheurs intéressants et passionnés (Wesslink)
Si tu avais assisté à leur presentation tu aurais pu egalement prendre le micro pour leur dire ce que tu penses de leur conneries.
Je te promets que si un jour tu daignes assister ne serait ce qu'a une seule presentation d'enodontie et que tu demqndes lq pqrole, je te ferqi monter sur la scene a cote de moi et te donerai la parole.
Je croyais aussi 0tre blindé, mais tu vois tu resussis a me montrer qu'on a encore des gens a qui les problemes de base doivent etre repris et ensignes, juste pour leur rappeler qu'ils soigent des etres humains, pas des betes experimentales.
10/06/2008 à 00h50
Annie, tout cela est vraiment vu et revu, ton vrai challenge, maintenant, ça serait de réussir à énerver Adhoc !
10/06/2008 à 01h04
Stéphane Ecrivait:
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> Annie,
>
> si pour une fois dans ta vie, tu avais assisté à
> une présentation, à savoir celle là, je peux
> t'assurer que tu n'utiliserais certainement pas
> les dires de ces conferenciers pour argumenter ta
> technique d'obturation au monocone.
Tu crois que ces conférenciers n'ont pas été a des presentations? Ce n'est pas moi qui parle,ce sont eux! Sur quelle base doit on croire l'un plus que l'autre?
>
> Tu avais ici une brochette de cliniciens hors pair
> (Yana, Pontius) associés à des chercheurs
> intéressants et passionnés (Wesslink)
Chercheurs,je veux bien,mais qu'ont ils trouvé de formel?
> Si tu avais assisté à leur presentation tu aurais
> pu egalement prendre le micro pour leur dire ce
> que tu penses de leur conneries.
Je n'ai jamais dit qu'ils disaient des conneries,je dis que tout peut se discuter,et je suis contre l'imposition d'un dictat qui n'est reconnu que pour faire marcher les maisons de fournitures d'instruments ou de fournitures dentaires!Et le trust des conférences a gogo!
Comme pour les médicaments,des modes et ensuite on revient en arrière pour montrer leurs effets néfastes
>
> Je te promets que si un jour tu daignes assister
> ne serait ce qu'a une seule presentation
> d'enodontie et que tu demqndes lq pqrole, je te
> ferqi monter sur la scene a cote de moi et te
> donerai la parole.
Merci,mais je suis trop timide!je n'ai pas fait de stage chez Mickael Young :)
> Je croyais aussi 0tre blindé, mais tu vois tu
> resussis a me montrer qu'on a encore des gens a
> qui les problemes de base doivent etre repris et
> ensignes, juste pour leur rappeler qu'ils soigent
> des etres humains, pas des betes experimentales.
Tu oses dire cela? Qui expérimente? qui conseille des techniques qui peuvent du jour au lendemain montrer qu'elles sont plus aleatoires ou plus néfastes que les précèdentes ( l'auteur de l'article,ne le fait il pas sous - entendre?
Moi je n'affirme rien,j'ai suivi mon petit bonhomme de chemin,et je t'assure que je n'ai pas pris mes patients pour des bêtes expérimentales, j'ai pris tout mon temps pour bien faire et je n'ai jamais eu de problème majeur ,et bien moins de reactions a mes traitements que ce que je peux lire sur ce forum ,tant pour les douleurs post opératoires,que les pêches a un an d'intervalle!
Sur ma famille,une pano mise en ligne pour un canal coudé à 90°,kyste qui s'est reveillé dix ans apres l'obturation ! et surement d'autres c'est sur,il doit y en avoir ,mais je n'ai jamais eu a demonter une prothèse pour un traitement mal conduit,et je n'ai ni plainte ni retour en catastrophe!
Je ne critique aucune méthode a partir du moment ou elle donne de bons résultats! la mienne comprise!
Je prends note de ce qui pourrait l'améliorer,mais je trouve qu'il est plus dangereux de mettre les patients entre les mains de praticiens pas trop expérimentés,pour aborder des techniques qui demandent une expérience plus appronfondie,et qui risquent de faire plus de dégats que rendre des services
Et le comble du ridicule a mon avis,est de faire des instruments de rotation continue pour un usage manuel,apres avoir certifié que la rotation continue permettait de tout faire sans problème!
si ce n'est pas une marche arrière qu'est-ce?
Quant au Dr Yana si j'ai bien lu il n'utilisait pas la rotation continue ou il a recemment changé sa technique!je suppose qu'il travaille aussi bien avec ou sans!
10/06/2008 à 01h06
Le Choixpeau magique Ecrivait:
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> Annie, tout cela est vraiment vu et revu, ton vrai
> challenge, maintenant, ça serait de réussir à
> énerver Adhoc !
Adhoc? je crois que je ne l'enerverai jamais,suis je trop optimiste? ou tu crois que je devrais essayer pour soutenir le challenge? Ce sera difficile!
Il a comme moi l'avantage de pouvoir comparer,et peut être egalement de ne pas se laisser abuser!
l'age offre parfois des avantages!
10/06/2008 à 01h20
annie Wrote:
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> Et le comble du ridicule a mon avis,est de faire
> des instruments de rotation continue pour un usage
> manuel,apres avoir certifié que la rotation
> continue permettait de tout faire sans problème!
> si ce n'est pas une marche arrière qu'est-ce?
>
> Quant au Dr Yana si j'ai bien lu il n'utilisait
> pas la rotation continue ou il a recemment changé
> sa technique!je suppose qu'il travaille aussi bien
> avec ou sans!
>
Pour le reste, ca na'a plus aucun interet de discuter. Tu sors un resume de conferences, tu le tournes a ta sauce et tu essaies de convaincre des gens qui essaient juste de te dire, sors de ton trou et arrete de penser que tu detiens la verite sur tes traitements.
Je crois conanitre un peu Yves Yana. Et je peux te promettre qu'il ne fait pas ses traitments avec des tires nerf de 21mm. Il fait encore moins une obturation avec un seul cone. Comme tous les autres de ton resume. Mais tu es tellement aveuglée que tu ne vois meme pas ce qu'ils veulent dire.
Effectivement Yves yana utilsies encore la vraie technique de Schilder; et tu veux que je te dise ; il enseigne dorenavant la rotation continue a ses etudiants.
utilsier des instruemnts en Nickel titane avec une conicité de 7, 8 ou 9% ca ne s'appelle pas revenir en arriere, mais au contraire, aller de l'avant; ca s'appelle l'évolution. (je sais ca peut te paraitre abstrait)
Toi, tu es peut etre parfaite, puisque tu n'as AUCUN ehcec moi j'en ai. alors j'essaie juste de m'ameliorer. Peut etre egalement que l'on ne met pas la barre de l'exigence au meme niveau. mais c'est un autre probleme.
Alors vraimeent si tu n'as pas d'echec, peut etre faut il juste savoir ce que tu definis comme un echec. "ca fait pas mal, donc c'est pas un echec." Je t'invite dans ce cas, a lire un superbe chapitre publie par Shimon Friedman, dans un livre en aglais (desole) essential of Endodontology. Avec les quelques 400 references de l'article, tu verras qu'il y a des gens qui se decarcassent pour essayer de faire avancer les choses. prends en juste connaissance, ca t'ouvrira l'esperit.
Entre faire des conferences a gog, et ne rien faire du tout, il y a peut etre un juste milieu. On ne nait pas avec la science infuse, et on progresse pas en lisant la tribune Dentaire, surtout quand elle n'est plus publiee depuis 12 mois.
A cettevitesse la, on se dirige tout droit vers la revalidation du diplome ; et quand on te lit, on a le droit de se dire que ce serait un bien pour la sante publique.
Quant au truc de Michael Youn, c'est gentil, ca doit faire environ 2500 fois qu'on e la fait; c'est aussi lassant !
Bonne soirée Francois.
10/06/2008 à 02h16
Stéphane Ecrivait:
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> annie Wrote:
> --------------------------------------------------
> -----
> > Et le comble du ridicule a mon avis,est de
> faire
> > des instruments de rotation continue pour un
> usage
> > manuel,apres avoir certifié que la rotation
> > continue permettait de tout faire sans
> problème!
> > si ce n'est pas une marche arrière qu'est-ce?
> >
> > Quant au Dr Yana si j'ai bien lu il n'utilisait
>
> > pas la rotation continue ou il a recemment
> changé
> > sa technique!je suppose qu'il travaille aussi
> bien
> > avec ou sans!
> >
> Pour le reste, ca na'a plus aucun interet de
> discuter. Tu sors un resume de conferences, tu le
> tournes a ta sauce et tu essaies de convaincre des
> gens qui essaient juste de te dire, sors de ton
> trou et arrete de penser que tu detiens la verite
> sur tes traitements.
Je suis d'accord pour arreter cette discussion qui n'en est pas une d'ailleurs ,qui a le gout du deja vu,ou faute d'arguments on s'en prend a la personne!
>
> Je crois conanitre un peu Yves Yana. Et je peux te
> promettre qu'il ne fait pas ses traitments avec
> des tires nerf de 21mm.
je parierais 10 000 dollars qu'il s'en est servi,faisait il de moins bonnes endo a ce moment là ?? ,s'il passait par la,ce serait bien de lui demander ses poucentages d'echecs entre ses différentes méthodes!
Il fait encore moins une
> obturation avec un seul cone. Comme tous les
> autres de ton resume. Mais tu es tellement
> aveuglée que tu ne vois meme pas ce qu'ils veulent
> dire.
J'attendais que tu en discutes et que tu m'en donnes explication,mais tu as préféré diriger tes banderilles sur moi plutot que sur eux!
>
> Effectivement Yves yana utilsies encore la vraie
> technique de Schilder; et tu veux que je te dise ;
> il enseigne dorenavant la rotation continue a ses
> etudiants.
C'est bien,il doit être convaincu de ses bienfaits,et peut on enseigner autre chose aujourd'hui,ou c'est kapout?
>
> utilsier des instruemnts en Nickel titane avec une
> conicité de 7, 8 ou 9% ca ne s'appelle pas revenir
> en arriere, mais au contraire, aller de l'avant;
> ca s'appelle l'évolution. (je sais ca peut te
> paraitre abstrait)
Oui parfois,comme l'evolution des obligations de PCR ou autres qui doivent avoir des intérêts cachés pas tres evidents!
>
> Toi, tu es peut etre parfaite, puisque tu n'as
> AUCUN ehcec moi j'en ai.
Je n'ai jamais dit ça! j'ai dit que je n'en avais peu de connus,il y en a certainement qui trainent dans la nature,,mais pour un praticien que tu voudrais mettre plus bas que terre,je confirme,je n'ai pas plus de problemes sinon moins que les autres!
alors j'essaie juste de
> m'ameliorer. Peut etre egalement que l'on ne met
> pas la barre de l'exigence au meme niveau. mais
> c'est un autre probleme.
Peut être,mon exigence se résume a faire de mon mieux en me tenant néanmoins informée,et satisfaire mes patients,c'est a dire leur donner des soins perennes et pas douloureux,ma moyenne est tres satisfaisante!
>
> Alors vraimeent si tu n'as pas d'echec,
J'ai pas dis pas,j'ai dit peu!!
peut etre
> faut il juste savoir ce que tu definis comme un
> echec. "ca fait pas mal, donc c'est pas un echec."
La douleur n'est pas le seul critère pris en compte! j'ai des patients que je suis depuis des decennies,que je controle,et je me base plutot sur cela pour faire mes statistiques
> Je t'invite dans ce cas, a lire un superbe
> chapitre publie par Shimon Friedman, dans un livre
> en aglais (desole) essential of Endodontology.
> Avec les quelques 400 references de l'article, tu
> verras qu'il y a des gens qui se decarcassent pour
> essayer de faire avancer les choses. prends en
> juste connaissance, ca t'ouvrira l'esperit.
>
j'ai l'esprit ouvert,merci! ce n'est pas moi qui remets en cause des principes,je ne fais que les comparer!j'essaie d' en evaluer les avantages et les inconvénients,la discussion au départ ne devait pas être sur ma personne,cela n'offre aucun intérêt,mais sur les avantages et les inconvénients des differentes techniques,puisque cet article se montrait dubitatif!
> Entre faire des conferences a gog, et ne rien
> faire du tout, il y a peut etre un juste milieu.
> On ne nait pas avec la science infuse, et on
> progresse pas en lisant la tribune Dentaire,
> surtout quand elle n'est plus publiee depuis 12
> mois.
Lire les articles,de Matchtou,Messika ,Miara ou bien d'autres n'est pas rien du tout!
Voir les nouveautés,apprecier et utiliser celles qui me conviennent egalement!
Pou la Tribune,oui,tu l'as deja dit! je t"ai cité un tas de revues,dont celle ci,qui m'est revenue a l'esprit,même si elle n'est plus distribuée!
J'en reçois dix fois plus encore aujourd'hui,qui pour l'essentiel,n'offrent que des pages de publicité!
J'ai suffisemment donné pour les publicités mensongères pour être plus réservée dans mes choix!
>
> A cettevitesse la, on se dirige tout droit vers la
> revalidation du diplome ; et quand on te lit, on a
> le droit de se dire que ce serait un bien pour la
> sante publique.
NON,non,et non! c'est la ou le bas blesse,la santé dentaire de mes patients n'est pas en danger,pas plus que celle des autres praticiens ,sinon moins!
C'est la seule raison pour laquelle je te parle de mes non echecs et pas pour faire ma prétentieuse! ce n'est pas parce qu'on a inventé le plastic que le bois est moins bien!
les deux ont leurs avantages et leurs inconvénients,si l'on me prouve que l'un a tous les avantages et l'autre tous les défauts,je m'incline,mais est ce le cas? j'ai mis cet article justement parce que ce questionnement montre que non!
>
> Quant au truc de Michael Youn, c'est gentil, ca
> doit faire environ 2500 fois qu'on e la fait;
> c'est aussi lassant !
Comme la Tribune dentaire,je comprends ta lassitude!
>
> Bonne soirée Francois.
de même
annie
>
>
>
10/06/2008 à 02h40
aNNIE ECRTIVAIT :
Lire les articles,de Matchtou,Messika ,Miara ou bien d'autres n'est pas rien du tout!
On dira peut etre Machtou et Missika si tu veux bien.
Pour le retse chacun appreciera...
mais put.... dire que Y Yana fait ses endos au tire nerf, et qu'il avait d'aussi bons resultats ca va bien le faire marrer... ou pleurer de voir jusqu'ou l'ignorance peut aller.
10/06/2008 à 03h36
Stéphane Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> aNNIE ECRTIVAIT :
>
> Lire les articles,de Matchtou,Messika ,Miara ou
> bien d'autres n'est pas rien du tout!
>
> On dira peut etre Machtou et Missika si tu veux
> bien.
>
> Pour le retse chacun appreciera...
>
> mais put.... dire que Y Yana fait ses endos au
> tire nerf, et qu'il avait d'aussi bons resultats
> ca va bien le faire marrer... ou pleurer de voir
> jusqu'ou l'ignorance peut aller.
j'ai dit Yana A SUREMENT FAIT,demande lui donc?
10/06/2008 à 03h57
Stéphane Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> > D'accord egalement avec toi sur le probleme de
> l'etancheite coronaire, qui dans ce cas, n'est
> certaienement pas une facteur clef.
>
et pourquoi pas???
Il suffit de regarder la radio pourtant...
> http://www.eugenol.com/eugenol/file.php?8,file=15850
On peut ne pas être d'accord avec ma théorie même si je la pense valable dans ce cas et je m'en explique.
Il y a lésion, on est d'accord. Donc il y a bactéries dans les racines, on est encore d'accord.
Il reste que nos points de vue divergent sur la provenance de ces bactéries qui ne sont pas venues par hasard dans la racine.
- Etaient-elles présentent AVANT le traitement? Certains pensent que c'est impossible ou uniquement par une voie endo-parodontale. Voir la suite de la réponse après où je cite stéphane.
1- si'il n'y a pas de bactérie, il n'y a pas de
> probleme, jamais... ca c'est validé et on ne peut
> pas le contester
Dans le cas de notre ami oméga, on peut théroiquement penser que la pulpe était stérile. Quoique Engstrom et Frostell avaient démontré que des pulpes vivantes enflammées (à quel degré?) à chambres pulpaires intactes étaient contaminées dans 7% des cas. Ce pourcentage croît de façon exponentielle avec les pulpites chroniques, les lésions apicales...
Cette étude n'est pas récente, je ne sais pas comment ont évolué les connaissances à ce sujet.
Donc théoriquement, des bactéries pouvaient être déjà présentes dans la racine et non pas été complétement éliminées. D'où l'hypothèse de la qulité de l'hypo.
- la contamination s'est-elle produit PENDANT le traitement? D'où mes hypothèses sur une malheureuse contamination des instruments, une digue non étanche et un hypo pas suffisamment efficace, voire des thermafill non désinfectés avant la mise en place. Je me doute que notre ami oméga s'est entouré de mille précautions pour soigner sa belle et douce. C'est pour cette raison (désolé mon athos) que j'ai du mal à croire à un léger manque d'obturation du thermafill. l'obturation présentée reste dans les standards radiologiques.
- la contamination s'est produite APRES le traitement. Je crois plus à cette théorie.
Concernant la réponse de l'hôte, il faut avouer que seul stéphane peut nous apporter un regard lucide et critique sur le sujet. Quel est le facteur de l'hôte qui entraîne une rupture de cet équilibre?
Néanmoins, quand on regarde les travaux de Ray et Trope, puis ceux de Tronstad et enfin ceux de Ricucci, on peut dire qu'un "consensus" se dégage et qui dit que la qualité du traitement endo est prépondérante dans le "succès" du traitement endodontique MAIS que le facteur étanchéité coronaire a une influence non négligeable (mais de combien?).
Quand je vois la radio post op de notre ami, on voit clairement que la limite dent/compo est au niveau du sommet de la crête osseuse. Ce qui signifie que cette limite est sous-gingivale, peut être pas de beaucoup mais elle l'est.
Et ce n'est pas moi qui vais vous apprendre que compo et limite sous gingivale, ça ne fait pas bon ménage.
Je me souviens très bien avoir entendu de Willy lors d'une formation où l'on parlait des RCR en compo; et que pour avoir le succès du traitement avec ce genre de reconstitution, il fallait être 1,5 mm suppra-gingival. Et que cette condition était un facteur non négligeable pour conditionner la pérennité du traitement.
Les fluides salivaires et la plaque dentaire sont constamment au contact de cette limite dent/ compo sous-gingivale et peuvent l'attaquer en toute tranquilité. En un an, la percolation a eu le temps de se faire. Il faut moins de 90 jours pour que des endotoxines bactériennes se retrouvent à l'apex en absence de protection coronaire efficace.
Avec une limite aussi sous gingivale, comment peut-on mesurer, vérifier, quantifier la qualité du collage d'un inlay compo? C'est impossible!
Ou alors on extrait la dent et on vérifie au microscope... lol
Pis, après alhoun viendra lui poser un clou... ;-)
Ne pas oublier non plus qu'il y a eu une phase de temporisation endo-prothétique. Nous savons tous l'étanchéité relative de ces produits. Il y a aussi peut être eu contamination pendant cette période.
Peut être aurait-il fallu poser un bouchon de CVI pour assurer une étanchéité immédiate après l'endo?
Je persiste à penser qu'en voulant bien faire, c'est à dire à préserver le capital tissulaire dentaire en faisant un inlay, notre ami oméga a dépassé l'indication du collage composite. Et dans tous les cas, il aurait fallu faire une p'tite élongation coronaire avant la reonctruction définitive (inlay ou couronne).
Voilou, j'préfère être franc. J'dis pas que j'aurai fait mieux. Je soulève autant de questions que j'essaye d'étayer mes hypothèses.
Je remercie notre ami d'avoir eu le courage de poster ce cas, qui permet de confronter nos points de vue et je souhaite une bonne quérison à cette lésion. :-)
Désolé pour la réponse très loooongue... :-)
10/06/2008 à 04h03
annie Ecrivait:
> j'ai l'esprit ouvert,merci!
mouuuuuuarffff!
mdr!!! désolé!
10/06/2008 à 04h20
tonio Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> annie Ecrivait:
>
> > j'ai l'esprit ouvert,merci!
>
>
> mouuuuuuarffff!
>
> mdr!!! désolé!
plutot désolant,mais c'est pas grave!
j'ai l'esprit ouvert,et j'accepte tous les avis même s'ils sont erronés mais je ne vais pas disserter sur l'ouverture de mon esprit, pour te prouver le contraire ,n'est ce pas? Alors je la laisse à ton appreciation!
10/06/2008 à 10h53
annie Wrote:
-------------------------------------------------------
>
> j'ai dit Yana A SUREMENT FAIT,demande lui donc?
J'ose meme pas des fois qu'il se vexe et qu'il puisse penser que j'ai pu, ne serait ce qu'imaginer, qu'il ait utilisé cette technique dans les 25 années de son exrcice.
Si il a passé deux ans a Boston avec Schilder pour apprendre à utiliser le tire nerf, franchement, il faut qu'il consulte. Et comme c'est un type bien et conscient, je ne m'inquiete pas pour lui.
Annie, le tire nerf a eu ses heures de gloire dans les années 50 voire debut 60. That's it !
10/06/2008 à 14h24
Annie, je ne suis qu'étudiant (et je n'interviens quasiment pas sur eugenol, du fait de mon expérience quasi-inexistante) mais en lisant tes posts je dois avouer que cela me parait carrément abérrant.
Avec les maigres connaissances que j'ai (j'ai commencé l'endo il y a 1an 1/2 environ) je préférerais tenter de me soigner moi même si j'avais une pulpite plutôt que de venir chez toi (n'y vois rien de personnel).
Tout ce que tu énonces est contraire à ce que l'on nous enseigne dès les premiéres heures de cours.
Sans aller jusqu'à faire des confs, rien que de jeter un oeil à "Le traitement endodontique" ed. Réussir te fera peut-être changer d'avis. Même si tu as des divergences d'opinion avec un des auteurs, le livre reprend les bases de la discipline, et de facon assez claire. Au moins, tu pourras comparer.
Cordialement
10/06/2008 à 14h36
plutôt que de s'attarder sur annie, dîtes-moi votre opinion sur le sujet initial.
Pour vous, la contamination bactérienne s'est-elle produite avant, pendant ou après le traitement?
10/06/2008 à 15h37
Tonio, on n'en sait bsoluemnt rien. C'est bien la le probleme ! face a un echec, quand les choses ne sont pas evidentes, on peut tirer des plans sur la comete, chercher des explications et faire des suputations.
Le probleme, c'est que cliniquement, il faut trouver une solution pour resoudre le probleme.
Cce qu'a fait omega, est la seule chose qu'aujourd'hui on peut indiquer, a savoir refeire le traitement, surveiller. Si cela reste un echec, il aura fait tout ce qu'il pouvait, et ce que l'on peut faire. Il restera alors la chirurgie pour gerer une cause extra canalaire.
Remettre en cause l'etanchite coronaire, c'est possible, mais quelle preuve ? Le travail qu'il a fait ici est extremement propre, et s'il a fait la reconstitution coronaire avec le meme serieux que le reste, je ne pense pas que le collage soit permeable a ce point, mais je peux me tropmer.
encore une fois, il y a ce que l'on sait, il y a ce que l'on sait que l'on ne sait pas, et surtout, il y a ce que l'on ne sait pas que l'on sait pas. C'est l'interet de continuer a chercher.
Si on avait 100% aujourd'hui et pas de question, ce serait vraiment triste.
10/06/2008 à 15h53
THE question!
Ensuite seulement débattre des méthodes.
Une fois n'est pas coutume, et en dépit de l'interprétation erronée qu'elle devrait selon toute logique en tirer, je voudrais rebondir sur une remarque maladroite d'annie pour rétablir une vérité.
Il se trouve sur ce forum quelques praticien qui, à la fac, ont appris à commencer une endo au tire-nerfs, à peu près au moment où Schilder commençait ses tournées hexagonales.
Si je peux me permettre, à l'heure des balbutiements de l'endo mécanisée, et où les concentrations d'hypochlorite (alors vouée aux gémonies par les tenants de l'eau oxygénée et des solutions aniseptiques) étaient symbôliques, le tire-nerf compensait le peu de pouvoir organolytique des faibles concentrations et facilitait le travail des instruments manuels, voire des premiers mécaniques en mouvement alternatif.
Donc, à l'époque sur cette base, que je sache, n'importe quel praticien appliqué, et à fortiori hospitalo-universitaire, du moment qu'il respectait les temps de travail et surtout la fastidieuse mise en forme canalaire manuelle, pouvait obtenir des endos pérennes.
Et je ne vous parle même pas de ceux qui travaillaient encore sans digue... mais avec parachute :)
Mais cela ne justifie en rien de rester avec 30 ans de retard dans notre pratique quotidienne.
Ma conclusion (provisoire...), c'est qu'il serait de toute façon CRIMINEL de ne pas se mettre au travail en s'imposant les protocoles les plus prudents à défaut d'être certains que ce sont les plus efficaces...
A défaut d'une obligation de résultat (évidemment impossible), imposons nous l'obligation de moyens.
10/06/2008 à 17h02
mark, je suis 100% d'accord avec toi, une fois n'est pas coutume.
je suis plus qua'dmiratif du travail que mes predecessuers ont pu faire alors que je n'etais meme pas né.
Je prends souvent plaisir a lire et relire un ournal qui s'appelle dental Cosmos, publications du debut du siecle qui sont plus interessantes les unes que les autres.
Au niveau histologie, Retzius, et Von ebner entre autres ont decouverts il y un siecel ce que l'on s'exatsie toujours a regarder.
en endodontie c'est pareil ; Ingle, Schilder, Seltzer, Bender, sont des vieux de la vieille qui ont pemis de poser les bases biologiques du probleme. Aujourd'hui, seuls les moyens ont evolué. et il est 2000 fois plus facile pour moi aujourd'hui de faire un traitement qui repond aux criteres initiaux que pour ces praticiens a leur epoque.
Peut etre eglaement que l'on arrive en bout d'un systeme; parce que toute la reponse n'etait peut etre pas coprise dans les postulats de base. La vraie recherche aujourd'hui doit donc s epencher sur CE probleme. La technicité on pourra toujorus faire mieux, mais je ne suis pas sur que l'on pourra ameliorer sensiblement le taux de succes aur l'echelle d'une population de professionnelle.
La seukle chose pour laquelle la "recherche" ne peut rien faire, c'est modifier la main des praiciens; ca c'est le role de l'enseignement. encore faut il que l'interesse(e) soit consentant, et motivé(e) et qu'il (elle) sorte de son trou pour comprendre ce qu'il (elle) CROIT savoir.
en amont, aux intéressés de chercher d'autres voies qui permettront peut etre a terme d'eviter ou du moins de comprendre ce type d'echec qui sur le plan mecanique n'a pas d'explication rationnelle.
10/06/2008 à 17h32
A mon avis (omnipraticien de province!) la contamination s'est probablement produite au moment du traitement et dans la phase de temporisation : l'obturation radiculaire n'est pas compacte (voir radio initiale) et laisse une zone apicale non traitée; si on ajoute une obturation coronaire transitoire non étanche..... Donc une reprise du traitement devrait suffire à règler le problème .
10/06/2008 à 17h48
Mordancage Fatal Ecrivait:
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> Annie, je ne suis qu'étudiant (et je n'interviens
> quasiment pas sur eugenol, du fait de mon
> expérience quasi-inexistante)
je t'excuse,car comme tu le dis ton expérience est quasi-inexistante,tu ne peux juger la mienne
mais en lisant tes
> posts je dois avouer que cela me parait carrément
> abérrant.
> Avec les maigres connaissances que j'ai (j'ai
> commencé l'endo il y a 1an 1/2 environ) je
> préférerais tenter de me soigner moi même si
> j'avais une pulpite plutôt que de venir chez toi
> (n'y vois rien de personnel).
c'est pourtant contraire a ce que j'ai dit,mes patients sont bien soignés!
> Tout ce que tu énonces est contraire à ce que l'on
> nous enseigne dès les premiéres heures de cours.
Oui les techniques changent,on enseigne les nouvelles,c'est normal,mais cela ne veut pas dire que les générations passées n'ont pas eu de bons résultats avec leurs méthodes s'ils la pratiquaient avec soin!
> Sans aller jusqu'à faire des confs, rien que de
> jeter un oeil à "Le traitement endodontique" ed.
> Réussir te fera peut-être changer d'avis. Même si
> tu as des divergences d'opinion avec un des
> auteurs, le livre reprend les bases de la
> discipline, et de facon assez claire. Au moins, tu
> pourras comparer.
Mais je peux comparer,puisque je fais les deux systèmes,l'emploi de mes tire -nerfs ne nuit en rien a faire ensuite,la RC et le compactage de la gutta!
> Cordialement
10/06/2008 à 17h49
tonio Ecrivait:
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> plutôt que de s'attarder sur annie, dîtes-moi
> votre opinion sur le sujet initial.
Tu as raison!
>
> Pour vous, la contamination bactérienne s'est-elle
> produite avant, pendant ou après le traitement?
Il faudrait faire l'autopsie de la dent pour le savoir et encore!
10/06/2008 à 17h54
Stéphane écrivait
je suis plus qua'dmiratif du travail que mes predecessuers ont pu faire alors que je n'etais meme pas né.
et bien voila,c'est tout ce que je voulais faire admettre! que les techniques aient changé,ou pas!
10/06/2008 à 18h02
Je ne réponds pas à annie, d'autres s'en chargent.
La contamination a pu se produire lors de la phase d'entrée dans la chambre (carie et effraction pulpaire), phase de temporisation après la taille de l'inlay (zoe compact pendant 1 semaine) ou encore durant la présence de l'inlay (même si aucune percolation ne semblait avoir eu lieu).
Je confirme que mon traitement initial manquait de longueur, j'avais très peur de toucher le sinus, je pensais néanmoins être correct, en fait j'étais trop court.
Enfin il manquait aussi de compaction, du fait d'un canal large, et je n'ai pas à ce moment là réagit, ce fut là amha ma plus grosse erreur.
10/06/2008 à 19h57
c'est le genre de lésion qui ne résiste pas à l'N2... tu désobtures, tu uses bien de ton EDTA, tu rinces bien à l'hypochorite, tu sèches, tu poses ton N2 au lentulo, tu le tasses à mort, tu repasses un cône de gutta comme tu fais d'habitude, je ne t'expliquerai pas ici comment je fais chez moi (Stéphane rode dans le coin)...
l'N2 prend en 10 minutes spatulé comme je le spatule, c-a-d au moins dix minutes sur plaque de verre stérile en pliant ou même cassant parfois la spatule, sa tixotropie est merveilleuse d'efficacité, ça va coller aux parois de ton canal pour ne jamais s'en détacher.
p.s. N2 sans formaldéhyde il s'entend
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