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comme Pessoa: MADRID où les étudiants français achètent leur diplôme
19/08/2026 à 09h00
Nivapa999 écrivait:
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> Steichen?? Pascal??? Il était dentiste? Ah, toujours cette tentation...
> agglomérat, conglomérat, fusion, con-fusion, mixion... Est ce qu'on pourrait
> mettre un bémol sur la qualité de l'enseignement et donc de la formation de nos....
Sacré pavé pour une première intervention sur nonol en s'étant inscrit ce matin ! C'est quoi exactement ta motivation ?
19/08/2026 à 09h58
Cela m'a toujours fait marré ces adeptes de la dérégulation qui ont eu leurs études payées par le contribuable, qui sont conventionnés et qui gueulent du faible remboursement de la sécu.
19/08/2026 à 11h27
dentiste avisé écrivait:
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> Cela m'a toujours fait marré ces adeptes de la dérégulation qui ont eu leurs
> études payées par le contribuable, qui sont conventionnés et qui gueulent du
> faible remboursement de la sécu.
Le probleme, ca n'est pas le faible remboursement par la sécu.
Le problème c'est l’impossibilité de cotiser ailleurs qu'a la sécu.
Le problème est le niveau de cotisation à la sécu sans rapport avec les soins disponibles derrière.
Le problème est qu'une fois que l'on a fait les poches des français pour cotiser à la sécu, ils sont moins disposés à payer de leur poche un "supplément".
Toute la question sur les sci, les holding et les société ont pour vocation de réduire la question de la cotisation délirante à la sécu et des impôts en secondaire.
On revient à du basic la la question du basique du pH comme sur les pubs freedent ou des préparations type pate de keys.
La carie et les problèmes de gencives ca n'est pas une question de soins par les dentistes de remboursement par la sécu mais une question d'Ecologie buccale des bactéries saprophytes de la bouche en fonction du milieu.
19/08/2026 à 12h28
dentiste avisé écrivait:
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> Pourquoi tu travailles encore en France?
Le problème n'est pas de travailler en France. Le problème est de reformer la France.
C'est aussi stupide que de dire à une femme qui va se faire violer pourquoi elle sze défend contre l'agresseur.
Le gauche c'est ouvre tes cuisses, ferme ta gueule et tu auras ton avortement là où la repose normale est je me défend de toutes les manieres possibles.
19/08/2026 à 13h42
Mais peut être que la majorité des gens tient à la sécu et ne veulent pas payer pour se faire soigner. Les élections approchent. Il suffit de choisir.
19/08/2026 à 15h27
dentiste avisé écrivait:
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> Mais peut être que la majorité des gens tient à la sécu et ne veulent pas payer pour se faire soigner. Les élections approchent. Il suffit de choisir.
Que les gens ne veulent pas payer pour se faire soigner c'est vrai, surtout lorsque l'on sait que qu'on leur ponctionne de force pour cela.
Par contre les gens n'en ont rien à foutre de la sécu !
Dans le cas contraire, l'augmentation du nombre de jours de carence ou la hausse du ticket modérateur par exemple, seraient demandés par le peuple pour protéger leur sécu.
19/08/2026 à 16h21
Il y a des élections. Quels partis préconisent la suppression de la sécu? Il suffit de voter .
19/08/2026 à 16h25
dentiste avisé écrivait:
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> Il y a des élections. Quels partis préconisent la suppression de la sécu? Il
> suffit de voter .
Une grande spécialité de chez nous : le changement dans la continuité !
19/08/2026 à 16h55
dentiste avisé écrivait:
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> Il y a des élections. Quels partis préconisent la suppression de la sécu? Il
> suffit de voter .
La question n'est pas la suppression de la sécu mais le libre choix de son assureur qui existe déjà au niveau européen mais qui n'est pas appliquée par la France quelque soit les partis actuels.
Laisse les personnes choisir leur sécurité sociale.
edit;
En effet, la généralisation du tiers payant depuis 2016 (assorti d'une garantie de paiement des professionnels), le développement des offres 100% santé et la priorité à la rapidité de remboursement par l'Assurance maladie (90% des feuilles de soins ont été remboursées sous 4.4 jours en 2025) a conduit à "privilégier de facto le contrôle a posteriori", constate la mission. Le remboursement est donc "pour l’essentiel fait 'à l’aveugle'". Même en cas de transmission tardive des feuilles de soins (jusqu'à deux ans et un trimestre), l'Assurance maladie est tenue de rembourser, souligne la mission, s'appuyant sur une décision de la Cour de cassation. Elle recommande de ramener ce délai – "héritage" d'un passé où les assurés avançaient les frais et devaient envoyer leurs feuilles de soin papier – à quatre mois. Passé ce délai, les facturations seraient rejetées.
Conditionner le remboursement à la transmission des pièces justificatives
Alors que 1.6 milliard d'euros de prestations ont été payées malgré l'absence des pièces justificative (ordonnance, prescription) plus de six mois après facturation, l'Igas/IGF recommande "d'étudier la faisabilité de conditionner les remboursements de dépenses de santé à la complétude du dossier présenté par le professionnel de santé" et de rendre obligatoire l'utilisation du téléservice SCOR pour la transmission des pièces justificatives dématérialisées.
https://www.egora.fr/actus-pro/conditions-dexercice/fraude-lassurance-maladie-un-rapport-veut-resserrer-letau-sur-les
19/08/2026 à 18h03
dentiste avisé écrivait:
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> Mais peut être que la majorité des gens tient à la sécu et ne veulent pas payer
> pour se faire soigner. Les élections approchent. Il suffit de choisir.
Le plus simple c’est de mettre la sécu en concurrence et puis on voit.
Mais les parasites du système ne sont pas d’accord…
😁
--
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documentaire dentaire francophone
_______________________________
20/08/2026 à 06h17
dentiste avisé écrivait:
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> Cela m'a toujours fait marré ces adeptes de la dérégulation qui ont eu leurs
> études payées par le contribuable, qui sont conventionnés et qui gueulent du
> faible remboursement de la sécu.
Effectivement, quand on est économiquement analphabète, on ne peut comprendre, un peu comme celui qui ne comprend que le blocage des loyers fait in fine augmenter les prix des loyers.
20/08/2026 à 07h42
dentiste avisé écrivait:
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> Mais peut être que la majorité des gens tient à la sécu et ne veulent pas payer
> pour se faire soigner. Les élections approchent. Il suffit de choisir.
Tout à fait comme la majorité des gens aimeraient bien gagner au loto. On te propose de te raser gratis tu vas dire non ? Sauf que c’est pas gratis. Que pense que tout le monde est d’accord de faire payer quelqu’un d’autre. M^me si ce quelqu’un d’autre ce sont leurs enfants. Qui ne sont même pas encore nés. J’espère pour le pays qu’ils seront moins cons qu’eux.
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Dentiste qui en a plein le cul.
20/08/2026 à 07h43
wakrap écrivait:
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> dentiste avisé écrivait:
> --------------
> > Cela m'a toujours fait marré ces adeptes de la dérégulation qui ont eu leurs
> > études payées par le contribuable, qui sont conventionnés et qui gueulent du
> > faible remboursement de la sécu.
>
> Effectivement, quand on est économiquement analphabète, on ne peut comprendre,
> un peu comme celui qui ne comprend que le blocage des loyers fait in fine
> augmenter les prix des loyers.
Vas trouver un dentiste en urgence qui va te soulager pour 23 euros. Bon chance.
--
Dentiste qui en a plein le cul.
20/08/2026 à 08h53
"Vas trouver un dentiste en urgence qui va te soulager pour 23 euros. Bon chance."
Ba si, la coercition: plusieurs gardes et astreintes par an. Les jours "normaux" c'est 23 euros avec
20/08/2026 à 08h55
"Vas trouver un dentiste en urgence qui va te soulager pour 23 euros. Bon chance."
Ba si, la coercition: plusieurs gardes et astreintes par an. Les jours "normaux" c'est 23 euros , pulpo d'urgence ou non. Si tu ne les fais pas/pas d'excuses valables, radiation X mois
En extreme droite ou LFI populiste, ca va arriver. Bon courage, les jeunes!
20/08/2026 à 09h10
Dentarue écrivait:
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> Dans certaines formations il y aurait très peu, voir même pas du tout de travail
> sur de vrais patients… C’est inutile de travailler en bouche pour apprendre ?
C'est le cas chez 100% des dentistes italiens.
20/08/2026 à 09h58
C'est factuellement faux.
En Italie, la Laurea Magistrale in
Odontoiatria e Protesi Dentaria est un cursus public ou privé de 6 ans très réglementé. Depuis l'application du décret interministeriel sur la laurea abilitante, la formation intègre obligatoirement un Tirocinio Pratico Valutativo (TPV) d'au moins 30 crédits (soit un minimum de 600 heures) réalisé en tant que premier opérateur sur de vrais patients dans les cliniques universitaires.
Affirmer que 100% des dentistes italiens n'ont jamais touché une bouche humaine pendant leurs études relève soit de la caricature corporatiste, soit d'une confusion avec des formations d'hygienistes ou des cursus purement théoriques hors-la-loi.
Sur le papier, la directive européenne impose un minimum d'actes cliniques sur de vrais patients pour obtenir le diplôme. C'est le cadre légal obligatoire pour que le diplôme soit reconnu dans toute l'UE.
Ce que révèlent les témoignages de terrain (et le message du dentiste italien): En pratique, dans certaines universités (comme celle de ce confrère), les failles du système permettent à des étudiants de valider leur cursus en passant à travers les mailles du filet, en se reposant uniquement sur la théorie ou en esquivant la clinique grâce à laxisme administratif.
Officiellement, les formations doivent inclure des patients. En réalité, selon les facultés et l'investissement des étudiants, certains sortent sans aucune vraie maîtrise clinique. C'est précisément cette brèche entre la théorie réglementaire et le vide pratique de certains diplômés étrangers qui alimente les débats sur les forums professionnels.
20/08/2026 à 10h24
Dentarue écrivait:
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> Sur le papier, la directive européenne impose un minimum d'actes cliniques sur de vrais patients pour obtenir le diplôme.
Et en détail, ce "minimum d'actes cliniques" il correspond à quoi ?
20/08/2026 à 11h28
Dentarue écrivait:
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> C'est factuellement faux.
> En Italie, la Laurea Magistrale in
> Odontoiatria e Protesi Dentaria est un cursus public ou privé de 6 ans très
> réglementé. Depuis l'application du décret interministeriel sur la laurea
> abilitante, la formation intègre obligatoirement un Tirocinio Pratico Valutativo
> (TPV) d'au moins 30 crédits (soit un minimum de 600 heures) réalisé en tant que
> premier opérateur sur de vrais patients dans les cliniques universitaires.
> Affirmer que 100% des dentistes italiens n'ont jamais touché une bouche humaine
> pendant leurs études relève soit de la caricature corporatiste, soit d'une
> confusion avec des formations d'hygienistes ou des cursus purement théoriques
> hors-la-loi.
>
> Sur le papier, la directive européenne impose un minimum d'actes cliniques sur
> de vrais patients pour obtenir le diplôme. C'est le cadre légal obligatoire pour
> que le diplôme soit reconnu dans toute l'UE.
> Ce que révèlent les témoignages de terrain (et le message du dentiste italien):
> En pratique, dans certaines universités (comme celle de ce confrère), les
> failles du système permettent à des étudiants de valider leur cursus en passant
> à travers les mailles du filet, en se reposant uniquement sur la théorie ou en
> esquivant la clinique grâce à laxisme administratif.
> Officiellement, les formations doivent inclure des patients. En réalité, selon
> les facultés et l'investissement des étudiants, certains sortent sans aucune
> vraie maîtrise clinique. C'est précisément cette brèche entre la théorie
> réglementaire et le vide pratique de certains diplômés étrangers qui alimente
> les débats sur les forums professionnels.
Ouiiiiiii mais non
Le décret dont tu parles date de 2022.
Avant, la clinique se résumait à regarder des profs soigner des patients.
20/08/2026 à 12h03
Et comme tu aimes bien demander à gémini, j'ai demandé moi aussi
Avant la réforme de 2022, 0 % des étudiants italiens n'étaient légalement autorisés à soigner des patients en tant que premier opérateur autonome d'un point de vue juridique, car le système universitaire italien ne prévoyait aucune obligation d'actes cliniques réels pour valider le diplôme.L'accès effectif aux patients dépendait entièrement du bon vouloir et des infrastructures de chaque université, créant de profondes inégalités.Le problème majeur avant 2022 : L'observation passiveEn Italie, le diplôme d'odontologie (Laurea in Odontoiatria e Protesi Dentaria) n'était pas habilitant. Pour pouvoir exercer et toucher un patient, le diplômé devait réussir un examen d'État théorique distinct après ses études.Le statut de simple "observateur" : Faute de cadre juridique protégeant l'étudiant comme soignant actif, une écrasante majorité d'entre eux passait leurs stages cliniques (tirocinio) à faire de la simple observation visuelle derrière l'épaule de leurs professeurs ou de thésards.Le manque cruel d'infrastructures : Les universités publiques italiennes souffraient d'un manque de fauteuils dentaires par rapport au nombre d'étudiants. Les rares actes pratiques sur de vrais patients (détartrages simples, petites caries) étaient réservés à une minorité d'étudiants triés sur le volet en fin de cursus.Le recours aux simulateurs : La quasi-totalité de l'apprentissage manuel s'effectuait sur des têtes fantômes au laboratoire, et non en conditions réelles.Ce manque de pratique explique pourquoi des milliers d'étudiants italiens s'exilaient en Espagne, en France ou en Roumanie, où la formation clinique sur de vrais patients est obligatoire et garantie pour tous dès la 4ème année.Ce que change la réforme du 5 juillet 2022 (Laurea Abilitante)Le Decreto Ministeriale n. 653 de juillet 2022 a radicalement transformé le cursus pour s'aligner sur les standards européens :[Avant 2022] Études (Théorie / Observation) ➔ Diplôme non-habilitant ➔ Examen d'État ➔ Droits cliniques
[Après 2022] Études (30 CFU pratiques obligatoires) ➔ Examen final avec cas réels ➔ Diplôme direct habilitant
Obligation de "Premier Opérateur" : La loi impose désormais l'obtention de 30 crédits (CFU) de stage pratique. Sur ces heures, au moins 20 heures par crédit doivent obligatoirement être effectuées en tant que premier opérateur (l'étudiant soigne lui-même le patient sous la supervision directe d'un tuteur).Suppression de l'Examen d'État : L'examen final de l'université valide directement le droit d'exercer (le diplôme devient abilitante).Validation sur de vrais cas : Pour obtenir leur diplôme, les étudiants doivent désormais présenter et soutenir trois cas cliniques multidisciplinaires qu'ils ont eux-mêmes traités de A à Z.