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vesr des suppressions de produits en rapport avec la pharmacie de la douleur dentaire?
20/09/2013 à 15h19
Il semble que la pharmacie de la douleur dentaire va encore évoluer.
Fin de tous les arcenieux,
Fin de Rokle's,
Fin du pulperyl,
Fin de l'alvéogyl?
Bon, on peut s'en passer, mais les protocoles ne les utilisant pas nécessitent plus de temps voir plus de rendez vous le tout sur de l'urgence dentaire qui n'etait pas rémunérée par la sécurité sociale.
20/09/2013 à 15h54
Ca existait encore? Le Pulperyl, tu le fais faire en pharmacie pour 3 fois moins cher.
20/09/2013 à 17h02
La question est moins sur la supression des produits cités (pouvant être remplacés ou ave d'autres protocoles) que sur l'influence que cela va avoir sur la prise en charge des urgences au vus des prats qui utilisent encore ces produits car ils permettent de ne pas perdre trop de temps sur la prise en charge des urgences.
Aura on des recriminations des pouvoirs publics sur des delais d'urgences augmentés.
21/09/2013 à 09h24
barbabapat écrivait:
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> Aura on des recriminations des pouvoirs publics sur des delais d'urgences
> augmentés.
On leur expliquera que vue qu'ils font semblant de nous payer, nous faisons semblant de travailler.
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หมอจัดฟัน
23/09/2013 à 15h21
Bonne nouvelle ces trucs sont des poisons!
Ensuite reste à définir le terme "urgence"....
L'appel du cretin qui a mal depuis 15 jours et decide tout de go que ça ne peut plus durer? L'appel (j'en ai eu un ce matin) du patient pas vu depuis 8 ans qui veut un rdv "de suite"? L'imbecile qui a perdu sa provisoire posée y'a 4 ans et pas revu depuis?
J'ai pas le temps de traiter ces gens là, dans 95% des cas c'est de leur faute si ils souffrent et les recevoir ouvre la porte à les revoir tous les 6 mois pour encore et toujours des soins urgents....
Perso je ne prend que les "vraies" urgences: traumatismes, douleurs subites et patients habituels bien connus, suites operatoires d'actes réalisés il y a peu... et du coup en ai très peu et peut donc, exceptionnellement, y passer le temps necessaire sans devoir faire appel aux arsenieux et autres pharmacopées d'un autre âge.
ps: un petit coup de quicksleeper et on peut depulper la chambre sans y mettre des saloperies et ainsi temporiser tranquille.
pps: un petit coup de laser et on soulage necroses et osteites vite fait bien fait.
ppps: les huiles essentielles ça reste encore accessible (mais pour combien de temps....) et ça peut aussi rendre de grands services.
--
« Sainte Catherine, aide-moi. Ne me laisse pas mourir célibataire. Un mari, sainte Catherine, un bon, sainte Catherine ; mais plutôt un que pas du tout ».
23/09/2013 à 15h45
Algi écrivait:
--------------
> Bonne nouvelle ces trucs sont des poisons!
> ps: un petit coup de quicksleeper et on peut depulper la chambre sans y mettre
> des saloperies et ainsi temporiser tranquille.
>
> pps: un petit coup de laser et on soulage necroses et osteites vite fait bien
> fait.
>
> ppps: les huiles essentielles ça reste encore accessible (mais pour combien de
> temps....) et ça peut aussi rendre de grands services.
>
Le probleme, c'est pas tant les produits mais l'influence que cela aura sur les "urgences" sachant qu'au niveau du grand public, oui notre definition de l'urgence n'est pas identique. Et que les politiques savent très bien en faire de la demagogie sur le theme les mechants dentistes refusent les "urgences".
Après super le quicksleeper et le laser, mais on continue alors à raser gratuit avec des patients qui grace au tiers payant vont venir les mains dans les poches et des actes qui ne sont pas payés aujourd'hui par la sécu ou les mutuelles.
23/09/2013 à 16h07
Reseau privé, contrat patient/ cabinet individuel comme on en a parlé cet éte, liste de patients adherents à jour de cotisation et exit les autres.... une possible solution.
J'ai ma conscience pour moi, mes patients me connaissent et j'emmerde les medias, le ministère et la mauvaise réputation "des" dentistes.
Si je refuse, à juste titre, de foutre en l'air mon planning pour une fausse urgence personne pourra me le reprocher légalement, surtout pas le patient sérieux dont j'aurais amputé le rdv.
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« Sainte Catherine, aide-moi. Ne me laisse pas mourir célibataire. Un mari, sainte Catherine, un bon, sainte Catherine ; mais plutôt un que pas du tout ».