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Bizuthage
30/09/2012 à 09h50
la Justice n'a pas d'autres choses plus urgentes à faire ??
http://www.lemonde.fr/enseignement-superieur/article/2012/09/29/a-la-fac-de-lille-un-trashage-de-chef-tourne-mal_1767694_1473692.html
30/09/2012 à 12h00
Certainement, maintenant faudrait savoir la nature exacte des faits, une agression sexuelle, à fortiori dans le cadre d'une intégration (sic) ça reste grave.
30/09/2012 à 12h05
Monaco écrivait:
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> Certainement, maintenant faudrait savoir la nature exacte des faits,
pour les pompiers de Paris, ils trouvent trés rigoulot de s'enfiler une bouteille dans l cul
30/09/2012 à 14h12
Monaco écrivait:
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> Certainement, maintenant faudrait savoir la nature exacte des faits, une
> agression sexuelle, à fortiori dans le cadre d'une intégration (sic) ça reste
> grave.
On est bien d'accord . Le problème soulevé(!) c'est que, dans ce cas là , la "victime" n'a même pas déposé plainte . Plus largement c'est la Judiciarisation de la société qui est inquiétante ..
30/09/2012 à 15h01
quelle humiliation as tu subis pour ton bizutage, oh pardon quelle plaisanterie tu était contant d 'accepter
30/09/2012 à 15h48
Il y a chaque année des dérapages avec des mutilations et des morts.
Rappelez vous l'an dernier : un étudiant en dentaire s'est fait gravé dans le dos le sigle de la corpo avec une capsule de bière.
A Montpellier, il y a plusieurs années, injection intra-veineuse d'alcool avec conséquences catastrophiques.
Le bizutage renommé "intégration" cristallise le pire de la connerie humaine grégaire. Sous prétexte de "tradition", on humilie les nouveaux étudiants avec des "jeux" qui n'en sont pas. Faut-il vraiment être violent, trash et alcoolisé pour faire connaissance ?
C'est vraiment une mentalité détestable.
30/09/2012 à 16h18
C'est au contraire une "tradition" qui a un rôle social très important au même titre que les peintures sexuelles que l'on retrouve dans tous les internats de France et les soirées qui vont avec.
Et c'est pareil dans beaucoup de cultures, avec les rites de passage etc...
30/09/2012 à 16h20
Cyanolit écrivait:
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> C'est au contraire une "tradition" qui a un rôle social très important
Tu vas nous expliquer ça...
30/09/2012 à 16h21
Cyanolit écrivait:
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> C'est au contraire une "tradition" qui a un rôle social très important
çà donne une bonne idée du social
30/09/2012 à 16h33
Cyanolit écrivait:
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> Et c'est pareil dans beaucoup de cultures, avec les rites de passage etc...
les sauvages ont des rites pour marquer le passage de l'adolescence à l'adulte (tu deviens un homme), là c'est prépare toit à te faire enfiler
30/09/2012 à 16h35
Et ben, en fait, j'ai lu un truc là dessus, si je vous le retrouve je vous donnerais le titre. C'est en gros un mec qui a écrit un livre suite à une thèse en socio.
Et le mec explique qu'en fait, ça dédramatise l'image du corps, tu fais des trucs "dégeux" mais à priori dans un cadre contrôlé donc non dangereux.
Et ça te permet d'appréhender ton corps donc celui des autres d'une autre façon que ce qu'on faisait étant enfant. Ca désacralise les choses.
Pour notre profession connaître et ne pas avoir peur du corps sale et d'apparence malade c'est important je pense. Et dans d'autres cultures, ne pas avoir peur de subir des châtiments corporels ça permet de pouvoir devenir un guerrier par exemple.
Je sais pas si j'arrive à bien faire comprendre les choses...
30/09/2012 à 16h39
Bon après c'est sur, des fois, ça ce passe mal, comme dans les exemples déjà cités. Mais pour la majorité des étudiants, il n'y a pas de problème.
30/09/2012 à 16h46
Cyanolit écrivait:
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> Et le mec explique qu'en fait, ça dédramatise l'image du corps, tu fais des
> trucs "dégeux" mais à priori dans un cadre contrôlé donc non dangereux.
Ca me fait penser aux discours des pédophiles qui disent qu'il vaut mieux que les enfants apprennent la sexualité avec un adulte, pour ne pas faire d'erreurs...
30/09/2012 à 17h23
Entre se tartiner les cheveux de canigou, se jeter des poulpes à la gueule en étant bourré et un violeur d'enfant, il ne faut pas exagérer.
30/09/2012 à 19h18
vava écrivait:
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> quelle humiliation as tu subis pour ton bizutage, oh pardon quelle plaisanterie
> tu était contant d 'accepter
J'ai été obligé de lire des posts plein de fautes . C'était horrible , j'ai encore du mal à m'en remettre :)
30/09/2012 à 19h53
C'est super le bizutage!
Les faluches aussi c'est la classe (la tradition tout ça).
30/09/2012 à 21h49
les étudient n'ont pas d'autres choses plus utiles à faire ??
http://www.lemonde.fr/enseignement-superieur/article/2012/09/29/a-la-fac-de-lille-un-trashage-de-chef-tourne-mal_1767694_1473692.html
30/09/2012 à 22h49
vava écrivait:
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> les étudient n'ont pas d'autres choses plus utiles à faire ??
>
> http://www.lemonde.fr/enseignement-superieur/article/2012/09/29/a-la-fac-de-lille-un-trashage-de-chef-tourne-mal_1767694_1473692.html
>
Vava , tu suis ou pas le sujet ???
01/10/2012 à 09h05
canard59 écrivait:
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>
> Vava , tu suis ou pas le sujet ???
tu ne supporte pas que l'on ait une opinion différente de la tienne, tu veut en parler?
01/10/2012 à 09h47
A contrario j'ai d'excellents souvenirs de mon bizutage et de mon faluchage.
Certains jeux étaient un peu olé olé mais je ne me suis pas senti obligé de les faire.
Alors oui il y a des pratiques à bannir mais mettre toutes les "intégrations" dans le même bain est stupide. L'immense majorité des cas se déroule très bien.
01/10/2012 à 13h15
Désolée mais le bizutage n'était plus une tradition, quand j'ai fait mes études de dentaire cela ne se faisait plus du tout,ni en mèdecine. Je ne sais pas à partir de quand cela a recommencé, mais franchement cela ne m'a pas du tout manqué. Les seuls à pratiquer encore les bizutages "de mon temps" étaient les archi et le beaux-arts, et cela est tombé en désuétude, même là,assez rapidement par la suite,sans intervention de la police ou d'une loi. Bon, c'était il y a plus de quarante ans, mais on s'amusait bien quand même."L'intégration" était sans doute plus étalée dans le temps mais la cohésion se faisait quand même, on se connaissait tous, pourtant nous étions beaucoup plus nombreux que les promotions actuelles.
Bon, allez-y du "Oui mémé, c'était mieux de ton temps!"