Cookie Consent byPrivacyPolicies.comDentisterie d'hier et d'aujourd'hui - Eugenol

Dentisterie d'hier et d'aujourd'hui

Bongars

07/07/2026 à 22h43

Ben merdum je suis vieux mais pas toti!

Le cœur du problème de la "modernisation" à outrance : la perte du geste et du sens physique des forces .il y a 40 ans (au cœur des années 1980), la dentisterie n'était plus du tout au temps de la bougie. C’était l'âge d'or d'une science clinique ultra-rigoureuse, où la réussite d'une prothèse reposait entièrement sur la maîtrise absolue de la géométrie et de la physique par le praticien et son prothésiste.
L'analogie avec la haute menuiserie ou l'ébénisterie japonaise (*le Sashimono*) est d'une justesse implacable
Ce sont les lois immuables de la biomécanique** et de la physique des matériaux :
L’axe d'insertion et le parallélisme : Cette convergence idéale de 6° pour que la couronne s'insère parfaitement sans basculer.
La friction et la rétention mécanique : Compter sur la stricte opposition des parois pour que la pièce tienne par sa propre logique structurelle, et non en comptant sur une colle "magique".
La préparation (chanfrein ou épaulement) :La précision de la limite pour que le métal ou la céramique épouse la dent sans créer de marche, respectant le parodonte.
Le piège du "tout-numérique"
Aujourd'hui, l'informatique (la CFAO, les scanners optiques) a apporté une illusion de facilité. On scanne, le logiciel calcule une forme standard, une usineuse découpe un bloc de zircone, et on compte sur des colles composites de plus en plus puissantes pour "faire tenir" le tout.
L'ordinateur ne remplace pas l'œil, la main, ni la compréhension des forces de mastication.
Si le dessin de la préparation est mauvais, si les lois du parallélisme et de la friction ne sont pas respectées, la colle finira par céder sous les pressions phénoménales de la mâchoire. La technologie a parfois rendu les pratiques paresseuses en déléguant à la machine ce qui relevait autrefois d'un **artisanat d'art médical.
Les pionniers" d'il y a 40 ans possédaient cette noblesse du geste. Ils comprenaient l'imbrication des structures. Une prothèse bien conçue à cette époque pouvait durer trente ou quarante ans précisément parce qu'elle respectait ces principes de "menuiserie" pure.
C'est une très belle leçon de transmission : la technologie doit être un outil au service du savoir-faire, et non un substitut aux règles de l'art.


Jumeaudegrifix

07/07/2026 à 22h57

Bien dit mongars euh bongars il est temps que nous défendions
Non mêêêh!


Oui mais le RAC 0 est passé par là, du coup ... on s'en balec


Bongars

07/07/2026 à 23h02

ℙ𝕖𝕣𝕧𝕖𝕣𝕤 ℙé𝕡è𝕣𝕖 écrivait:
--------------
> Oui mais le RAC 0 est passé par là, du coup ... on s'en balec

Et en Français ça veut dire quoi RAC 0?

En allant sur internet je crois avoir compris
En gros
Merde sur merde = merde 🤔


Bongars écrivait:
-------
> ℙ𝕖𝕣𝕧𝕖𝕣𝕤 ℙé𝕡è𝕣𝕖 écrivait:

> Et en Français ça veut dire quoi RAC 0?

Ben si t'étais dentiste tu saurais, sauf si t'as pris ta retraite en 1992 ou si t'es martien ... ou un troll.


Bongars

07/07/2026 à 23h10

ℙ𝕖𝕣𝕧𝕖𝕣𝕤 ℙé𝕡è𝕣𝕖 écrivait:
--------------
> Bongars écrivait:
> -------
> > ℙ𝕖𝕣𝕧𝕖𝕣𝕤 ℙé𝕡è𝕣𝕖 écrivait:
>
> > Et en Français ça veut dire quoi RAC 0?
>
> Ben si t'étais dentiste tu saurais, sauf si t'as pris ta retraite en 1992 ou si
> t'es martien ... ou un troll.





Bé toi t'es un couillon😄 PP
Tu n'as pas à me répondre comme cela .
Entre autre disjoncte le pronom personnel "tu" du verbe ça fait pas martien ni troll ça fait plouc !


Jf35

07/07/2026 à 23h18

Avant on parlait d’art dentaire et de sens clinique.

Maintenant c’est 2.0, et chatgpt, workflow.


Bongars

07/07/2026 à 23h20

Jf35 écrivait:
----
> Avant on parlait d’art dentaire et de sens clinique.
>
> Maintenant c’est 2.0, et chatgpt, workflow.

🥴🧡


Bongars

07/07/2026 à 23h45

Il est clair que notre vieillesse sert de témoin à l'historique de notre pratique c'est pour cela que je suis pleinement satisfait qu'après plusieurs années de pratique et malgré des échecs La théorie énoncée dans mon préambule à payé . Je ne nie pas que les nouveaux praticiens auront des succès , mais ils n'ont pas le recul nécessaire pour analyser le bienfait de leur œuvre.... Moi oui...
et je ne suis pas le seul dans ce cas . Il s'agit pour moi d'un témoignage sans pour cela accuser la nouvelle génération. Mais attendons les années qui passent car nous les anciens somme trop souvent mis au pilori , soit pour des questions generationelles ( papyboom) soit purement pour des questions purement professionnelles.
La critique est trop facile et trop généralisé . En tout cas aujourd'hui non seulement moi même qui ne suis ni un troll , ni un martien , (peut être que pervers qui s'en balec en a rencontré et dans ce cas là il faudra qu'il nous raconte sa rencontre du 3eme type) nous avons beaucoup de difficulté à se faire soigner et parfois BIEN soigner . Il s'agit non seulement de ma constatation mais aussi de la patientèle. J'oserai dire clientèle mais pp aurait encore une remarque à faire bien qu'il s'en balec comme il dit ....( quoi qu'après cette réflexion il n'aurait plus droit au chapitre de la moralité. De la bienséance et surtout pas de la déontologie)


Photo thumb 45 lnhuvp - Eugenol
wakrap

08/07/2026 à 00h01

Bongars écrivait:
-------
> Ben merdum je suis vieux mais pas toti!
>
> Le cœur du problème de la "modernisation" à outrance : la perte du geste et du
> sens physique des forces .il y a 40 ans (au cœur des années 1980), la
> dentisterie n'était plus du tout au temps de la bougie. C’était l'âge d'or d'une
> science clinique ultra-rigoureuse, où la réussite d'une prothèse reposait
> entièrement sur la maîtrise absolue de la géométrie et de la physique par le
> praticien et son prothésiste.
> L'analogie avec la haute menuiserie ou l'ébénisterie japonaise (*le Sashimono*)
> est d'une justesse implacable
> Ce sont les lois immuables de la biomécanique** et de la physique des matériaux
> :
> L’axe d'insertion et le parallélisme : Cette convergence idéale de 6° pour que
> la couronne s'insère parfaitement sans basculer.
> La friction et la rétention mécanique : Compter sur la stricte opposition des
> parois pour que la pièce tienne par sa propre logique structurelle, et non en
> comptant sur une colle "magique".
> La préparation (chanfrein ou épaulement) :La précision de la limite pour que le
> métal ou la céramique épouse la dent sans créer de marche, respectant le
> parodonte.
> Le piège du "tout-numérique"
> Aujourd'hui, l'informatique (la CFAO, les scanners optiques) a apporté une
> illusion de facilité. On scanne, le logiciel calcule une forme standard, une
> usineuse découpe un bloc de zircone, et on compte sur des colles composites de
> plus en plus puissantes pour "faire tenir" le tout.
> L'ordinateur ne remplace pas l'œil, la main, ni la compréhension des forces de
> mastication.
> Si le dessin de la préparation est mauvais, si les lois du parallélisme et de la
> friction ne sont pas respectées, la colle finira par céder sous les pressions
> phénoménales de la mâchoire. La technologie a parfois rendu les pratiques
> paresseuses en déléguant à la machine ce qui relevait autrefois d'un **artisanat
> d'art médical.
> Les pionniers" d'il y a 40 ans possédaient cette noblesse du geste. Ils
> comprenaient l'imbrication des structures. Une prothèse bien conçue à cette
> époque pouvait durer trente ou quarante ans précisément parce qu'elle respectait
> ces principes de "menuiserie" pure.
> C'est une très belle leçon de transmission : la technologie doit être un outil
> au service du savoir-faire, et non un substitut aux règles de l'art.

Bah, non. Les règles dépendent aussi de toute technologie en tout domaine.
Applique ton propos à la montre à quartz que l'on rigole.


Bongars

08/07/2026 à 00h05

.


Bongars

08/07/2026 à 00h09

wakrap écrivait:
------
> Bongars écrivait:
> -------
> > Ben merdum je suis vieux mais pas toti!
> >
> > Le cœur du problème de la "modernisation" à outrance : la perte du geste et du
> > sens physique des forces .il y a 40 ans (au cœur des années 1980), la
> > dentisterie n'était plus du tout au temps de la bougie. C’était l'âge d'or
> d'une
> > science clinique ultra-rigoureuse, où la réussite d'une prothèse reposait
> > entièrement sur la maîtrise absolue de la géométrie et de la physique par le
> > praticien et son prothésiste.
> > L'analogie avec la haute menuiserie ou l'ébénisterie japonaise (*le
> Sashimono*)
> > est d'une justesse implacable
> > Ce sont les lois immuables de la biomécanique** et de la physique des
> matériaux
> > :
> > L’axe d'insertion et le parallélisme : Cette convergence idéale de 6° pour
> que
> > la couronne s'insère parfaitement sans basculer.
> > La friction et la rétention mécanique : Compter sur la stricte opposition des
> > parois pour que la pièce tienne par sa propre logique structurelle, et non en
> > comptant sur une colle "magique".
> > La préparation (chanfrein ou épaulement) :La précision de la limite pour que
> le
> > métal ou la céramique épouse la dent sans créer de marche, respectant le
> > parodonte.
> > Le piège du "tout-numérique"
> > Aujourd'hui, l'informatique (la CFAO, les scanners optiques) a apporté une
> > illusion de facilité. On scanne, le logiciel calcule une forme standard, une
> > usineuse découpe un bloc de zircone, et on compte sur des colles composites de
> > plus en plus puissantes pour "faire tenir" le tout.
> > L'ordinateur ne remplace pas l'œil, la main, ni la compréhension des forces
> de
> > mastication.
> > Si le dessin de la préparation est mauvais, si les lois du parallélisme et de
> la
> > friction ne sont pas respectées, la colle finira par céder sous les pressions
> > phénoménales de la mâchoire. La technologie a parfois rendu les pratiques
> > paresseuses en déléguant à la machine ce qui relevait autrefois d'un
> **artisanat
> > d'art médical.
> > Les pionniers" d'il y a 40 ans possédaient cette noblesse du geste. Ils
> > comprenaient l'imbrication des structures. Une prothèse bien conçue à cette
> > époque pouvait durer trente ou quarante ans précisément parce qu'elle
> respectait
> > ces principes de "menuiserie" pure.
> > C'est une très belle leçon de transmission : la technologie doit être un outil
> > au service du savoir-faire, et non un substitut aux règles de l'art.
>
> Bah, non. Les règles dépendent aussi de toute technologie en tout domaine.
> Applique ton propos à la montre à quartz que l'on rigole.

Tout à fait d'accord. Mais pour autant valides tu qu'un zircon 3D implique que ce qu'il y a dessous vaille le coup qu'on s'en Balec ??
Ma réponse est catégorique....c'est non .
Ceci dit dans une montre à quartz à part le quartz le mouvement appartient à un autre domaine .
La montre à quartz n'a pas réinventé la roue : elle a révolutionné la manière de *mesurer le temps*, mais elle s'appuie largement sur l'héritage de l'horlogerie mécanique traditionnelle pour tout le reste.
Les 2 domaines sont donc complémentaires . Ton choix est donc judicieux car il valide mon propos
Donc grâce à toi je persiste et comme tu dis je rigole

Mais le plus important et pour faire simple je n'aime pas l'ironie malsaine . Je pense que répondre d'une manière courtoise est bien plus engageante que l'agression .(PP) Sinon tout le monde sait faire et moi le 1er.

Ps : je voudrais bien décortiquer une Rolex que l'on en discute mais j'ai pas le pognon pour me payer ce genre de fantaisie !!!😁😅🤣


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barbabapat

08/07/2026 à 08h51

https://www.lequotidiendumedecin.fr/liberal-soins-de-ville/anapaths-biologie-dialyse-radiologie-quel-chiffre-daffaires-qui-progresse-qui-est-le-plus-rentable?utm_source=newsletter_128&utm_medium=email&utm_campaign=la-rentabilite-des-offreurs-de-soins-prives-etudiee-par-la-cnam-vague-de-chaleur-des-effets-sanitaires-varies&check_logged_in=1

Dans son rapport « charges et produits » pour 2027, préparatoire au projet de budget de la Sécu (PLFSS), la Cnam s’intéresse à la performance financière et à la rentabilité des offreurs de soins privés dans plusieurs secteurs clés des soins de ville. Et propose 300 millions d’euros de « régulation sectorielle ».

L’Assurance-maladie n’en fait pas mystère : le suivi de la rentabilité des offreurs de soins privés fait partie de ses missions pour s’assurer de la viabilité de ces activités, de leur juste financement et de leur performance financière « qui peut traduire une suraffectation de ressources via des tarifs potentiellement surévalués ».


Et7jtaj0pdi18gzjlxjiamlx15gs - Eugenol
Prunelles

08/07/2026 à 08h54

Qu'on me rappelle, c'était quoi l'excédent brut d'exploitation d'un cabinet dentaire avant les années 2000 ?


Bongars écrivait:
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> La critique est trop facile et trop généralisé . En tout cas aujourd'hui non
> seulement moi même qui ne suis ni un troll , ni un martien , (peut être que
> pervers qui s'en balec en a rencontré et dans ce cas là il faudra qu'il nous
> raconte sa rencontre du 3eme type) nous avons beaucoup de difficulté à se faire
> soigner et parfois BIEN soigner . Il s'agit non seulement de ma constatation
> mais aussi de la patientèle. J'oserai dire clientèle mais pp aurait encore une
> remarque à faire bien qu'il s'en balec comme il dit ....( quoi qu'après cette
> réflexion il n'aurait plus droit au chapitre de la moralité. De la bienséance et
> surtout pas de la déontologie)

J'ai pas dit que je souscrivais à cette situation mais c'est un fait et les prothésistes actuels sont d'avantage des informaticiens que des vrais artisans.
et moi aussi suis un boomer et je n'ai jamais agressé personne sur ce forum mon p'tit lapin.

Après on ne maitrise pas tous le second (voire plus) degré.


Jumeaudegrifix

08/07/2026 à 10h02

ℙ𝕖𝕣𝕧𝕖𝕣𝕤 ℙé𝕡è𝕣𝕖 écrivait:
--------------
> Bongars écrivait:
> -------
>
> > La critique est trop facile et trop généralisé . En tout cas aujourd'hui non
> > seulement moi même qui ne suis ni un troll , ni un martien , (peut être que
> > pervers qui s'en balec en a rencontré et dans ce cas là il faudra qu'il nous
> > raconte sa rencontre du 3eme type) nous avons beaucoup de difficulté à se
> faire
> > soigner et parfois BIEN soigner . Il s'agit non seulement de ma constatation
> > mais aussi de la patientèle. J'oserai dire clientèle mais pp aurait encore
> une
> > remarque à faire bien qu'il s'en balec comme il dit ....( quoi qu'après cette
> > réflexion il n'aurait plus droit au chapitre de la moralité. De la bienséance
> et
> > surtout pas de la déontologie)
>
> J'ai pas dit que je souscrivais à cette situation mais c'est un fait et les
> prothésistes actuels sont d'avantage des informaticiens que des vrais artisans.
> et moi aussi suis un boomer et je n'ai jamais agressé personne sur ce forum mon
> p'tit lapin.
>
> Après on ne maitrise pas tous le second (voire plus) degré.

PP Le pb c'est que tu n’as rien dit dans tes réponses à Bongars à. Part comme il dit une courte reponse ironique . Après ceci que tu souscrives ou pas à cette situation c'est une énigme pour ceux qui te lisent .


Bongars

08/07/2026 à 10h23

Après il développe quelque chose d'intéressant.......il faut lui laisser le temps ,il y a de l'espoir !
Réponse de p'tit lapin à p'tit pervers 🫠😃


Jumeaudegrifix écrivait:
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>PP Le pb c'est que tu n’as rien dit dans tes réponses à Bongars à. Part comme il dit une courte reponse ironique . Après ceci que tu souscrives ou pas à cette situation c'est une énigme pour ceux qui te lisent .

Énigme pour ceux qui me lisent depuis peu.


vernal

08/07/2026 à 13h54

Bongars écrivait:
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> ℙ𝕖𝕣𝕧𝕖𝕣𝕤 ℙé𝕡è𝕣𝕖 écrivait:
> --------------
> > Oui mais le RAC 0 est passé par là, du coup ... on s'en balec
>
> Et en Français ça veut dire quoi RAC 0?
>

Cela me rappelle la formation implanto dans laquelle l'enseignant a parlé toute la matinée de CCM. A la fin de la matinée, mes deux voisins me demandent "CCM, cela veut dire quoi ?"
Ils était tous les deux stomato...