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avenir de la profession et investissement

chirdent26

29/01/2014 à 12h06

Bonjour
Je suis ce forum depuis des années et je lis chaque jour des sujets très pessimistes sur l'avenir de notre profession. Je ne suis moi-même pas très optimiste à la vue de la loi ppl Leroux et de la manière avec laquelle le syndicat majoritaire nous défend . Je commence à avoir du mal à comprendre qu'un jeune confrère puisse vouloir s'installer en libéral : Pourquoi faire aujourd'hui tant d'investissement avec les multiples obligations notamment d'accessibilité pour avoir un retour que beaucoup nous promettent moindre . J'ai moi-même investi énormément en matériel et je dois maintenant déménager afin de me mettre en accessibilité . J'étais il y a encore peu très motivé par la construction d'un nouveau cabinet malgré un endettement de 20 ans qui m'amènerait à la retraite . Je suis aujourd'hui très frileux à cette idée et commence à penser au salariat.
Alors faut-il attendre et voir si les mutuelles nous boufferont tout crus ( c'est ce que pensent beaucoup d'eugénoliens ) ou bien y-a-t-il encore quelques partisans optimistes?


doagui

29/01/2014 à 12h36

Je reste optimiste pour l'exercice en libéral, mais dans 2 circonstances uniquement :


1) en faisant du travail de qualité avec la patientèle qui va avec. On tombe alors dans le HN à gogo, la facette, l'acide hyaluronique, la CCC, le Cerec pour le côté impressionnant et high tech, tout ça tout ça, et on travaille avec une patientèle pour qui le prix passe en second plan par rapport à la qualité. Ce type de patientèle-là est fidèle et ne cèdera jamais à l'appel des réseaux ou des centres de soin. Inconvénients : la place est très difficile à trouver, on doit fournir un travail impeccable, pas vraiment de droit à l'erreur car la réputation est primordiale. De plus, certains trouveront cette patientèle pénible, exigeante et peu intéressante (faire du blanchiment sur des jeunes filles en A2 à la base qui se le font offrir par papa-maman pour les 16 ans... ça paye c'est sur mais c'est pas passionnant).

2) en travaillant en désert médical. Là les patients n'ont pas trop le choix, ils doivent faire confiance et suivre les plans de traitement du praticien car ils ont déjà attendu 2 mois pour avoir ce rdv à 20 km de chez eux, ils savent que s'ils refusent c'est reparti pour 2 mois d'attente pour un autre cab à 35km ! En prime, dans ces coins-là il n'y a pas de centre low cost ou s'il y en a un il est loin et surchargé de patients ! Peu de chance donc de perdre de sa patientèle à cause des réseaux par exemple. Inconvénients : la vie personnelle dans ces régions qui peut ne pas plaire, les a priori sur la patientèle et le niveau de vie (ce qui est souvent faux et en tout cas qui varie énormément d'une région à l'autre, je reste persuadé qu'on peut tout à fait trouver des endroits où les gens peuvent s'offrir de la jolie dentisterie).

En dehors de ça point de salut à mon avis ! Les centres de soins vont se développer, les confrères vont sans doute signer les conventions avec les assurances et se bouffer le nez les uns les autres.

Je précise que cette description concerne l'omnipratique uniquement. L'autre voie de sortie possible c'est la spécialisation : endo, ortho, paro, occluso,... Si on évite l'écueil de l'implanto qui devient bien trop répandue je pense, il reste plein d'options envisageables. Il faut cependant accepter d'abandonner l'omnipratique, et ça tout le monde n'en a pas envie.


le figou

29/01/2014 à 12h37

chirdent26 écrivait:
--------------------
> Bonjour
> Je suis ce forum depuis des années et je lis chaque jour des sujets très
> pessimistes sur l'avenir de notre profession. Je ne suis moi-même pas très
> optimiste à la vue de la loi ppl Leroux et de la manière avec laquelle le
> syndicat majoritaire nous défend . Je commence à avoir du mal à comprendre qu'un
> jeune confrère puisse vouloir s'installer en libéral : Pourquoi faire
> aujourd'hui tant d'investissement avec les multiples obligations notamment
> d'accessibilité pour avoir un retour que beaucoup nous promettent moindre . J'ai
> moi-même investi énormément en matériel et je dois maintenant déménager afin de
> me mettre en accessibilité . J'étais il y a encore peu très motivé par la
> construction d'un nouveau cabinet malgré un endettement de 20 ans qui
> m'amènerait à la retraite . Je suis aujourd'hui très frileux à cette idée et
> commence à penser au salariat.
> Alors faut-il attendre et voir si les mutuelles nous boufferont tout crus (
> c'est ce que pensent beaucoup d'eugénoliens ) ou bien y-a-t-il encore quelques
> partisans optimistes?

un conseil soit réaliste plutôt que d'hésiter entre optimisme et pessimisme.
nous avons un métier passionnant techniquement et médicalement avec une multitude de contraintes auxquelles nous nous sommes toujours adaptés. je n'ai jamais entendu parler d'un dentiste en faillite ou alors c'est qu' il était dès le départ économiquement incohérent.
propose toujours à tes patients ce que tu proposerais à ton meilleur ami ou à ton enfant , dis toi que TU ES LE SEUL A SAVOIR ET POUVOIR SOIGNER LES DENTS, intéresse toi à la prévention ,pourquoi pas à l'humanitaire si tu as un centre dentaire type "médecins du monde" à côté de chez toi(j'ai travaillé 1/2journée par mois pendant 9 ans en bénévolat-je te garantis que ça te remet les yeux en face des trous) ,offre et dépense ton énergie(un temps -pas une carrière) pour une structure type ordre-urps-carchident-asso postu-syndicat ,ça te permettra d'oeuvrer pour un cerveau collectif ,tu te tiendras au courant des décisions qui te concernent et tu ne laisseras pas qq1 décider à ta place de ce qui est bon pour toi.
les technocrates ne nous aiment pas mais ils ne nous feront jamais mourir ;c'est du machiavèlisme et depuis toujours la profession a su trouver la porte de sortie
si tu aimes ce que tu fais tu auras de quoi y trouver reconnaissance et satisfaction


Darmon - Eugenol
Latin

29/01/2014 à 13h20

doagui écrivait:
----------------
> Je précise que cette description concerne l'omnipratique uniquement.
Pour l'instant on va dire.
> L'autre voie de sortie possible c'est la spécialisation : endo, ortho, paro, occluso,...
> Si on évite l'écueil de l'implanto qui devient bien trop répandue je pense,

Si l'implanto fleurit déjà partout dans des centres lowcosts, pour moi c'est clair que la prochaine discipline qui va être attaquée c'est l'ortho.
A mon avis les centres visent le combo prothèse + implanto + ortho.

> il reste plein d'options envisageables.
Je pense au contraire que c'est plutôt pas mal réduit.

> Il faut cependant accepter d'abandonner
> l'omnipratique, et ça tout le monde n'en a pas envie.
La bonne solution, c'est peut-être l'omnipraticien qui fait de tout (soins, prothèse, paro, ortho, implanto)

Car se restreindre à la prothèse : Ca veut dire que soit on a une patientèle qui accepte d'aller chez l'endo exclusif, soit on compte sur les confrères pour faire les soins à sa place. (c'est aussi un peu le but de ceux qui adhèrent aux réseaux)

Se restreindre à la paro : Pourquoi pas car beaucoup n'y touchent pas, et adressent dans le meilleurs des cas.

Se restreindre à l'implanto : ça doit être assez boring finalement. Associé à une activité chir orale poussée alors.

Se restreindre à l'ortho : A bah tient ça c'est bizarre il y a environ 2500 praticiens qui y ont pensé. Et ils font tout pour essayer de rester aussi peu nombreux et on se demande bien pourquoi.




P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

29/01/2014 à 13h22

doagui écrivait:
----------------


>
> 2) en travaillant en désert médical. Là les patients n'ont pas trop le choix,
> ils doivent faire confiance et suivre les plans de traitement du praticien car
> ils ont déjà attendu 2 mois pour avoir ce rdv à 20 km de chez eux, ils savent
> que s'ils refusent c'est reparti pour 2 mois d'attente pour un autre cab à 35km
> ! En prime, dans ces coins-là il n'y a pas de centre low cost ou s'il y en a un
> il est loin et surchargé de patients ! Peu de chance donc de perdre de sa
> patientèle à cause des réseaux par exemple.


Les deserts medicaux ne sont pas à l'abris des reseaux. C'est bien en cela que les soins déficitaires vont être un plaie pour eux car les patients sont près à faire 35 km et attendre 2 mois pour la prothése. Sur les soins non, là je suis d'accord et la valeur de siganture d'un patient sur un devis est nulle et ne l'engage en rien.


RépondreCiter
P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

29/01/2014 à 13h28

le figou écrivait:
------------------

> un conseil soit réaliste plutôt que d'hésiter entre optimisme et pessimisme.
> nous avons un métier passionnant techniquement et médicalement avec une
> multitude de contraintes auxquelles nous nous sommes toujours adaptés. je n'ai
> jamais entendu parler d'un dentiste en faillite ou alors c'est qu' il était dès
> le départ économiquement incohérent.

On n'entend pas parler des faillites comme on ne veut pas entendre parler des suicides. Les autres sont des concurrents qui lorsqu'ils coulent font du bien aux cabinets qui restent.

Je te rapelle que la premiére incoherence économique s'appele les tarifs à perte sur les soins, la seconde étant les réseaux de soins dans cet envirronement de tarifs de soins à perte.


1309531 ours brun n5iukf - Eugenol
seespan

29/01/2014 à 13h52

Pour l'ortho je confirme, j'ai de sérieux doute que ça soit une super planche de salut

1 Avec la lois sur les réseaux ça va être la partie de la profession qui va ramasser le plus au niveau des tarifs, pour la simple raison que c'est une partie de la profession qui est particulièrement exposée.

2 Les centre low cost type D, lorgne sur ce marché très juteux ou il n'y a pas d'acte a perte, des couts de fonctionnement faible, une activité économique prédictible et les possibilité de loupé assez minime.
Vous comparer avec l'implanto et vous comprendrai qu'en temps que gérant vous préférer de loin tenir un centre tourné vers l'ODF que l'implanto.

3 Il est nettement plus facile de capitaliser sur son savoir en implanto qu'en ODF. La différence de niveau entre deux praticiens est beaucoup plus visible, les lignes de démarcations entre ce qu'un peut faire et un autre pas aussi. Implant simple, multiples, nécessité d'ajout osseux ou de greffe conjonctive.
Sur les cas complexe il est relativement évident que c'est pas tout les praticien de l'implanto qui seront gérer. SI tu te loupe sur un gros cas, ça va se voir assez vite et niveau réputation (plus qu'importante pour qu'on continue a t'envoyer des gros cas) aille aille ....
En ortho les lignes de démarcation sont moins évidente, nettement plus facile de gérer les échec aussi.
Il y a des brute dans la profession, mais sur nonol nous avons un seul Dancha qui montre des cas ++++ ou peut d'ortho s'aventurerait, a l'opposé nous avons Pluton, bogemon, clio, humator, canin, ect ect et ceux la avant d'aller marcher sur leur plate bande il y a une sacré courbe d'apprentissage ...

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หมอจัดฟัน


doagui

29/01/2014 à 14h22

Je n'ai pas été clair je crois, ce que je voulais dire c'est que l'implanto finalement tout le monde en fait ou presque, c'est de plus en plus difficile voire impossible de se spécialiser complètement et de remplir un planning entier juste avec ça. Tous les jeunes confrères se forment, ils n'adressent donc plus beaucoup de patients, et la spécialisation implanto me semble donc morte ou pas loin. A l'avenir les omnis vont de plus en plus faire leur propre implanto et c'est tout.

En ortho il y a encore peu de jeunes qui se forment, ou en tout cas beaucoup moins qu'en implanto. Les besoins son énormes, la demande est là ! Certes les centres lorgnent sur ce marché c'est clair, mais s'il suffit de payer 5000E pour avoir un omni à plein temps il faudra surement payer bien plus pour garder un ortho (et dans tous les cas ils ne répondront jamais à toute la demande). A partir de là, je ne sais pas, on peut toujours etre pessimiste bien sur, mais les besoins de a population sont tellement énormes et les praticiens formés sont encore peu nombreux, alors bon... De plus comme on le sait tous les spécialistes qualifiés sont hyper protectionnistes, alors je me dis que les entourloupes du genre "Santéclair" auront plus de mal à pénétrer ce marché.

Ce qui pourrait couler complètement ce secteur à mon avis ce sont les AD. Si elles obtiennent officiellement le droit de travailler en bouche c'est la fin : les centres embaucheront un ortho et une armée d'assistantes qui feront le job à sa place, et avec un seul praticien ils feront des centaines et des centaines de cas, siphonnant alors toute la patientèle des alentours.


eusebius

29/01/2014 à 14h52

Pas de faillite??

La lettre du CO du 62 parle de 3.faillite cette année 2013, et pas parmi les jeunes arrivants...

Dans mon cas, c est plié, si je n obtiens pas la dérogation pour l accessibilité, je ferme....


1309531 ours brun n5iukf - Eugenol
seespan

29/01/2014 à 14h55

doagui écrivait:
----------------
> Je n'ai pas été clair je crois, ce que je voulais dire c'est que l'implanto
> finalement tout le monde en fait ou presque, c'est de plus en plus difficile
> voire impossible de se spécialiser complètement et de remplir un planning entier
> juste avec ça. Tous les jeunes confrères se forment, ils n'adressent donc plus
> beaucoup de patients, et la spécialisation implanto me semble donc morte ou pas
> loin. A l'avenir les omnis vont de plus en plus faire leur propre implanto et
> c'est tout.

Sauf de rare cas, il y a peut de "spécialiste implanto" tout court même a l'étranger.
Tu as des implanto paro, implanto prothésiste, implanto chirurgien buccal et des implanto maxillo faciaux.

Tien la liste des spécialité au U.K

http://www.gdc-uk.org/Membersofpublic/Lookforaspecialist/Pages/default.aspx

La liste en australie

http://www.dentalboard.gov.au/documents/default.aspx?record=WD10%2f83&dbid=AP&chksum=aX%2b%2fez0Dft65gJuWDrjROQ%3d%3d

La liste au U.S

http://www.ada.org/495.aspx

Implantologiste exclusif n'existe nulle part, c'est un type d'activité assez rare tout court même dans les pays Anglo saxon qui sont très tourné vers la spécialisation.

>
> En ortho il y a encore peu de jeunes qui se forment, ou en tout cas beaucoup
> moins qu'en implanto. Les besoins son énormes, la demande est là !

La différence c'est qu'un jeune qui se forme en ODF peut se lancer assez vite sans trop de risque, voir même directement en exclusif.
Les jeune qui se forment en implanto peuvent rester un bon moment a ne traiter que les cas basique. L'apprentissage est plus dure, plus stressant mais quand tu a un bon savoir tu te démarque nettement plus facilement

Certes les
> centres lorgnent sur ce marché c'est clair, mais s'il suffit de payer 5000E pour
> avoir un omni à plein temps il faudra surement payer bien plus pour garder un
> ortho.

C'est la ou tu te trompe, des centres ortho existe déjà dans d'autre pays, ils ont un turn over relativement important mais ce n'est pas tellement un problème en ortho, rapport au faite que les variations de résultat sont peut visible. Tu a as un très bon implanto et prothésiste si il part ça vas faire une différence, en ortho moins et surtout ça ne vas pas se voir avant quelque temps.

A partir de là, je ne sais pas, on peut toujours etre pessimiste bien
> sur, mais les besoins de a population sont tellement énormes et les praticiens
> formés sont encore peu nombreux, alors bon... De plus comme on le sait tous les
> spécialistes qualifiés sont hyper protectionnistes, alors je me dis que les
> entourloupes du genre "Santéclair" auront plus de mal à pénétrer ce marché.

Ha oui ? Tu crois ? Non au contraire je doute que les protocoles est due mal sur se secteur, contrairement a un dentiste généraliste, tu ne consulte un ortho qu'une fois dans ta vie, pas vraiment de relation particulière comme avec un dentiste de famille. Donc les patients regarde les tarifs avec plus d'attention (surtout que c'est pour leur enfants et pas pour eux même, c'est triste a dire mais c'est vrais). En signant un protocole tu peux arriver a être plus chère que ton voisin mais a avoir un reste a charge plus faible pour le voisin.
Donc pression qui va s'exercer sur l'ensemble de la profession.

Ensuite si tu spécialise ton activité ta situation sera probablement meilleur qu'un omni, mais je prévois quand même une dégradation assez importante pour les orthos, ne serai ce que parce que ils ont était épargné jusqu'a présent, donc grosse marge de dégraissage pour les mutuelles.
--
หมอจัดฟัน


doagui

29/01/2014 à 15h20

seespan écrivait:
-----------------

>
> En signant un protocole tu peux arriver a être plus chère que
> ton voisin mais a avoir un reste a charge plus faible pour le voisin.
> Donc pression qui va s'exercer sur l'ensemble de la profession.

Je doute que les orthos signent si facilement que cela les protocoles... Ils sont peu nombreux, la plupart sont overbookés, pourquoi ils iraient signer ? Et puis ils auront eu sous les yeux l'exemple de ce qui sera arrivé aux omni à cause de ces protocole, peut etre seront ils plus méfiants du coup.


1309531 ours brun n5iukf - Eugenol
seespan

29/01/2014 à 15h37

Perso j'ai de gros doute.
Les complémentaires sont dirigées par des gents qui savent très bien compté et savent mieux que nous comment fonctionne un cabinet économiquement. Ils ont aussi une très bonne vision des marchés locaux, je doutes qu'ils aient du mal a trouvé des signataires en maniant un outils aussi puissant que les remboursement différenciés ( remboursement différencié sans limites faut t'il le rappeler ).

La dernier cas que j'ai vue la différence entre conventionné et non conventionné était de 200 euros. La praticienne perdait des patients alors que le signataire était plus chère qu'elle ..

Trouvé des gogo pour signé avec une vision court terme j'ai peur que ça ne soit pas difficile.


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Darmon - Eugenol
Latin

29/01/2014 à 19h39

Les centres de soins tournent a priori avec de jeunes praticiens en formation qui ne trouvent pas de cabinet d'ortho pour bosser. C'est le plus souvent le cas de non cecsmisites dont les SQODF ne veulent même pas entendre parler, sauf dans deux situations : ceux qui sont en burn out, et ceux qui ne trouvent pas de repreneur pour leur cabinet (là curieusement les inhibitions disparaissent...). Mais on y trouvent aussi des cecsmisites en cours de formation (il y en a encore quelques uns), qui sont finalement mieux rémunérés en centre dentaire que comme collaborateurs salariés d'un cabinet de SQODF (j'en connais 2 qui en ont eu marre d'être payés des cacahuètes).

Et en dehors de ça, rien ne les empêchera d'employer romains.


tobot

29/01/2014 à 20h14

les centres de soins ne peuvent plus contracter une exclusivité entre professionnels: c'est faux, toujours d'actualité.
faire le lien entre ces centres de soins et les décideurs politiques départementaux régionaux généraux ou anal.surprenant.
vos investissements personnels ( fric, temps, juridique,...) nous les vivons.

il y a de bonnes choses à lire de votre côté sur ce sujet
votre combat est notre combat,...

il faut communiquer!
un protho