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à méditer ...
22/04/2009 à 20h10
Référence: LA80 - Article de périodique
Cah. Proth.
N° 132 - 01/12/2005 - pp 37/52 - (16p)
25 référence(s) bibliographique(s) - ill.
Auteur(s)
MATYSIAK (M.),CHABERT (R.)
Année: 2005
Titre:
Evaluation de la qualité des prothèses partielles amovibles métalliques réalisées dans la région Rhöne-Alpes
Résumé:
Cette étude évalue l'état buccodentaire de patients porteurs d'une prothèse partielle amovible, ainsi que la qualité de conception, de réalisation et d'intégration de ce type de prothèse. Matériel et méthodes : un échantillon de 2576 prothèses partielles amovibles métalliques (PPAM) a été évalué chez 2130 patients. Sept critères ont été définis pour évaluer la qualité des prothèses ainsi que 10 critères pour l'intégration prothètique. Le recueil des données a été effectué par 31 chirurgiens-dentistes formés pour cette évaluation. Résultats : la présence de tartre a été relevée chez 40,2 % des patients examinés et 52,8 % présentaient une inflammation gingivale. Les PPAM se répartissaient en 48,6¨% au maxillaire et 51,4 % à la mandibule. Les classesI et II de Kennedy étaient les plus fréquentes (28,1 % : 27,2 %). Les défauts majeurs de conception étaient : absence de taquet occlusal (33,8 %) ou de logette d'appui (27,2 %) ou absence de décolletage péridentaire (15,3 %). Les principales anomalies d'intégration bucco-dentaires étaient : interférences occlusales en latéralité (20,2 %), stabilsation ou sustentation incorrectes (16,1 % : 24, 9). Conclusion: les patients étaient satisfaits de leur PPAM dans 74,0 % des cas. Sur la totalité des 17 critères d'évaluation, 34,4 % des PPAM présentaient au moins 3 défauts de conception et d'intégration. La réduction de cette fréquence pourrait passer notamment par le développement de la formation initiale et continue des chirurgiens dentistes en matière de PPAM pour que chaque patient soit réhabilité par une prothèse techniquement plus fiable et biofonctionnelle, assurance d'un pronostic favorable.
27/04/2009 à 15h55
liné écrivait:
--------------
> excellent !
35 % des PPAM présentaient au moins 3 défauts de conception et d'intégration !
ce n'est même plus de la méditation ...
c'est de l'indignation !
02/05/2009 à 11h30
>
> Titre:
> Evaluation de la qualité des prothèses partielles amovibles métalliques
> réalisées dans la région Rhöne-Alpes
>
> Résumé:
> Cette étude évalue la qualité de conception, de réalisation et d'intégration de ce type de prothèse.
Matériel et méthodes : un échantillon de
> 2576 prothèses partielles amovibles métalliques (PPAM) a été évalué chez 2130 patients.
Dix Sept critères ont été définis pour évaluer la qualité des prothèses%).
Les défauts majeurs de conception étaient : absence de taquet occlusal (33,8 %) ou de logette
> d'appui (27,2 %) ou absence de décolletage péridentaire (15,3 %).
Les principales anomalies d'intégration bucco-dentaires étaient : interférences occlusales en latéralité (20,2 %), stabilsation ou sustentation incorrectes 16,1 % : 24, 9).
Conclusion:
Sur la totalité des 17 critères d'évaluation, et 34,4 % des PPAM présentaient au moins 3 défauts de conception d'intégration.
La réduction de cette fréquence pourrait passer notamment par le développement de la formation initiale et continue des chirurgiens dentistes en matière de PPAM pour que
chaque patient soit réhabilité par une prothèse techniquement plus fiable et biofonctionnelle, assurance d'un pronostic favorable.
Meme les enseignants devraient lire cela !
03/05/2009 à 21h41
dentiste57 écrivait:
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> y a encore des gens qui font de la PAP ?
>
qui fait les 950 000 prothèses partielles annuelles françaises ?
( chiffre confirmé par la SS et les fournisseurs d'alliages )
cela fait environ 30 prothèse par praticien ....et par an !
pourquoi les laboratoires français qui marchent le mieux sont ceux qui font de la partielle ?
pourquoi les laboratoires qui font de la partielle ont pour ce secteur des augmentations annuelles de plus de 10% en nombre de prothèses ?
C'est bien connu, personne ne fait de partielle, tout le monde ne fait QUE des implants !
et pourtant de la partielle il y en a plein les établis des labos, cela doit être pour décorer !
03/05/2009 à 22h17
A croire qu'Eugenol n'est pas représentatif de la profession. On n'y trouve que des poseurs de digue, d'implants, d'onlays céramique, des greffeurs de sinus et redresseurs d'occlusions ratées.
03/05/2009 à 22h40
Marc Apap écrivait:
-------------------
> A croire qu'Eugenol n'est pas représentatif de la profession. On n'y trouve que
> des poseurs de digue, d'implants, d'onlays céramique, des greffeurs de sinus et
> redresseurs d'occlusions ratées.
heureusement que t'es là!
04/05/2009 à 01h49
15% de CMU, et des correspondants pour les implants.
Comme probablement la majorité du forum;)
04/05/2009 à 10h24
Marc Apap écrivait:
-------------------
> Ben oui, pour baisser le niveau !
La PAP n'est pas si facile que cela à réaliser, ...
la preuve, 35 % d'échecs !
bien sur, ce ne sont pas des eugenoliens ... puisqu'ils ne font QUE des implants !
04/05/2009 à 10h26
ah, je fais de la PAP, mais bon je triche, je bosse en mutuelle.
Je sais pas ce que je fais sur nonol, d'ailleurs...
04/05/2009 à 10h35
gai-luron écrivait:
-------------------
> ah, je fais de la PAP, mais bon je triche, je bosse en mutuelle.
>
> Je sais pas ce que je fais sur nonol, d'ailleurs...
mais si , ta place est aussi sur E.
notre métier ne se résume pas aux implants , ... heureusement car sinon, beaucoup de français seraient édentés !
D'ailleurs je repose ma question, qui fait les 950 000 prothèses annuelles ?
inscrivez vous :
- je suis le premier !
( PS je fais aussi de la prothèse sur implants )
04/05/2009 à 10h37
letropezien écrivait:
---------------------
> gai-luron écrivait:
> -------------------
> > ah, je fais de la PAP, mais bon je triche, je bosse en mutuelle.
> >
> > Je sais pas ce que je fais sur nonol, d'ailleurs...
>
> mais si , ta place est aussi sur E.
je peux rester?
bon, je reste alors. Sympa :))
11/05/2009 à 16h52
Relevé sur EGORA
Husson. Ce que le prothésiste n´ose pas (toujours) nous dire. Indépendentaire, avril 2009.
Dr Alain Chanderot
D´après l´auteur, seulement 70 pour cent des empreintes sont acceptables, soit près d´un tiers sur lesquelles il est nécessaire de faire des rectifications.
On note cependant 5% d´empreintes complètement inutilisables ! Or souvent, pour un problème de temps, il est nécessaire aux laboratoires de tenter de bricoler.
Un vrai rapport entre « professionnels » devrait permettre au labo de renvoyer les empreintes à refaire ; mais il serait plus efficace que les praticiens fussent bien plus exigeants sur leurs propres prestations. Sans compter qu´à des préparations insuffisantes puisse se superposer le plus souvent la médiocrité de leur reproduction !