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Dure journée
25/02/2014 à 21h17
Si vous trouvez que vous avez passé une dure journée ...voici ce qui m est arrivé ce matin. Au fauteuil avec mon assistante ( au cabinet depuis peu) , en pleine greffe épithelio- conjonctive , (la première pour l assistante), au moment ou je m apprête à prélever le greffon, j avais déjà fait le tracé et le site receveur était dénudé et prêt à recevoir le greffon. À ce moment je vois les mains de l assistante qui commencent à trembloter, ses yeux se ferment, sa tête tombe vers l avant et boum elle devient atonique perte de conscience... J attrape son bras avec ma main gauche pour ne pas qu elle tombe , avec ma main droite je fais une compression sur le palais de la patiente. Heureusement ma secrétaire était la , je l appelle , elle prend l assistante à moitié consciente. Bon ça c est réglé avec une barre de céréales et de l eau fraîche et elle a pu revenir 10 min après on a pu terminer l intervention. Heureusement que le greffon n était pas encore prélevé et que la patiente est restée super calme ...on verra l épilogue dans 15 jours pour la dépose des fils , j espère que le greffon se sera vascularisé . Bon , dure journée quand même !
25/02/2014 à 21h40
Ah ah, aujourd'hui bossé avec 39.5 de fièvre, j'étais pas frais frais...Chacun son truc.
25/02/2014 à 22h19
il y a 2 semaines,
chir implantaire simple pour 36 unitaire.
patiente très stressée, fait un malaise au moment de faire les points.
on attend, donne un sucre, etc.
15 min après je reprends, la patiente va mieux.
Et voilà ma collaboratrice qui assiste qui me dit ... j'ai la tête qui tourne...! re... malaise...
26/02/2014 à 10h48
Petit test pour nouvelle assistante, trouver une extraction facile mais qui va bien saigner, si possible avec plein de tissus de granulation. Lui laissé gérer le saignement et bien prendre son temps, faut que sa saigne, puis lui faire aspirer des "curettées" de tissus de granulation, si TVB apte à la chirurgie, sinon aléas possibles.
26/02/2014 à 12h05
Dure journée, plus de 40 de fièvre, nuit blanche, mise en place d'un all on four. tout ok, rx au serrage manuel, torkage 15 N, et là l'idée de malade, si tout à 15 N je dois pouvoir resserrer un poil. Et oui des fois qu'il s'envole, au prix où sa coute. Et hop 15 et un poil, chouette sa marche! Une fois+et puis tien vérifions à nouveau, et clac, fracture de vis. Très con vulpi sur ce coup. Explication à la patiente, commande de vis et nouveau rv. Vive la grippe.
26/02/2014 à 18h52
- « Docteur, ça va t’y être encore long ? »
Mais c’est pas possible ! C’est pour la caméra cachée ou quoi ? Je viens juste de lui taillader la crête qu’elle voudrait déjà foutre le camp l
- « Mais non, Madame, on avance, un peu de patience »
C’est pourtant pas le moment de me chatouiller les synapses, chuis qu’à moitié serein. Déjà, le retourné de lambeau, c’est pas ma branche (j’incline pas à récliner), mais là, j’attaque carrément la séquence innovation : j’ai prémédité d’enquiller mes deux premiers implants dans cette mandibule totalement édento-résorbée, enfin, si je la trouve sous la barbaque !
Prémédité, le mot n’est pas excessif: ça fait bien cinq berges que des boni-menteurs fayots tentent de me convaincre que si on a déjà planté une cheville dans un mur sans passer la mèche, la perceuse et tout le bras chez le voisin, on peut devenir implantologue du jour au lendemain. Et vâz-y les arguments pour enfoncer le clou, si j’ose dire : à toi le prestige et la fortune, sans compter le doigt d’honneur au dirlo de la caisse primaire !
Mais je ne suis pas du genre à fourailler dans tout ce qui bouge juste pour faire dégringoler les sesterces. J’suis un bilieux, moi. ! Je claque du bec en gambergeant : je me vois enrouler un trijumeau complet autour d’un foret de quatre. Je visualise un geyser artériel qui me gicle à la gueule et clabousse le plafond. Je me cauchemarde taraudant un œil, pétant une mandibule, ressortant d’un coup via l’occiput pour visser le mec à la têtière. Je m’imagine sortir du cab avec les menottes, sous les huées, et prendre dix ans de placard. Remarque, ça me laisserait tout le temps d’écrire un ouvrage original : « Complications et décès en implantologie » !
Alors, je me suis dit, Pal, t’es pas plus con que la moyenne, qui est faible. Bon. Si t’en as ras le derche de sarcler les vieux bouts de bavette coincés dans les chicots croupis de cradingues fauchés, tu n’as qu’une solution : tu t’inities dare-dare à l’implanto.
A moi les conf, les articles, les pubs, les revues, DVD z’et bouquins. Mais c’est pas parce qu’on a reluqué des centaines de photos et acoustiqué quarante sept fois la théorie par de beaux-parleurs sapés en pingouins (franchement, y’en a qui font Kafka dans leurs colloques !), qu’on est plus hardi pour farfouiller dans l’anatomie du premier péquin qui se présente l’oropharynx béant. A fallu passer aux travaux manuels ! Je dégote alors une formation hyper-intensive à titre ronflant, qui promet sur papier glacé de me téléporter en cinq jours au firmament de l’élite professionnelle. Je fuse !
Pour 2000 euros hors frais annexes, t’as surtout le plaisir intense d’entrelarder un macchabée en voie de putréfaction ! ( z’appelent ça « frais » quand le défunt est clamsé depuis moins de trois mois !), de lui cicasser la viande froide, de lui chercher des trous dans le pâté de tête, de lui chignoler l’os tous les centimètres pour le truffer d’implants en promotion. Ca schmoute, ça rapporte pas, mais au moins on est pas paralysé par le trac de la big boulette iatrogène !
En ressortant de là, ma conviction est faite : la mort, je ne suis pas pour.
Je retourne donc voir deux ou trois pros planter dans le vif, et là, gonflé à bloc comme un nichon de siliconnasse, j’investis franco dans la panoplie complète du petit implantologiste.
Et me voila donc en piste, chez moi, pour la grande première !
Enfin, grande première, façon de causer ! La candidate doit toiser un mètre trente deux, en tirant bien des deux bouts. A quatre-vingt douze piges, elle est toute racornie, ratatinée, quasi invaginée, mais le cortex a encore la frite. Elle crèche dans l’immeuble, deux étages au-dessus. Un jour que son Jules me payait un rosé tiède dans un duralex poussiéreux (pour faire passer le gâteau étouffe-chrétien de sa moitié), elle m’avait embourbé en me suppliant de trouver un plan d’urgence pour amarrer son complet sud, hyper-actif depuis des lustres. Je m’étais dit, Pal, à son âge, tu vas quand même pas l’envoyer se faire scanner le corgnolon à Pétaouchnock pour deux malheureux crampillons !. Alors, je lui ai un peu éclairé le consentement, et elle a tout signé. Y avait pu moyen de se dégonfler.
Le truc que je viens d’inciser, on ne peut pas vraiment appeler ça une crête ! C’est une froissure parmi d’autres, mais à base dure.
Vooooiiilà ! Je repose le scalpel avec flegme, presque au ralenti, et j’aborde l’estafilade au décolleur de Chépuki.
Pas glop ! A la première digito-contraction pour déscratcher le premier millimètre, je subodore recta que je suis dans le bouillon. C’est pas de la gencive attachée, c’est une tranchinette de bacon cyanolitée à l’os ! T’as beau faire délicat, ça déchire comme du carpaccio de saumon fumé. Pffffff ! Y’en a pour un bail avant d’aérer le dur !
Beut let’s keep cool, me dis-je en my-self, on n’est pas aux pièces. Y a pas matière à stresser quiconque, ni la nonagénaire enfouie sous les champs, ni mon aide opératoire, ci-à ma gauche, assistante certes experte, mais bleusaille en boucherie gingivale.
Tiens, justement, elle esquisse un léger mouvement qui attire mon œil libre. Stupeur ! Que vois-je, tout à trac et subito ? La dite collaboratrice, pâlichonne, mais presque, semble prise de vapeurs derrière son masque, de mésaise sous sa charlotte et d’indisposition dans sa casaque ! La pâmoison intégrale semble imminente, va t-elle s’affaler en chambard au milieu du boxif chirurgical ? Non, dans un élan de survie à court terme, elle plie les gaules en moins de deux et met les bouts précipitamment hors-bloc, à la recherche éperdue d’un pouf et d’une bouffée d’air frais.
Ouf ! Le pire m’est épargné, mais le fait est que je me retrouve en solo à pédaler dans le Flanby !
Je confesse dix secondes de vacillation morale à cet instant : soyons réaliste, on va à la foirade : avec un fossile ultra-précaire sous les draps, une assistante évaillée dans le couloir et une gencive rétive qui ne veut rien savoir, je suis passé du périlleux à l’utopique.
Mais, nom d’un bizut breton, pas question de capituler en rase-cambrousse! Usant de toutes mes phalangettes disponibles pour pomper le jus et écarter la babine amorphe, je m’attelle à gratter le granuleux, à racler le raboteux, à rogner le rêche, à ruginer le rugueux. Après dix bonnes minutes (une bonne minute, c’est une minute comme les autres, mais bonne) je commence à discerner le bas-fond de l’interstice. De l’os !!!
C’est alors que raboulent ensemble l’espoir et la rescousse, l’indisposée ayant prestement retrouvé un teint frais, rose et velouté. Ah, y’a pas à dire, quand l’auxiliaire participe, tout se conjugue mieux !
Une fois dévié extra-muros un semblant de lambeau, le substrat n’est pas folichon. C’est quoi, ce truc ? Une apophyse, une saillie, une arête, une protubérance, une épine? Gaudy seul le sait. En tout cas, y’a comme un os ! Le machin doit mesurer trois millimètres de large, et mes implants les plus minis 3,8 ! Y’a pas mèche de fourrer un foret là-dedans ! Je donne bien un p’ tit coup de gouge, mais ça gagne quasi que dalle !
Bon, faut y aller ! J’attaque en canin à la boule, un chouia en vestibulaire, un doigt devant, un doigt derrière (la crête, évidemment !). Il pèse une tonne ce contre-angle ! Ou qu’elle est la pédale ? Y’a du jus phy? Et le compte-tours, il est à combin ? J’ suis t-y d’équerre ? C’est t-y mou ?
Voilà, j’ai à peine marqué, mais au bon endroit. Envoyez le foret pilote !
C’est là que c’est méga délicat, bonjour l’angoisse de percer la sub linguale, j’ en ai le palpitant turbulent. Je compte les repères quatre fois de suite, je confirme la vitesse et le couple six fois, je fais tourner dans le vide, bouge pas Gilberte ! Je vise comme au ball-trap, un oeil fermé, la tronche toupillant juste au dessus pour pas me vautrer d’axe. Le hic, c’est que quand ça tourne et que tu envoies le sérum, tu vois macache ! Tant pis, je fore un peu sur trois ou quatre millis. La vache, c’est coriace ce truc-là ! Moi qui flippais d’errer dans la guimauve, je suis obligé de bourriner comme un sauvage pour poinçonner quatre millimètres ! Stop ! Contrôle du pertuis ! Bof, c’est encore qu’une demi-trouée, faut prolonger l’enfonçure. J’y retourne : je pousse, je retire, je vais z’et je viens, mais je pense qu’à une chose : va pas calciner le spongieux, malheureux!
Je colle deux guides dans les forures. Mouais. C’est vaguement parallèle, mais à 8 mm, je tape sur du béton, pas moyen de fileter plus loin ! Je ne bite pas pourquoi, à la pano, j’avais 15 mm au bas-mot ! Bon, on va pas insister lourdement : surtout pas de dérapage incontrôlé ni de combustion en bout de foret !
Tiens, au fait, la valétudinaire ne bouge plus d’un poil. Elle aurait pas calanché sous le linge, quand même ?
- « Ça va, Madame ? Vous ne sentez rien ? »
- « Non, ça va »
Bien, alors, je farfouille dans la trousse et déniche la vrille adéquate : 3.8 x8.5. Là, c’est moins casse-gueule, ça fore pas du bout.
Et merde ! Ca déhisce en haut ! Fallait s’y attendre, toute crête étriquée trépigne sous le trépan trépidant. Mais, c’est pas Dieu possible, ça va jamais cramponner, c’ t’affaire ! Heureusement que j’ai rien promis à l’ancêtre !
Bon, au point où j’en suis, je boulonne les artifices titane et on rentre bouffer ! J’agrippe le premier direct au contre-angle, je visse gentiment. Arrivé à fond, le col dépasse un peu, mais ça remue pas. Bon, je tire doucettement pour désengager le connecteur…. Putain de vérole, ça coince ! C’est pas vrai ! J’ai beau gambiller dans tous les sens, pas moyen de dételer ! Ah, ça, quand ça veut pas, ça veut pas ! Obligé d’enclencher la marche arrière, je dévisse tout, je re fourre gentiment l’implant dans son container, je défouraille la clé à cliquet et je recommence à la paluche. Il est déjà Ricard moins le quart !
Pas con, j’opère idem pour l’autre, qui dépasse un peu moins, mais j’y vois trois spires en façade. Je peux pas laisser ça, on court au fiasco magistral !
« On y est presque, Madame, tout merd…euh tout se passe bien ! »
Un fois tout capuchonné, je bourre un peu partout un concentré minéralisé lyophilisé pasteurisé d’os d’un quelconque bovidé, et en avant la couture ! Six points, rincette, compresse.
Pfffff ! Quelle galère !
PS : Eh ben deux ans après, j’ai pas récidivé, mais l’aïeule est vivante et son complet fait toujours de la barre fixe !
Dr Pal, 100% de succès en implanto !
26/02/2014 à 19h30
Excellent Pal , Si t'es aussi bon en implanto qu'en narrato , j'accours tout de suite me refaire faire la mâchoire . Mais t'attendras un peu , j'ai toutes mes dents !
J'ai bien ri , merci , ça change des autres posts pourtant certains auteurs sont très drôles.. sans le savoir .
26/02/2014 à 19h43
Bravo Pal , je me suis bidonnée en lisant ton post, on se serait cru dans la cuisine des tontons flinguers, avec Blier et Ventura. Contente que ton complet est survécu et qu il ne soit éparpillé "façon puzzle " ;0)
01/03/2014 à 22h31
Ma faute, je le sais, c'est ce matin. Je pose la main sur mon slip fétiche, un rouge, le genre kangourou. Et puis non, j'en prends un autre, la fantaisie, le gout de l'Aventure.
Arrivé au Cabinet deux choses, z'yeuter le planning et voir si SMS. Si SMS, c'est Sarah mon AD "j'chuis malade, ma voiture est malade" des fois les deux... Bon, journée simple et pas de SMS. J'm'occupe de rien, elle la fera.
9H30 patient sympa, y m'verse un acompte sans q'j'demande, sympa j'vous dis!
10H00 CCM à sceller. Oh là, attention! plus trop de matos dans les tiroirs... 10H15 elle est en retard Sarah. Enfin pas de SMS...10H35 ben c'est plus du retard, c'est de l'abandon de poste! et sans prévenir! la sournoise. Attends qu'jai le temps, la lettre, l'AR, l'avocat, la porte. Les comme ça le vulpi, on lui dit trahison, il répond correction. Un réactif. Mais là pas le temps.
J'y avais déjà demandé pour le licenciement, au cas où, pour savoir. Une prémonition comme qui dirait, un visionnaire le vulpi. Deux ans de déficit qu'elle m'a dit. Sinon, réintégration du poste et six mois de salaires de dédommagement. Deux ans, rien que çà! J'les croyais pas sur nonol, mais y z'avaient raison, le pays est foutu et nous avec. D'après eux ce serait comme la fin des dinosaures, mais s'coup ci, les dinosaures c'est nous. La déveine, un truc qu'arrive tous les millions d'années. J'ai pas tout compris, mais les gars de nonol c'est de pointures, des épées, et pis pas bégueules, toujours la radio ou la photo qui va bien pour nous montrer qui z'arrivent à faire presque aussi bien que nous. Des humbles quoi.
Mais je m'égare, je vous perds, avançons. Bon, ça y est, plus de matos. Bougez pas Madame, je reviens. Hop, l'autoclave, j'me fais un petit plateau repas et me revoilà, ça va mieux. Bah non. Une livraison. Bougez pas Madame... J'aurais pas due faire de l'humour la première fois où elle est venue sur le conseil d'un voisin. Le coup de lui dire qu'il lui avait fait une blague, ben là, elle est plus trop sûre. C'qu'est sûr, c'est qu'j'ai pas d'hypochlorite et que je me lèverai pas une troisième fois. C'est un pro l'vulpi quand même,elle finirait par s'faire des idées, douter d'mes compétences. Pas imaginable.
Y a d'l'H2O2, bof soirée mousse, d'l'eau bi-distillée, non pas encore, quoi que parti comme c'est le MTA n'est pas loin, parce que le MV il est pas là.
Et puis ça sonne, ça n'arrête pas. Même le répondeur il m'en veut, plus du tout ma voix. C'est une chinoise qui dit en français qu'c'est un répondeur, y vont être éclairé avec ça mes patients! Bon je prends quoi? Eucalyptus? Orange? Orange, pour l'odeur.
Arrête toi vulpi, 40 minutes pour vider l'autoclave, laver les instruments et re-autoclave. Et puis faut manger. Va pas te burnouter. Y z'en cause dans l'poste du burnout, c'est l'mal du siècle.
Au revoir Madame, à dans dix jours. Déjà pas de MTA.
"Il sent bon votre produit Docteur. C'est de l'orange?"
"Euh oui, c'est assez récent comme méthode, ça évolue tellement dans notre métier, faut suivre."
Manger c'est fait. Brosser les dents, les joues, la langue, tout, tout, tout. Stress: pas de salive, voudrais pas sentir de là en plus.
Avançons, vider l'autoclave. En tout cas, attends un peu qu'j'ai l'temps, la lettre, l'AR, la porte.
Ah ben çà, Sarha qui arrive. En pleine pause méridienne, comme y disent.Elle est cintrée. Bon courage vulpi, c'est l'moment, ne rien dire, lui tourner le dos et ranger les sachets.
"Bonjour Docteur, veuillez m'excuser, ma fille a été malade toute la nuit. Je sors de chez le médecin. Une otite. J'avais oublié mon téléphone, je n'ai pas pu vous prévenir. Il m'a aussi arrêté pour la journée, mais je m'suis dit, j'peux pas vous laisser seul."
Ah la chère créature, j'le savais, jamais douté l'vulpi, toujours faire confiance, toujours! j'm'emporte, oui j'm'emporte, mais faut me comprendre, c'est pas parce que j'chuis pas parano qu'ils en ont pas tous après moi.
Et pour la récompenser, je l'ai laissé partir un quart d'heure plus tôt. Toujours grand seigneur avec les Dames le vulpi.