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contrôle continu
14/11/2010 à 19h55
Quelle serait la meilleure stratégie d'un syndicat pour demander le DP sur tout, c'est d'accepter de se soumettre tous les 5 ans à la remise en cause de son diplôme.
Je sens les frissons de protestations chez certains, peut importe.
Au niveau de l'image publique, des patients seraient intéressés de se faire soigner par des "confirmés".
Pour les autres, ceux qui auraient refusé le contrôle continue, ou échoué; les patients sauraient qu'ils vont se faire soigner chez des praticiens, où les tarifs sont plafonnés aux tarifs sécu.
Avant de se sentir en danger, il faut mieux réfléchir, socialement parlant, car quel pourcentage de praticien sont capables actuellement de repasser leur diplôme? (sur des bases actuelles et pratiques)
je pense que 10% tenteraient le diplôme, car en rien cela ne serait obligatoire.
Maintenant, 90 % aux tarif sécu, dur dur pour les finances même en faisant de la m...e en bouche
mais la profession aurait de la crédibilisé, qui clouerait le bec aux médias
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Aux élections URPS du 16 décembre!
FSDL What Else?
14/11/2010 à 20h34
Arrête de rêver et retourne à ta cuisine.
Votre combat est perdu d'avance. Il fallait être né 50 ans plus tôt. Aujourd'hui, les Français veulent tous être bien remboursés pour des soins de bonne qualité, car ils estiment payer assez cher la SS + leur mutuelle. Et notre pays pas plus que toutes les autres instances, dont bien sûr le conseil de l'ordre, n'entend ni ne souhaite faire de discrimination entre les praticiens. (qu'on le veuille ou non, qu'on sache ou non que c'est utopique et faux).
Essayez de vous retirer les pieux que vous avez dans les orbites, et travaillez pour améliorer votre (notre ?) image de soignants, avec générosité auprès de la population, au lieu de défendre une politique nulle de petits commerçants corporatistes repliés sur leur nombril.
Une fesse, deux ailes, mais ni coeur ni cervelle.
14/11/2010 à 22h55
On peut comprendre Marc, que tous les praticiens comme toi et moi, cinquantaine dépassée, ne veulent surtout pas d'un contrôle continu. Trop dangereux pour eux, donc ton avis ne vaut rien
demandons donc à ceux qui sortent
Perso, je suis prêt a repasser mon diplôme, en fonction des actualités.
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Aux élections URPS du 16 décembre!
FSDL What Else?
15/11/2010 à 00h38
Oui mais avant de repasser son diplome il faudrait etre capable de repasser son bac ! pour moi les doigts dans le nez sans problemes !
15/11/2010 à 02h22
Sauf en orthographe, peut-être? ;)
Le contrôle continu de quoi?
Des connaissances? Quel rapport avec le service rendu?
De la qualité du travail? Extemporané et ponctuel?
De la pérennité des actes réalisés? Quid de la responsabilité du patient?
Pour déboucher sur quoi?
Une reprise d'indu? Quid du patient?
Une reprise des soins? Par qui?
Une sanction disciplinaire?
Je comprends bien l'idée de l'incitation à l'amélioration des actes en qualité, ou simplement au respect des critères de qualité et de sécurité, mais:
- s'il est vrai que certains praticiens considèrent ne pas pouvoir assurer un standard de qualité au point soit de transiger soit de déléguer compte tenu de l'opposabilité de tarifs conventionnels
- si certains actes réputés utiles voire supérieurs en résultat et pérennité de ceux-ci continuent d'être ignorés par la nomenclature
comment articuler ce contrôle avec les conditions actuelles qui nous sont faites?
Les actes réalisés à perte ne manquent pas, comment imaginer imposer un contrôle avant d'établir les conditions de cette qualité?
En étendant l'entente directe, qui deviendra le facteur déclenchant du contrôle, les autres étant "autorisés" à sacrifier la qualité sur l'autel de la rentabilité ou continuant à faire "don" à l'"humanité" de leur conscience professionnelle?
J'imaginais plutôt un suivi statistique du parcours de soin du patient.
Soit une endo réalisée l'année A à un tarif opposable notablement réévalué. Si celle-ci est recotée et refacturée, l'année A+x à un tarif cette fois-ci "décent", sont pris en compte;
- la réalisation ou non dans les délais des soins conservateurs voire de la coiffe (responsabilité du patient, engagée)
- le contrôle post-op de la première endo, et l'établissement d'un devis de prothèse fixée après réalisation de la restauration
- les radio pré-op et post-op de la deuxième endo, devant justifier l'indication, objectiver le résultat et justifier les honoraires en Entente Directe.
Ce type de contrôle après dépistage informatique et recoupements statistiques, pourrait, à terme, permettre d'établir un "profil" qualitatif des praticiens quant à la pérennité de leurs actes, leur qualité, la pérennité de leurs traitements ou, s'agissant du suivant de leurs retraitements, mais aussi responsabiliser les patients dans le suivi de leurs soins.
On peut alors imaginer des rappels à l'ordre, avertissements, sanctions financières avec reprises d'indus aussi bien sur le compte d'un praticien que d'un patient sur ses prestations à venir, notamment, dans ce dernier cas par une baisse du taux de remboursement des actes médicaux.
Le praticien dont les résultats (au moins évalués statistiquement) qui n'aurait pas été à la "hauteur" de ses honoraires pourrait se voir retirer un droit à entente directe sur certains actes.