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De l'introduction des fraisseuses numeriques et de la baisse du nombre de prothesistes.
31/03/2017 à 16h33
http://www.erenumerique.fr/dapres-une-etude-du-mit-et-de-la-boston-university-faire-travailler-un-robot-detruit-6-emplois-et-baisse-les-salaires-article-30389-31.html
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Une étude de deux chercheurs du MIT (Massachussetts Institute of Technology) et de la Boston University vient de révéler que la robotisation au travail a un effet particulièrement néfaste sur l’emploi et les salaires.
Faut-il accentuer la robotisation dans le marché du travail ? La question fait débat depuis plusieurs années et on l’entend actuellement en France lors des meetings et autres débats politiques. Il se peut que certains reviennent sur leurs propos dans la mesure où une étude de Daron Acemoglu et de Pascual Restrepo, portant sur la robotisation industrielle aux États-Unis pendant 17 ans (1990 et 2007), estime que l’ajout d’un robot dans le secteur industriel débouche sur la destruction de 6 emplois mais aussi sur une baisse des salaires.
« Un effet négatif sérieux et marqué des robots sur l’emploi et les salaires »
Pour être plus précis, un robot placé dans une zone industrielle pour 1 000 ouvriers condamne 6.2 postes à disparaître. Entre 1990 et 2007, les deux chercheurs parlent d’une destruction de 670 000 postes. Ce n’est pas fini, les deux chercheurs évoquent également une baisse des salaires évaluée à 0.7%. Acemoglu et Restrepo se contredisent car ils parlaient de gain et non de perte il y a moins d’un an. En effet, ils déclaraient que l’installation d’un robot provoquerait la création d’emplois qualifiés.
À cela s’ajoute le scénario du Boston Consulting Groupe qui estime que le nombre de robots présents dans l’industrie sera multiplié par quatre vers 2025. Cela est assez effrayant surtout après avoir lu l’étude des deux chercheurs universitaires. En outre, il faut noter qu’il y a plus de robots en Europe qu’aux États-Unis (2.5 robots pour 1000 ouvriers contre 1.8 robots).
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Et en plus il va falloir ajouter les effets de la prévention qui font que la génération existante arrive à 18 ans de plus en plus avec une absence de soins dentaires.
Bon, c'est moins vendeur que le mythe du méchant dentiste qui importe de l’étranger et fait une "culbute" sur la prothèse.