Cookie Consent byPrivacyPolicies.comAvec la secu, meme les morts fraudent. - Eugenol

Avec la secu, meme les morts fraudent.

P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

27/03/2026 à 06h50

https://www.leparisien.fr/faits-divers/fraude-record-a-la-securite-sociale-un-reseau-parvient-a-detourner-58-millions-deuros-a-la-cpam-26-03-2026-MUX56N22LJCX5IHOIZWPDWBQ7M.php

Fraude massive à la CPAM : patients fantômes, dentiste décédé, centres de soins fermés… Un réseau d’escrocs détourne 58 millions d’euros à la Sécurité sociale, sept interpellations


Les patients fantômes de cette organisation leur rapportaient une véritable fortune. Sept hommes et femmes, âgés de 23 à 57 ans, ont été mis en examen, mercredi à Paris, pour escroquerie en bande organisée, blanchiment et association de malfaiteurs. Ils sont soupçonnés d’avoir mis en oeuvre ou participé, en Île-de-France et en province, à une gigantesque fraude à la caisse d’assurance maladie (CPAM) pour un préjudice d’un montant de 58 millions d’euros. Lors des perquisitions, les forces de l’ordre ont mis la main sur 300 000 euros en argent liquide, du matériel informatique et une compteuse à billets.

Les militaires épluchent les données fournies par la Sécurité sociale et suivent les flux d’argent. Ils ciblent plusieurs membres d’un groupe de malfrats qui ouvre des établissements parfois éphémères, purement fictifs ou qui ont pignon sur rue. Les factures de soins dentaires sont très onéreuses : couronnes, prothèses, etc. qui coûtent plusieurs milliers d’euros par patient fantôme. L’argent de la fraude est ensuite viré sur le compte de sociétés désignées comme des « coquilles vides » avant de les faire rebondir vers des comptes occultes. Une partie de cet argent est aussi décaissée en masse de billets.

Les investigations permettent d’identifier plusieurs de ces pseudo-centres de santé à Paris, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), à Clamart et Montmorency (Val-d’Oise) mais aussi au Mans (Sarthe) et dans d’autres villes de l’Hexagone. « Un centre du Xe arrondissement déjà fermé depuis le mois de novembre et sans aucune activité a encaissé trois millions d’euros provenant de la sécurité sociale », précise une source proche de l’affaire. Autre exemple, un centre dentaire de Marseille (Bouches-du-Rhône) utilise l’identité d’un dentiste pour déclarer des soins alors qu’il est décédé depuis 2021. […]

edit

https://news.google.com/stories/CAAqNggKIjBDQklTSGpvSmMzUnZjbmt0TXpZd1NoRUtEd2paeW96bEVCRlc2aFNla0g3UTh5Z0FQAQ?hl=fr&gl=FR&ceid=FR%3Afr


Blue eye thumb medium dx1i0w - Eugenol
bill

27/03/2026 à 09h26

Ce qui m’épate toujours dans ce genre de magouille, c’est qu’un "centre fermé depuis novembre" a reçu 3 millions d’euros.
Ils enquêtent depuis des mois, voire des années, sur cette fraude mais ils lâchent quand même 3 millions, comme ça…
Ils sont généralement plus rapides pour te réclamer un indus si par malheur tu as côté une C et un détartrage le même jour…
🙄


--
https://docudent.fr
La plus importante base
documentaire dentaire francophone
_______________________________



X ray 03 medium zvq18j - Eugenol
cyber_quenottes

27/03/2026 à 09h27

barbabapat écrivait:
----------
malfrats qui ouvre des établissements parfois éphémères, purement fictifs ou qui ont pignon
> sur rue.
Les factures de soins dentaires sont très onéreuses : couronnes,
> prothèses, etc. qui coûtent plusieurs milliers d’euros par patient fantôme.

> L’argent de la fraude est ensuite viré sur le compte de sociétés désignées comme
> des « coquilles vides » avant de les faire rebondir vers des comptes occultes.

> Une partie de cet argent est aussi décaissée en masse de billets.

> Les investigations permettent d’identifier plusieurs de ces pseudo-centres de
> santé à Paris, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), à Clamart et Montmorency
> (Val-d’Oise) mais aussi au Mans (Sarthe) et dans d’autres villes de l’Hexagone.
> « Un centre du Xe arrondissement déjà fermé depuis le mois de novembre et sans
> aucune activité a encaissé trois millions d’euros provenant de la sécurité
> sociale », précise une source proche de l’affaire. Autre exemple, un centre
> dentaire de Marseille (Bouches-du-Rhône) utilise l’identité d’un dentiste pour
> déclarer des soins alors qu’il est décédé depuis 2021. […]

=============================
et OUI

ca s'appelle des centres de santé dentaire

inventé par BACHELOT

tu ouvres plus vite qu'un Kebab

tu es moins contrôlé

tu as des cartes bleues CMU Gold en accès libre

et la SECU mets 3 ans à detecter des anomalies grotesques

=>>> a titre d'exemple

quand je prends ma retraite on me demande de la declarer à la secu 6 mois avant, mais....

je n'ai jamais eu la moindre confirmation de leur part

l'URPS des hauts de france continue depuis plus de 2 ans de m'envoyer ses mails

je suis toujours dans les tuyaux...


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

27/03/2026 à 12h26

https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/45423850901748/une-escroquerie-exceptionnelle-fraude-de-58-millions-a-la-caisse-dassurance-maladie-un-reseau-demantele

"C'est une escroquerie exceptionnelle par son ampleur", a commenté auprès de l'AFP Fabien Badinier, le directeur du contrôle et de la lutte contre la fraude à l'Assurance maladie. Les patients dont les données étaient usurpées bénéficiaient tous de la complémentaire santé solidaire (CSS), ce qui permettait aux centres de santé de facturer 100% des soins à l'Assurance maladie, décrit ce responsable.

Les premières auditions ont confirmé que les patients cités n'avaient jamais bénéficié des soins, "voire ne s'étaient jamais présentés dans ces centres de santé", souligne la procureure de Paris. Autre supercherie découverte: la facturation pour le centre de Marseille a été en partie faite "au nom d'un dentiste décédé en 2021", pointe Mme Beccuau.

Des prête-noms et "une flotte de téléphones dédiés étaient utilisés pour l'ouverture de comptes"
Les actes étaient établis "pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l'Assurance maladie", relate encore la magistrate. Des prête-noms et "une flotte de téléphones dédiés étaient utilisés pour l'ouverture de comptes", essentiellement depuis Neuilly-sur-Seine (région parisienne), déroule Mme Beccuau, qui liste 18 centres de santé concernés.

Les personnes interpellées lundi et mises en examen mercredi sont soupçonnées "d'avoir notamment procédé aux changements de RIB et aux manipulations des logiciels de facturation, d'avoir contribué à la reprise de certains centres de santé, ou d'y avoir exercé en facilitant la fraude", éclaire la procureure de Paris.

L'affaire a été révélée quand l'Assurance maladie a fini par détecter des "atypies dans l'évolution des remboursements" des centres, et a reçu également des signalements de la part de salariés de centres, expose cet organisme à l'AFP.

Certains centres continuaient en effet d'avoir "une petite activité" licite, selon M. Badinier. La détection de la fraude a permis "de bloquer en amont 16 millions d'euros de remboursements frauduleux", mentionne encore ce responsable.


Tout s'est accéléré le 10 avril 2025, quand l'Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI) a été informé par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM) de "fraudes sérielles suivant le même mode opératoire dans le cadre de l'activité de centres de santé associatifs", rapporte Mme Beccuau.

Les investigations se poursuivent sous la direction du juge d'instruction
Un courrier anonyme adressé en mars 2025 à l'Assurance maladie avait également attiré l'attention sur des suspects, précise la procureure de Paris. Le parquet de la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de Paris a ouvert une enquête en septembre, puis une information judiciaire, qui permet à un juge d'instruction d'enquêter, le 23 décembre 2025.

............


king_zoulou

27/03/2026 à 13h53

Mais le pire c’est que le controle a été déclenché à cause de montants déviants trop de la médiane statistique.

J’imagine qu’il doit y avoir des centres qui fraudent à tour de bras mais en restant dans des montants raisonnables…


Et7jtaj0pdi18gzjlxjiamlx15gs - Eugenol
Prunelles

27/03/2026 à 14h00

+1
58 millions c'est peanuts face "aux petites fraudes courantes" lorsque le TPG sera généralisé.


RépondreCiter
nanaka

27/03/2026 à 14h46

#FraudeSociale
"Reproductible à l’envi, surtout avec les récentes fuites de données de la Sécu"
https://x.com/i/status/2037509325879378283
Ça fuit absolument de partout dans ce pays

--
Carpe diem, et surtout carpe les mots de passe forts...


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

27/03/2026 à 14h59

https://www.tf1info.fr/justice-faits-divers/video-reportage-tf1-des-escrocs-intelligents-comment-58-millions-d-euros-d-argent-public-ont-ete-detournes-avec-un-systeme-bien-rode-2432536.html

L’affaire débute le 10 avril 2025, quand la CPAM dépose une plainte contre des centres de santé associatifs qui multiplient les déclarations de soins sans patient correspondant. Ce sont des incohérences et l'étendue, très vaste, du réseau qui ont mis en alerte la Sécurité Sociale. "Quand on se rend compte que c'est réparti partout sur le territoire, puisqu'il y avait des facturations simultanées ou des assurés qui pouvaient être à deux endroits différents du territoire au même moment, c'est qu'on a des alertes qui sont signalées. Donc on a mis en place une structure de task force nationale", précise, au micro de TF1, Marc Scholler, directeur comptable et financier de l’Assurance maladie, sans "en dire forcément plus", confidentialité de ce type de procédures oblige.

Concrètement, les malfrats, jugés très expérimentés par les enquêteurs, ouvraient ou rachetaient des établissements de santé, parfois en difficulté, et en prenaient le contrôle en y plaçant des complices, secrétaires et informaticiens experts en données volées. Ceux-ci émettaient alors de nombreuses factures, à plusieurs milliers d’euros chacune, par exemple pour des soins dentaires jamais réalisés, aux noms de patients et de praticiens fantômes, utilisant les agréments de médecins à la retraite ou décédés, comme celui d'un dentiste marseillais mort il y a cinq ans.

Avant que ces soins soient aussitôt remboursés par la Sécurité sociale, puis que cet argent, placé sur des comptes bancaires, soit rapidement retiré en espèces par les escrocs. "Ils prennent le contrôle d'un centre, ils ferment le centre, ils prennent le contrôle d'un autre centre, donc en fait ils jouent sur la vitesse et ils misent sur le temps de réaction, le temps de détection", résume le général José-Manuel Montull face à notre caméra.