Tous les forums
La mutuallité française veut pouvoir être hors la loi.
26/03/2012 à 18h58
Voir ici.
http://www.francesoir.fr/actualite/sante/presidentielle-2012-la-mutualite-veut-des-engagements-des-candidats-201753.html
[quote]......
« Êtes-vous prêts à donner la possibilité aux mutuelles de contractualiser avec les professionnels de santé dans l’objectif de garantir aux Français des soins de qualité au meilleur prix ? ».
........[/quote]
Il faut couper les crocs aux mutuelles et assurances en limitant fortement leur dépenses de publicité et en taxant 50 % des dépenses restantes pour des opérations de santés publiques dont les fonds seraient données aux professionnels de santés publiques (médecins, dentistes, infirmiers, .......) dans le but des faire des l’éducation à la santé sur les mêmes supports que les assureurs et les mutuelles.
Leur publicité sont au niveau du degrés zéros de la créativité et en plus n'ont aucun intérêt pour la santé publique.
26/03/2012 à 19h23
La Mutualité française sonde les candidats à la présidentielle
PARIS, 26 mars 2012 (APM) - Le président de la Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF), Etienne Caniard, a adressé par courrier, mardi, cinq questions aux candidats à l'élection présidentielle, pour connaître leurs engagements sur le système de santé, a fait savoir la fédération lundi dans un communiqué.
- comment assurer le retour à l'équilibre des comptes
- comment mettre un terme à l'augmentation de la différence entre prix réel et base de remboursement
- comment soulager les personnes en perte d'autonomie
- contractualiser avec les professionnels de santé, dans le respect de la qualité au meilleur cout ?
- comment favoriser l'accès à une couverture complémentaire ?
26/03/2012 à 19h30
Extrait de l'interview du Président de la Mutualité française :
"Quand on refuse de rémunérer correctement les médecins, on entre dans une logique de multiplication des actes. Il faut avoir une politique de juste revenu pour les médecins, pondérer les modes de rémunérations entre paiement à l'acte et rémunération forfaitaire, et faire en sorte que le paiement à l'acte corresponde à la valeurs réelle de la prestation médicale qui est apportée. Il faut également proscrire les dépassements d'honoraires les plus importants. Il n'est pas admissible que dans un système qui est financé par la collectivité, une liberté totale soit accordée à quelques praticiens, même s'ils sont peu nombreux. Les dépassements d'honoraires les plus importants sont le fait d'une minorité. Finalement, c'est la majorité des professionnels qui payent le prix de ces excès. On se livre à des amalgames en laissant penser que c'est une situation généralisée sur tout le territoire. Ce sont des excès contre lesquels nous pouvons lutter facilement. Il ne s'agit pas d'interdire à des professionnels de décider d'eux-mêmes des tarifs qu'il souhaitent appliquer. Mais s'ils veulent une liberté totale, ils doivent sortir de la convention. La collectivité n'a pas à financer des pratiques inacceptables."
L'analyse n'est pas totalement mauvaise en fait. On est juste pas forcément d'accord avec les solutions proposées, mais sinon on peut se dire que c'est déjà positif qu'ils pointent le problème du doigt.
26/03/2012 à 19h52
doagui écrivait:
----------------
Il ne s'agit pas d'interdire à des
> professionnels de décider d'eux-mêmes des tarifs qu'il souhaitent appliquer.
et pourtant ils veulent la contractualisation qui empêche les professionnels de choisir eux même leur tarifs et les patients de choisir leur professionnels de santé.
Ils dépensent des sommes indécentes en publicité et les campagne de préventions sont nullissimes comme celle pour le bbd qui à aucun moment n'encourage un meilleur brossage et des modifications des habitudes alimentaires. Enfin tant que les campagnes de préventions comme celle contre l’obésité correspondront à 1% des publicités ventant la bouffe industrielle comment espérer qu'elles aient un effet positif.
En taxant 50% des budgets publicitaires pour la prévention, là au moins on a un effet limitant sur l'argent dépensé dans des campagnes publicitaires tout en dégageant des ressources suffisantes pour faire réellement de la prévention de masse.