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besoin d'aide pour un proces
07/05/2009 à 23h33
Dans le but d'aider un confrere assigne par un patient pour lui avoir devitalisé des dents saines , je suis a la recherche de tout article ou publication montrant
je cite : " la pertinence de devitalisation de dents saines ou faiblement delabrées dans un tissu gingival affecté pour ameliorer une maladie parodontale "
est ce que quelqun aurait ca?
d'avance merci
08/05/2009 à 00h45
les publi vont dans l'autre sens . Une dent avec un parodonte réduit repondra mieux aux traitements si elle reste pulpée.
08/05/2009 à 02h26
bill écrivait:
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> Il parle peut-être d'atteintes endo-paro non ?
dents saines -> atteintes endo-paro ?
tu veux noyer le poisson ? ;-)
08/05/2009 à 02h41
Tillc écrivait:
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> les publi vont dans l'autre sens . Une dent avec un parodonte réduit repondra
> mieux aux traitements si elle reste pulpée.
Source ?
08/05/2009 à 04h44
Il faut évidemment aller dans le sens de notre confrere: restons donc endo paro, trouvons lui (pour les implantos) toutes les contre indications a une manoeuvrre implantaires, même les plus insignifiantes, trouvons lui tout ce qui gravite au niveau des defaillances du consentement éclairé.
Il a besoin d'aide, pas de conneries évidentes qui vont dans le sens contraire de sa défense..
08/05/2009 à 10h27
les actes reprochés par le patient ont etés realisés en 1995
notre confrere qui est au tribunal cherchait a realiser un bridge de grande etendue sur un patient ateint d'une parodontopathie moyenne
il cherchait a eliminer l'hyperesthesie et la mobilité
le but est de montrer au juge que ce traitement etait a l'epoque indiqué ou conseillé par certains auteurs!
pour moi peu importe quil y ait une polemique entre nous sur le fait qu'il fallait ou non le faire!
08/05/2009 à 12h43
S'il voulait faire un grand bridge, il pouvait y avoir des problèmes de parallélisme : c'est déjà une indication pour dépulper en cas d'obliquité importante des dents piliers, pour prévenir les conséquence de l'effraction pulpaire lors de la taille (il serait bon d'avoir des éléments de diagnostic avant la préparation : radios, moulages).
En principe, il vaut mieux rester supragingival dans ce cas. Mais si pour des raisons d'esthétique le praticien a jugé nécessaire d'aller jusqu'à la limite gingivale, celle ci pouvant se trouver au niveau de la racine et non plus de la couronne, le fraisage dans cette zone est un facteur potentiellement aggravant pour le maintien de la vitalité pulpaire.
La parodontite réduit la vascularisation pulpaire lorsque les racines sont dénudées (communication endo paro par les canaux latéraux). Si l'indication du bridge était posée, la préparation des dents vivantes avec une pulpe dont le potentiel de réparation est affaibli accroît les risques de nécrose. Il est plus prudent de réaliser une pulpectomie sur dents encore vivantes, car le pourcentage de succès est plus élevé que celui des traitement canalaire de dents dont la pulpe est nécrosée et infectée.
Le praticien peut avoir estimé plus judicieux de procéder de la sorte en son âme et conscience. C'était une mesure de prévention de problèmes plus graves et difficiles à résoudre.
08/05/2009 à 12h47
Je viens de donner des arguments en faveur du praticien.
On pourra rétorquer que si la parodontite était "moyenne", il y a contradiction avec le fait que les dents étaient mobiles.
D'autre part, il est admis qu'il faut d'abord traiter la parodontite pour réduire la mobilité. La prothèse venant secondairement pour assurer la contention et l'esthétique (avec maintenance continue pour contrôler la plaque).
C'est vrai que si on présente la chose en disant : le patient avait des hyperesthésies et une légère mobilité des dents alors le dentiste a décidé de les lui dévitaliser et de poser un grand bridge, cela fait vraiment type qui ne connaît pas bien son job et a voulu se faire un max de pognon sur son dos.
08/05/2009 à 20h43
Pourrait on savoir pourquoi un patient "se réveille" après 14 ans pour venir porter plainte sur des travaux effectués à cette période.
Si les dents présentaient des mylolyses, des malpositions il était peut être nécessaire de les dévitaliser pour assurer la pérennité du bridge . Y a t il des radio avant traitement pour étayer quoi que ce soit d'un point de vue dentaire et pas seulement parodontal.
08/05/2009 à 22h29
adhoc écrivait:
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> Il faut évidemment aller dans le sens de notre confrere: restons donc endo paro, trouvons lui (pour les implantos) toutes les contre indications a une manoeuvre implantaires, même les plus insignifiantes, trouvons lui tout ce qui gravite au niveau des defaillances du consentement éclairé.
de toutes façons le tribunal va diligenter une expertise ,
l'expert va analyser les faits en fonction des documents fournis par le praticien
de la l'importance toute particulière de la traçabilité CLINIQUE ...
Notre Confrère doit présenter le document permettant de " comprendre la conception de la prothèse "
Si il a des documents probants, radios, moulages, photos, la situation est claire pour lui .
09/05/2009 à 01h03
Le Choixpeau magique écrivait:
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> Source ?
Je sais plus t'as qu'a chercher.
Et si tu n'avais pas la langue plus rapide que le cerveau tu aurais reflechit 2 secondes avant de poser cette question Il est logique qu il n'existe Aucun interet a ajouter une pulpec sur une dent avec un parodonte réduit .
09/05/2009 à 01h09
14 ans apres je pense que tu n'a plus aucun document probant. C ' est tout le probleme .
On ne dépulpe pas une dent vivante pour faire un bridge sous pretexte qu'elle présente une parodonpathie.
Je pense que sur le principe Marc Apap a raison. C'est a dire avancer l'argument que la dent présentait un potentiel de cicatrisation limitée (mylolyse, restauration deja présente etc...) et que la garder vivante présentait une possibilité de nécrose non négligeable.
Le probleme c'est que les arguments pour les pulpectomie technique ne manque pas. Encore faut il les prouver.
09/05/2009 à 02h18
on a tout contre nous!!!
le patient a ressorti ses radios pre op.
l'expertise est defavorable au praticien!
le patient qui a la cmu et l'aide judiciare reclame 15.000 euros au praticien et comme a l'epoque il avait eu un refus de prise en charge par la secu il est alle se faire faire le bridge par un autre praticien .
il declare aujourdhui que c'est parce que notre confrere lui a devitalisé des dents saines qu'il a du se faire poser un bridge!
09/05/2009 à 03h10
maurice écrivait:
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> Dans le but d'aider un confrere assigne par un patient
> on a tout contre nous!!!
ton confrere est-il au courant de ton aide ?
cette personne dans la difficulté a t'elle internet ?
si tel est le cas et puisque tu veux l'aider, donne lui l'adresse de ce forum pour qu'il nous explique lui meme sa version, ce serait beaucoup plus simple, il est le principal interesse.
09/05/2009 à 04h54
je sais qu'on a tout contre nous et je me debat comme un beau diable pour l'aider
il a telleement de fierté qu'il nous apelle a l'aide la semaine derniere alors que ca fait deux ans que le proces est engage
09/05/2009 à 11h53
Salut maurice,
Je suis désolé pour le confrère, qui a visiblement affaire à quelqu'un de mauvaise foi qui a trouvé ce moyen pour gagner facilement de l'argent.
Du point de vue technique, pourquoi ne pas avancer l'argument que la réalisation du bridge avait également pour rôle de servir de contention et ainsi prévenir la chute des dents qui ne manquerai pas de se produire a cause de la maladie paro.
Et comme un bridge ne se réalise, selon la sécu, que sur des dents dévitalisées...
L'expert ne peut pas déterminer le degré de mobilité des dents de façon certaine au vue des radios.
Bon courage en tout cas.
09/05/2009 à 12h44
euh, là je suis un peu étonné, je pensais que la sécu ne prenait pas en charge les couronnes sur dents vivantes...
09/05/2009 à 12h49
ben voui.
il faut juste demontrer qu'elle ne pouvait pas etre reconstituée de façon durable autrement que par une couronne.
09/05/2009 à 13h06
ok,
donc l'argument est : pas de bridge= mobilité qui va augmenter dans le temps et finir par la perte des dents.
09/05/2009 à 18h52
merci a tous pour votre participation
mais l'ideal serait de trouver ce style d'argument dans une publication professionelle ou scientifique pour montrer au juge qu'il a agit "selon des donnees averres de la science"
09/05/2009 à 19h24
alors il faut chercher dans le spublications de 1990.
Devitaliser une dent pour faire un bridge c'est uniquement qd:
Pbs d'axe
trop grande fragilisation apres taille.
trop de risque de sensibilité ou de necrose.
et c'est a voir dent par dent. Si il y en avait une majorité tu peux arguer que cela a été fait par precaution vu que c'est un monobloc de contention et que c'etait preferable de de prendre le risque de devoir le demonter sur des dents mobiles en tapant dedans, ou mm de le percer avec peu de garanties long terme d'etancheité coronaire, d'ou retour d'infection/ perte de la dent/baisse du nombre de dents support blablabla.
Si toute les dents etainet nickel, par contre....
Toujours par contre , vu son PB paro:
ou il a plus ses dents et devitalisées ou pas quelle difference? ( sauf si floppée d'extraction pour infection/kystes et granulomes )
Il les a toujours et au bout de 15 ans ont refait le bridge: devitalisées ou pas ça change rien.
quel a été le probleme specifique supposé induit par les devitaliations?
09/05/2009 à 21h05
il n'y a pas eu de probleme specifique causé par les devitalisations
si ce n'est que le patient pretend que c'est a cause d'elles qu'il a du se faire poser un bridge.....
et cherche a se le faire payer par le praticien ....
et si possible en plus avoir des dommages et interets