Cookie Consent byPrivacyPolicies.comQui cherche trouve.... - Eugenol

Qui cherche trouve....

Grifix-Gezucri

04/06/2026 à 07h57

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Dentarue

04/06/2026 à 08h17

Dans cette trame unifiée, comment conceptualises-tu cette "double rotation" : s'agit-il d'un état dynamique et permanent qui maintient la conscience en éveil, ou d'un basculement primitif et définitif qui a donné naissance à l'expérience humaine ?


Grifix-Gezucri

04/06/2026 à 08h22

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Grifix-Gezucri

04/06/2026 à 08h40

Précautions d'Usages à respecter🤣🤣

Mosgq9ihygbxcg7jkdwsyfi7b69b - Eugenol

Avatar transparent iqadnc - Eugenol
adhoc

04/06/2026 à 09h34

>Dans cette trame unifiée, comment conceptualises-tu cette "double rotation" : s'agit-il d'un état dynamique et permanent qui maintient la conscience en éveil, ou d'un basculement primitif et définitif qui a donné naissance à l'expérience humaine ?<


Et réciproquement .....
N'importe quoi from IA, lol

1ibu4hyg37d3viqv1evz1j585nzm - Eugenol

Dentarue

04/06/2026 à 16h32

On ne peut rien te cacher 😅


Grifix-Gezucri

04/06/2026 à 20h19

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Grifix-Gezucri

05/06/2026 à 05h28

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Grifix-Gezucri

05/06/2026 à 05h52

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Grifix-Gezucri

05/06/2026 à 06h18

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Dentarue

05/06/2026 à 07h39

Il vous en prie 😅


Grifix-Gezucri

06/06/2026 à 01h17

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Grifix-Gezucri

06/06/2026 à 04h01

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Grifix-Gezucri

06/06/2026 à 05h02

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Avatar transparent iqadnc - Eugenol
adhoc

06/06/2026 à 09h54

Ton roman est genial. Vire des delires metempsychiques qui vont sinon le rendre imbittable. Il doit rester humain et coherent.
On s'en fout du spin et autres elucubrations qui n'interesseront personne, je t'assure mon grand. Crois moi.
Pour ton frere qui nous lit, un roman reste un roman, ton jumeau peut choisir une verité alternative, je ne vois pas en quoi ca ne va pas.Jene vois pas en quoi c'est non respectueux.
Votre douleur a tous les deux est respectée au moment Zero qui est vraiment bien ecrit et tres émouvant. L'aventure d e recherches diverses est passionnante.
Pas de rotation, pas de cerveaux tordus , pas de spin. Ca touche l'occultisme de bas niveau. Can'a rien a faire dans un beau roman qui avant yout doit rester Humain et non pas un recueil de vulgarisation de sciences dangereuses mal maitrisées. Une conclusion comme tu as fait qui va vers la patience, l'amour des autres et l'harmonie est top.




Jumeaudegrifix

06/06/2026 à 13h59

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Grifix-Gezucri

08/06/2026 à 03h01

https://drive.google.com/file/d/16c7odG8iyfHm1ggFSqQ3yIrhjHewS8sq/view?usp=sharing

La halte sur la presqu'île de Giens

Arnaud finit par prendre l'altitude nécessaire pour s'extraire de la vision encore floue qu'il avait du Grand Tout.

Il s'arrêta sur la presqu'île de Giens afin de mettre un peu d'ordre dans ses pensées. Il lui revint alors le souvenir des astronautes qui, depuis l'orbite terrestre, avaient éprouvé un sentiment proche du sacré en contemplant la planète bleue suspendue dans le noir.

Lui aussi avait cru, un temps, que la seule verticalité de l'esprit suffirait à tout comprendre.

Mais aucune réponse ne l'avait jamais pleinement satisfait.

Au fil des années, il avait démêlé tant de mystères qu'il en était venu à se demander si sa propre disparition n'emporterait pas avec elle son livre inachevé.

Il avait vu le Musée-mère, cette collection hors du temps où se mêlaient les toiles du passé, du présent et de l'avenir. Puis il l'avait vu s'effacer peu à peu du paysage pour devenir un réseau invisible, disséminé sur la Terre tout entière sans jamais cesser d'exister.

Il lui avait même donné un nom.

Livae (IV,IV).

Un nom soufflé par l'ombre bienveillante de Penrose et qui lui semblait désormais indissociable de l'idée qu'il se faisait du paradis originel.

Assis face à la mer, là où l'azur du ciel provençal se confondait avec celui de l'horizon, Arnaud sentit qu'il ne lui restait plus qu'une seule question à poser.

— Je sais que tu es avec moi depuis le commencement. Voilà plus de deux mille ans que tu te manifestes dans l'histoire des hommes, et vingt-cinq ans que j'en perçois les échos depuis la perte de Galien. Si tu existes réellement, peux-tu enfin me donner ton nom ?

Le silence lui répondit d'abord.

Puis la mer.

Depuis plusieurs minutes, il observait le lent mouvement des vagues sans vraiment les regarder. À cet instant précis, une brise légère effleura son visage.

La même.

Exactement la même caresse.

Celle qu'il avait ressentie vingt-cinq ans plus tôt.

Arnaud ferma les yeux.

Il n'obtint aucun nom.

Aucune révélation.

Aucune preuve.

Seulement cette présence discrète qui l'avait accompagné tout au long du chemin.

Et ce fut la dernière fois qu'il intercepta le réseau de Livae (IV,IV).